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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 08:45

La gare routière de Béchar s'est dotée d'un réseau de Wi-Fi public, gratuitement accessible, a indiqué un responsable de cet établissement, rapporté ce lundi 13 avril par l'APS.

Cette démarche s'inscrit dans le cadre du renforcement des prestations de services au niveau de cette gare, filiale de la Société publique de gestion de la gare routière d'Alger (SOGRAL). Le réseau Wi-Fi, illimité, a été favorablement accueilli par les voyageurs. Ces derniers pourront désormais se connecter avec leurs terminaux durant les longues heures d'attente.

La gare routière de Béchar s'est aussi équipée d'une salle d'allaitement, dans les critères et normes exigées en matière de santé et hygiène, ont indiqué les mêmes responsables.

Cette structure, située à 2 km au nord de la commune de Bechar, a été ouverte en 2012 aux voyageurs et entreprises de transport de voyageurs. Elle a été réalisée et équipée pour un coût de 350 millions DA.

La gare routière de Béchar s'étend sur une superficie de 29.400 m². 6.370 m² sont occupés par des bâtis, plusieurs servitudes et dépendances, avec un hall d'accueil de 980m². Cette structure offre une capacité d’accueil quotidienne de 300 autocars à travers ses 17 quais d’embarquement, 4 quais de débarquement et 20 autres dédiés aux transits et attentes.

Source: http://www.huffpostmaghreb.com/

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 08:15

L’état des lieux déplorables de la plaine d’Abadla a suscité le mécontentement du ministre de l’Agriculture et du Développement rural en visite, hier, à Béchar. «J’exprime ici devant vous mon vif mécontentement au sujet de l’état des lieux de la plaine agricole d’Abadla.

Des agriculteurs qui conservent des terres agricoles sans les exploiter», a déclaré le ministre, Abdelouhab Nouri, devant la poignée de fellahs non avisée de sa visite, qui elle-même n’était pas programmée.

Le lourd et vieux contentieux du dossier de ce périmètre agricole qui perdure depuis des années ressurgit à l’occasion de chaque visite ministérielle sans pour autant que des solutions soient définitivement dégagées. Pour cette fois encore, Abdelouhab Nouri a chargé ses proches collaborateurs d’effectuer la semaine prochaine une visite de travail sur place pour étudier, en collaboration avec les autorités locales et les principaux acteurs du dossier, les problèmes techniques qui se posent aux agriculteurs et surtout de procéder à l’assainissement des listes des futurs bénéficiaires et arrêter les conditions d’éligibilité à l’accès et l’exploitation des parcelles agricoles.

La charge d’Abdelouhab Nouri contre les agriculteurs de la plaine d’Abadla est-elle justifiée ? Non, réplique en aparté un ancien élu de la région. «Les règles d’attribution des parcelles ne sont pas encore définies, les fellahs ne sont pas en possession de leurs terres pour pouvoir porter de jugement. Ainsi la charge du ministre n’est pas justifiée», souligne-t-il. Rappelons que le périmètre de la plaine d’Abadla est constituée de 5400 ha alimentés en eau par le barrage de Djorf Torba et dont la quasi-totalité de la superficie est non exploitée depuis des années à cause précisément du lourd contentieux.

A la digue d’El Aouinat de Taghit, c’est aussi un sujet de friction qui attendait le ministre. Les travaux de cette retenue d’eau de 300 millions de m3 érigée en amont de Taghit et lancés depuis 2007 et qui perdurent. Les crues des rivières lors des intempéries, notamment celles de novembre dernier, avaient inondé le site, débordé les déviations et provoqué le retard dans la finition des travaux.

Pour le ministre, il ne s’agit ni plus ni moins que d’un projet mal conçu au départ sur un site rocheux qui a englouti d’énormes dépenses, un chantier mal préparé et des moyens d’intervention insuffisants. A noter que la digue d’El Aouinat doit irriguer un périmètre agricole de 300 ha avec des possibilités d’extension.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 09:40

Le colonel Lotfi, de son vrai Dghine Boudghène Benali, est tombé au champ d’honneur le 27 mars 1960 à Béchar, dans un accrochage avec l’armée française, en compagnie du commandant Farradj, Zaoui Cheikh, Brek Ahmed et le défunt moudjahid Laroussi Aïssa capturé vivant et seul survivant de cette bataille.

Cette bataille avait eu lieu à Djebel Béchar, zone située à 2 kilomètres au sud de Béchar. Il est, par ailleurs, à signaler que la fille du colonel Lotfi, Chahida Dghine-Ousseimi, a publié un livre sur la vie de son père, héros de la Révolution algérienne.

Des extraits du livre intitulé «Lotfi, plus qu’un symbole, un homme» mettent en lumière plusieurs aspects de la vie du commandant de la région du sud-ouest qui n’était pas seulement le combattant aguerri, mort à l’âge de 26 ans, mais aussi le visionnaire, l’intellectuel préoccupé par des questions économiques de l’Algérie indépendante.

Dans l’opuscule illustré de photographies familiales, on apprend, documents à l’appui, que Lotfi avait réfléchi au volet socioéconomique du pays, à son organisation sociale et à son développement.

Ce chapitre presque inconnu est amplement corroboré par des propos tenus à Béchar, précédemment par Abdelghani Okbi, ancien ministre du Commerce et ancien compagnon d’armes de Lotfi. Celui-ci avait en sa possession des manuscrits rédigés par le défunt Lotfi qu’il avait tenté de faire publier et convaincre les anciens présidents de la République pendant 4 décennies de leur utilité dans l’Algérie indépendante mais en vain.
Une intervention d’Abdelghani Okbi auprès même du président Boumédienne réticent, pourtant proche de Lotfi, n’avait pas abouti, avait indiqué l’ancien ministre.

Les manuscrits ont été finalement publiés lors du 50ème anniversaire de la mort du héros national. Le livre de Lotfi traitait déjà des questions économiques avec un esprit de lucidité et de courage et mettait en garde ceux qui allaient présider aux destinées du pays indépendant sur les disparités sociales, économiques et des injustices régionales entre Algériens, dont la colonisation en avait fait le crédo.

Dans la préface de l’opuscule de sa sœur, le fils de Benali Dghine a mis en évidence cette réflexion: «Ce que je regrette le plus aujourd’hui c’est qu’avec toi (son père) et les millions de martyrs qui ont sacrifié leur vie, les promesses se sont évanouies». En somme, une réflexion à bien des égards d’une tragique actualité partagée par de nombreux citoyens, 55 ans après la disparition du combattant Lotfi. Le ministre des Moudjahidines a inauguré une stèle à l’effigie du colonel Lotfi à l’aéroport Dghine Boudghène Lotfi de Béchar.

Source: M.N., R.O., El Watan.

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21 mars 2015 6 21 /03 /mars /2015 10:42

À Béchar, la résiliation du contrat d’études pour la réalisation du centre anti-cancer risque encore de prolonger le délai initial de 50 mois , à l’arrêt depuis plus deux ans, les chantiers du nouvel hôpital d’Aïn Merane et du centre anti cancer de Chlef ont été relancés avant-hier.

«Une commission ministérielle sera incessamment dépêchée sur place pour étudier la résiliation du contrat du bureau d’études techniques défaillant qui n’assure plus le suivi des travaux du projet de réalisation du centre anti cancer de 140 lits de Béchar malgré deux mises en demeure», s’est exprimé Abdelmalek Boudiaf, ministre de la Santé, de la population et de la Réforme hospitalière, hier, lors d’une brève visite. La résiliation risque encore de prolonger le délai initial de 50 mois, un délai qui est déjà long.

Les travaux du centre ont démarré en février 2013 et seront achevés en avril 2017 pour une enveloppe financière de plus de 630 milliards de cts. Le drame des patients atteints de la pathologie cancéreuse n’en finit pas. Un médecin généraliste assure une surveillance de la trentaine de malades recensés lors des séances thérapeutiques avant d’être évacués vers les centres d’Oran, Tlemcen ou Témouchent.

Dans la foulée, le ministre de la Santé a annoncé l’ouverture prochaine de 43 postes budgétaires pour différentes spécialités qui seront répartis à travers les structures hospitalières et qui viendront s’ajouter aux 97 praticiens que compte la wilaya.

Le représentant syndical des praticiens de la Santé publique a, lui, interpellé Abdelmalek Boudiaf sur la problématique de formation des spécialistes à l’étranger et a souligné l’insignifiance du quota de 2 bourses d’études seulement accordées à la wilaya de Béchar alors que le quota des bourses d’études à l’étranger dans d’autres wilayas sont supérieures, dit-il, à ceux accordées aux régions du Sud. Le ministre promet d’étudier ce dossier.

A l’arrêt depuis plus deux ans, les chantiers du nouvel hôpital d’Aïn Merane et du centre anti-cancer de Chlef ont été relancés ce jeudi, à l’occasion de la célébration de la journée du 19 mars.

Le centre anti-cancer a bénéficié d’une rallonge de 80 milliards de centimes pour l’achèvement des structures restantes, notamment le bunker et les bâtiments principaux. Pour rappel, ce projet a fait l’objet d’une nouvelle procédure administrative et technique du fait du changement de son statut, passant de service d’oncologie à centre anti-cancer. Idem pour le nouvel hôpital d’Aïn Merane qui s’est vu octroyer une dotation financière supplémentaire pour les mêmes motifs.

 

Source: M.N., El Watan.

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19 mars 2015 4 19 /03 /mars /2015 10:03

Une opération pilote de dotation des collégiens en bicyclettes avec casques de protection a été lancée jeudi à Kenadza (wilaya de Bechar) par la ministre de la Solidarité nationale, de la Famille et de la Condition féminine, Mounia Meslem.

"Cette opération, qui sera généralisée, dans une première phase, aux autres wilayas du sud pour toucher ensuite les différentes wilayas du pays, s’inscrit dans cadre du renforcement et de la diversification du transport scolaire, et surtout la promotion de la pratique sportive parmi la population scolarisée dans le moyen", a indiqué la ministre à l’APS.

"L’opération s’insère aussi dans le cadre des actions de solidarité de la collectivité nationale avec les différentes catégories de la population, et contribuera à renforcer le transport scolaire dans les régions ayant un déficit dans ce domaine", a-t-elle souligné.

La ministre a aussi procédé, à cette occasion, à la mise en service d’un réseau de distribution de gaz naturel à 262 foyers de "Hai Badr", au sud de la commune de Bechar.

Auparavant, elle avait pris part, en compagnie de moudjahidines, de citoyens et de responsables locaux, à une cérémonie de recueillement à la mémoire des Chouhada de la révolution du 1er novembre 1954, au carré des martyrs, dans le cadre de la célébration de la journée de la victoire.

 

Source: http://radioalgerie.dz/

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8 mars 2015 7 08 /03 /mars /2015 10:43

La deuxième édition du rallye Béchariette, qui s’est déroulé hier à Béchar, à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la femme, a connu un grand succès cette année. Les femmes présentes étaient heureuses et c’était l’essentiel pour elles.

Les concurrentes sont venues en voiture de Constantine, Alger, Blida, Tlemcen, Djelfa, Oran, pour y participer. Elles étaient une centaine à peu près et de tous âges, dont une dizaine de femmes militaires. Deux étudiantes sahraouies (RASD) ont pris part à la fête, sur invitation de la présidente de l’Association de la renaissance du style et patrimoine touristiques (ARSPT), Mme Bouzar, organisatrice de ce rallye réservé à la gent féminine.

Le premier véhicule s’est ébranlé de Béchar vers 9h15 au lieu de 8h30, comme prévu dans le programme. Un retard causé par les autorités qui devaient donner le signal de départ. C’était le seul hic, sinon l’organisation était parfaite. La clôture s’est déroulée dans une ambiance festive au centre culturel de Lahmar (30 km au nord de Béchar) avec le prestigieux groupe de Hasna El Bacharia. Ces femmes ont donné une bonne leçon aux «associations» qui se sont spécialisées dans la flagornerie.

Source: A.B., El Watan.

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5 mars 2015 4 05 /03 /mars /2015 10:46

La deuxième édition du rallye des femmes Béchariet, organisé à l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la femme par l’Association de la renaissance du style et patrimoine touristiques (ARSPT) est programmée pour ce samedi.

D’après sa présidente, Mme Bouzar Rabia, à ce jour, 100 participantes, entre pilotes et copilotes, se sont inscrites. Elles viennent de plusieurs wilayas du pays notamment de Blida, Alger, Mascara, Tlemcen, Chlef, Oran et bien entendu Béchar. Aussi, quatre Sahraouies sont invitées à cet événement.

Le départ de la compétition sera donné à 8h à partir du rond-point Lahmama, en face de la direction du tourisme. L’arrivée est prévue à Lahmar, une daïra située à 30 km au nord de la ville de Béchar.

La première édition de ce rallye de régularité s’est déroulée l’année dernière avec une cinquantaine de participantes.
L’objectif de ce rallye consiste aussi «à sensibiliser les automobilistes sur les dangers de la route», selon Mme Bouzar.

Source: A.B., El Watan.

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4 mars 2015 3 04 /03 /mars /2015 09:12

L’inauguration a eu lieu en présence de nombreuses personnalités, les autorités locales, du PDG de la chaîne d’hôtellerie El Djazaïr, et plusieurs gestionnaires d’hôtels étatiques.

Sa rénovation a duré plus de deux années et une enveloppe de 120 milliards de centimes a été consacrée à sa réalisation et à ses équipements modernes. L’établissement de 4 étoiles, géré par l’hôtel El Djazaïr, surplombe la magnifique oasis de 8000 habitants et domine une large vue de la grande partie de l’oued traversant la palmeraie.

D’innombrables innovations introduites à l’intérieur de la structure hôtelière ont touché en particulier la réhabilitation des 57 chambres standard à vocation double, avec deux suites et deux chambres pour personnes à mobilité réduite. La rénovation s’est étendue également aux services d’accueil, mobilier, sécurité, bagagerie, blanchisserie, piscine, terrasse, snack et navette aéroport assurée.

L’architecture initiale de la bâtisse a été maintenue, mais des aménagements extérieurs ont été apportés à l’entrée de l’hôtel, où un jet d’eau agrémenté d’une pelouse a été édifié.

Selon le PDG de la chaîne El Djazaïr, la réhabilitation de cet établissement s’inscrit dans un plan de modernisation des structures hôtelières étatiques dans les régions du Sud dans le but de redynamiser le secteur du tourisme qui connaît une timide relance. Néanmoins, les tarifs des nuitées exorbitants, même pour les cadres nationaux (au-delà de 14 000 DA la nuitée), font craindre une fréquentation très réduite et laissent cependant croire que l’établissement a été réalisé pour attirer une clientèle sélectionnée européenne.

Interrogée sur ces tarifs hors de portée des nationaux et aussi de l’absence d’hôtels intermédiaires pour les bourses moyennes dans une région du Sud qui suscite l’engouement, la ministre du Tourisme a répondu que la multiplication d’auberges, de complexes touristiques à Taghit, mission dévolue aux autorités locales, va contribuer à moyen terme à une compétitivité qui finira par équilibrer les prix.

Si le confort et la qualité de service de l’hôtel ne sont pas à mettre en doute, les experts pointent du doigt l’environnement immédiat encore inadapté, notamment les insuffisances remarquables, telles que l’absence de cartes touristiques, des circuits et randonnées proposés aux touristes, la réhabilitation des gravures rupestres abandonnées et en particulier les reports et annulations de vols de la compagnie aérienne Air Algérie ; bref, tout un ensemble d’éléments fondamentaux liés au tourisme.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 10:48

L’antenne Ansej de Béchar a financé 262 projets de micro-entreprises au cours de l’année 2014, ce qui correspond théoriquement, selon des calculs, à la création de 762 emplois directs, a-t-on appris auprès de cette antenne.

Durant cette même période, l’agence a pu procéder au recouvrement des crédits octroyés aux promoteurs, à hauteur de 77%, ce qui la place au rang de 10ème agence sur l’ensemble du territoire national, selon son directeur. Pour concrétiser les projets types retenus auxquels l’Ansej veut donner désormais une nouvelle impulsion, un accord de partenariat a été signé le mois de juillet dernier avec la direction de l’Emploi et la Formation professionnelle portant sur une formation de jeunes promoteurs intéressés par la création de micro-entreprises selon la branche et la spécialité, et ce pour une durée de 3 à 6 mois.

Dans cette nouvelle orientation, nous a-t-on expliqué, l’Ansej cible en particulier les projets qu’elle entend financer en premier lieu, ceux ayant un impact favorable sur l’environnement économique et social. Et de citer à titre d’exemple son appui et assistance aux promoteurs qui opteraient pour les micro-entreprises qui installent des réseaux de communication, des travaux publics et de la santé à travers la formation de laborantins. Par ailleurs, on indique qu’une caravane de sensibilisation dirigée par les agents de cet organisme a sillonné, au cours du mois de février 2015, les communes de la wilaya pour toucher les jeunes et les informer des perspectives d’emplois et spécialités et de formation dans le but de création de micro-entreprises.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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3 mars 2015 2 03 /03 /mars /2015 10:10

La forte pluviométrie automnale qu’a connue la région de Béchar a favorisé la régénération du tapis végétal et l’apparition de truffes sauvages du désert, plus connue localement sous l’appellation de Terfess, qui attirent chaque jour de nombreuses personnes, de la région et d’autres wilayas du pays, à la recherche de ce tubercule.

Le climat printanier qui règne sur la région encourage des centaines de personnes, jeunes et moins jeunes, à la récolte de la truffe, mettant à rude épreuve la biodiversité, à cause des conducteurs de camions et autres véhicules qui sillonnent de vastes espaces naturels en quête du terfess pour l’acheminer ensuite vers les marchés dans le nord du pays à des prix exorbitants.

Aussi, est-il constaté, des revendeurs à bord de véhicules de différents gabarits, qui attendent aux abords des routes nationales et de wilaya les collecteurs de truffes, pour leur proposer le prix qui convient, avant l’acheminement des « récoltes » vers d’autres cieux, portant ainsi la simple et traditionnelle collecte à une échelle commerciale de grande envergure, ou aucune taxe ou impôt n’est prélevé.

De nombreux observateurs locaux souhaitent, pour cela, la réglementation de la collecte des truffes sauvages du désert, devenue, à leurs yeux, une nécessité de par l’ampleur qu’a prise le nombre de collecteurs et autres extracteurs de ce type de champignons.

Les prix oscillent entre 800 et 1000 dinars le kilo

Ce tubercule, très prisé par les consommateurs, est devenu inaccessible à une large majorité de consommateurs, en raison de son prix qui oscille, dans les marchés locaux, entre 800 et 1000 DA selon le calibre et la variété (brune et blanche), d’où la nécessité de réglementer sa collecte et sa commercialisation, pour permettre à un grand nombre de consommateurs d’accéder à ce met, don de la nature, mais aussi préserver les écosystèmes sahariens, estiment-ils.

Des écologistes alertent : les écosystèmes en danger

Des collecteurs, avec leurs véhicules, tout poids confondus, sillonnent les étendues désertiques de la wilaya, à la recherche de ce tubercule, sans aucune considération pour les sites et espaces à forte densité végétale en cette période de début du printemps, causant ainsi des dégâts aux espaces sahariennes, voire à l'écosystème, déplorent des écologistes et des membres d’associations d’agriculteurs de la région.

Ils recommandent en outre le rebouchage des trous occasionnés par l’extraction des truffes et l’utilisation d’équipements adaptés à ce genre d’activités qui a connu, ces dix dernières années, un véritable boom commercial, sachant que ces truffes sont même commercialisées en dehors des frontières du pays.

La création prochaine du parc naturel Taghit-Guir, sur une superficie de 500.000 ha, soit de la hamada du Guir dans les régions agricoles et touristiques d’Abadla et Taghit (80 kilomètres au sud de Béchar) à Zousfana au nord de la wilaya, à proximité des frontières ouest du pays, pourra être un facteur contribuant à la mise en place d’une réglementation pour la collecte des truffes, selon des responsables d’association locales de protection de l’environnement.

 

Source: http://www.radioalgerie.dz/

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