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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 10:36

Un projet national de recherche en architecture, intitulé "Ecole-chantier à Kenadza", portant sur la restauration du ksar de Kenadza, 18 km au sud de Bechar, vient d’être lancé par une équipe d’architectes de l’université de Bechar, a indiqué un membre de cette équipe.

 

Source: APS.

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 10:37

Jeudi a été lancé la première expérience d’un festival culturel local du livre intitulé «Lire en fête» à travers les communes de la wilaya.

Institué et organisé par la direction de la Culture et placé sous l’égide du ministère de la Culture, le festival culturel sillonnera huit communes dont le chef-lieu de la wilaya pendant deux semaines du 15 au 25 septembre 2011 et s’est fixé comme objectifs visés l’apprentissage de la lecture du livre pour enfants du premier palier du cycle scolaire.

«La lecture du livre, point central du système éducatif, semble avoir été perdue de vue tout le long de la scolarisation de l’enfant. C’est pourquoi le ministère de la Culture a décidé, en collaboration avec les services de l’Education, de contribuer au recentrage du programme scolaire vers cet objectif», indiquent les responsables de la Culture de la wilaya.

L’animation de cette manifestation se déroulera à travers l’organisation de plusieurs ateliers de travail sous des chapiteaux.

Pour stimuler l’esprit et la curiosité de l’enfant, le festival va axer plutôt les animations, outre la lecture, sur le dessin, les contes pour enfants et plusieurs activités liées aux loisirs incluant des productions théâtrales, de la magie et plusieurs jeux divertissants.

Ce programme est soutenu par la distribution des cadeaux et des livres.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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17 août 2011 3 17 /08 /août /2011 10:39

Des préparatifs sont en cours à Béni-Abbès, dans la wilaya de Béchar, pour l'organisation du 25 au 31 décembre prochain, de la 6e édition du Festival international des musiques «Nuits de la Saoura», a appris l’APS auprès du responsable de l’association locale El Hillal, co-organisatrice de la manifestation.

Une centaine de participants, entre artistes, ensembles et troupes musicales et invités de marque, algériens et étrangers, sont attendus à cette manifestation internationale, organisée conjointement avec l’association «Nuits Métis», ayant son siège à Marseille (France), avec la contribution de la commune de Béni-Abbès, a indiqué M. Moubarek Mimouni.

Outre des soirées en plein air, diverses autres activités et manifestations artistiques, culturelles et sociales sont programmées durant ce Festival, qui constitue aussi un moyen de promotion du produit touristique local.

Des circuits et autres visites guidées et des expositions sur l’artisanat et les métiers seront en effet organisées à l'intention des festivaliers.

Cette édition des «Nuits de la Saoura», qui coïncide avec la saison touristique du Sud et des fêtes de fin d’année, sera une occasion pour les touristes de faire la découverte de plusieurs genres musicaux de différentes régions d’Algérie, de France et de pays africains, invités à ce festival, a-t-il ajouté.

Le Festival, initié depuis 2003 dans la même ville, est devenu une importante rencontre d’échanges et de créations entre les artistes de divers horizons qui y participent, a observé M. Mimouni.

 

Source: Le Soir d'Algérie.

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31 juillet 2011 7 31 /07 /juillet /2011 10:40

La chambre inter-wilayas de la pêche et de l’aquaculture en collaboration avec l’Association des pêcheurs de la pêche continentale (APPC) a organisé un concours de pêche récréative en fin de semaine dernière au barrage de Djorf Torba.

Le site du barrage a été, la veille, nettoyé par des volontaires délégués par les communes de Kénadsa et Méridja. La direction des affaires sociales de la wilaya a mis, quant à elle, à la disposition de l’Association un matériel et outillage d’entretien pour permettre à la compétition de se dérouler dans de bonnes conditions.

Le concours a vu la participation de 300 personnes dont 250 concurrents. La compétition a duré de 7h30 à 18h30. Elle s’est achevée, selon les organisateurs, par la distribution de trois prix décernés aux trois premiers lauréats.

Les poissons pêchés par les compétiteurs pesaient 1,695 kg, 1,570 kg et 1,235 kg.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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29 juillet 2011 5 29 /07 /juillet /2011 16:59

La vallée du Guir se situe à une centaine de kilomètres au Sud Ouest de la Wilaya de Bechar, près de la hamada de guir.

Cette vallée encore est appelée «la Plaine d’Abadla» qui est arrosée par l’oued Guir le plus important des deux oueds qui alimentent la Saoura.

Elle est à l’heure actuelle désertique, basse et sablonneuse dans sa partie supérieure ou le fleuve décrit de nombreux méandres et se partagent fréquemment en deux ou plusieurs bras, elle est encombrée de touffes assez denses de petits éthel et bordée de très maigres pâturages fréquentés par des troupeaux nomades de dromadaires, de chèvres et de moutons.

Encaissée entre de rives abruptes dans un défilé sauvage de 40 Km, la vallée s’évase ensuite pour atteindre 6 à 8 Km de large à hauteur d’abadla, ou la végétation d’éthel devient plus denses et ou quelques languettes de terre limoneuse permettent la culture des maigres céréales entre deux crues.

La plaine d'Abadla est traversée sur toute sa longueur par l'Oued Guir, l'un de plus important fleuve du pays, qui le partage en deux parties hydrauliquement indépendantes les zones du rive gauche et les zones de la rive droite. 

L’oued Guir se grossit avec d’autres cours d’eau qui les rejoignent, naissent sur le versant méridional du massif atlantique et vont alimenter le barrage du djorf torba. 

A la sortie du plateau crétacé du chebket mannounat, il devient le principe fertilisant de cette vaste plaine quaternaire en s’y attardant et on la pénétrant de ses multiples bras sinueux

La vallée s’étale sur une longueur plus de 300 kilomètres et atteint aussi au Sud d’Abadla 30 kilomètres de large, elle est dominé à l’ouest par une immense hamada et à l’est par des plateaux tabulaires (gara).

Il reçoit à droite au sud de la plaine son influent l’oued Bechar dont la cours semble moins long qui ne dépasse pas les 200 Km.

Les éminences qui dominent les deux rives du Guir sont fréquemment bossuées par les tumuli qui se présentent, isolés ou par petits groupes, comme des gros tas de cailloux de 1 à 2 m de haut et de 5 à 10 mètres de diamètres, sans structures apparente.

Selon la nature du sol environnant, ces tumuli sont formés de pierres plus ou moins grosses et plates. En général, leur partie supérieure présente une sorte de plateforme parfois légèrement déprimée comme tassement ou un effondrement de structures internes.

Les tumuli de la vallée de Guir ne sont pas notablement plus nombreux aux kilomètres carrés que ces régions voisines, comme les environs de la daïra de Kenadsa.

 

Toutefois, sur le plateau qui domine les deux rives du Guir à Djorf Torba ,les tumuli sont particulièrement abondants, notamment à proximité immédiates de la route qui relie la daïra de Kenadsa à la commune de Meridja.

II est facile d’en compter une soixantaine sur la rive gauche, dans une bande de terrain de 2 Km Ouest Est sur 1 Km Nord Sud. C’est là ce qu’un topographe des Houillères du Sud Oranais qui en fait un relève sommaire, a appelé « la nécropole de Djorf Torba ».

Sur la rive droite du Guir, dans un espace comparable, il est aisé de dénombrer une vingtaine de tumuli à proximité de la piste, et il en existe également un autre rassemblement d’une dizaine, de facture plus grossière, quelques kilomètres plus au Sud.

Il est difficile de tirer de quelconques conclusions sur la densité de l’habitat dans cette région à l’époque préislamique, car une centaine de tombes réparties sur une dizaine de kilomètres carrés ne signifient pas grand-chose, il est probable, en effet, que ces monuments d’aspects, de volumes, de factures et de structures internes très diversifiés ont été édifiés à différentes époques.

Plus au sud, le Guir s’unit avec la Zousfana à Igli pour former l’Oued Saoura qui bénéficie d’un alimentation hors domaine désertique, grâce à sa branche supérieure, l’Oued Guir, dont le haut bassin versant draine l’extrémité orientale du Haut Atlas marocain.

Ses crues inspirent des sentiments contradictoires : à la fois la crainte pour les violentes dévastations possibles qu'elles peuvent causer aux biens et aux hommes mais font par contre l'objet d'invocations incantatoires pour les bienfaits qu'elles apportent à l'agriculture et par voie de conséquence pour leurs apports à la vie dans cette contrée aride.

D'aucuns pensent que le Guir serait le plus grand oued d'Afrique du Nord, non seulement par la puissance de son débit mais aussi par sa longueur.

 Le Guir ne coule plus ici que par intermittence lors des crues qui, d’une façon générale, viennent trois fois par an : en automne (octobre, novembre), au printemps (mars, avril) et en été (juin). Mais les eaux chlorurées apportées par l’oued Bouanane et Zelmou peuvent saturer çà et là le sol qui, l’été se blanchit d’efflorescences salines; il va sans dire que cette salure nuit grandement à la flore, n’y laissant pousser que des plantes à chameaux.

Ce cours d'eau va couler en surface pour donner naissance à une suite de palmeraies d'importances diverses et à un chapelet d'oasis dont les principales sont d'amont en aval : Igli, Béni-Abbes, El Ouata, Kerzaz, Timoudi, Ouled Khoder, El ksabi dans la wilaya de Béchar. Puis les eaux tumultueuses de ce courant imprévisible, continuent leur chemin pour se perdre dans les immensités désertiques du Sahara central.

Ils iront alimenter notamment les nappes phréatiques du TOUAT et de ses environs (Adrar), du GOURARA (Timimoun) et du TIDIKELT (Aoulef). Captées ici, en partie par l'ingénieux système d'irrigation des «foggaras», système plusieurs fois millénaires, qui suscite l'étonnement et l'admiration des visiteurs étrangers.il peut atteindre jusqu'à mille km de parcours (en plein désert faut-il le préciser !). A titre de comparaison, le Chlef fait 750 km de long et le plus grand oued du Maroc, le Sebou 500 km. La légende fait du Guir un oued mythique surtout par la soudaineté de ses crues, les quantités fabuleuses et inattendues d'eau qu'il peut charrier en un temps à peine croyable.

 

En effet, le spectacle est souvent grandiose et est d'autant plus saisissant que l'on ne peut imaginer que tant d'eau puisse se déverser d'un seul coup à travers de si grands espaces, en un décor aussi ingrat. Il est vrai que l'écoulement ne dure pas longtemps : la durée moyenne est évaluée à 82 jours/an, le débit de crue à 6 400 m3/s. Enfin, pour qui connaît le Guir, ne s'étonnerait pas de cette appréciation prêtée à Ibn Khaldoun, qui aurait dit des oueds d'Afrique du Nord que le Guir est : «Aqtarouhoum nab'an wa akaloum naf'an» (le plus grand en débit mais le moins utile).

Le sol alluvionnaire provient de limons charriés par l’oued en crue qu’une très faible pente (2 à 3 mm.) laisse déposer. Les alluvions recouvrent des terrains primaires du type westphalien.

La vallée de guir est envahie par des bosquets de tamaris et des touffes de  « guettaf »qui abritent une végétation spontanée, fort recherchée des moutons et des chevaux; non consommée, elle sèche surplace et constitue 1e « haïchair »très apprécié également.

Par ailleurs, quand le terrain n’est pas salé, il est emblavé et les bonnes années, la récolte des céréales y est importante.Le climat est chaud et sec.

La plaine d’Abadla était couverte autrefois de riches pâturages où vivait l’éléphant;des gravures rupestres attestent que l’on y élevait le bœuf à bosse. 

La vallée est un lieu d’étape tant pour les nomades que par les animaux, véritable région de transit entre le Sud et le Nord Algérien.

 

Posté par BELAID Tahar, www.nouvelobs.com

 

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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 16:43

Si les estivants des villes côtières se ruent en ce moment sur les plages du littoral, la petite oasis touristique de Taghit (80 km au sud de Béchar) offre, elle aussi, à ses curistes son sable fin depuis le début du mois de juillet.

Des hommes et des femmes souffrant de douleurs rhumatismales sont venus des régions de l’ouest  du pays et ont envahi par centaines la localité de Taghit, sortie subitement de sa torpeur. Ils ont débarqué dans l’oasis déserte pour effectuer un traitement par enfouissement dans le sable. Stoïques et courageux, ils n’hésitent pas, sous la chaleur torride du mois de juillet, où le thermomètre franchit la barre des 44°C, à prendre d’assaut les dunes de sable en enterrant la moitié du corps pendant plusieurs heures sous le sable fin à la recherche d’une guérison incertaine.


La localité de Taghit, aux capacités d’hébergement très limitées (l’unique hôtel de l’Etat est fermé pour des travaux de rénovation), n’a pas enregistré un tel rush même au plus fort moment de la saison touristique. Mais le souci principal des curistes reste cet engouement pour un traitement curatif qui atténuerait les douleurs du rhumatisme.


«Les visiteurs ne sont pas exigeants au plan des commodités offertes et s’entassent à cinq ou six dans de petites chambres louées par les habitants», confie un patient venu de la wilaya de Naâma. «Une affaire juteuse pour les propriétaires de maisons de plusieurs pièces», ajoute-t-il. La cure rhumatismale par enfouissement dans le sable obéit toutefois à des prescriptions médicales strictes. Les personnes atteintes de complications cardiovasculaires et du diabète, par exemple, ne sont pas admises à effectuer ce type de traitement qui présente un grand risque pour elles. D’ailleurs, plusieurs personnes, signale-t-on, sont décédées dans le passé pour avoir passé outre les prescriptions médicales.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.
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28 juillet 2011 4 28 /07 /juillet /2011 10:43

Si les estivants des villes côtières se ruent en ce moment sur les plages du littoral, la petite oasis touristique de Taghit (80 km au sud de Béchar) offre, elle aussi, à ses curistes son sable fin depuis le début du mois de juillet.

Des hommes et des femmes souffrant de douleurs rhumatismales sont venus des régions de l’ouest du pays et ont envahi par centaines la localité de Taghit, sortie subitement de sa torpeur. Ils ont débarqué dans l’oasis déserte pour effectuer un traitement par enfouissement dans le sable.

Stoïques et courageux, ils n’hésitent pas, sous la chaleur torride du mois de juillet, où le thermomètre franchit la barre des 44°C, à prendre d’assaut les dunes de sable en enterrant la moitié du corps pendant plusieurs heures sous le sable fin à la recherche d’une guérison incertaine.

La localité de Taghit, aux capacités d’hébergement très limitées (l’unique hôtel de l’Etat est fermé pour des travaux de rénovation), n’a pas enregistré un tel rush même au plus fort moment de la saison touristique. Mais le souci principal des curistes reste cet engouement pour un traitement curatif qui atténuerait les douleurs du rhumatisme.

«Les visiteurs ne sont pas exigeants au plan des commodités offertes et s’entassent à cinq ou six dans de petites chambres louées par les habitants», confie un patient venu de la wilaya de Naâma. «Une affaire juteuse pour les propriétaires de maisons de plusieurs pièces», ajoute-t-il.

La cure rhumatismale par enfouissement dans le sable obéit toutefois à des prescriptions médicales strictes. Les personnes atteintes de complications cardiovasculaires et du diabète, par exemple, ne sont pas admises à effectuer ce type de traitement qui présente un grand risque pour elles. D’ailleurs, plusieurs personnes, signale-t-on, sont décédées dans le passé pour avoir passé outre les prescriptions médicales.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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25 juillet 2011 1 25 /07 /juillet /2011 18:18

Si les citoyens du Nord se ruent en ce moment sur le littoral, à Béchar, les habitants ne cessent de supplier et d’exhorter, à qui veut bien les entendre, afin de les écouter et d’améliorer leur situation et d’atténuer, un tant soit peu, les insupportables conditions climatiques extrêmement chaudes, en été, en créant des espaces verdoyants de détente et de loisirs qui font cruellement défaut.

Le calvaire qu’endure depuis des années cette population en période de grandes chaleurs est infernale et ne trouve apparemment aucun écho, aussi bien chez les pouvoirs publics que chez les élus locaux.  De l’avis, sans appel, des habitants ou des visiteurs, Béchar détient le triste palmarès de la ville la plus ennuyeuse, la plus morose de toutes les grandes villes du pays, avec ses 165 000 âmes et en plein boum démographique.
La célèbre place de la République, devenue depuis quelque temps un refuge pour les ivrognes,  et le boulevard Colonel Lotfi, attenant à cette place autrefois bien entretenue, sont aujourd’hui désertés par les passants, car devenus des endroits infréquentables. Pas un restaurant ou pizzeria de luxe dignes de ce nom n’existent dans l’agglomération pour des familles qui restent cloîtrées et confinées à longueur de journées entre quatre murs.


L’ennui mortel et l’absence de distraction poussent des centaines de jeunes et moins jeunes à investir, tard dans la soirée, lorsque le climat s’adoucit légèrement, les quelques maigres pelouses et herbes plantées sur des espaces des ronds-points, à la recherche de fraîcheur. Ils s’adonnent aux interminables jeux de cartes sous les lueurs des lampadaires. Les trois piscines et bassins sont submergés par une nuée de jeunes, dépassant ainsi les capacités d’accueil. L’ancien jardin public, patrimoine de la commune, jadis un lieu de détente verdoyant, datant de l’époque coloniale, aujourd’hui entièrement dévasté par les fortes crues d’octobre 2008, est toujours fermé et attend depuis ce temps une rénovation. L’unique centre de loisirs familial, assez verdoyant et géré par les militaires au centre-ville, est heureusement ouvert au public sans distinction entre militaires et civils, mais reste nettement insuffisant.


En attendant le centre de loisirs


L’ennui, l’oisiveté, la chaleur torride mettent à rude épreuve les nerfs, même les plus solides finissent par craquer sous la pression. Mais les regards des citoyens de la capitale de la Saoura restent légitimement braqués sur un projet de création d’un centre de loisirs et de détente d’envergure, annoncé depuis au moins trois années. Il est constamment évoqué, discuté et les crédits alloués seraient même revus au cours des sessions des APW… en vain. La population devra encore attendre longtemps pour voir se réaliser ce projet qui lui tient à cœur. On pourrait difficilement expliquer les obstacles qui se dressent encore à sa concrétisation.
Car, paradoxalement, Béchar, contrairement à certaines villes du Nord, où l’eau est rationnée, la commune est suffisamment approvisionnée à partir du barrage de Djorf Torba (70 km).  


Ce qui, raisonnablement, pourrait facilement aider à l’implantation d’un tel projet, qui puisse non seulement apporter un peu de fraîcheur à un environnement sec et chaud, mais surtout de la joie aux familles exaspérées par le manque cruel des espaces de détente.
La ville de Béchar finira-t-elle un jour par se débarrasser de son étiquette de «ville caserne» qui lui colle à la peau ? Les colonies de vacances, pour garçons et filles de moins de 15 ans, organisées chaque année dans les régions côtières ont été supprimées penadant le mois d’août en raison du Ramadhan. Quant aux autres vacanciers qui disposent de moyens financiers, ils sont déjà de retour, à quelques jours du début du mois sacré. 

 

Source: M. Nadjah, El Watan.
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24 juillet 2011 7 24 /07 /juillet /2011 18:24

Depuis le début du mois de juillet, des centaines de curistes venus de nombreuses régions de l’ouest du pays ont pris d’assaut les dunes de sable de l’oasis de Taghit.

Se plaignant de douleurs rhumatismales, ces hommes et ces femmes sont venus pour un traitement par enfouissement sous le sable. Sous une chaleur torride, ils n’hésitent pas courageusement à enfoncer la moitié de leur corps dans le sable brûlant dans l’espoir d’une hypothétique guérison. Le bain de sable est toutefois déconseillé aux patients souffrant de complications cardiovasculaires et de diabète. Plusieurs décès dus au non-respect des prescriptions médicales ont été signalés dans le passé. Aucun contrôle n’est exercé sur ces curistes mais selon certains d’entre eux ils ont été autorisés après consultation médicale.

Sur le plan de l’accueil, la localité de Taghit aux structures d’hébergement limitées (l’hôtel de l’Etat fermé est actuellement en cours de rénovation) sortie de sa léthargie n’a pas connu autant de visiteurs même pendant la haute saison touristique. Mais les curistes sont pris en charge par les habitants qui louent leurs maisons à ces patients qui s’entassent collectivement dans de petites chambres. «Les curistes ne sont pas exigeants en matière de commodités et de confort car l’essentiel pour eux est la cure par enfouissement sous le sable», confie l’un d’eux venu de la wilaya de Nâama.                                                      

Source: M. Nadjah, El Watan.
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3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 19:39

Une enveloppe financière globale de quatre milliards de dinars a été dégagée au titre de l'exercice 2010-2011 pour la réalisation des travaux d'une double voie du tronçon de la RN 6 reliant Béchar à la daïra frontalière de Béni-Ounif, sur 110 km, a-t-on appris auprès de la direction des Travaux publics (DTP).
Le projet, dont les travaux de réalisation ont été lancés récemment et qui sera concrétisé en deux tranches de 55 km chacune, à pour objectif de désengorger la forte densité du trafic routier enregistré au niveau de ce tronçon reliant aussi les wilayas du sud-ouest au nord du pays, a précisé M. Abderrahmane Abdi, directeur des Travaux publics.  Il a également indiqué que des travaux de concrétisation d'un ouvrage, d'art sur l'oued Kalloum et des opérations de réalisation de passages submersibles sur les lits de plusieurs petits oueds se trouvant sur le tracé de cette route nationale, ont été également, entamés.  Cette nouvelle infrastructure routière appelée à être livrée avant la fin de 2011, contribuera énormément à la fluidité du trafic routier entre le sud ouest et le nord du pays, a assuré le même responsable.

 

Source: www.lemaghrebdz.com.

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