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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

18 juillet 2010 7 18 /07 /juillet /2010 20:30

Plusieurs localités de la wilaya de Béchar seront renforcées en infrastructures scolaires pour la prochaine rentrée scolaire. À cet effet, le chef-lieu de wilaya verra la réception de 2 CEM base 5, le premier à la zone bleue d’une capacité de 600 places pédagogiques, et l’autre, de base 4, au quartier Djenienne Diffalah, avec 480 places. La commune d’Ouled Khodeir a bénéficié d’un lycée de 600 places pédagogiques, dont 200 seront réservées aux internes. L’établissement est en cours d’achèvement et il sera réceptionné en septembre prochain. Il est à noter que le secteur de l’éducation de cette wilaya comportera 19 lycées et 51 CEM à la prochaine rentrée scolaire.

 

Source: R.R, Liberté.

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 11:17

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 09:11

Le ministre des Transports, M. Amar Tou, a procédé jeudi en fin d'après-midi à la mise en service officielle de la ligne ferroviaire  Béchar-Oran, lors d’une cérémonie organisée à la gare de Béchar.          
Le premier train en partance de cette gare à destination d’Oran, avec  à son bord une centaine de voyageurs dont une grande majorité de familles, est  équipé de places assises et de couchettes.          
Pour cette desserte quotidienne, le train effectuera des haltes respectivement  au niveau des stations de Beni-Ounif (Bechar), Aïn-Sefra, Naâma, Mecheria (Naâma),  Demouche R'djem et Tabia (Sidi-Bel-Abbès) et de la vers Oran, soit 700 km en  12 heures, a indiqué un responsable de la direction générale de la Société nationale  des transports ferroviaires (SNTF).
En plus des différentes commodités et prestations de services mises  en place par la SNTF, ce train est complètement climatisé, "ce qui rend les  voyages à son bord très confortable", a souligné le même responsable.          
La mise en service de cette nouvelle desserte, dont la réalisation a  nécessité une enveloppe globale de 93 milliards  de dinars, va permettre le transport,  annuellement, de 600.000 voyageurs et de 750.000 tonnes de marchandises de et  vers Béchar, a-t-on fait savoir.          
Le ministre des Transports a indiqué, lors de sa visite d'inspection  de ce premier train en partance pour Oran, que la réalisation de cette nouvelle ligne vient en renforcement du réseau national de transport ferroviaire, qui  sera consolidé par le lancement, au titre du quinquennal 2010-2014, de nouveaux projets. Ces projets, actuellement en études, concernent des dessertes ferroviaires à travers les régions des hauts Plateaux et du Sud du pays, notamment Djelfa-Laghouat, Tougourt-Hassi Messaoud, El-Ménéa-Béni-Abbès-Timimoun, Mecheria-El Bayadh,   Laghouat-Ghardaïa-Ouargla et Ouargla-Hassi Messaoud, en plus de lignes vers  Tindouf et Adrar, a signalé M. Amar Tou.         
 Auparavant le ministre des Transports avait présidé, à l’université  de Bechar une cérémonie de remise de cadeaux et prix aux lauréats des différents  examens de fin d’année scolaire 2009-2010.


Source: El Moujahid.

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 09:06

Intervenant hier sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale, Mourad Benameur, le Directeur général de la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF), a révélé que le train reliant Oran à Béchar, sera opérationnel après un arrêt qui aura duré une vingtaine d’années.

Le premier responsable de la compagnie ferroviaire a précisé que les départs se feront simultanément à partir des deux terminus à 18h 50, à raison d’une fois par jour, en train couchette et places assises en première et seconde classe et pour un trajet de 700 km bouclé en 12 heures.

Les trains ont une contenance de 240 places, à des prix concurrentiels de 1.690 et 1.240 DA pour les deux classes, a également fait savoir M. Benameur.
Une démarche qui dépend de l’adhésion des opérateurs économiques

Ce dernier a indiqué que la mise en circulation de ce train a pour objectif de désenclaver la région de la Saoura et l’entreprise compte monter en puissance pour une meilleure rentabilité de cette ligne ferroviaire, en développant le transport des marchandises, notamment les céréales et les carburants, avec respectivement quelque 60.000 et 90.000 tonnes comme objectif.

Le même responsable a estimé que la mise en service de cette ligne, après avoir atteint sa vitesse de croisière, permettra d’entrevoir son expansion vers Tindouf, notamment pour l’exploitation de la mine de Gar Djebilet.

Le responsable de la SNTF a eu l’occasion de revenir sur plusieurs projets structurants livrés ou en voie de l’être, comme c’est le cas de la navette de Tizi-Ouzou - Oued Aïssi qui fonctionne actuellement en 7 navettes, en attendant des jours meilleurs avec notamment le rabattement du transport routier afin de décongestionner la ville. M. Benameur estime à cet effet, que cela dépend de l’adhésion des opérateurs au transport ferroviaire, une démarche qui fait face à une résistance de la part des transporteurs.

La satisfaction provient également de l’option des lignes électriques qui atteignent 23 gares à raison d’une fréquence d’un train toutes les 15 minutes, ce qui réduit incontestablement les nuisances sonores.

Avec un parc actuel de 60 automotrices, sur les 64 commandées en plus des trains diesel, l’activité quotidienne des mouvements de train est estimée à 100 pour 65.000 voyageurs.

Interrogé sur la ligne ferroviaire Boumedfâa-Djelfa, sur laquelle des constructions ont été érigées, le DG a précisé que l’ancienne ligne serait en voie d’être abandonnée au profit d’une autre prévue sur un autre tracé, et que ce projet relève de la compétence de l’ANISREF.

En matière de sécurité du réseau et notamment les passages à niveau non gardés dont le nombre est de 1.300, M. Benameur a révélé que pour la seule année 2009, 90 accidents ont été enregistrés. A ce sujet, l’ANESRIF compte également sécuriser 80 passages à niveau retenus par rapport aux risques qu’ils présentent.

Mais cette relative avancée ne doit pas faire oublier les grands problèmes de l’entreprise, notamment en terme de difficultés financières avec un programme bis pour la restructuration de l’entreprise à partir du conseil interministériel de juin 2009 qui contient, selon M. Benameur, des mesures salvatrices. Le gel des découverts d’un montant de 15 milliards de DA et le rééchelonnement des dettes semblent, selon les dires du premier responsable de la SNTF, loin d’être suffisants pour débloquer une situation asphyxiante.

Pour lui, la relance de l’activité doit passer inéluctablement par la reconstitution du capital social de 20 milliards de DA avec des mesures additives, signalant à ce sujet que le déficit est actuellement de 10 milliards.
Des espoirs pour lancer une vaste opération d’entretien du parc roulant

En clair, il faudra 30 milliards de DA pour cela et qui permettront de disposer de quelque 8 milliards en liquidités pour faire face aux exigences. Si cela pouvait être concrétisé avec l’apport du Trésor public, cela permettra de lancer une grande opération d’entretien du parc roulant dont 65% est actuellement en panne en raison justement du fonds de roulement négatif.

Pris à la gorge par les banques, les exigences de dédouanement ainsi que des manquements en matière de gestion, les gestionnaires de l’entreprise ont concocté un autre plan qui sera examiné en conseil ministériel qui se tiendra vraisemblablement avant la fin de l’année en cours.

M. Benameur reconnaît : «nous fonctionnons très mal». Cela ne pourra durer et une refonte organisationnelle est annoncée à la SNTF à partir du second trimestre 2011, devait indiquer le même responsable qui rappelle la nécessité d’améliorer le ratio gestion pour rattraper le recul constaté depuis des années avec une perte de quelque 30.000.000 de voyageurs par an.

Mais toutes ces explications avancées pour éviter le marasme n’a pas suffi, comme en témoigne les nombreuses grèves organisées, soit dans la légalité, soit prises spontanément en prenant de court même la fédération des cheminots, ne semblent pas convaincre ces derniers qui estiment que la situation actuelle est la résultante d’une gestion chaotique de la compagnie ferroviaire et que rien n’a été fait pour concurrencer les autres secteurs du transport qui se sont installés durablement. Pour les travailleurs, cette situation ne peut être dépassée qu’à travers une gestion transparente des affaires de la SNTF.


Source: L'Echo d'Oran.

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16 juillet 2010 5 16 /07 /juillet /2010 20:32

La caravane de l’espoir, organisée par la direction de la formation professionnelle de Béchar, a démarré lundi dernier pour sillonner les communes de la wilaya. Durant une semaine, les agents relevant de ce secteur vont faire du porte-à-porte de Kerzaz à Béni-Ounif, pour sensibiliser les jeunes ayant échoué dans les examens de fin d’année, à rejoindre les centres de la formation professionnelle. Selon les responsables de ce secteur, cette opération entre dans le cadre des directives du ministre données aux responsables du secteur, lors de la réunion du 30 juin dernier, au cours de laquelle le premier responsable de la formation professionnelle a demandé à élargir cette action de sensibilisation à toutes les wilayas du pays. Par ailleurs, la direction de la formation professionnelle de Béchar (DFP) a réceptionné des laboratoires de langues étrangères qui serviront à améliorer les compétences des jeunes stagiaires.

 

Source: R.R, Liberté.

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 09:14

M. Amar Tou, ministre des Transports, procédera aujourd’hui, à partir de la gare ferroviaire de Béchar, au lancement de la mise en exploitation commerciale, par le premier voyage du train de transport des voyageurs, de la ligne ferroviaire reliant Béchar à Oran, sur une distance de 690 km.
Cet événement attendu depuis de nombreuses années par la population des villes desservies, notamment celles de Béchar, Beni Ounif, Aïn Sefra, Naâma, Mecheria, Rdjem Demouche et Tabia interviendra après la mise en service de la ligne reliant Tabia (Sidi Bel-Abbès) - Béchar le 2 juillet dernier par le ministre des Transports.
Cette ligne ferroviaire dotée d’un système de contrôle de la circulation des trains, centralisé et informatisé, permettra le transport de 650.000 voyageurs par an et 700.000 tonnes de marchandises, vient renforcer les liaisons entre le sud et le nord du pays, de même qu’elle contribue à densifier le réseau ferroviaire national conformément aux directives de Son Excellence le Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.


Source: El Moujahid

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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 09:09

Il n’y a rien de plus déplaisant, triste et accablant qu’une gare déserte où il n’y a pas âme qui vive. Cette atmosphère de vide qui règne nuit et jour, qui perdure avec une imperturbable ténacité, une pénible «longévité», a de quoi pousser à l’amère déception et au pessimisme. La gare ferroviaire de Béchar avait cessé de vivre depuis bien longtemps. Elle n’accueillait plus les locomotives chargées de marchandises, les voyageurs provenant de diverses contrées du territoire national. Pourtant, Béchar jouit d’une position stratégique au cœur du réseau de transport saharien. La région est captivante et offre de grandes possibilités de développement. De cela, les citoyens de Béchar en sont bien conscients. Ils savent qu’ils ont beaucoup à perdre avec ce train qui ne veut plus faire retentir ses sifflements dans les quais bondés de voyageurs, de touristes en mal de dépaysement ou d’exotisme. Mais que peuvent- ils bien y faire devant le fait accompli ? Les affres d’un terrorisme qui avait fait de l’insécurité un de ses chevaux de bataille, forçant les habitants à ne point trop se hasarder en tirant le diable par la queue. Que peuvent-ils offrir comme riposte contre les fureurs dévastatrices de la nature qui, en un tour de main, sème la destruction et la désolation, comme ce fut le cas avec les crues de l’oued Zouzfana, il n’y a pas si longtemps ?

Le train du désert doit reprendre du service


Cette ligne Oran-Béchar a connu une série de circonstances malheureuses qui ont fini par provoquer son arrêt depuis les années 90, selon les propos des citoyens. Depuis, il fallait faire contre mauvaise fortune bon cœur, trouver d’autres alternatives à ce manque cruel. On s’est donc rabattu sur le transport  par route avec tout ce qu’il entraîne en termes d’aléas, d’ inconvénients, de difficultés. Tout se convoyait par route. Les marchandises, les fruits et légumes, les matériaux de construction, les céréales, les vivres, les carburants et la liste est loin d’être exhaustive. Mais à chaque chose malheur est bon et à cœur vaillant rien d’impossible. Le train du désert doit reprendre du service. Les populations ne peuvent plus se déplacer autrement que par voiture ou par avion. Décision est prise par les pouvoirs publics de secouer le cocotier longtemps assoupi pour les raisons que l’on vient très succinctement d’évoquer. Les travaux furent lancés en 2004, marquant le début d’une résurrection que tout le monde attendait avec ferveur. Le projet est exaltant. Il s’agit de         «fabriquer» plusieurs centaines de kilomètres de voies ferrées au milieu d’une nature imposante, mais rude et rocailleuse, aride et austère. Il fallait défricher, creuser des passages dans des paysages lunaires. Tronçon par tronçon, la jonction entre la petite commune de Tabia  dans la wilaya de Sidi Bel-Abbès et la ville de Béchar fut réalisée à la veille de la célébration bénie du 48e anniversaire de la fête de l’indépendance et de la jeunesse. Pour nos concitoyens du Sud-Ouest, on ne peut rêver d’un aussi beau cadeau. Mission accomplie, sommes-nous tentés de dire.
580 km de voie ferrée, de nombreuses gares pourvues de toutes les commodités sont mis en service par le ministre des Transports, M. Amar Tou, en ce vendredi 3 juillet, à marquer d’une pierre blanche.
L’itinéraire est consistant : Tabia,  Redjem Demmouche, El Biod, Mecheria, Naâma, Aïn Sefra, Béchar. Plus d’une dizaine d’entreprises ont participé à la concrétisation de ce projet dont l’ambition est de relier le Nord au Sud ainsi qu’une société mixte et un groupement de bureaux d’études. La vitesse maximum est de 160 km/h.
Près de 650.000 voyageurs seront transportés annuellement ainsi que 700.000 t de marchandises. Les responsables de la SNTF prévoient deux dessertes de nuit en voitures couchettes et places assises. L’une à 18 h 25 à partir de la gare d’Oran, l’autre à 18 h 50 à partir de la gare de Béchar. Les tarifs sont, pour la voiture couchette, de 1.690 DA en première classe, 1.245 DA en deuxième classe et 975 DA en place assise, deuxième classe. Les habitants de Béchar ont eu enfin l’heureuse surprise de voir défiler devant eux  un train «en chair et en os», d’assister à un spectacle dont ils avaient perdu le gout depuis une décennie. Longues furent la séparation et la privation. Il se racontent même qu’il y a des enfants qui n’ont pas encore eu le loisir de voir «le cheval de fer».

Un enjeu capital et un défi imparable


Dès lors, on a bien compris l’enthousiasme qui avait été le leur durant le passage de la machine. Il fallait les voir s’engouffrer à l’intérieur du train avec une jubilation d’enfants en mal de découvertes. Mais il n’y avait pas qu’eux à faire montre d’un tel débordement, les vieux, les adultes, les femmes accompagnées de leur progéniture emboîtaient le pas et affichaient un engouement sincère. Mais au-delà des sentiments de joie et de satisfecit, somme légitimes, il faut mesurer les impacts économiques et sociaux sur le processus de développement des régions du sud de notre pays. C’est un enjeu capital, un défi imparable. L’on a souvent péché par manque de lucidité, de bon sens et d’à-propos en ne luttant pas suffisamment contre un vieux reliquat fondé sur un concept d’Algérie utile, confinée dans les limites étroites et surpeuplées du nord de notre pays, qui fut une source d’attrait et pôle d’attraction incontestable. L’on a toujours été habité par ce désir d’aller vers le Nord pour travailler et faire sa vie. La nouvelle politique d’aménagement du territoire se fixe pour objectifs de réduire les disparités régionales, d’instaurer un équilibre nécessaire pour le développement du pays. Le désenclavement du grand Sud est une priorité cardinale à laquelle tous les efforts et énergies sont consentis. Le Sud demeure l’avenir du pays. C’est ce qui ressort des discussions que nous avions eu avec des citoyens et des gens avisés qui voient nettement plus loin le bout de leur lorgnette. En observant ce train débouler dans la gare de Béchar, on comprend très vite que le compte à rebours a commencé et pour de vrai. On n’a qu’à tendre l’oreille à ce responsable rencontré par hasard dans le train. Il parlait avec beaucoup de conviction des perspectives prometteuses qui s’offrent à la région. Il énumère intarissables les répercussions positives de cette œuvre qu’il considère de remarquable. Les Français, avait-il dit,  ont construit la ligne Arzew–Colomb-Béchar pour satisfaire des visées «expansionnistes», pénétrer à l’intérieur du désert et fortifier leur mainmise sur l’ensemble du pays. C’était de bonne guerre. Mais aujourd’hui, les choses ont radicalement changé. C’est pour la promotion et le développement du pays que ce train creuse son sillon. L’événement est grandiose. Il n’y a rien à dire de plus. Il n’est pas le seul à s’enthousiasmer. Et pour cause, la ligne ferroviaire s’inscrit dans le cadre d’une stratégie nationale de modernisation du réseau et dans un processus irréversible de désenclavement du sud de notre pays. Le train Oran-Béchar a sifflé en ce mois de juillet de tous les espoirs. Cet important projet, inclus dans le programme du Chef de l’Etat, est une réalité. C’est un prélude à d’autres réalisations, d’autres conquêtes pour le plus grand bénéfice de la population et de la région. Les scènes d’une gare bécharoise  qui végète dans l’immobilisme et la torpeur ne sont que de vieux souvenirs néfastes.


Source: M. Bouraïb, El Moujahid.      

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14 juillet 2010 3 14 /07 /juillet /2010 19:37

La ligne ferroviaire Oran-Bechar sera opérationnelle à compter de jeudi prochain, a annoncé mardi la Société nationale des transports ferroviaires (SNTF) dans un communiqué. Les trains qui seront mis en service sur cette desserte, au profit des voyageurs seront équipés de places assises et couchettes, et effectueront des haltes au niveau des stations de Oued Tlelat, Sidi Bel Abbès, Tabia, et Redjem Demouche, précise la SNTF. Les stations de Mechria, Naama, Ain Sefra et Béni Ounif seront également desservies par cette liaison ferroviaire, a-t-on ajouté. Selon la SNTF, le voyage par train entre les villes d’Oran et Bechar (700 km) prendra près de 12 heures.


Source: APS

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12 juillet 2010 1 12 /07 /juillet /2010 18:36

Une enveloppe de 828 millions DA a été dégagée   au titre du programme quinquennal 2010-2014 pour la réalisation de nouvelles  infrastructures sportives et de jeunesse à travers la wilaya de Bechar, a-t-on  appris hier, du directeur local du secteur (DJS).          
Il s’agit notamment d’un complexe sportif de proximité dans la commune  de Boukais (50 km de Bechar),  20 terrains de sports de type ''Matico'', une salle omnisports de 500 places ainsi que deux salles sportives spécialisées,  a indiqué le DJS.          
Une opération de réhabilitation de quatre stades de football à Bechar,  Abadla, Béni-Ounif et Kenadza, est également projetée. Les activités et les infrastructures de jeunes seront renforcées aussi  par le lancement, cette année, d’un projet de réalisation et d'équipement d’une  auberge de jeunes de plus de 150 lits à Beni-Abbes (242 km au sud de Bechar).  Cette structure, permettra, selon la DJS, de renforcer les échanges  entre jeunes et dynamiser le tourisme de cette catégorie de la société, à travers  la mise en place de structures d’accueil et de repos à leur profit.          
Il sera procédé, par ailleurs, à la réhabilitation et à l’aménagement  de deux autres infrastructures semblables à Bechar, a-t-il signalé.


Source: El Moujahid.

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11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 19:52

Voyager par voie ferroviaire d’Oran vers Bechar sera très bientôt possible. La jonction opérée entre la nouvelle voie ferrée SBA-Tabia-Bechar et le tronçon déjà existant entre Ras El Ma et Oran, via Sidi Bel-Abbès et Oued Tlélat, contribuera à désenclaver un nombre important de villes et villages des régions du sud-ouest algérien. Ainsi, une nouvelle gare ferroviaire a été construite à Rjem Demouche (ex Crampel), village adjacent à la daïra de Ras El Ma (ex Bedeau), à l’extrême sud de la wilaya de Sidi Bel-Abbès. Cette ligne ferroviaire, dont la mise en service marquera le début d’une nouvelle ère pour le transport ferroviaire national, assurera, dans un premier temps, le transport des voyageurs par wagon couchette de 1ere et 2eme classe.


Des dessertes quotidiennes sont prévues à partir de 18h25 au départ d’Oran et 18h50 de Bechar, selon les responsables de la SNTF avec un temps de parcours de 6h et une vitesse maximale de 160Km/heure. Le train desservira les gares de Sidi Bel-Abbès, Tabia, Ras El Ma (village menacé par l’introduction du train en plein habitations vétustes), Rjem Demouche, El Biod, Mecheria, Naâma, Aïn Sefra, Béni Ounif avant de rallier la gare de Bechar.

Le trafic prévisionnel sur cette ligne ferroviaire, dotée d’un système informatisé de contrôle d’aiguillage des trains, avoisinera les 650.000 voyageurs an et 700.000 tonnes an de marchandises.

S’agissant du prix pour le trajet Oran-Bechar, il faut compter 1.690 dinars en 1e classe et 1.245 en 2e. Par ailleurs, cela fait plus de 20 ans que les trains couchettes ont déserté le rail à l’ouest du pays. Enfin, les citoyens de la daïra de Ras El Ma, interrogés, éprouvent beaucoup de mécontentement à l’idée de voir ce train nombre de locomotives ferroviaires traverser le centre de leur localité constitué d’habitations vétustes.


Source:Y. Dellaoui, La Voix de l'Oranie.

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