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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 10:12

Les manuscrits et ouvrages de nombreux savants et érudits de la région de la Saoura doivent être récupérés, ont souligné les participants à la rencontre nationale sur “le rôle des savants de la Saoura dans la culture nationale”, dont les travaux se poursuivaient jeudi à Bechar. Des centaines de manuscrits et ouvrages traitant de différents domaines scientifique, littéraire et théologique de savants de cette région du Sud-Ouest du pays se trouvent actuellement au niveau de plusieurs bibliothèques et structures scientifiques à l’étranger, à l’exemple de ceux de Sidi Ahmed Ben-Moussa et Mohamed Abou El Kacem Al Kandoussi, a révélé M. Mohamed Thirichi, doyen de la faculté des lettres de l’université de Bechar.

 

Source: APS

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 19:06

Des études pour la restauration et la réhabilitation de six ksour, à travers la wilaya de Bechar, viennent d'être entamées, a-t-on appris lundi auprès de la direction de la Culture de cette wilaya. L'opération, dotée d'une enveloppe de 55 millions de dinars, permettra, dans une première phase, d'inventorier les sites et espaces endommagés, suite aux intempéries d'octobre 2008, notamment au niveau de trois ksour classés au patrimoine national architectural, à savoir Kenadza, Béni Abbés et Taghit, a précisé le directeur de wilaya du secteur.
La deuxième phase du projet sera consacrée, dès le premier trimestre 2011, aux travaux de restauration, a ajouté M. Abdelkrim Benkihel.
Ce projet, qui vise aussi à ressusciter l'essence fondatrice de ces lieux historiques et archéologiques, s'inscrit au titre d'une réelle prise en charge de ces espaces, dont les précédentes actions de restauration n'avaient pas donné les résultats escomptés, a-t-il souligné. Pour preuve, a-t-il expliqué, les espaces communs, au niveau des trois ksour, ont été complètement détruits par les pluies, en raison de la faiblesse des matériaux utilisés dans les travaux de leur restauration. Pour cette fois, on s'achemine vers une prise en charge conséquente et scientifique des opérations de restauration, à travers la mise à contribution d'une main d'Œuvre spécialisée et le recours à des matériaux de construction spécifiques aux chantiers de restauration des lieux historiques, a assuré le même responsable. Outre les trois ksour précités, ceux de Kerzaz, Mougheul et Beni-Ounif, classés patrimoine de wilaya, feront également l'objet, en 2011, de travaux de restauration et de réhabilitation de leurs espaces communs, notamment les mosquées, zaouias et écoles coraniques, a signalé M. Benkihel.

 

Source: Algérie Presse.

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 19:42

Prendre la route vers le Sud et diffuser du bon son. C’est ainsi que se définit la manifestation «Caravane tour, sur les traces des caravanes du désert», organisée du 25 au 31 décembre 2010, qui sillonnera les localités de Kenadza, Kerzaz, Beni Abbès et Taghit. Placée sous le thème de «la promotion et du développement de la culture saharienne», cette manifestation se veut un moyen de valoriser les traditions culturelles et artistiques du sud-ouest du pays, et aussi un espace pour la promotion du patrimoine populaire et du savoir-faire artisanal de cette région à l’histoire millénaire, a précisé un membre organisateur, Yacine Dellici, cité par l’APS. Cette
caravane, à laquelle prendront part plus de 150 participants entre artistes et invités, ambitionne de promouvoir les atours de la région sur le plan touristique, notamment les tourismes écologique, culturel et solidaire, a-t-il souligné. Le programme de cette manifestation, qui est soutenue par la wilaya de Béchar, prévoit aussi un plateau artistique animé par des célébrités nationales et étrangères, à l’instar de Kateb Amazigh, de Choghli, originaire de Tamanrasset, et de la troupe des musiques du désert et targuie Atri N’assouf.Ce même plateau artistique, dont les représentations se dérouleront sur les places publiques des villes que sillonnera la caravane, verra aussi le
passage de troupes et d’ensembles locaux. Selon M. Dellici, les danses «houbi» et «hidouss» seront également au menu de ce plateau afin de permettre aux membres de la «Caravane tour» de connaître les danses et expressions chorégraphiques de la région de Béchar. En plus d’un circuit touristique qui mènera les participants et animateurs de la caravane à la découverte des principaux sites historiques, archéologiques, naturels et touristiques des villes où elle fera halte, les organisateurs ont prévu de jalonner le passage de la caravane par des mise en terre de plants sur plusieurs tronçons qu’elle empruntera. En marge des activités scéniques, le programme comporte des communications sur des thématiques liées à la culture et aux traditions sahariennes. Des expositions sur différents thèmes de la vie quotidienne dans le désert, sur le potentiel touristique et naturel du Sud, ainsi que sur l’artisanat et les métiers seront aussi organisées durant toute la durée de la manifestation qui s’inscrit dans le cadre des activités des fêtes de fin d’année.

 

Source:  W.S., La Tribune.

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 19:41

Une manifestation culturelle, « Caravane tour, sur les traces des caravanes du désert », sera organisée du 25 au 31 décembre courant à travers les localités de Kenadza, Kerzaz, Beni-Abbès et Taghit, a-t-on appris samedi auprès de ses organisateurs.

 

Placée sous le thème de « la promotion et du développement de la culture saharienne », cette manifestation se veut un moyen de valoriser les traditions culturelles et artistiques du sud-ouest du pays, et aussi un espace pour la promotion du patrimoine populaire et du savoir faire artisanal de cette région à l’histoire millénaire, a précisé un membre organisateur, Yacine Dellici. Cette rencontre à laquelle prendront part plus de 150 participants,entre artistes et invités, ambitionne de promouvoir les atours de la région sur le plan touristique, notamment le tourisme écologique, culturel et solidaire, a-t-il souligné.

Outre un circuit touristique qui mènera les participants et animateurs de la caravane à la découverte des principaux sites historiques, archéologiques, naturels et touristiques des villes concernées, le programme de cette manifestation, soutenu par la wilaya de Bechar, prévoit aussi un plateau artistique animé par des célébrités nationales et étrangères, à l’instar de Kateb Amazigh, l’un des maitres de la musique Diwane, de l’artiste Choghli, originaire de Tamanrasset, et de la troupe des musiques du désert et targuie « Natri N’souf », composée de musiciens et chanteurs de plusieurs nationalités africaines et européennes, a-t-il signalé. Ce même plateau artistique, dont les représentations se dérouleront sur les places publiques des villes que sillonnera la caravane, verra aussi le passage de troupes et ensembles du cru. Selon M. Dellici, les danses

« Houbi » et « Hidouss » seront également au menu de ce plateau afin de permettre aux membres de la « caravane tour », de connaître les danses et expressions chorégraphiques de la région de Bechar. Outre des actions de mise en terre de plants sur plusieurs tronçons du tracé de la caravane, le programme comporte aussi des communications sur des thématiques liées à la culture et traditions sahariennes.

Des expositions sur différents thèmes de la vie quotidienne dans le désert, sur le potentiel touristique et naturel du sud, ainsi que sur l’artisanat et les métiers, seront organisées durant toute la durée de la manifestation qui s’inscrit au titre des activités des fêtes de fin d’année, selon la même source.

 

Source: APS.

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 19:08

Une manifestation culturelle, "Caravane tour, sur les traces des caravanes du désert", sera organisée du 25 au 31 décembre prochain à travers les localités de Kenadza, Kerzaz, Béni Abbés et Taghit, a-t-on appris, ce samedi auprès de ses organisateurs. Placée sous le thème de "la promotion et du développement de la culture saharienne", cette manifestation se veut être un moyen de valoriser les traditions culturelles et artistiques du sud-ouest du pays, et aussi un espace pour la promotion du patrimoine populaire et du savoir faire artisanal de cette région à l'histoire millénaire, a précisé un membre organisateur, Yacine Dellici.
Cette rencontre à laquelle prendront part plus de 150 participants, entre artistes et invités, ambitionne de promouvoir les atours de la région sur le plan touristique, notamment le tourisme écologique, culturel et solidaire, a-t-il souligné.
Outre un circuit touristique qui mènera les participants et animateurs de la caravane à la découverte des principaux sites historiques, archéologiques, naturels et touristiques des villes concernées, le programme de cette manifestation, soutenu par la wilaya de Bechar, prévoit aussi un plateau artistique animé par des célébrités nationales et étrangères, à l'instar de Kateb Amazigh, l'un des maîtres de la musique Diwane, de l'artiste Choghli, originaire de Tamanrasset, et de la troupe des musiques du désert et targuie "Natri N'souf", composée de musiciens et chanteurs de plusieurs nationalités africaines et européennes, a-t-il signalé. Ce même plateau artistique, dont les représentations se dérouleront sur les places publiques des villes que sillonnera la caravane, verra aussi le passage de troupes et ensembles du cru. Selon Dellici, les danses "Houbi" et "Hidouss" seront également au menu de ce plateau afin de permettre aux membres de la "caravane tour", de connaître les danses et expressions chorégraphiques de la région de Bechar.
Outre des actions de mise en terre de plants sur plusieurs tronçons du tracé de la caravane, le programme comporte aussi des communications sur des thématiques liées à la culture et traditions sahariennes.
Des expositions sur différents thèmes de la vie quotidienne dans le désert, sur le potentiel touristique et naturel du sud, ainsi que sur l'artisanat et les métiers, seront organisées durant toute la durée de ta manifestation qui s'inscrit au titre des activités des fêtes de fin d'année, selon la même source.

Source: Algérie Presse.

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 19:46

La direction de la petite et moyenne entreprise et de l'artisanat de la wilaya de Bechar a effectué son bilan de 2010. Un bilan positif, selon les statistiques communiquées lors de la présentation de ses activités de cette année. Dans ce contexte, 1.669 artisans œuvrent au sein de 3.954 petites entreprises et 3.338 postes d'emploi pour les jeunes, notamment dans le secteur de l'industrie traditionnelle (matière locale).
Depuis 2003 à 2010, 88 jeunes artisans ont bénéficié d'une enveloppe financière d'un montant de 11.070.853.00 de centimes. Cette aide concerne les dispositifs de l'ANGEM, CNAC et l'ANSEJ. En outre, on signale que pour le développement local et la promotion de ce secteur dans le cadre du plan quinquennal, la wilaya a bénéficié d'un montant de 110.000.000.00 Da. Cette somme est destinée à la réalisation de structures de base, d'une maison pour l'industrie traditionnelle et artisanale à Bechar et d'un centre avec des équipements pour la commune de Taghit. Ces sites seront ouverts en 2011.

 

Source: M. Smail, Algérie Presse.

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 21:05

La direction de la formation du ministère de l’éducation nationale a organisé, en cette fin de semaine, un séminaire régional sur les nouvelles techniques dans la gestion administrative, pédagogique et financière au lycée colonel Othmane de Béchar.
Cette rencontre, présidée par Ahssen Lebsir, directeur central de la formation, a regroupé 85 directeurs de lycée des 5 wilayas du sud-ouest : Adrar, Tindouf, Naâma, El Bayadh et Béchar. Selon les organisateurs, ce rendez-vous entre dans le cadre de l’application de la stratégie de l’activation de la loi d’orientation 08-04 du 23-01-2008, concernant l’éducation nationale.
Ce séminaire vise l’amélioration du niveau des fonctionnaires de l’éducation nationale et le renouvellement de leurs connaissances et le développement des méthodes de gestion à tous les niveaux pédagogiques et financiers. 

 

Source: A. Benmechta, Liberté

 

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 20:50

Une enveloppe de 10 millions de DA a été dégagée par la wilaya de Béchar pour un projet de réhabilitation et d'aménagement de la route menant à l'aéroport de Béchar sur une distance de 4 km, a-t-on appris de la wilaya.
Les travaux du projet porteront notamment sur la levée des «points noirs» relevés sur cette route à double voie, en plus de l'aménagement de ses bordures, et la plantation de Plusieurs centaines de palmiers-dattiers et autres arbres d'ornements et la création d'espaces verts sur son tracé, dans le but de promouvoir l'image de la ville.


Source: M.L., Le Patriote.

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 19:11

Une expérience pouvant être apparentée à une véritable odyssée pour retrouver un savoir-faire constructif ancestral, a été présentée lors du séminaire sur «le rôle de l’archéologie dans la mise en valeur de l’identité nationale», tenu dernièrement à Constantine. Cette expérience menée sur des ksour du nord de Béchar, est le fruit d’une initiative de trois architectes algériens qui ont eu à coeur de rompre avec les sempiternels débats théoriques en la matière, pour passer à l’action concrète sur le terrain. Selon le rapport présenté sur le sujet par M.Smaïl Chieb, l’un des trois membres de l’équipe ayant conçu et dirigé cette expérience, celle-ci a permis d’apporter des réponses à des questions qui n’ont cessé, ces dernières décennies, de faire débat, s’agissant de la réhabilitation des médinas et autres patrimoines bâtis. Les problèmes juridiques d’indivisibilité de l’héritage, de la réaffectation des bâtisses restaurées, de leur rentabilité et autres, ont tous trouvé des solutions plus qu’acceptables au titre de cette expérience, a expliqué M.Smaïl Chieb à l’APS.
Outre ces aspects, les travaux menés sous la houlette de ce professeur d’architecture à l’université de Biskra et de ses collègues Saïd Mazouz de la même université et Abdelmadjid Hamouine de l’université de Béchar, ont surtout permis de retrouver une technique ancestrale, à savoir la construction avec du béton en terre stabilisé (BTS), qui constitue, aujourd’hui, un grand domaine d’intérêt pour les recherches architecturales dans le monde. Retraçant les étapes qui leur ont permis de rendre vie à des ksour en ruine et d’en faire des lieux touristiques très prisés, M.Chieb dira que la première étape des relevés et de l’enquête sociale «a été faite avec nos propres moyens car nous étions impatients de passer à l’action et d’expérimenter dans les faits une démarche de réhabilitation». Après l’étape des relevés, il fallait réfléchir à des moyens pour retrouver les contours et les physionomies de ces bâtisses sans plans, construites selon des méthodes traditionnelles n’obéissant à aucune géométrie octogonale reconnue et, de surcroit, réalisées au moyen d’un matériau périssable comme l’argile. «La tâche était loin d’être aisée mais nous avons pu contourner l’obstacle en recourant aux enquêtes et en faisant appel aux souvenirs des vieilles personnes», souligne M.Chieb, décrivant comment lui et ses camarades ont procédé, pour contourner les écueils de l’oralité qui a cette particularité de vous mettre en face de sources possédant un savoir-faire mais ne sachant pas le théoriser ni le raconter, «à la demande» mais de façon spontanée.
Les efforts et la patience ont fini par payer, non seulement auprès de la population locale, mais également auprès des décideurs puisque le projet a fini par être adopté par le directeur de wilaya de l’urbanisme et de la construction (DUC) qui accepta de le financer par tranches et de le prendre comme «projet-pilote» en la matière. A mesure que l’expérience se mettait en place, ses promoteurs ont demandé et obtenu le soutien de l’Union européenne et d’organismes allemands, espagnols et italiens, entre autres, qui ont apporté aides et appuis à l’entreprise, selon M.Chieb. Mais une fois l’espace reconstitué, il fallait penser à l’étape suivante qui est celle de son affectation et de la «re-création» de son vécu. La plupart des maisons étant dans l’indivision, il était malvenu de la part des initiateurs du projet de se poser en donneurs de leçons et de demander à leurs anciens propriétaires de revenir à ces bâtisses qu’ils ont abandonnées de leur propre gré car ne présentant pas les fonctionnalités exigées par la vie d’aujourd’hui, explique M.Chieb, indiquant à ce propos que l’idée de les transformer en auberges et en locaux de tourisme a été retenue et a bien marché surtout dans la ville de Taghit où les gens n’ont pas de problème de logement mais de travail.
Des touristes espagnols, allemands, hollandais et, surtout des artistes, venus séjourner et vivre un moment dans la peau d’un ksourien, ont été très contents de leurs passage, témoigne cet architecte qui estime que cette expérience est très édifiante pour le tourisme culturel qui semble être «la formule qui convient le mieux à la mentalité de l’algérien». L’expérience qui a été une réussite, notamment dans la ville de Taghit, est pour l’instant restée à l’échelle expérimentale car les autorités concernées peinent à sortir de la mentalité du «oui mais à», regrette M.Chieb. Mais les enseignements qui en ont été tirés sont aussi riches que précieux, estime le professeur d’architecture qui souhaite voir à ce propos les décideurs, rompre avec la mentalité «de sapeur-pompiers» agissant par à coups et dans l’urgence pour s’installer dans la mentalité de créateur d’idée et de projets de long terme créateurs de richesse. Cet universitaire estime dans ce contexte qu’il est «démagogique» d’occulter le côté économique dans la réhabilitation du patrimoine bâti, la rentabilité peut même devenir un vrai moteur dans ce genre de projets. Il estime aussi que l’idée de vouloir à tout prix restituer à un patrimoine réhabilité la même fonction qu’il avait dans le passé, n’est pas toujours en sa faveur.

 

Source: R.C., L'Expression.

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 20:51

Un projet de mise en terre de 41.000 plants arboricoles, sur une superficie de 600 ha, dont la moitié consacrée à l'olivier, vient d'être lancé à travers les 21 communes de la wilaya de Béchar, a-t-on indiqué à la conservation locale des forêts.
Tropis cent (300) autres ha seront plantés de plusieurs espèces végétales adaptées au climat aride de la région, notamment le pistachier de l'Atlas, et ce dans le but de la diversification de la flore locale, a-t-on précisé.
Ce projet, inscrit dans le cadre du programme 2010-2011, vient aussi en renforcement aux actions de lutte contre le phénomène de la désertification et l'amélioration de l'environnement, à travers le territoire de la wilaya de Béchar, selon la même source.
Une opération portant sur l'extension de la pépinière du secteur de 1 à 2 ha, dans le but du renforcement de ses capacités de production estimées actuellement à 23.000 plants, est également au menu des projets du secteur des forets pour l'année 2011.
Le secteur a procédé depuis 2002 à la mise en terre de quelques 20.000 plants sur une superficie de 1915 ha, dont 1.000 ha de mis en défens, 110 ha de fixation de dunes, 280 ha dédiés uniquement à l'olivier, et 75 autres ha consacrés à l'arboriculture, a-t-on souligné à la conservation des forêts.

 

Source: M.L, Le Patriote.

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