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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

26 mars 2010 5 26 /03 /mars /2010 20:28

Plusieurs organismes concernés par l'emploi des jeunes, comme la CNAC, l'ANEM et la direction de l'Emploi, ont participé aux portes ouvertes qui ont été organisées par l'ANSEJ du 22 au 24 mars.

Ces portes ouvertes programmées ont pour but, affirme-t-on, de consolider la campagne de sensibilisation du dispositif de l'ANSEJ et de renforcer l'esprit d'initiative après l'engouement constaté pour la création de micro entreprises par les jeunes. En 2009, indique-t-on, sur les 201 dossiers déposés auprès de cet organisme, 187 dossiers ont été déclarés éligibles au financement pour la création de micro entreprises. Les dossiers ainsi traités sont relatifs aux prestations de service, artisanat, transport, fonctions libérales, etc. On indique que les 187 dossiers agréés ont généré 494 emplois et les crédits octroyés par l'ANSEJ en 2009 ont été remboursés à hauteur de 86%. L'engouement du jeune pour la micro entreprise s'exprime en particulier pour le crédit sans intérêt et les avantages fiscaux prévus par le dispositif de l'ANSEJ.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 20:25

Le projet du tronçon de chemin de fer Mecheria-Béchar dont le coût global était de 43 000 MDA pour un délai d'exécution de 40 mois avait débuté en mars 2005.

Une ligne ferroviaire destinée dans un premier temps à un trafic prévisionnel de 700 000 t/an de marchandises et de 600 000 voyageurs/an. Sa réalisation a été placée sous la direction du groupement ARC (Algerian Railways Construction). Il consiste en la réalisation d'une voie ferrée à voie unique d'une longueur de 360 km nécessitant la construction ou le renforcement de 11 ponts routiers et 9 autres pour le rail. Au départ, ce projet avait pris du plomb dans les ailes. Un retard a été constaté sur plusieurs tronçons, notamment ceux du sud de la wilaya.

 

Notons par ailleurs que dans certaines zones, les travaux ont été suspendus par la découverte de mines antipersonnel sur le tracé et ses environs, ce qui a provoqué des perturbations sur le déroulement des travaux. Cette contrainte fut assez vite levée par une opération de déminage effectuée par des spécialistes de l'armée. En 2007, les sociétés ETRHB (algérienne) et Astaldi (italienne) se sont installées pour entamer les travaux de réalisation d'une ligne ferroviaire de 140 km, reliant la ville de Mecheria à Rjem Demmouche (wilaya de Sidi Bel-Abbès). Ce projet d'une enveloppe de 19,225 milliards de dinars et dont le délai de réalisation a été fixé à 22 mois est destiné à relier par maillage le réseau ferroviaire du nord vers les régions du Sud et des Hauts-Plateaux. Dans cette perspective, trois gares ferroviaires sont actuellement en cours de concrétisation dans la wilaya de Naâma. Quelque peu désappointées quant à la lenteur des travaux constatée sur le tronçon Mecheria-Béchar dont une distance de 240 km traverse la wilaya de Naâma, les autorités n'ont pas été totalement convaincues par les explications fournies par Infrafer et autres entreprises. Pour terminer les travaux, un délai qui expire en mai prochain a été accordé au groupement d'entreprises, chargé de la réalisation de ce tronçon. Notons au passage que les 140 km, reliant Mecheria à la localité de Rjem Demmouche (Sidi Bel Abbès), ont été totalement finalisés.

 

Retards et contraintes

Signalons d'autre part, qu'un nouveau projet sera lancé très prochainement. Celui-ci reliera Mecheria à El Bayadh, sur une distance d'environ 130 km. D'autre part, la ligne Oued Lakhdar-Béni Ounif-Béchar devra être achevée dans un mois, selon un engagement du ministère de tutelle datant d'il y a quelques semaines. Lancé depuis cinq ans, le projet a accusé un retard de deux ans. Amar Tou, lors de sa visite en octobre 2009, avait sermonné les intervenants sur le projet pour avoir constaté une absence de coordination et de concertation entre les intervenants sur le projet. Aujourd'hui, il ne reste que cinquante kilomètres de pose de voies qui seront terminés dans deux mois, selon les prévisions. Une portion comprise entre Ben Zireg et Béchar et dont le ministre a inspecté la plate-forme il y a trois semaines. Le ministre s'est engagé à revenir sur place au début du mois de mai prochain. Mais les dépendances infrastructurelles du projet, telles la gare de marchandises en cours de travaux et la nouvelle gare ferroviaire qui sera maintenue sur son ancien site et dont les premiers coups de pioche ne sont pas donnés, n'ont pas suivi le même rythme de travaux que celui de la pose de voies ferrées.


Source: D. Smaili, M. Nadjah, El Watan.

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 20:30

Depuis vendredi, date marquant le 48e anniversaire de la signature des Accords d'Evian, la maison de la culture de Béchar abrite, pour cinq jours, une rétrospective du cinéma mondial.

Pas moins de 500 affiches cinématographiques sont placardées dans le hall de la maison de la culture à l'intention du public. De grands succès commerciaux hollywoodiens des années 1950 et 1960 sont à l'affiche, comme A l'Est d'Eden, Ben Hur, Le pont de la rivière Kwaï, Autant en emporte le vent, etc. L'initiative vient, non pas d'un professionnel du 7e art, mais d'un cinéphile passionné comme il se plaît à se qualifier. Adda Chentouf, auteur de l'exposition, est professeur associé à la faculté de droit de Saïda et collectionneur d'anciens et récents films produits et réalisés par une trentaine de pays avec une nette prédominance de production des pays occidentaux.

L'homme, qui fréquente différentes manifestations cinématographiques, à l'intérieur comme à l'extérieur du pays, a voulu à travers cette rétrospective faire revivre et communiquer cette passion au large public du cinéma en déclin chez nous en termes de production et de fréquentation des salles par les jeunes. A travers ces affiches, les visiteurs intéressés remarqueront l'évolution qu'a connue le cinéma mondial dans ses différentes étapes historiques. L'exposition, allant du cinéma muet au parlant, avec, par exemple, le film Naissance d'une nation, de David Griffith (1914) jusqu'au dernier grand succès mondial Avatar, de James Cameron, réalisé en 2009.

Mais l'auteur de la rétrospective a bien pris soin de réserver un espace au cinéma révolutionnaire algérien à l'occasion du 19 Mars, avec, à l'affiche, les principaux films de guerre algériens, comme Le vent des Aurès, L'opium et le bâton, Chronique des années de braise, et, bien sûr, le dernier film d'Ahmed Rachedi, Ben Boulaïd.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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16 mars 2010 2 16 /03 /mars /2010 19:15
Un exercice de simulation impliquant les services d’intervention de l’établissement hospitalier militaire régional de Béchar (EHMRB) en cas d’accident industriel a été initié hier par le commandement de la 3ème Région militaire (RM) de cette wilaya. Une opération à laquelle ont été conviés les représentants de la presse locale, dont ceux de l’agence de presse algérienne (APS). Selon le compte rendu de ces derniers, cet exercice, mené sous la supervision du général major Changriha Saïd, commandant de la 3ème RM de Béchar, s’inscrit dans le cadre des prérogatives dévolues à l’ANP en matière de défense et de secours des populations. Cet exercice simule une éventuelle explosion dans un dépôt de gaz, causant d’importants dégâts matériels, des victimes et des blessés nécessitant l’intervention des différentes structures hospitalières de l’Armée nationale populaire (ANP) pour assurer leurs prises en charge dans les meilleures conditions possibles. Une fois l’alerte donnée, le commandant de la 3ème Région militaire ordonne l’activation de la cellule régionale de crise, explique-t-on.

Des reconnaissances par hélicoptères sont enclenchées par les forces aériennes avec la participation des services de santé militaire. Après l’installation d’une plate-forme de logistique et un poste de secours avancé, les ambulances de secours procèdent à l’évacuation des victimes vers l’EHRMB, où elles seront orientées vers les différents services spécialisés de cet établissement. L’évacuation des victimes se fera avec le concours d’autres services, notamment la Protection civile (PC) et la Gendarmerie nationale (GN).
La mobilisation des moyens humains et matériels de l’EHRMB a permis à l’ensemble des invités présents d’avoir une idée du travail accompli  par les éléments relevant des structures hospitalières de l’ANP et leur promptitude dans le secours aux victimes de ce genre d’accidents industriels ou autre catastrophes. Cet exercice a été largement suivi par les responsables du secteur de la santé de la wilaya, de la Protection civile et ceux de la commune de Béchar.

Source: R. Iguer, La Tribune.

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15 mars 2010 1 15 /03 /mars /2010 18:49

Les eaux usées coulent à flots sur le chemin qui mène vers la zaouïa Tehtania. Des centaines de

palmiers sont sérieusement menacés alors que des dizaines d’autres dattiers sont déjà anéantis.5727

Les gravures rupestres et les ksour souffrent, quant à eux, d’une protection spécifique. Pourtant un grand travail, visible à l’œil nu, est consenti par les autorités locales.


Nous quittons le Grand-Béchar, direction Taghit. 80 km de route, serpentant le splendide paysage de la Saoura, des milliers de touristes algériens, européens et africains retrouvent la beauté d’antan d’un site paradisiaque autrefois abandonné. La route revêtue, l’accueil ne peut être que chaleureux pour ceux qui daignent plonger dans les détours de cette carte postale. Le centre-ville bien lifté, des infrastructures sont érigées au pied de l’oasis.


On en dénombre une bonne dizaine, comme l’auberge de jeunes, un stade de football, un complexe touristique, un centre de repos pour les anciens moudjahidine et autres annexes administratives pour assurer des prestations de proximité, tant aux autochtones qu’aux visiteurs. Les vieux ksour, recroquevillés sur eux-mêmes, ne bénéficient toujours pas de protection spécifique contre la dégradation alors que le site est classé patrimoine mondial. Il faudrait une décision politique pour que ces lieux soient enfin mis à l’abri de la détérioration. La mémoire collective menacée, les ksour de Taghit attendent encore qu’une bénédiction leur soit accordée afin de sauvegarder ce qui reste des vieilles bâtisses et des ruines qui témoignent d’une histoire et d’une civilisation mille fois millénaire. Les commerçants locaux, pour la majorité des artisans, témoignent impuissamment de cet état de fait et réclament respect et égard pour une région qui reprend ses droits à la faveur du retour de la sécurité, donc de l’activité touristique.

À peine le centre-ville dépassé, sur le chemin menant vers la zaouïa Tehtania, des odeurs nauséabondes agressent l’odorat des passants et annoncent la couleur. Aux côtés d’un petit fleuve traversant les chemins sinueux de Taghit, des rigoles d’eaux usées viennent se greffer pour offrir un décor désolant. L’accès à l’oasis étant difficile, y compris vers les gravures rupestres, le touriste est frappé par un cliché écologique aux multiples contrastes.
À quelques encablures des dattiers, des murs de montagnes s’effritent au fil du temps et les autorités locales s’accordent pour consentir des efforts pour dégager la voie déjà rétrécie par la coulée des eaux au milieu de l’oasis. Ici même, des dizaines de palmiers sont ravagés, mis à terre sans entretien et anéantis par la force des choses. Le sable fin offrant un décor naturellement extraordinaire, les balades en buggy et en quads font fureur dans la région pour stimuler des visites guidées dans les profondeurs de l’éternelle enchanteresse. Au cœur de ces dissimilitudes, la route est fermée par un commerce de fortune, pour signifier aux visiteurs que l’accès est dangereux à cause du sable doré qui surplombe les montagnes rocheuses de Taghit.

Souriants et hospitaliers, des jeunes Bécharis nous accueillent et nous souhaitent la bienvenue. Autour d’un feu et d’un thé authentiquement préparé sous ce ciel clément, ils vantent leurs produits étalés sur une bâche en plastique à même la terre.

Des produits aux couleurs locales, comme les bijoux fantaisie, des plantes médicinales, qui leur permettent de gagner quelques sous en attendant des jours meilleurs. Nos hôtes nous expliquent que les gravures rupestres sont sauvagement menacées par les dizaines d’excursions incontrôlées. Des traces sont souvent laissées à coup de graffitis et d’écriteaux vulgaires pour enterrer des traces et des gravures témoignant d’un patrimoine matériel millénaire, fort malheureusement, en voie de disparition.
Site touristique par excellence, Taghit accueille des milliers de visiteurs durant la période allant d’octobre à avril. Des étudiants, des chercheurs, des historiens, des archéologues, des curieux, des vacanciers et autres passants, cette oasis connaît, depuis quelque temps, des pics de visites qui mériteraient d’être un paramètre, voire une jauge pour les autorités politiques concernées pour intervenir tant que Taghit garde jalousement son visage. Que de pincements de cœur…

Source: F. Belgacem, Liberté.
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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 10:08

Une rencontre intitulée « Les ateliers méditerranéens du patrimoine » sera organisée les 21 et 22 avril prochains à Béchar et traitera des modalités, des enjeux et des méthodes contemporaines de consécration et de conservation du patrimoine national. Les thèmes de l'atelier, placé sous le signe « Agir pour l'identité du patrimoine », s'articulent notamment autour de l'interaction entre patrimoine du bassin méditerranéen et celui du Sahara algérien, l'identité patrimoniale dans le bassin méditerranéen, les conventions internationales relatives au patrimoine, la sensibilisation et les médias.


Source: El Watan.

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8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 10:10

Le projet « Patrimoine et environnement », constitué d'un atelier de tissage traditionnel réalisé par l'Association écologique pour la protection de l'environnement, de la faune et de la flore (AEPEFF) de la wilaya de Bechar, dans le cadre du programme de soutien aux Associations algériennes financées par l'Union européenne, a été finalement transféré à l'APC de Mougheul.

La convention de transfert des équipements et d'un lot important de matières premières a été signée dernièrement entre le P/APC de cette localité et le président de cette association. Le projet transféré en toute propriété à l'APC de Mougheul va permettre la poursuite des objectifs assignés à cette importante opération que sont la préservation du patrimoine culturel et matériel de la région, la reprise de l'activité artisanale dans le domaine du tissage traditionnel et enfin l'amélioration de la situation sociale et économique des familles désignées par les pouvoirs publics.

Aussi, il y a lieu de préciser que l'AEPEFF de la wilaya, qui a initié jusqu'à son terme ce projet, avait équipé l'atelier de tissage de six métiers à tisser de type Jacquard et de deux métiers à tisser pour tapis. Enfin, l'Association a pris en charge la formation rémunérée de dix-huit jeunes filles de la localité de Mougheul qui ont acquis un savoir-faire dans le domaine.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 19:35

Bechar accueille, depuis hier, la ville de Khenchela pour une semaine culturelle. Cinquante-quatre participants constituent la délégation culturelle venue de la capitale des Chaouias.

Dans le hall de la maison de la culture, les visiteurs Becharis, qui n'ont, dans leur majorité, qu'une idée vague de la culture Chaouia, vont admirer, à travers une multitude d'expositions, les traditions locales de cette ville de l'Est. Les expositions portent sur une variété de tapis, de photographies de l'ancienne ville de Khenchla placardées, de costumes traditionnels et d'une panoplie de bijoux. L'art plastique y est également présent à travers des tableaux de peinture des écoles classiques, impressionnistes et monochromes, dont les artistes représentant ces écoles ne sont autres que Djamel Rouibi, Khaled Sebâa et Latrache Nabil.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 20:10
La cérémonie d'inauguration de la semaine culturelle de la wilaya de Khenchela a eu lieu lundi vers 17 heures, en présence du chef de la daîra de Béchar et des autorités civiles et militaires, à la maison de la Culture. Le groupe Khencheli composé d'un nombre impressionnant de participants, conduits par M. Chaabane Chekaoui, propose un riche programme pour la circonstance qui a débuté par une présentation folklorique de la région chaouie et le récit de poèmes. Durant 06 jours se poursuivra cette manifestation à caractère culturel qui enregistre dès sa première séance une très grande affluence de la population constituée de jeunes et de moins jeunes.

 Une exposition du fameux tapis Babar et bien d'autres variétés ont intéressé les visiteurs des stands souhaitant une vente par la même occasion. Khaled Sbaa a pour sa part étalé toute une gamme de tableaux de peinture d'une qualité exceptionnelle de l'avis de connaisseurs. Selon le directeur de la Culture de Béchar, Mr. Belkihel, plusieurs communes de la wilaya recevront la visite des troupes folkloriques et culturelles de la wilaya de Khenchela. Le programme comporte également une visite touristique à Taghit en l'honneur des hôtes de Béchar, samedi prochain.

Source: A. Roukbi, Le Quotidien d'Oran.
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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 20:11
L'année de la formation professionnelle pour 2010, qui s'est ouverte dimanche, enregistre un nombre total de 7.764 stagiaires anciens et nouveaux répartis entre l'institut et les 7 centres de la formation professionnelle que compte la wilaya (3 à Béchar-ville, 1 à Abadla, 1 à Béni Ounif, 1 à Béni Abbès et 1 à Kerzaz). Pour les nouveaux stagiaires, l'on propose pour cette année 575 postes pédagogiques dans 16 spécialités et 16 sections, selon les besoins du développement local. S'agissant des détenus relevant du centre de rééducation de Béchar, 256 condamnés bénéficient d'une formation professionnelle dans le but d'une éventuelle réinsertion. La nouveauté tant attendue pour cette année concerne la formation de techniciens supérieurs en éducation de première enfance et de techniciens supérieurs en formation continue en comptabilité de gestion.

Source: A. Roukbi, Le Quotidien d'Oran.
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