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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

1 mars 2015 7 01 /03 /mars /2015 10:49

Sur initiative de leurs amis, la ville de Béchar a tenu à honoré, récemment, trois artistes musiciens décédés. Bensaïdi Tahar, humoriste, chanteur et luthiste, Bouhazma Mohamed, luthiste, compagnon et fidèle ami du premier, emportés tous deux dans la fleur de l’âge (ils avaient entre 30 et 34 ans) dans un tragique accident survenu il y a trente ans sur la route Béchar-Adrar.

Djabari Mohamed, dit Kada, luthiste, décédé il y a huit ans suite à une maladie, fort connu et apprécié par la population. Le quatrième à avoir été honoré est Barkat Marzoug, défenseur de l’équipe sportive locale, animateur des stades de football de Béchar et fervent supporteur au sein de l’association de la JSS.

Ces artistes décédés sont encore dans la mémoire collective de la population locale qui continue à écouter à travers la radio locale les chansons de Bensaïdi Tahar toujours d’actualité parlant des tracas quotidiens du citoyen dans un humour percutant. La maison de la Culture a organisé, en souvenir de leur mémoire, un concert de chants animé par une troupe musicale traditionnelle de Kénadsa, lieu de naissance des deux premiers artistes, concert de chant auquel ont assisté une foule nombreuse, les autorités locales et des élus.

Mais des voix se sont élevées dans la salle pour réclamer que leurs noms soient donnés à des lieux de culture, meilleur moyen disent ces mêmes voix, pour perpétuer leur mémoire. Des lieux comme la salle de cinéma municipal ou la cinémathèque de Béchar rénovée, mais jusqu’ici toujours pas baptisés. «Ces salles ne méritent-elles pas les noms d’artistes de la région décédés ?» ont suggéré leurs amis.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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24 février 2015 2 24 /02 /février /2015 10:44

Prévue pour 2016, la mise en service de la cimenterie de Benzireg (50 km au nord de Béchar) a été reportée, a-t-on appris, hier, de source officielle.

Les chômeurs doivent encore patienter, leur espoir sera encore prolongé probablement d’une année au gré de l’évolution du contexte économique du pays. Au niveau de la direction de l’Industrie et des Mines de la wilaya, le responsable contacté est affirmatif: Le contrat signé, il y a trois ans, entre le groupe industriel des cimenteries algériennes (GICA) et le partenaire chinois est maintenu.

Cependant, le GICA a émis des réserves dont on n’a pas révélé la nature mais qui reste, indique-t-on, liée au processus concernant l’appel d’offres appelé à être renouvelé avec le partenaire chinois. Un renouvellement qui induira inévitablement des retards tant la mise en place des procédures administratives prendra du temps et devant aboutir à la finalisation des accords portant sur la réalisation de la cimenterie. On parle d’un délai nécessaire entre un an à 18 mois. C’est ce qui a été indiqué. Pour rappel, une promesse a été faite que le projet va générer 500 emplois directs dans sa première phase de recrutement et 2000 emplois directs lors de la phase d’exploitation de l’usine avec des retombées bénéfiques pour la région.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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21 février 2015 6 21 /02 /février /2015 10:51

Après plusieurs reports, l’hôtel de Taghit, dénommé nouvellement Le Saoura, a été, enfin, inauguré officiellement, hier, en présence de nombreuses personnalités, notamment la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, les autorités locales, le PDG de la chaine d’hôtellerie El Djazaïr et plusieurs gestionnaires d’hôtels étatiques.

Sa rénovation aura duré plus de 2 ans et une enveloppe financière de 120 milliards de cts a été consacrée à sa réalisation et à ses équipements. L’établissement 4 étoiles, placé sous la tutelle de l’hôtel El Djazaïr, surplombe la palmeraie de Taghit dans un magnifique paysage. Il a été construit en 1971 et géré par cette commune de 8.000 habitants.

Quatre décennies plus tard, la bâtisse hôtelière ne répondait plus aux normes nationales et internationales en matière d’architecture intérieure et surtout à la qualité des prestations et de services. Pour le PDG de la chaine d’El Djazaïr, sa réhabilitation s’inscrit dans un plan de modernisation des structures hôtelières étatiques des régions du Sud pour redynamiser le secteur du tourisme à la traine.

Ainsi, les innombrables innovations introduites ont touché la réhabilitation de 57 chambres standard à vocation double avec deux suites et deux chambres pour personnes à mobilité réduite, les services d’accueil, sécurité, bagagerie, blanchisserie, piscine, terrasses et snack et navette aéroport assuré.D’autres aménagements extérieurs ont été apportés à l’entrée de l’hôtel à proximité de laquelle a été édifié un jet d’eau agrémenté par une pelouse.

A quelques centaines de mètres à proximité des dunes de sables, un complexe touristique d’un promoteur privé de 15 ha dont une partie est plantée de 9 000 arbres (palmiers dattiers et oliviers) est en train d’émerger du sol avec une capacité d’accueil d’une centaine de suites et qui va assurer 1200 couverts aux touristes. Ce futur complexe a atteint pour l’instant 45% des travaux et sera achevé dans 20 mois, selon son promoteur qui a insisté sur la préservation du décor local, décor qui doit concilier «modernité et authenticité» utilisant pour cela des matériaux spécifiques à la région.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 09:39

La Conservation des Forêts a entamé, récemment, une vaste opération de recensement des zones humides au niveau de la wilaya qui s’étend sur 160.000 km2.

La Conservation des Forêts a opéré ce classement des zones humides dans le cadre de la convention de Ramsar (Iran) de 1971 insistant sur la protection et la mise en valeur des zones humides et autres espaces humides réservés à la faune et à la flore telles que définies par la convention.

A titre d’exemple, le parc de Taghit-Guir d’une superficie de 12.573 ha est constitué d’une faune riche par la présence des espèces telles que la fouette queue, le varan du désert, le chacal, le hérisson, les gazelles dorcas, les gazelles leptocènes. La flore y est aussi présente et on peut citer, entre autres, le tamarix gallica, l’acacia radliana et de nombreuses autres espèces. Cette diversité reste toutefois fragile et menacée par les inondations saisonnières, le braconnage et aussi la sécheresse liée à l’étendue du parc lui-même et la faiblesse des moyens de préservation qui s’avèrent insuffisants.

A la Conservation des Forêts, on met l’accent sur l’initiative menée récemment au niveau du barrage de Djorf Torba qui a consisté au lancement d’une opération de mise en valeur de 15 ha de plantations de bandes vertes, notamment des espèces de caroubiers, pins d’Alep, cyprès, etc. D’autres zones humides à proximité des digues collinaires à l’instar des digues de Messouer (dans la daïra de Kénadsa) de l’agglomération agricole d’Ouakda (nord de Béchar) qui sont envasées depuis 2008 et aucune action de dévasement n’a été entreprise. Mais l’étendue humide naturelle importante située entre Abadla et Taghit est celle de Dayat Tiour (sebkhat) réceptacle d’immenses volumes d’eau stagnante en provenance des crues du oued de Béchar et par laquelle transitent de nombreux oiseaux migrants. Cette étendue d’eau naturelle qui a engendré un micro climat environnant mérite toute l’attention des pouvoirs publics pour sa préservation.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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13 février 2015 5 13 /02 /février /2015 10:52

La daïra de Beni Abbès, qui compte entre 14 000 et 15 000 habitants, distante de 240 km au sud du chef-lieu de wilaya, devrait être érigée en wilaya déléguée. La capitale de la Saoura verra donc les distances qui la séparent des daïras de la vallée de la Saoura réduites (il y a par exemple entre 300 et 450 km jusqu’à la daïra de Kerkaz).

Ces dernières dépendront désormais de Beni Abbès. Béchar comptera quatre à cinq daïras de moins sur les douze actuellement, et devra concentrer ses efforts de développement local sur les communes plus proches, dont la plus éloignée se trouve dans la daïra Beni Ounif (110 km au nord). D’autres citoyens émettent des avis divergents au sujet de ce découpage administratif. Ce qui devrait soulager les habitants de Béchar, pour qui le retrait de certains documents administratifs était une véritable épreuve. Mais un ex-secrétaire général de la commune de Béchar nuance : le wali délégué de Beni Abbès «ne sera qu’un super chef de daïra».

Pour certains, la création d’une wilaya déléguée «ne résoudra pas pour autant les problèmes socioéconomiques des habitants : logements et emplois en priorité». Pour Athmane Hammadi, doyen des présidents de la Chambre de commerce et d’industrie de Béchar, l’Etat doit d’abord relever le défi de la gestion des futures zones industrielles et économiques dont la création a été annoncée par le Premier ministre lors de sa visite à Béchar en mars 2013. «L’Etat qui a investi dans des infrastructures de base (aéroports, chemins de fer, gaz naturel, routes, etc.) doit tout mettre en œuvre pour les rentabiliser.»

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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10 février 2015 2 10 /02 /février /2015 10:53

Présidée par le P/APC de Béchar, la commission communale chargée de l’étude des dossiers des nouveaux demandeurs de lots de terrain à bâtir à usage domestique a été installée, hier, à la commune de Béchar.

La commission est composée des élus APC-APW, d’un représentant de la daïra et d’un membre de la caisse nationale de logement (CNL). Devant l’important flux des demandeurs de lots de terrain individuels enregistré en 2013 (près de 5000 lots ont été attribués), l’agence foncière a été dessaisie des dossiers pour l’étude des postulants au profit de la commune sur instruction de l’ancien wali.

A cet égard, une assiette de 4.200 ha a été dégagée il y a deux mois pour faire face à une demande accrue de lots de terrains individuels. Cette assiette foncière, indique-t-on, située à l’endroit dit Djénane Diffallah, pourrait résorber en grande partie la demande explosive puisque entre 10.000 et 15.000 lots seront attribués si on accélère l’étude et la viabilisation du site toujours en projet et éviter ainsi des demandes futures qui vont s’entasser. Selon le P/APC de Béchar, plus de 30.000 demandes seront ainsi étudiées par la commission communale et l’assiette foncière pourrait être étendue au cas où les demandes exprimées seront supérieures à l’offre.

Pour l’heure, les membres de la commission installée en présence du chef de la daïra ont exprimé leur volonté de respecter les critères définis et prévus par la réglementation en matière d’attribution et à travers l’étude sérieuse des dossiers qui seront examinés au peigne fin dans une totale transparence pour éviter, a-t-on rappelé, les cas de mécontentements ou de protestations pouvant surgir çà et là.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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9 février 2015 1 09 /02 /février /2015 10:54

La wilaya de Béchar a abrité, avant-hier, une rencontre régionale sur les exportations des dattes algériennes vers l’étranger.

La chute drastique des recettes tirées des hydrocarbures semble avoir finalement réveillé de leur torpeur les présidents des chambres régionales de commerce et d’industrie des dix régions du sud du pays qui se sont rencontrés pour débattre de la problématique de la cohésion et coordination nécessaires entre opérateurs et dégager en même temps les voies et moyens pour diversifier une économie tournée exclusivement jusqu’ici vers l’exportation des hydrocarbures.

Le président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie, le PDG de la BADR, les autorités locales, les représentants du secteur agricole, des financiers et opérateurs économiques de différentes branches d’activité implantées dans les régions du Sud ont pris part à cette rencontre.

Mohamed Laïd Benamor, président de la chambre algérienne de commerce et d’industrie, a esquissé un tableau sur l’état des lieux de l’économie du pays, de la baisse des recettes des hydrocarbures et d’une manière générale des tares qui caractérisent l’appareil productif qui arrive à peine à produire des exportations annuelles hors hydrocarbures (pour 2013) pour une valeur ne dépassant guère les 29,9 millions de dollars ! Un montant jugé très modeste, qui illustre parfaitement toute la fragilité de l’économie du pays extrêmement dépendante d’une seule matière première.

Prenant la parole, le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Biskra qui a conduit une délégation de professionnels algériens au salon d’une exposition des dattes à Djakarta (Indonésie) a pris l’initiative d’explorer les marchés asiatiques potentiels (Indonésie, Malaisie et Inde) qui compte un immense marché de consommateurs avec une offre de 150 variétés de dattes algériennes.

«Ce sont les dattes succulentes de la wilaya d’Adrar qui ont eu le mérite d’être classées les premières», a-t-il indiqué à la surprise générale. Un premier contrat d’exportation vers le premier pays d’accueil asiatique a été signé avec l’Indonésie. Au cours de son exposé, le même orateur a souligné que le marché des exportations n’est pas aussi simple qu’on l’imagine, et il a mis en garde les professionnels algériens sur les nombreuses manœuvres frauduleuses et autres entraves dressées par d’autres opportunistes étrangers sans foi ni loi sur le chemin de l’export.

Ces opportunistes, a-t-il souligné, accaparent une grosse part de la production algérienne de dattes pour la réexporter vers d’autres nations sous l’étiquette de leur propre pays. «Une escroquerie au détriment du marché algérien, mais de bonne guerre», a indiqué un participant qui plaint plutôt notre manque de vigilance, conséquence de la désorganisation avérée de nos structures chargées des exportations.

Pour éviter tous les écueils et s’initier aux méandres du professionnalisme dans le domaine de l’exportation, un consortium sera incessamment mis sur pied, autour duquel vont se regrouper des coopératives de producteurs de cette denrée alimentaire et qui vont travailler en liaison directe avec le consortium en charge de protéger non seulement leurs exportations en toute sécurité, mais aussi pour que l’Algérie (classée aujourd’hui 10e) puisse retrouver son premier rang, sa place réelle parmi les premières nations exportatrices de dattes.

Le même intervenant a présenté à l’assistance des échantillons de produits finis ramenés et fabriqués à base de dattes dans des usines de Chine, de Turquie et de France, en l’occurrence du miel, du chocolat fourré de dattes, des confiseries et autres produits finis de consommation. «L’Ansej pourra financer ce type de projet au profit des jeunes», a-t-il martelé.

Mohamed Laïd Benamor a, à son tour, mis l’accent sur la maîtrise de cet ambitieux programme des exportations et sur la cohésion qui devrait s’imposer entre exportateurs et les autres filières tels l’agriculture, l’industrie et le commerce, a-t-il déclaré. L’administration publique est-elle en mesure d’accompagner les professionnels algériens au vu de certaines lourdeurs bureaucratiques qui la caractérisent ? Oui, «si la cohésion et la coordination entre professionnels s’imposeront, l’administration ne pourra que suivre le processus», a-t-il déclaré avec optimisme.

Aussi bien le wali de Béchar qui a annoncé aux participants à cette rencontre que toutes les facilités seront accordées aux agriculteurs intéressés par la filière de l’exportation que le PDG de la BADR qui n’a pas manqué lui aussi d’inviter les opérateurs engagés dans ce processus à prendre attache avec la banque pour toutes informations liées aux facilitations prévues par la loi à travers les crédits «Défi» et «Rfig», en annonçant au passage la création prochaine des annexes Badr à Taghit et Kenadsa.

Mais la réforme projetée dans le volet des lois sur les exportations doit également tenir compte des outils de travail jusqu’ici insuffisants mis à la disposition des chambres de commerce et d’industrie, comme c’est le cas de la chambre de Béchar dont les locaux situés au 5e étage d’un immeuble d’habitation et qui sont exigus et inappropriés pour remplir une mission d’accompagnement et de sensibilisation des investisseurs. La rencontre de Béchar entre opérateurs économiques et professionnels du métier des dix régions du Sud productrices des dattes est-elle annonciatrice d’un déclic pour amorcer un nouveau tournant vers les exportations hors hydrocarbures ?

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 10:56

La maison de la culture de Béchar a abrité une rencontre régionale sur les exportations des dattes algériennes vers l’étranger. Dans un contexte marqué par la chute drastique des recettes tirées des hydrocarbures, les présidents des Chambres de commerce et d’industrie des dix régions du sud du pays se sont rencontrés pour débattre de la problématique de la coordination nécessaire entre opérateurs et pour dégager en même temps les voies et moyens pour booster une économie tournée exclusivement vers l’exportation des hydrocarbures.

Le président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie, le PDG de la BADR, les autorités locales, les représentants du secteur agricole, des financiers et opérateurs économiques de différentes branches d’activités des régions du Sud ont pris part à cette rencontre. M. Laïd Benamor, patron dans l’agroalimentaire et président de la Chambre algérienne de commerce et d’industrie a esquissé un tableau sur l’état des lieux de l’économie du pays, de la baisse des recettes des hydrocarbures et, d’une manière générale, de la faiblesse de l’appareil productif qui se résume à des exportations annuelles pour 2013 s’élevant à peine à 29,9 millions de dollars. Un montant jugé très modeste qui illustre bien toute la fragilité de l’économie du pays extrêmement dépendante d’une seule matière première.

Prenant à son tour la parole, le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Biskra a conduit une délégation des professionnels au salon d’une exposition des dattes à Djakarta (Indonésie) où l’Algérie forte de 150 variétés de dattes a pris l’initiative de percer les marchés de gros consommateurs asiatiques (Indonésie, Malaisie et Inde). «Parmi les 150 variétés de dattes exposées, a-t-il indiqué, ce sont les dattes de la wilaya d’Adrar qui ont eu l’honneur d’être classées les premières».

Un premier contrat d’exportation vers le pays asiatique a été signé. Au cours de son exposé, le même orateur a souligné que le marché des exportations n’est pas aussi simple et a mis en garde les professionnels algériens sur les manœuvres frauduleuses et autres entraves dressées par d’autres professionnels du métier sans foi, ni loi qui s’accaparent d’une grosse part de la production algérienne pour la réexportation vers d’autres cieux sous l’étiquette de leur propre pays. «Une escroquerie au détriment du marché algérien mais de bonne guerre», a indiqué un participant qui se plaint de notre manque de vigilance et de la désorganisation de notre marché.

Pour éviter tous les écueils et s’initier au professionnalisme de l’exportation, un consortium sera mis sur pied autour duquel vont se regrouper des coopératives de producteurs de dattes qui travailleront en liaison directe avec le consortium en charge de protéger les exportations en toute sécurité.

Le même intervenant a présenté à l’assistance un bref documentaire et des échantillons de produits finis fabriqués à base de dattes dans des usines de Chine, de Turquie et de France, en l’occurrence du miel, chocolat fourré de dattes et autres produits finis. «L’ANSEJ pourra financer ce type de projet au profit des jeunes», a-t-il proposé.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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29 janvier 2015 4 29 /01 /janvier /2015 10:04

Le Sud du pays regorge de potentialités agricoles. Actuellement, 18 % de la production nationale provient de cette région du pays. Certaines wilayas sont devenues de véritable pôles agricoles, telles que Biskra et El Oued, tandis que dans d’autres, cette activité est presque absente, à l’image de Bechar, pénalisé par le manque cruel des ressources en eau.

Cette wilaya ne renferme qu’un seul primaire érigé. Il s’agit d’Abadla, qui soufre, lui aussi, du manque d’eau. D’ailleurs sa superficie s’est vue réduite, ces dernier temps, de 12 000 à 4600 hectares.

Source: http://radioalgerie.dz/

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28 janvier 2015 3 28 /01 /janvier /2015 09:56

La piste secondaire et ses annexes de l’aérodrome Boudghène Ben Ali de Béchar ont été inaugurées, hier, par MM. Kadi Abdelkader et Amar Ghoul, respectivement ministre des Travaux Publics et ministre des Transports, venant de Tindouf pour une visite de trois heures dans la wilaya. Un procès verbal d’homologation de la piste d’une longueur de 3325 m et d’une largeur de 45 m a été signé sur place par les deux parties.

L’homologation de la piste sur laquelle atterrissent tous les types d’avions, est intervenue après un vol d’essai entériné par la commission technique ad hoc. C’est sur la base du procès verbal signé qu’une autorisation d’exploitation de la piste est délivrée.

Dans la foulée, le ministre des Transports a déclaré que les routes de la wilaya emportées par les eaux pluviales au mois de novembre dernier seront reconstruites. Abordant le volet du transport ferroviaire, le représentant de l’Etat a affirmé que la modernité de la ligne Oran-Béchar, sa rénovation, sa sécurisation par la réception de nouveaux wagons figure toujours dans le programme du gouvernement.

Il faut noter que les usagers attendent toujours la modernisation de cette ligne mise en exploitation en juillet 2010 mais en vain. S’agissant du projet du tramway pour la wilaya et dont l’étude a été achevée, Amar Ghoul a indiqué que le projet ne sera pas abandonné et fait partie de l’étude d’une priorisation des projets structurants comme pour mettre fin aux informations persistantes sur l’abandon par le gouvernement de nombreux projets de développement à la lumière de la nouvelle conjoncture économique du pays.

Selon le ministre des Transports, la réouverture du transport aérien aux investisseurs privés est toujours à l’étude. «Pour ne pas tomber dans les erreurs du passé, cette ouverture sera accordée en priorité aux investisseurs algériens mais ces derniers doivent remplir les conditions nécessaires, en premier lieu: la sécurité, les moyens logistiques, la qualification, la qualité des services et prestations selon les normes internationales», a-t-il ajouté. Les deux ministres se sont ensuite déplacés pour inspecter les travaux de réalisation du tronçon de 50 km du dédoublement de la RN6 Béchar-Béni Ounif (120 km), un axe stratégique drainant un trafic de 3550 véhicules par jour avec un taux de poids lourds estimé à 30%.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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