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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

3 juillet 2011 7 03 /07 /juillet /2011 18:35

Sous l’égide de la Fédération algérienne de football (FAF) une assemblée élective de la ligue de wilaya de football s’est tenue jeudi dernier à l’ex-CFA de Béchar pour élire les présidents de la ligue de wilaya de football.


L’assemblée élective s’est déroulée en présence du Dr Benhamza Yacine membre du bureau fédéral de la FAF, de M. Oudni directeur de la jeunesse et des sports de M. Belaïa Larbi dirigeant sportif. Un quorum de 38 membres présents, sur 51 que compte l’assemblée générale, fut atteint ce qui a permis les élections qui ont donné lieu aux résultats suivants : Gritli Ali a été élu président de la ligue ; Madani Slimane, Messaoudi Boudjémâa et Haraz Miloud ont été élus au collège des experts, Abdelkrim Mostafa élu au collège des arbitres, Khanous Mohamed et Barbouchi Boubakeur élus au collège des présidents de club.


A noter que le Dr Benhamza Yacine a tenu au passage à féliciter les membres de l’assemblée élective pour l’organisation et la tenue de ces élections qui se sont déroulées, dira-t-il, dans un climat empreint de sérénité et d’ordre sans la moindre contestation. «La FAF est disposée à aider la jeune équipe sur le plan matériel et financier» soulignera le Dr Benhamza. Par conséquent, l’équipe de la JS Saoura va pouvoir bénéficier de tous les avantages matériels et financiers que lui confère le décret présidentiel d’avril 2011 mis en œuvre récemment notamment en matière de réduction tarifaire (40%) pour l’acquisition d’un lot de terrain destiné à la création d’un centre de formation pour jeunes footballeurs, d’un bus d’un coût d’un milliard de cts pour le transport des joueurs et la réduction de 50% sur le tarif de transport aérien pour les sportifs.                     

Source: M. Nadjah, El Watan.
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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 20:46

De nouvelles techniques en matière de chirurgie  ophtalmologique ont été appliquées avec succès au service d’ophtalmologie de l’hôpital,"Tourabi- Boudjemaa" à Béchar, a annoncé un responsable de cette  structure.     
Il s’agit de la phacoémulsification, qui est une technologie permettant  de traiter chirurgicalement les cataractes, les opacifications brutales ou progressives  du cristallin, et ce, après une petite incision dans la cornée.    
 Le cristallin est fragmenté à l’aide d’un appareil à ultrasons, puis  aspiré, puis immédiatement remplacé par un implant, a précisé M. El Hadj Meddah.    
C’est une équipe de huit ophtalmologues des régions de Tlemcen et d’Oran,  conduite par le spécialiste en ophtalmologie, El-Hadi Kourougli, qui a procédé  à l’introduction, pour la première fois, de cette technique médicale avancée  dans le but d’apporter des soins et autres consultations gratuites aux malades  de la région, a-t-on signalé.    
Cette équipe, dont la mission se poursuivra jusqu’au 17 du mois en cours,  effectue quotidiennement une quinzaine de consultations et autres opérations  chirurgicales, avec l’apport de cette technique, a affirmé M. Meddah.    
La mission de cette équipe a permis depuis le 5 juin courant, à une centaine  de malades de subir des consultations et opérations chirurgicales ophtalmologiques,  au niveau du bloc opératoire du service spécialisé du même hôpital, a-t-il  ajouté.

 

Source: El Moujahid

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 21:20

Les premières journées du court-métrage de Béchar ont débuté mercredi à la Maison de la culture, avec en compétition 17 oeuvres de jeunes cinéastes de différentes wilayas du pays. Cette manifestation cinématographique, qui s’étalera sur trois jours, à l’initiative de la Maison de la culture et l’association, «Ciné-Grouz», se veut un espace dédié à la promotion du court-métrage et à l’encouragement des jeunes ciné-astes. Elle se propose également d’être un nouvel apport aux activités du 7e art à travers la wilaya, dont plusieurs sites comme ceux de Taghit sont généralement choisis pour être les décors naturels de productions cinématographiques, comme cela a été le cas dernièrement pour le documentaire-fiction, Abdelkrim El Maghili de Larbi Lakehal, programmé dans le cadre de la manifestation «Tlemcen, capitale de la culture islamique 2011», soulignent les organisateurs. Les séances de projection débuteront cet-après midi, avec la présentation du Retour de la conscience de Cheikh Issam, un court-métrage de treize minutes qui aborde le sujet des mères célibataires. La Corde de Zamoum Omar, traite en 20 minutes de l’arrivée en Algérie de deux étrangers qui vont découvrir les réalités sociales et culturelles du pays, alors que le Crime de Hocine Merdjaoui s’intéresse au phénomène du trafic de drogue. De son côté, Dhimi Mohamed, dans sa production intitulée Jeunesse et Drogues, s’intéresse à la propagation parmi cette catégorie sociale de la toxicomanie et des effets négatifs de la consommation des stupéfiants.
Les autres oeuvres traiteront des thèmes divers liés, notamment aux harraga (migrants clandestins), à l’emploi des jeunes diplômés, à la condition féminine et à l’engagement des artistes pour les causes justes.
En marge de ces activités, un panorama du cinéma national figure également au programme de cette manifestation et cela à travers la projection de plusieurs longs-métrages, à l’exemple de Chronique des années de braises de Lakhdar Hamina, ainsi qu’une exposition sur l’Histoire du cinéma arabe et international, à travers des affiches et autres documents-photographiques.
Par ailleurs, un cycle de formation et d’initiation aux techniques cinématographiques, a débuté mercredi sur le thème de la direction de l’image et de la vidéo numérique, et ce sous l’encadrement de réalisateurs et techniciens du cinéma, membres de l’association «Ciné-Grouz».
Des conférences-débats sur des sujets liés à l’histoire et le cinéma, à l’apport du conflit dans la construction dramaturgique et sur les principales technologies de prise de son et la direction de la photo au service du cinéma, seront organisés dès aujourd’hui avec la participation de plusieurs professionnels nationaux du cinéma.

 

Source: L"Expression.

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 16:02

Au fil des jours, la foule devient plus imposante. La quête du lien affectif se raffermit au contact de cette expression diwane, qui, la nuit venue, plonge entièrement dans l’aire du stade En Nasr de la ville de Béchar. 
 
Une immersion dans une sorte de communion poético-spirituelle entre public et troupes participant à la 5e édition du Festival de la musique diwane. La fascination opère tous les soirs, et avec les mêmes ardeurs et dispositions d’esprit. Indéniablement, le guembri a un pouvoir magique, comme le dira si bien Azzedine Ben Yacoub, un fervent adepte du chant incantatoire, une valeur sûre de la recherche académique en direction du genre gnaoui. En ouverture de cette cinquième soirée, la danse «touba» fait un retour triomphal sur scène grâce au doigté du maâlem (l’initié) de la troupe Blel Bouhadjar de la wilaya de Aïn Témouchent. La généalogie du diwane est revisitée avec respect et intelligence par les disciples de Sidi Bouhadjar et Sidi Saïd.

Les sonorités métalliques des crotales en forme de huit (les fameux karkabous) autorisent les introductions aux champs sacrés en réhabilitant, de fort belle manière, les voix aiguës des interprètes. Des chorégraphies lumineuses se mettent en place avec un mode opératoire précis, les couleurs sont vives. Les couplets mystiques et soupirs élégiaques alternent avec bonheur avec des pas de danse empruntés à d’anciens mythes. L’enchantement est immédiat. La fête du gnaoui est en marche. Elle s’ouvre sur le religieux pour se poursuivre à travers des formules puisées du patrimoine vocal, gestuel et symbolique de l’Afrique subsaharienne et du Maghreb. El Hadj Brahim, ou si vous préférez Ammi Brahim (l’oncle Brahim), du haut de ses quatre-vingt ans, initie sur scène son petit-fils aux arcanes de l’art gnaoui. Il lui indique les premiers pas à suivre et lui offre les premières clés, capables de l’aider plus tard à poursuivre l’aventure mystico-musicale de l’aïeul. Geste d’amour et idéal de continuation définissent les geste du père fondateur de la troupe «Diwane Debdaba». La graine est semée. La semence est généreuse.

 

Le vent du sud


A son tour, l’orchestre traditionnel de l’ensemble «Nesmette El Janoub» participe à l’initiation. Profondément attachés à l’héritage spirituel, les éléments de cette troupe estiment que la refondation se doit d’abord d’être exprimée par la consolidation de ce qui existe, de l’acquis, maintenant qu’il faut à tout prix préserver face aux appétits sans limites des porteurs d’images, qui ne se reconnaissent dans aucune frontière, ni aucune morale, si ce n’est celle de la globalité. En son sein, tous les âges sont représentés. L’effet tresse est garanti, le lien ne sera pas rompu. Les rites, mythes et croyances sont réexprimés, avec force et élégance, à l’endroit des ancêtres. Les figures de la représentation sont stylisées dans leur connivence avec l’esprit gnaoui, et les traditions qui le caractérisent le perpétuent.

Partageant les mêmes influences, les musiciens interprètes, jeunes en grande majorité, rappellent de vieux contenus de la chanson locale. Très souvent, ils demeurent fidèles aux invariants qui nourrissent leur imaginaire, irriguent leurs instruments, régularisent les rythmes qui les bercent. Ils arrivent à convaincre, et surtout à émouvoir. Leurs performances vocales et physiques, authentiquement colorées, imposent à tous et à toutes (une bonne partie du public est constituée de femmes) une adhésion sincère. Les corps bougent, des bras s’agitent, la transe est dans les airs, elle arriva à instaurer son cadre mystique, ses signes distinctifs et ses symboles identitaires. Un rapport inextinguible s’établit entre les producteurs du spectacle inspiré par le temps et les mystères qui s’y accolent, et le spectateur ébloui par ces lectures fantastiques et fantasmatiques que prodigue l’imaginaire humain.

De part et d’autre, l’attention n’est jamais relâchée. Cette complicité de tous les instants réaffirme une conviction, réitère un engagement, donne une saveur ajoutée à la prestation publique. Chaque partie a foi en l’autre et c’est ce qui fait la valeur singulière de cette manifestation artistique, une manifestation entièrement consacrée aux disciples du «Bordj», totalement vouée à l’épanouissement de talents capables de poursuivre l’aventure que Ammi Brahim, du haut de ses quatre-vingts ans, continue de servir avec abnégation.              
   
 

Source: B. Benachour, El Watan.
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12 mai 2011 4 12 /05 /mai /2011 17:17

Avec aisance, le groupe Ouled El Hadja Maghnia prend possession de son territoire de prédilection, le stade En Nasr de Béchar, immédiatement, cela donne du spectacle et de la joie, sur scène et chez le public venu en cette première soirée clémente. 

Tout le monde écoute. Tout le monde est acquis aux rites et rythmes de la chanson diwane. La complicité est au rendez-vous. Les retours en arrière sont des retours de mémoire. L’alchimie du geste et de la parole déclamée ou chantée opère sans distinction de sexe. Des jeunes gens tentent quelques pas de danse face à cette scène mobile magnifiquement prise en charge par les techniciens de l’Office Riadh El Feth (Oref). En second passage, la troupe gnaouie Diwane Mécheria prend la relève, la fête est en continu le recueillement aussi. Le rythme adopté est lent, plus versé dans les vieux airs traditionnels. Le spectateur est invité à s’imprégner de paroles largement inspirées du medh. Deux guembris donnent le tempo pour insister sur ce retour aux essences et odeurs du terroir, dire sa spécificité et son attachement à l’authentique.

Après avoir déposé leurs karkabous, les autres interprètes sont invités à taper des mains, à battre la mesure avec les mains uniquement. Cela nous rappelle les fameux groupes qui ont l’ahellil comme style de musique, comme style de vie ; ça nous rappelle les vieux fonds culturels du Grand Sud, et surtout l’origine séculaire de cette expression artistique qui nous vient du fin fond de l’Afrique éternelle, l’Afrique de nos ancêtres.
La troupe de Béchar Nass El Ouahat (les gens des Oasis) interviennent en clôture de la première journée de cette cinquième édition du Festival diwane organisée annuellement dans la capitale de la Saoura. Composée essentiellement de jeunes et talentueux interprètes, l’équipe bécharie arrive très vite à chauffer l’assistance qui a pris possession du terrain de jeu. Il y a de la poésie locale avec ses rituels, mais aussi beaucoup de morceaux musicaux héroïques hérités de plusieurs civilisations. Le désir de satisfaire le plus grand nombre est manifeste, probant, attachant.

 

Magie

 

En seconde soirée, c’est une troupe de Tipasa qui ouvre le bal gnaoui. Dès le départ Hylalia Tipasa fera plus dans la fusion musicale que dans le gnaoui pur. Sans se faire prier, le violon et la batterie imposent leur cadence et leurs sonorités à des airs gnaouis largement dévoyés par l’intrusion de chansons au choix pas nécessairement judicieux. La mixture n’est toujours pas heureuse et la greffe musicale, au sens de création originale, ne prend qu’à de très rares moments, parce qu’on a voulu trop faire, parce qu’on a voulu vite faire. L’assaisonnement musical n’a pas pris malgré la fougue généreuse et la sympathie évidente dépensées sur scène. Avec le passage du second groupe de Béchar.

Noujoum Sara Ksar, les interprètes, instrumentistes et choristes s’appuieront plus sur de vieux airs que sur les musiques actuellement en vogue. La voix est collectivement portée, même si l’esprit «maâlem» est là pour guider spirituellement cet orchestre de l’âme maghrébine, une âme à prolongement africain. Les chants destinés au public se constituent en îlots de partage, de connaissance et de reconnaissance.Intervenant à la fin de cette deuxième journée, la superbe Nora du groupe Gnaoua de Béchararrivera à conquérir très rapidement le cœur des spectateurs du stade En Nasr.

Utilisant toutes les ressources que procure la scène, la digne héritière de Hasna El Becharia (une autre grande figure de la chanson gnaouie algérienne) saura puiser son talent et son aisance aussi bien dans les airs locaux propres que dans l’héritage culturel et musical partagé par les pays d’Afrique du Nord. Il n’en fallait pas plus pour faire danser la foule et tous ces admirateurs qui se sont agglutinés autour de la chanteuse en fin de spectacle. La magie a, encore une fois, donné des résultats, de probants résultats.                 

Source: B. Benachour, El Watan.
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11 mai 2011 3 11 /05 /mai /2011 17:19

Comme le prévoit le programme du festival, des conférences autour du thème général du festival «La symbolique et la gestualité dans les chants et danses modernes» sont données quotidiennement par la maison de la culture de la wilaya de Béchar. Pour la 3e journée du festival, les présents ont pu assister à la communication sur «Le corps entre le sacré et le profane» présentée par Mme Narimen Zhor Saadouni, critique d’art collaborant avec l’Unesco et productrice radio et télévision. C’est sous un angle philosophique que la conférencière s’est penchée sur le thème et a affirmé qu’il existe un fin trait séparant le sacré du profane. «Le profane n’est pas une antithèse du sacré, ils vont de pair», dira Mme Saadouni, avant d’aborder la relation entre le sacré et le profane observée chez les anciennes tribus païennes. «Il existe plusieurs régions en Afrique noire qui ont embrassé les préceptes de l’islam en intégrant également leurs anciennes croyances en vénérant ainsi dieu et les ancêtres», souligne la conférencière et affirmant que c’est cela qui expliquerait les contradictions observées chez ces populations. Quant à la seconde communication présentée par le Dr Faïza Seddik Akram, elle s’est articulée autour du thème de «La fonction magico-religieuse et thérapeutique de la musique chez les Touareg de l’Ahhagar».

La conférencière, qui a séjourné longtemps à Tamanrasset, a abordé les diverses formes de soins ou exorcismes pratiqués par le biais de la musique chez la population touareg. «Les Touareg sont un peuple qui croit sincèrement au surnaturel et qui tente de vivre en sérénité avec les esprits ou Kal Nassouf, et la musique est souvent présente dans la réalisation de rituels d’exorcisme ou de protections», dira-t-elle.

 

Elle citera l’exemple du l’imzad, instrument réservé exclusivement aux femmes, que l’on pratique souvent pour protéger les jeunes mamans et les nouveau-nés. «Lors de mes recherches, j’ai découvert que l’imzad et le tindi sont pratiqués dans des rites de passage, comme les femmes ayant accouché ou encore la aakika et cela, car on considère ces personnes comme vulnérables face aux esprits malfaisants», dira-t-elle, en ajoutant que «l’imzad possède une fonction thérapeutique, comme l’indiquent les gens du Sud, et reste réservé aux cas de possession. La guérison vient souvent après les trois chutes rituelles du malade».


Intéressée par tous les rites mystiques, la conférencière indiquera avoir retrouvé le rite de Tazenharet au sud de l’Italie sous l’appellation de «danse de la tarentule». «Ce rituel est pratiqué à Tamarasset sur des gens ayant subi une piqûre de scorpion qu’ils considèrent comme l’incarnation d’un esprit, et en Italie c’est l’araignée qui est considérée comme telle», affirme la conférencière.
Riche en anecdotes, la conférence s’est également appuyée sur la projection d’un diaporama de photographies témoignant des pratiques magico-religieuses à Tamanrasset. La conférencière n’a pas manqué également de retracer historiquement les conditions socioculturelles des Touareg qui souffrent aujourd’hui d’une véritable déculturation.

 

Source: La Tribune Online.

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10 mai 2011 2 10 /05 /mai /2011 20:06

Une vingtaine de troupes venues de 15 wilayas du pays animeront le 5e Festival culturel national de musique et danse Diwane, dont le coup d’envoi a été donné dimanche soir à Béchar, en présence d’un public venu nombreux. Plusieurs représentations artistiques, animées par des troupes et autres artistes de différentes régions du pays, sont programmées chaque soir au stade Ennasr. Cette édition, marquée sous le signe de la «gestualité et la symbolique dans les chants et danses populaires», verra aussi une forte participation de chercheurs et universitaires nationaux animer des conférences-débats sur ce thème, a indiqué le commissaire du Festival.
Le festival a innové cette année en programmant la projection d’un documentaire de 41 minutes sur le rituel du Diwane à Béchar, réalisé par Larbi Lakehal dans le but d’approfondir la connaissance de ce patrimoine musical et chorégraphique séculaire, a ajouté M.Zaïdi Hocine.
Des représentations animées par les troupes participantes à ce festival sont également programmées dans plusieurs communes de la wilaya dans le but de faire bénéficier les habitants de ces collectivités des activités artistiques de cette manifestation. Trois prix récompensant les troupes qui se sont le plus illustrées seront décernées par un jury à la clôture du festival. Une exposition d’instruments de musique traditionnelle est organisée, dans le cadre de ce festival, au niveau de la Maison de la culture de Béchar.

 

Source: L'expression.

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7 mai 2011 6 07 /05 /mai /2011 09:18

La rencontre nationale sur le rayonnement culturel des zaouïas se tient du 4 au 6 mai courant à la maison de la culture à Béchar. Cette manifestation regroupe 12 zaouïas et, selon le directeur de la maison de la culture qui organise l'évènement, lors d'un entretien avec des représentants de la presse au niveau local, «L'objectif essentiel visé à travers ce regroupement, c'est d'abord mettre en relief le rôle culturel et scientifique des zaouïas dans la pérennisation de l'identité nationale».

Plusieurs chercheurs et universitaires participent aux travaux de cette réunion à travers des communications ayant trait en particulier au thème choisi pour cette rencontre. A cet effet, le docteur Brika El Bouzidi dira que «Les zaouïas en aucun moment n'ont répandu des idées allant à l'encontre de la tolérance mais plutôt préconisé un soufisme maghrébin ayant pour devise l'appel à la raison et à la sagesse, rejetant la violence sous toutes ses formes.» Pour sa part, le docteur Ahmed Bouziane de l'université de Tiaret expliquera lors de son intervention que les zaouïas ont toujours été à la base de la préservation de la personnalité et de l'identité nationales, notamment durant la période coloniale. Notons l'intérêt accordé à cette manifestation par une large frange du public béchari.

 

Source: A. Roukbi, Le Quotidien d'Oran.

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4 mai 2011 3 04 /05 /mai /2011 10:41

Alerte rouge sur un patrimoine séculaire: si rien n'est fait en urgence, la bibliothèque traditionnelle de Kenadsa tombera en ruine. Pourtant, en 2004, une opération de consolidation de la bâtisse abritant la "khizana" a été menée et aujourd'hui, ce risque mettrait en péril un pan du patrimoine immatériel national, représenté notamment par les manuscrits s'y trouvant. L'édifice, situé à l'intérieur du ksar de Kenadsa, faisait anciennement partie des lieux communs de la zaouïa et de la mosquée du saint Sidi-M'hamed Ben-Bouziane, fondateur de la tarîqa Ezziani-Echadoulia, au 15ème siècle. Cette nouvelle menace d'effondrement a été induite par les intempéries enregistrées en octobre 2008 dans la région de Béchar, qui ont causé des "dégâts très importants" à cette structure. "Les dégâts causés à sa toiture ont fait que celle-ci est sujette à des infiltrations d'eau de pluies qui risquent d'abîmer les ouvrages de la khizana", a expliqué à cet égard son responsable, Sidi-Béchar Tahiri, lui-même descendant de Sidi-M'hamed Ben-Bouziane. " Cette situation fait courir un risque à une importante collection de plus de 200 anciens manuscrits datant de plusieurs siècles ainsi qu'à des milliers d'autres documents, livres, ouvrages, revues, et un inestimable lot d'objets artistiques et d'artisanat d'un intérêt historique certain", a-t-il souligné. Les manuscrits de la khizana, dont certains datent de plus de neuf siècles, traitent de divers thèmes de la théologie musulmane. Une autre partie du fonds documentaire est composée d'écrits sur différents aspects de la vie sociale et religieuse du Sud-Ouest du pays. Aussi, le responsable de la khizana estime-t-il aujourd'hui "urgent" de "lancer" encore une opération de réhabilitation de cet édifice, qui couvre plus de 400 m2 bâtis, afin de sauvegarder cette structure qui est une partie intégrante du ksar de Kenadsa, classé patrimoine architectural national. Il rappelle, en ce sens, que l'opération de réhabilitation de la mosquée et du mausolée du ksar, entamée par le secteur de la Culture pour un montant de 10 millions de Dinars, ne concerne pas les autres structures de celui-ci, dont la khizana. Une affirmation confirmée par la direction de la culture de la wilaya qui atteste, en effet, "qu'aucune opération de restauration de ce lieu n'est retenue effectivement pour le moment". Malgré cet aléa, la khizana de Kenadsa continue d'être un espace de rayonnement culturel, à travers l'organisation de diverses manifestations, et autres activités scientifiques et la collecte et l'étude des manuscrits et autres ouvrages pouvant avoir une valeur inestimable, affirme enfin son responsable. On aurait pu y penser avant Tlemcen, 2011!

Source: Le Soir d'Algérie.

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 18:25

En dépit d'une opération de consolidation en 2004,  la bâtisse abritant la "khizana" (bibliothèque traditionnelle) de Kenadza, présente  encore aujourd'hui sérieux risque d’effondrement, mettant en péril un pan du  patrimoine immatériel national, représenté notamment par les manuscrits s'y  trouvant.
L'édifice, situé à l'intérieur du ksar de Kenadza, faisait anciennement  partie des lieux communs de la zaouïa et de la mosquée du saint Sidi-M’hamed Ben-Bouziane, fondateur de la tarîqa Ezziani-Echadoulia, au 15ème siècle.          
Cette nouvelle menace d'effondrement a été induite par les intempéries enregistrées en octobre 2008 dans la région de Béchar, qui ont causé des "dégâts  très importants" à cette structure. "Les dégâts causés à sa toiture ont fait que celle-ci est sujette à  des infiltrations d'eau de pluies qui risquent d'abîmer les ouvrages de la khizana",  a expliqué à cet égard son responsable, Sidi-Béchar Tahiri, lui-même descendant  de Sidi-M’hamed Ben-Bouziane.  
''Cette situation fait courir un risque à une importante collection  de plus de 200 anciens manuscrits datant de plusieurs siècles ainsi qu'à des  milliers d’autres documents, livres, ouvrages, revues et un inestimable lots  d’objets artistiques et d’artisanat d'un intérêt historique certain", a-t-il  souligné.
Les manuscrits de la khizana, dont certains datent de plus de  neuf siècles, traitent de divers thèmes de la théologie musulmane. Une autre partie  du fond documentaire est composée d’écrits sur différents aspects de la vie  sociale et religieuse du Sud-Ouest du pays. Aussi, le responsable de la khizana estime-t-il aujourd'hui "urgent"  de "lancer" encore une opération de réhabilitation de cet édifice, qui couvre  plus de 400 m2 bâtis, afin de sauvegarder cette structures qui est une partie  intégrante du ksar de Kenadza, classé patrimoine architectural national.
 Il rappelle, en ce sens, que l'opération de réhabilitation de la mosquée  et du mausolée du ksar, entamée par le secteur de la culture pour un  montant de 10 millions de Dinars, ne concerne pas les autres structures de  celui-ci, dont la khizana.
Une affirmation confirmée par la direction de la culture de la wilaya  qui atteste, en effet, "qu’aucune opération de restauration de ce lieu n’est retenue effectivement pour le moment". Malgré cet aléas, la khizana de Kenadza continue d'être un espace de  rayonnement culturel, à travers l’organisation de diverses manifestations,  et autres activités scientifiques, et la collecte et l'étude des manuscrits  et autres ouvrages pouvant avoir une valeur inestimable, affirme enfin son responsable.

 

Source: El Moujahid

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