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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 18:19

Le mois du patrimoine s'est achevé, hier, par une série de manifestations culturelles dans la wilaya.

Ainsi, plusieurs expositions portant sur les arts plastiques, les habits traditionnels de la région, des photographies des ksour et des anciens artistes ont été portés à la connaissance du public. Elles ont été suivies par des soirées musicales animées par des troupes locales. Au cours de ce mois la troisième édition d'un concours folklorique et danses populaires touchant le patrimoine immatériel a été organisé et vingt troupes ont participé à ce concours qui a été sanctionné par des prix dont, parmi d'autres, a bénéficié la troupe de Zéghamra de Béni Abbès.

Une conférence a été animée dans ce sens à la maison de la culture par Azizi Abdallah chercheur sur le patrimoine, suivie par d'autres communications sur la problématique du patrimoine. La dernière journée s'est achevée par une soirée musicale et la remise des prix aux participants.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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Published by Sofiane - dans Culture
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19 mai 2010 3 19 /05 /mai /2010 18:33

La wilaya de Béchar a été retenue en matière d'introduction de technologie de télécommunications sur la projection de l'année 2010.

C'est ce qui a été déclaré hier à l'occasion de la célébration de la journée mondiale des télécommunications. L'avancée technologique, programmée à Béchar en cours de cette année, consiste en la mise en place de la M.S.A.N qui pourra offrir au client le triplet Internet- téléphone- télévision. Mais l'handicap actuel souligné demeure l'indisponibilité des locaux pour pouvoir mettre à la disposition des clients dans les cités ce genre d'équipements.

Dans une déclaration, le P/APC de Béchar a, toutefois, assuré les responsables du secteur de sa volonté de trouver les locaux nécessaires et faciliter à la direction régionale des télécommunications la mise en place de cette nouvelle technologie. Par ailleurs, il faut souligner que le numérique en service actuellement va progressivement basculer vers le NGN (réseau de la nouvelle génération) doté d'équipements M.S.A.N qui va offrir, à son tour, au client l'Internet à haut débit, la chaîne de télévision sur un même support. Notons enfin qu'au cours de cette même journée, des stands de présentation de matériel de télécommunication de différentes technologies telle la fibre optique, dernier modem wifi ainsi qu'une page web consacrée à cette journée ont été exposés aux visiteurs.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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12 mai 2010 3 12 /05 /mai /2010 18:35

Les canalisations et collecteurs principaux enfouis dans le lit de l'oued, source d'odeurs nauséabondes, ont été délocalisés et transposés à l'extérieur, sur les deux rives longeant la rivière.

L'oued de Béchar s'est-il définitivement débarrassé de ses puanteurs et insectes nuisibles ' Sur place, nous avons pu constater les changements opérés et quelques riverains interrogés ont tenu à souligner « des améliorations notables ». Ces améliorations ont touché, en particulier, la partie centrale de la rivière faisant face au centre de la ville à forte concentration humaine. Sur une distance de cinq kilomètres, les canalisations et collecteurs principaux enfouis dans le lit de l'oued, source d'odeurs nauséabondes, ont été délocalisés et transposés à l'extérieur sur les deux rives longeant la rivière. L'opération se poursuit sur les distances restantes. L'eau, qui coule au milieu dans des passages creusés, ou stagnante à certains endroits, est presque limpide.

« Nous avons même pu voir des enfants pêcher des poissons avec des instruments rudimentaires, chose inimaginable il y a deux ans ! Une opération de désherbage dans le lit de l'oued entamée par des équipes d'Algérie Blanche se poursuit pour éviter, nous explique-t-on, la reconstitution de maquis à l'origine de l'attirance et de l'amoncellement de toutes sortes d'insectes nuisibles ».

L'ampleur et la furie des eaux des intempéries d'octobre 2008 ont sérieusement endommagé les habitations avoisinantes et berges de l'oued en partie détériorées. Ces dernières sont en voie de reconstruction par les services hydrauliques mais cette fois en béton armé dont la hauteur et la profondeur dépassent les deux mètres afin de prévenir une éventuelle violence des crues. Mais ces ouvrages, divisés en plusieurs lots, accusent, cependant, des lenteurs à cause, souligne-t-on, de la procédure tatillonne au niveau des marchés publics. Aussi, pour une raison sécuritaire, les riverains, souvent accusés d'incivisme, ont réclamé à maintes reprises des bacs à ordures à certains endroits dépourvus pour éviter les décharges et jets d'ordures sur les bordures de l'oued.

Certains parlent avec regret de l'accès difficile des camions de ramassage des déchets ménagers des services communaux à cause des voies de communication cahoteuses, pourtant tracées, longeant les bords de l'oued mais non bitumées.


Source: M. N, El Watan.

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6 mai 2010 4 06 /05 /mai /2010 21:15

La nouvelle station inaugurée va fonctionner en service semi permanent de six heures à dix-huit heures pour mesurer tous les paramètres météorologiques.

Une sixième station météorologique a été inaugurée dans la commune de Béni-0unif (à 110 kilomètres au nord de Béchar) au cours de cette semaine venant, ainsi, renforcer un réseau constitué de cinq stations. Elle a été installée entre Aïn Sefra et Béni-0unif, deux localités séparées par une distance de 130 kilomètres matérialisée par des postes climatologiques chargés de relever les précipitations et autres paramètres. La nouvelle station inaugurée va fonctionner en service semi permanent de six heures à dix-huit heures pour mesurer tous les paramètres météorologiques. Désormais, elle a pour mission aussi de relever les précipitations tombant sur les bassins versant des oueds tels ceux de Zouzfana, Guir et oued de Béchar. Parallèlement, l'Institut national de formation professionnelle de Béchar a abrité avant-hier une exposition retraçant les importantes activités des services régionaux météorologiques.

L'exposition a été suivie de trois communications animées par des spécialistes. La première a porté sur l'impact du climat sur l'activité humaine et les changements climatiques survenus à l'échelle planétaire. La deuxième sur les prévisions numériques, c'est-à-dire la mise en équation des situations météorologiques pour aboutir à des cartes d'analyse et à des prévisions nationales et régionales. Enfin, la troisième communication a porté sur les perturbations des fortes intempéries d'octobre 2008 à Béchar et sur la gestion de cette catastrophe aussi bien par les services météorologiques que par les pouvoirs publics qui ont pu, grâce à une étroite coordination, éviter le pire, selon les intervenants.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 21:07

Le stade Enasr de Béchar abrite depuis dimanche dernier, la quatrième édition du Festival  national de musique et danse Diwane qui connaît une affluence particulière.
Une vingtaine de troupes de différentes régions du pays prendront part à ce rendez-vous qui s'étalera jusqu'au 08 mai prochain. La particularité de cette édition serait la place de choix qui a été concédée à la femme avec une forte participation des troupes féminines comme celles de Nora-Gnaoua de Béchar, Dar El Bahri El Ouasfane de Constantine, Bnet El Maghra de Timimoun ainsi que la diva de ce genre musical et chorégraphique Hasna El Bécharia. La rokeuse du désert  a signé son second album " Smaâ Smaâ " déjà enregistré entre Taghit et Paris et dont la sortie a eu lieu le 25 janvier 2010. L'ouverture de cette édition a été marquée par le passage sur scène de la troupe marocaine du mâalem Hamid Kasri, l'un des "grands" de cette musique au Maghreb. Le diwane, cette musique considérée comme une expression commune à tous les peuples de l'Afrique.  " Spiritualité, soufisme, sacré, rite, possession, extase, transe. Tagnawite, diwane, gnawa, ousfane. M'louk, koyou, bordj. Mâalem, mkadem, lila, m'bita. Autant de vocables et d'autres encore souvent associés au gnawi " c'est ainsi qu'a été départagé le Gnaoua, un art générique aussi riche qu'authentique. Des standards ont été entonnés en groupe, des incantations étaient lancées, et tous baignaient dans ce quelque chose qui nous " rassemble et qui nous ressemble ".  Du guembri au  karkabou, les signes identitaires sont là dans un vers populaire ou un geste originel. Le diwane gagne de plus en plus en popularité comme en témoigne le nombre de formations qui se créent chaque année. Le festival a depuis son lancement une seule destination qui est Béchar, une contrée qui est considérée comme la capitale de cette expression musicale et chorégraphique séculaire.
Le diwane en Algérie demeure intouchable avec ses 80 abraj (partitions) et n'a pas subi de modifications, contrairement à la musique gnawa au Maroc qui s'est transformée avec l'enrichissement des métissages.

Le diwane, un art d'aimer


Il faut savoir que le soufisme a eu, tardivement, son corollaire, la musique élaborée, par des confréries du monde oriental et maghrébin, sous une forme que l'on appelle, généralement, diwane. Ces ensembles musicaux par excellence, traditionnels, explosent en ce moment. Au Maroc, en Tunisie, et surtout dans notre Sud, des groupes se forment autour de ce style musical traditionnel qui provoque " l'ivresse " et favorise la communion, l'unification, "l'extinction " du pratiquant en la divinité. Et les confréries, ces institutions particulières au soufisme, utilisent la musique, le chant et la danse comme pratiques religieuses à part entière. C'est une pratique religieuse! C'est ainsi que durant les spectacles de ces formations, l'on évoque soit Dieu, (El Ilah), le prophète Mohamed (QSSL), (Si Rasoul Ellah) et les saints comme Sidi Abdelkader El Djilali, dans une ambiance parfumée de musc et inondée de djaoui, comme pour chasser les démons et les mauvais esprits. Cette évocation est tellement forte, tellement soutenue et répétée, que les artistes sur scène sont en transe comme s'ils étaient en parfaite communion avec les saints qu'ils louent. Le diwane est, en fait, une musique aux origines gnaoua. Gnaoua est ce parfait mélange tout aussi harmonieux que fraternel entre l'Afrique noire et l'Afrique blanche. Citons l'exemple des diwane qui existent, par exemple, à Biskra, cette ville des palmeraies qui a séduit les Etienne Dinet et les Oscar Wilde.
Prenons le diwane de Biskra, connu par son " chef d'orchestre", Kamel Zekri, ou encore le Marzoug de Biskra. Le Marzoug, un style musical qui est resté à 100% local puisqu'utilisant les instruments traditionnels, tels, chekwa (cornemuse), karkabou (crotales), tablas. Il s'appelle, ainsi, en référence à l'une de ces nombreuses branches de la grande confrérie de Sidna Bilal. Sidi Bilal, le nom du premier muezzin noir de l'Islam, nommé par le prophète Mohamed (QSSL). Au Maroc, ces populations venues de l'ancien Soudan occidental, avant d'essaimer dans tout le Maghreb, sont désignées sous le terme " gnawa " mais, dans le Sud algérien, ils sont connus sous la dénomination de " abid ", " bousaâdia " ou "Ouled Baba Merzoug ". Et autour du nom de Marzoug, il y a tout une sémantique, puisque à Biskra comme dans d'autres lieux, on dit que l'adoption d'un tel nom était une façon de se placer sous une bonne augure, "Marzoug " signifiant chanceux. D'autres disent qu'il s'agirait plutôt d'un esprit, ainsi dénommé, parce qu'il procure la fortune à ceux qui se mettent sous sa protection.


Source: H. Rebouh, Le Maghreb.

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 16:18

La 4e édition des journées culturelles des ksour se tient à la maison de la culture de Béchar, sous le thème « L’eau dans la culture sociale des ksour ».


Des professeurs et chercheurs universitaires se relaieront pendant quatre jours et aborderont dans leur communication différents thèmes liés aux sujets, entre autres, « La foggara, système de captage dans les ksour », « Le système d’irrigation, savoir-faire et durabilité ksar de Boukaïs », « La sauvegarde d’un monument hydraulique » et « Modèle de gestion intégrée de l’eau dans l’oasis »... Mais la communication qui semble avoir retenu l’attention est celle prononcée par Mme Gallèze Ouiza, chercheur au Centre national de recherche en préhistoire et histoire (Cnrpah) relative à la protection des zones humides au sud algérien. D’après l’intervenante, il y a dans les ksour une certaine continuité dans la vie à travers les formes de points d’eau, mais avec la sécheresse persistante, dit-elle, l’eau se fait rare et les points d’eau constituent des relais vitaux pour la faune et la flore.
L’Algérie est riche en points d’eau, mais son absence en abondance fragilise le pays et l’écosystème, indique-t-elle. La convention internationale de Ramstar (Iran) de 1972, à laquelle adhèrent 159 pays, a été signée dans le but de protéger les zones humides, mais elle n’est pas intégralement appliquée. Pour sa part, l’Algérie dispose de 42 sites classés et occupe la 8e place sur la liste en matière de superficie classée, quant au nombre de zones humides importantes. En 2009, on a dénombré un millier de zones sans compter les oueds, rivières et chotts, souligne la spécialiste. En plus des zones humides, l’Algérie reste très riche en parcs nationaux classés, qui sont au nombre de 12. La wilaya de Béchar dispose déjà d’un parc national à Taghit en voie de classification.


Le pays possède également d’importantes espèces animales et végétales. Néanmoins, la prévention demeure le maillon faible pour la sauvegarde de ce patrimoine. En la matière, Mme Gallèze revient sur la violation de la convention de Ramstar, qui oblige les pays signataires à respecter leur engagement. Les coûts générés par la prévention sont très chers, ce qui explique, dit-elle, le laisser-aller qui a conduit à l’apparition des constructions empiétant et endommageant ces espaces à l’instar du parc d’Ihrir (wilaya d’Illizi). La chercheur conclut sur l’important volet de l’éducation de la population, par une large campagne de communication et de sensibilisation, car chacun doit prendre conscience que la zone humide est vitale pour lui et pour l’avenir de ses enfants.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 10:56

Le commissaire du festival interpelle les autorités locales quant au manque de moyens conséquents pour son bon déroulement du 2 au 8 mai.

La 4e édition du Festival national de la musique diwan se tiendra du 2 au 8 mai. Le plus important événement artistique de la région risque d'être perturbé si une aide matérielle conséquente n'est pas apportée au Commissariat du festival, dont le rayonnement prend chaque année de l'ampleur avec des visiteurs nationaux et étrangers. Le responsable de cette manifestation artistique fait le point et interpelle les autorités locales au sujet de l'aide jusqu'ici attribuée qui est jugée nettement insuffisante par rapport à l'importance de l'événement. A commencer, souligne-t-il, par l'état du stade En Nasr, lieu devant abriter la manifestation et qui est dépourvu des commodités nécessaires qu'un tel festival est en droit d'attendre.

L'endroit se caractérise par l'absence de sanitaires, d'eau courante, d'aménagement des gradins réservés aux familles, de loges pour les artistes et d'équipements pour des branchements électriques sécurisés. Les moyens financiers alloués au festival sont consacrés exclusivement à l'organisation artistique, à l'hébergement des invités et au transport, remarque-t-il. Il interpelle les autorités locales de la wilaya qui doivent se soucier, en premier lieu, du déroulement dans de bonnes conditions du festival qui constitue, à ses yeux, la vitrine de l'art musical dans la région en accueillant des artistes, des visiteurs et des familles arrivant de l'intérieur et de l'extérieur du pays. En marge des concerts de chant, des conférences débats sont prévues à la maison de la culture et seront animées par des universitaires spécialistes.

Une revue biannuelle sur la musique diwan sera éditée. Mais la priorité de l'heure pour le commissaire de la manifestation artistique reste l'aménagement du stade En Nasr et l'affectation d'un siège pour les membres du commissariat du festival institué par le ministère de la Culture, qui entend promouvoir la culture qui participe en même temps à l'essor touristique de la région.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 10:54

La 4e édition des journées culturelles des ksour se tient à la maison de la culture de Béchar, sous le thème « L'eau dans la culture sociale des ksour ».

Des professeurs et chercheurs universitaires se relaieront pendant quatre jours et aborderont dans leur communication différents thèmes liés aux sujets, entre autres, « La foggara, système de captage dans les ksour », « Le système d'irrigation, savoir-faire et durabilité ksar de Boukaïs », « La sauvegarde d'un monument hydraulique » et « Modèle de gestion intégrée de l'eau dans l'oasis »... Mais la communication qui semble avoir retenu l'attention est celle prononcée par Mme Gallèze Ouiza, chercheur au Centre national de recherche en préhistoire et histoire (Cnrpah) relative à la protection des zones humides au sud algérien. D'après l'intervenante, il y a dans les ksour une certaine continuité dans la vie à travers les formes de points d'eau, mais avec la sécheresse persistante, dit-elle, l'eau se fait rare et les points d'eau constituent des relais vitaux pour la faune et la flore.

L'Algérie est riche en points d'eau, mais son absence en abondance fragilise le pays et l'écosystème, indique-t-elle. La convention internationale de Ramstar (Iran) de 1972, à laquelle adhèrent 159 pays, a été signée dans le but de protéger les zones humides, mais elle n'est pas intégralement appliquée. Pour sa part, l'Algérie dispose de 42 sites classés et occupe la 8e place sur la liste en matière de superficie classée, quant au nombre de zones humides importantes. En 2009, on a dénombré un millier de zones sans compter les oueds, rivières et chotts, souligne la spécialiste. En plus des zones humides, l'Algérie reste très riche en parcs nationaux classés, qui sont au nombre de 12. La wilaya de Béchar dispose déjà d'un parc national à Taghit en voie de classification.

Le pays possède également d'importantes espèces animales et végétales. Néanmoins, la prévention demeure le maillon faible pour la sauvegarde de ce patrimoine. En la matière, Mme Gallèze revient sur la violation de la convention de Ramstar, qui oblige les pays signataires à respecter leur engagement. Les coûts générés par la prévention sont très chers, ce qui explique, dit-elle, le laisser-aller qui a conduit à l'apparition des constructions empiétant et endommageant ces espaces à l'instar du parc d'Ihrir (wilaya d'Illizi). La chercheur conclut sur l'important volet de l'éducation de la population, par une large campagne de communication et de sensibilisation, car chacun doit prendre conscience que la zone humide est vitale pour lui et pour l'avenir de ses enfants.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 10:50

La quatrième édition du festival de la musique Diwane se tiendra du 02 au 08 mai 2010 au stade Enasr de Béchar. Selon le commissaire de cet évènement cette édition est dédiée à la femme. Le festival qui huit jours durant, dira-t-il sera une tribune pour porter la voix des femmes et mettre en valeur la contribution de celles-ci dans la sauvegarde des chants et musiques algériennes notamment traditionnelles. Plusieurs troupes animeront les présentations telles que Naïlia de Tindouf, Dar el Oufsane de Constantine, Bnet et Maghra de Timimoun, Nora gnaoua de Béchar lauréate de 2009 qui verra Hasna el Becharia à ses côtés, ne faisant plus l'exception. Un hommage sera rendu à la doyenne de Mascara Lamkadma Meriem qui selon notre interlocuteur Mr Zaidi, depuis une trentaine d'années elle est détentrice des clefs de la zaouia Bilalia du quartier Graba Mascara, charge qui fait d'elle la garante de la poursuite et de la transmission de la tradition Gnaoui. Comme a l'accoutumé la scène du stade Enasr et ses gradins vont vibrer aux sons, aux rythmes et aux chants des troupes qui animeront les 7 nuits du Diwane. Hamid el Kasri un artiste venant du nord marocain sera présent à l'ouverture il en est de même pour Es Sed et ses tubes populaires, Gnaoui el ouaha, ridjal lebled et joe batoury alias Abdeldjebbar chouiha d'Alger, Masal de Bejaia, Toyrath Gnaoua d'oran.

 Enfin 21 groupes, défileront sur la scène du stade Enasr.


Source: A. Roukbi, Le Quotidien d'Oran.

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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 11:00

À l'occasion de la fête des travailleurs, une sympathique cérémonie de remise des prix a été organisée au siège de la commune de Béchar en faveur des travailleurs de la collectivité locale, par l'UGTA et à laquelle ont assisté les autorités locales et de nombreux invités.

Des éboueurs, des chauffeurs et des cadres de la commune mis à la retraite ont été récompensés et 100.000 DA ont été attribués à chacun d'entre eux. Un geste hautement apprécié par l'assistance en faveur de cette catégorie de travailleurs et en particulier envers les éboueurs qui exercent un métier pénible. Mme Mahmoudi, professeur en ophtalmologie et chef de service à Canastel à Oran et son équipe, en déplacement à Béchar, ont été honorés pour avoir effectué 250 visites médicales au cours de cette semaine à l'hôpital Tourabi Boudjémâa. La mission médicale a ordonné des prescriptions de lunettes à des patients démunis ne pouvant se déplacer dans le Nord. Ces consultations seront suivies, dit-elle, par l'élaboration d'un programme d'interventions chirurgicales destiné aux adultes et enfants et qui sera mis à exécution au cours du mois d'octobre prochain.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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