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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

9 janvier 2010 6 09 /01 /janvier /2010 10:48
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8 janvier 2010 5 08 /01 /janvier /2010 10:47
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7 janvier 2010 4 07 /01 /janvier /2010 10:44
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5 janvier 2010 2 05 /01 /janvier /2010 10:27
Les travaux de réalisation d’une station d’épuration  et de traitement des eaux usées de la ville de Béchar seront lancés au 1er trimestre  2010, a-t-on appris hier de la direction des ressources en eau.         
Le projet, à être implanté au sud de la ville, est destiné à la prise  en charge de la dépollution et du traitement des eaux usées de la ville, avant  leur rejet sur le cours de l’oued Béchar, situé à sa proximité, a-t-on précisé.  En parallèle, les travaux de rénovation du collecteur principal des  eaux usées de la ville vont être réceptionnés prochainement, pour permettre  la collecte et l’acheminement des eaux usées de Béchar, sur plus de 16 km, vers  la nouvelle station d'épuration, a ajouté la source.         
L'incidence financière globale du projet de la station d'épuration  est de trois milliards de dinars, a-t-on indiqué.         
Toujours au 1er trimestre de cette année, seront également réalisées deux stations de lagunage biologique à Beni-Abbès et Taghit, pour un montant  de plus de 140 millions de dinars, selon la même source.         
La réalisation de ces deux stations a pour objet de répondre à un souci  d'une meilleure protection de l'environnement et de prise en charge des eaux  usées de ces deux villes dont une bonne partie est rejetée vers les palmeraies, causant des désagréments aux agriculteurs, signale-t-on à la direction des ressources  en eau.

Source: El Moujahid.
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1 janvier 2010 5 01 /01 /janvier /2010 11:12
Les participantes au 1er rallye international féminin  sont arrivées mercredi soir à Béchar, ultime étape, avant de rallier la ville  de Taghit.          
Elles ont fait, à leur arrivée, un tour d’honneur à travers les principales  artères de la ville de Bechar. A Taghit, les participantes à cette manifestation sportive internationale seront conviées à assister à plusieurs manifestations culturelles et touristiques concoctées conjointement à leur intention par les directions de la jeunesse  et du sport et de la culture ainsi que de la commune, en signe de bienvenue  dans la wilaya de Béchar, a indiqué un responsable de la DJS.  Organisée par la fédération algérienne des sports mécaniques sous  le signe,"Algérie : pont de la paix et de la fraternité", ce premier Rallye international féminin a pris le départ dimanche dernier de Laghouat, avec une vingtaine d'équipages de 09 pays, avant de traverser en trois étapes un parcours de quelques 1.200Km.          
La première étape s'est étalée de Laghouat à Tiaret via Djelfa,  la seconde de Tiaret à Tlemcen, via Mascara et Bel-Abbès, et la troisième de  Tlemcen à Taghit, via Nâama et Béchar.

Source: El Moujahid.
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31 décembre 2009 4 31 /12 /décembre /2009 13:49
La semaine culturelle de la wilaya de Relizane a été ouverte mardi et se poursuivra jusqu'au 3 janvier 2010 à Béchar à la maison de la culture. Durant six jours, un riche programme sera présenté par plusieurs troupes artistiques et folkloriques composant le groupe. Ainsi la troupe Nour El-Bilad, après la séance d'ouverture, a présenté ce mercredi devant un nombreux public, composé essentiellement de jeunes Bécharis, un répertoire de chants et de poèmes de la région de Relizane et de ses environs.

 La troupe Etouali, association de feu Abdelkader Touahria, et la troupe Avenir, celle de Anouar El-Masrah et Jil Edahra donneront à l'occasion de cette manifestation culturelle, des représentations théâtrales et folkloriques aussi bien à Béchar que dans d'autres localités de la wilaya. Notons enfin un engouement très remarqué des jeunes pour les représentations théâtrales humoristiques.

Source: A. Roukbi, Le Quotidien d"Oran.
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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 11:09

Cet ensemble mettra en évidence les musiques et sons traditionnels du pourtour méditerranéen, pour faire connaître les richesses musicales de cette partie du monde.

C’est lundi dernier que s’est ouvert la 5e édition du Festival international des musiques «Nuits de la Saoura». Un évènement qui réveille le passé de cette ville de Beni Abbès, riche par son histoire, son patrimoine et sa palmeraie, reconnue aux yeux du monde. Ce festival fut initié en 1991 avec les musiciens du groupe El Hillal. Malgré des liens réguliers et fidèles avec les artistes algériens, les créations Nuits Métis n’avaient jamais pu être présentées en Algérie. De cette frustration est né le rêve fou d’organiser une édition du festival et un chantier jeune sur trois ans afin de créer une résidence d’artistes, un lieu de répétition musicale et le siège social de l’association «Hillal la Saoura».
L’expérience de l’association et la forte mobilisation de la population de Beni Abbès a permis à ce projet de devenir un grand rendez-vous annuel au coeur du Sahara algérien! Ainsi, il est l’occasion pour le public amateur et curieux d’apprécier à leur juste valeur les spécificités (formes d’expressions et instruments musicaux) d’un art populaire ancestral d’une immense richesse que le Festival entend promouvoir à travers diverses activités culturelles.
Ce Festival réunira jusqu’au premier janvier, les ténors et défenseurs de l’authenticité de cette musique des cimes, qui animeront des spectacles pour le plus grand bonheur des festivaliers et des habitants de cette région qui pourront ainsi se remémorer les rythmes et sons qui ont accompagné leurs aïeux.
Pour cette édition qui s’est ouverte lundi dernier, cette cérémonie d’ouverture a su créer, ambiance et enthousiasme parmi les nombreux festivaliers présents à animer, comme il se doit, la grande cité de Beni Abbès, par un imposant défilé des troupes et artistes participants qui ont mis en exergue les différentes expressions folkloriques mais aussi lyriques de la région, en présence de milliers de touristes, nationaux et étrangers, charmés par autant de couleurs des spectacles et d’élégance des artistes. Toutefois, on déplore l’absence des artistes africains habitués à prendre part au festival depuis sa première édition en 2003.
La chorale des enfants de l’association El Hilal a eu l’honneur d’ouvrir le bal au centre culturel de la ville, en présentant plusieurs chansons de son répertoire.
La place du centre-ville, conçue en forme de théâtre en plein air, a connu une affluence remarquable pour le concert de la troupe Samba Depraca Saragossa (Espagne), suivie tard dans la nuit par les troupes de Karkabous de Ouargla et de Zamar Bouali d’Adrar.
Le programme de cette cinquième édition des «Nuits de la Saoura», prévoit quotidiennement des défilés avec des salves de baroud à travers la ville comme est la coutume dans cette région.
De plus, une soirée animée par l’artiste française Plume en compagnie des Gnawas de Sidi Othmane de Beni Abbès, une représentation qui est le fruit d’une rencontre entre cette artiste et des jeunes musiciens Diwane de Beni Abbès. Plusieurs mélomanes présents à Beni Abbès veulent découvrir cette fusion musicale entre ces artistes issus de deux cultures différentes. «Accord de cordes», autre ensemble de musiciens algériens, tunisiens et français, présents au festival, animera, pour sa part, un concert durant le festival.
Cet ensemble mettra en évidence les musiques et sons traditionnels du pourtour méditerranéen comme contribution pour faire connaître les richesses musicales de cette partie du monde, et constituera l’une des curiosités artistiques de cette manifestation.
En marge des représentations musicales, diverses autres activités sont projetées, notamment des résidences d’échanges entre artistes, des rencontres-débats sur les musiques traditionnelles, la réhabilitation d’une habitation traditionnelle pour en faire une maison d’artistes, en plus de circuits touristiques pour faire découvrir aux participants les différents sites historiques, archéologiques et naturels de la perle de la Saoura Beni Abbès.

Source: I. Ammour, l'Expression.

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30 décembre 2009 3 30 /12 /décembre /2009 01:13
Les deux perles du grand erg occidental attirent des centaines de jeunes à chaque fin d'année
Les régions de la Saoura (Taghit, Beni-Abbes, Béchar) et du Gourara (Timimoune et ses ksours) sont très prisées par les jeunes algériens, étudiants ou salariés, pour le réveillon. Les hôtels, gîtes et auberges de jeunesse affichent déjà complet. Pour les amoureux du désert et du calme, ce n’est peut-être pas la période propice pour s’y ressourcer, en effet à cette époque de l’année, les dunes de sables sont… noires de monde et de jeunes venus faire la fête.


Taghit et sa plus haute dune d’Algérie, ses gravures rupestres, son vieux ksar abandonné et... ses centaines de touristes un peu bruyants du nouvel an ! Un petit tour rapide de dromadaire, un peu de ski des sables, vous y trouverez pleins d’activités, et surtout ;  pleins de gens.

 

Timimoune est également envahie, même si son festival d’Ahelil de fin d’année est à ne rater sous aucun prétexte si vous êtes dans le coin (chants religieux à influence soufi et africaine, et baroud toute la nuit) ! Ainsi qu’un petit tour au Ksar de Guentour, le plus haut du Gourara, voire même une méharée jusqu’au fort perdu de Draa au départ de Ouled-Saïd. Et n’oubliez pas de jeter un œil aux fabuleux systèmes d’irrigations millénaires, les fameuses « foggaras ». Suivi d’une petite pause à la terrasse de l’hôtel Gourara pour apprécier le coucher de soleil sur l’erg et la sebkha (lit d’une ancienne mer intérieure). Les activités ne manquent pas, et l’utilisation du 4X4 n’est utile que pour aller dans les dune pour y bivouaquer une nuit (le froid est mordant à cette période de l’année) et y goûter la taguella des nomades ; Zénètes ou chaambi qui se partagent la région, en plus des descendants d’origine soudanaise. Point de touaregs dans le coin, ce n’est pas leur territoire.

 

Le grand erg occidental n’est finalement pas trop loin d’Alger, une vingtaine d’heures par bus, d’une seule traite pour les plus pressés. Ou en deux fois en faisant une halte par Ghardaïa pour ceux qui ont le temps. Le temps de faire un tour à Beni-Izguen,  et au grand marché principal et d’en profiter pour y acheter un joli tapis aux motifs typiques du M’Zab et bien moins chers qu’ailleurs. Beaucoup d’entre nous font aujourd’hui le voyage par route, osant pousser leur voiture sur les mille deux cent kilomètre de bitume généralement en bon état jusqu’au bout. N’importe qu’elle petite auto réussira à vous y emmener, avec un peu de courage, beaucoup de patience et plusieurs conducteurs pour se relayer. Quelques notions en mécanique vous aideront pas mal, tout en s’assurant d’avoir révisé votre véhicule à fond avant le départ. Bref, il suffit d’avoir les réflexes basiques de sécurité,  sans oublier de faire souvent le plein car au niveau des hauts plateaux (Djelfa, Laghouat) les pompes à essence se font plus rares, puis seulement tous les 300 km à partir de Ghardaïa.

Les deux perles perdues dans l’erg sont donc à visiter tout au long de l’année, d’octobre à avril, en évitant la période de fin d’année pour les amateurs de calme allergiques aux touristes. Mais cette forte affluence touristique du réveillon reste capitale et salutaire pour l’économie de la région, alors n’oubliez pas d’achetez un peu d’artisanat local quand vous passez dans les ksours.

 

Source : Dihiya Ibn Saïd, www.eljournane.e-monsite.com.

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29 décembre 2009 2 29 /12 /décembre /2009 11:28
Les premières truffes, connues sous l’appellation de «terfass», ont fait leur apparition sur les étals de Béchar où elles sont cédées à 4000 DA le kg, a-t-on constaté.
Comme de tradition, les premières cueillettes de ce champignon de la famille des ascomycètes, répandu dans les régions désertiques du Grand Sud et des Hauts-Plateaux, sont commercialisées à des prix exorbitants avant de baisser progressivement.
L’absence de pluie explique aussi la cherté de ce légume.

Source: R. R., l'Expression.
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28 décembre 2009 1 28 /12 /décembre /2009 14:36
Les participants du 1e rallye des Fennecs, qui sont partis hier, d'Alger, devront arriver le 30 décembre courant à Bechar, a-t-on appris  de la cellule de communication de la wilaya. Ce rallye autos et motos, organisé par la fédération algérienne des sports mécaniques (FASM), avec la participation de nationaux et d’étrangers,  doit s'ébranler d’Alger puis traverser les wilayas de Djelfa, Laghouat, Tiaret,  Mascara,Sidi Bel Abbes, Tlemcen et Nâama, avant d’arriver à Bechar, sur plus  de 1.500 kilomètres.  Dans la wilaya de Bechar, les participants seront conviés à un circuit  touristique à travers la localité de Taghit, a ajouté la même source.

Source: El Moujahid.
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