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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

15 décembre 2009 2 15 /12 /décembre /2009 19:32
Cette culture de rapprochement par les patrimoines traditionnels touche à l'ancestralité des racines de notre anthropologie dans les temps ainsi que les facteurs socioéconomiques de chaque région de notre territoire. Des mots qui sont communs dans la communication par une étymologie explicatrice concernant tous les objets traditionnels, notamment ceux du quotidien. Ces mots sont des articulateurs langagières. Dans les tributs des nomades et de tout le voisinage. Les objets ont des nominations de même identité vocabulaire, dans les quatre points cardinaux. La représentante de la délégation culturelle de la wilaya de Skikda mademoiselle, Ghania Chekrit, archéologue et le directeur de la culture, M. Belkihel Abdelkrim, ont salué cette opportunité à l'auditoire de la maison de la culture de Béchar, en citant les objectifs des échanges des diversités de la culture traditionnelle et moderne entre les deux wilayas pour que cette continuité soit préservée par les valeurs culturelles et lutter contre leur extinction. Des expositions ont eu lieu dans le hall de la maison de la culture. Une splendide mosaïque d'objets, de pièces de marbre bien taillées (cendriers, des sphères polies et d'autres objets de décors), des tableaux, des motifs en petites pièces portant des écritures et arabesques, des ustensiles de cuisine en bois bien façonnés, des habits traditionnels baroques, des instruments de musique préfabriqués et fabriqués, des jarres et des cruches d'un temps passé. La verrerie fait rêver les visiteurs de sa transparence et de son cristal multicolore. Par ailleurs, une démonstration a eu lieu sur les lieux, donnée par un bijoutier, Saker Djahid, qui est membre de la Fédération nationale des bijoutiers algériens. Il expliquera aux visiteurs comme on pratique la méthode de la dorure par électrolyse des pièces argentées, en plaqué or et autres métaux. Des plats traditionnels de Skikda ont été dégustés par les visiteurs.


Source: M. Smaïl, La Nouvelle République.
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Published by Sofiane - dans Culture
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14 décembre 2009 1 14 /12 /décembre /2009 19:46
Après le lycée de la Zone bleue, opérationnel depuis novembre dernier, c'est au tour de l'école Chahid Ben Ahmed Mebarek de recevoir la visite du wali de Béchar, accompagné des autorités locales. Cet établissement remplace celui emporté par les crues de l'oued lors des dernières intempéries qu'a connues la wilaya. Il a été réalisé en un temps record pour répondre au défi lancé par les responsables du secteur afin de mettre un terme au calvaire vécu par les élèves résidant dans ce quartier de la ville.

 Lors de la présentation de la fiche technique au chef de l'exécutif, ce dernier a souligné les importants chantiers ouverts ces dernières années pour renforcer le secteur de l'Education qui n'enregistre, selon lui, au niveau des établissements, aucune surcharge.

Pour une enveloppe de 55 millions de dinars, les 3 entreprises retenues ont mis 4 mois pour remettre les clés de l'école, qui compte en plus des classes d'alphabétisation et de préscolaire, un espace multimédias et un réfectoire.

 A cette occasion, le wali a relevé les capacités de ces entreprises qui pourraient atteindre des paliers supérieurs en termes de création d'emplois, mettant l'accent sur les moyens à mettre en oeuvre pour préserver cet acquis.

Source: A. Roukbi, Le Quotidien d'Oran.
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13 décembre 2009 7 13 /12 /décembre /2009 19:45

Saisissant l'occasion des festivités de la journée nationale du 11 décembre et celle commémorant la convention internationale pour la protection des droits de l'enfance, l'Association des anciens sportifs et dirigeants de la wilaya de Bechar a pris l'initiative d'organiser un tournoi sportif de football dans les communes de Bechar et Kénadsa.

Ont participé à ce tournoi, dans cette dernière localité, des joueurs de la catégorie minime qui ont participé à un match de football et un autre de volley. Mais l'équipe de vétérans qui a joué un match de football était composée d'anciens sportifs qui, jadis, évoluaient dans l'ancienne et mémorable équipe du WAK des années 1960. Les deux rencontres de football se sont déroulées dans une ambiance agréable et de joie partagée car elles ont permis aux anciens footballeurs, dirigeants et supporters des années 1960 et 1970 encore en vie de se retrouver, d'évoquer et d'échanger de nombreux souvenirs de gloires sportives.

Ces retrouvailles ont été aussi rehaussées par la présence, au stade communal, du chef de daïra de Kénadsa, du directeur de la Jeunesse et des Sports de la wilaya, du directeur de la DAS et de l'ex- président de la FAF Benayad Mohamed. En cette circonstance marquée par un regain pour la pratique du football chez les jeunes au Nord comme au Sud, Hadj Targui, président de l'Association, a été de mise pour ce tournoi sportif. Dans la foulée, le directeur de la Jeunesse et des Sports a annoncé aux invités présents que le projet de revêtir de gazon le terrain de jeu du stade communal de Kénadsa a été approuvé et l'appel d'offres pour le choix de l'entreprise réalisatrice sera incessamment lancé.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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10 décembre 2009 4 10 /12 /décembre /2009 20:22
Plus de 4.000 touristes, en majorité des nationaux,  sont attendus à Beni-Abbès et Taghit (Béchar), à l’occasion des fêtes de fin  d’année et du 5e festival de musique "Nuits de la Saoura", ont indiqué hier des responsables communaux. Les hôtels des deux villes, (plus de 200 chambres), affichent déjà complet.        
De même, est-il constaté une forte demande de location d’habitations  de la part de centaines de touristes nationaux et étrangers, notamment à Beni-Abbes  où il n’y a pratiquement aucune chambre de libre pour la période allant du 20  décembre au 3 janvier prochain, affirment des professionnels du tourisme dans  cette région à vocation essentiellement touristique.        
Les organisateurs du 5e festival de musique "Nuits de la Saoura" ont,  en plus des réservations d'hôtels, eu recours à la location d’appartements pour  les besoins d’hébergement des participants, étrangers et nationaux, selon l’APC  de Beni-Abbès.    

Source: El Moujahid.

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9 décembre 2009 3 09 /12 /décembre /2009 20:56

Les traditionnels séjours de fin d'année à Béchar attirent beaucoup de touristes, mais l'infrastructure d'accueil fait défaut.

Avec un important réseau routier couvrant la totalité des localités, l'électrification permanente, la distribution constante de l'eau potable, deux aéroports en service, deux oasis paradisiaques (Beni-Abbès et Taghit) et l'accueil extrêmement chaleureux des populations locales, le tourisme avec de tels atouts peine pourtant à démarrer. On s'accorde à dire ici qu'il reste, néanmoins, tributaire de la disponibilité de structures suffisantes, adéquates et de la qualité de l'accueil, de la formation de personnels et des prix étudiés à la portée des bourses moyennes. Il est pourtant l'un des secteurs économiques déficitaires en matière d'emploi en mesure de résorber une grande partie du chômage des jeunes dans la région, pour peu que la volonté soit présente et les moyens mis en place.

Commençons d'abord par la bâtisse qui abrite la direction du tourisme de la wilaya et qui reflète quelque peu le marasme dans lequel est plongé ce créneau. Cette direction occupe un appartement de cinq pièces loué depuis des décennies à la commune de Béchar, où 20 employés y travaillent dans l'étroitesse. Le contraste est saisissant entre cette volonté clamée depuis toujours de faire du tourisme l'un des piliers de l'économie nationale et l'ambition de donner une véritable impulsion à ce secteur quasi moribond incapable de drainer des millions de touristes nationaux et étrangers.

Le parc hôtelier de la wilaya est constitué de 11 hôtels dont 3 étatiques (3 étoiles) répartis entre Béchar, Beni Abbès et Taghit, totalisant 518 lits et géré par l'EGTO. Les 8 hôtels restants appartiennent à des privés et ont une capacité d'accueil totale de 488 lits. La direction du tourisme entretient avec ses établissements privés des rapports de contrôle, d'orientation et d'assistance. Ils ont abouti à une nette amélioration de la qualité de l'accueil et de service constatée.

On peut citer, à titre d'exemple, l'hôtel Maghreb El Arabi et l'hôtel El Djazaïr en aménagement. Pour ce qui est des établissements étatiques de Beni Abbès et Taghit, ces derniers souffrent de problèmes de maintenance, d'équipements vétustes, de formation des personnels et de manque de gestionnaires qualifiés. Mais ces gestionnaires ne peuvent rien décider sans l'aval de l'établissement Gestour qui est responsable en matière d'investissements de l'ensemble des hôtels de l'Etat et non l'EGTO. L'hôtel Antar de Béchar, qui dispose de 160 lits dont 100 sont exploités, vient d'obtenir des crédits en vue d'une rénovation d'une partie de sa bâtisse. Deux éléments fondamentaux empêcheraient l'essor du secteur : la formation inexistante et l'absence de traditions de pratique touristique qu'il faudra créer dans la région. Actuellement, ce sont quelques associations qui encadrent, accompagnent et orientent les touristes en visite.

En outre, un facteur et non des moindres vient s'imbriquer depuis quelques années dans l'ensemble des insuffisances citées : les prix. Les hôtels étatiques sont pratiquement vides toute l'année durant à cause, notamment, des tarifs rédhibitoires. Une chambre pour une nuitée coûte entre 2000 et 2500 DA, un prix jugé exorbitant par les nationaux auquel il faut ajouter la restauration. Les charges sociales de ces structures constituent un autre fardeau pour ces établissements. Au 2e trimestre 2009, seulement 7372 nationaux et 536 étrangers ont été hébergés dans les établissements touristiques. Un chiffre insignifiant au regard des potentialités régionales mal exploitées.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 21:17

Si les Tours opérateurs et les agences de voyages localisés en France se sont déplacés en nombre au Salon International du Tourisme et des Voyages d’Alger, c’est que la clientèle potentielle est importante dans l’hexagone. Les « affinitaires », Algériens résidant à l’étranger et Français ou Européens ayant résidé par le passé dans ce pays, représentent, dixit l’Office National du Tourisme, dix millions de personnes.

L’objectif est bien évidemment de conquérir ce public en recherche de ses origines ou en quête de mémoire.
La France est du reste le premier pays émetteur de touristes vers l’Algérie en 2008.
Bernard Vacle organise pour la FNACA, Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie, des voyages mémoriels.
Au printemps dernier, 40 personnes ont ainsi séjourné en Algérie, et un nouveau voyage aura lieu en mai 2010. Raymond Aldeguer, ancien « Pied-noir », a également franchi le Rubicon.

Le Grand Sud, une destination phare

Depuis 1974, il emmène, via l’agence de voyages Falhi, ceux qui, comme lui, ont vécu là-bas.
A cette clientèle, s’ajoute celle désignée sous le vocable d’ethnique ou de communautaire.
Il s’agit de la diaspora algérienne de France, qui représente 5 millions d’expatriés, et que les opérateurs approchent lors des salons Top Resa et MAP.
Même embellie pour le tourisme d’affaires qui va croissant. Il représente près de 30% du total des touristes étrangers. Pour information, sur le plan des échanges économiques, la France était, en 2008, le premier fournisseur de l’Algérie.
Enfin, il y a tous les amoureux d’aventure qui partent à la conquête du Sahara ou des cimes enneigées du Djurdjura, ceux qui sont tentés par le tourisme solidaire, ou encore ceux qui veulent découvrir ce patrimoine d’exception qui fait de l’Algérie le deuxième pays dépositaire -après l’Italie- d’édifices romains.

Routes des oasis, du sel et de l’or, des ksours…

Le ministère du tourisme peut dans ces conditions redéployer ses ambitions en s’engageant tout de go dans la promotion de son offre touristique.
En de multiples points d’un des plus beaux déserts du monde, comptant pour plus de 80% de la superficie totale du pays, différents circuits thématiques sont proposés.

Parcours de découverte éco-touristique pour apprécier l’artisanat traditionnel voire s’y s’initier. Itinérances avec méharées, trekking, bivouacs, raids, escalades, marathon de dunes, ski sur sable…
Ou encore ambiances festives et découverte des cultures locales, comprenant musique et fantasia... Assurément, le Sud algérien est une destination d’exception.

Bachir Djeribi, Président du Syndicat national des Agences de voyages Algérie et directeur de l’agence Club d’aventures africaines, accompagne depuis 1989, dans le Sahara, des groupes provenant d’Europe, du Canada et plus récemment des Etats-Unis, depuis l’ouverture par Air Algérie, en 2008, de la ligne aérienne Alger-Montréal.

La Saoura, au Sud-Ouest de l’Algérie, est l’un des circuits proposés. Dans cette région de ksours, le touriste pourra apprécier l’hébergement et la restauration de qualité dans l’une de ces maisons d’hôtes, a l’instar de celle gérée par Abdenour Haouati, à Taghit.

Source: Véronique Narame, www.tourmag.com.
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8 décembre 2009 2 08 /12 /décembre /2009 20:55

Retenue parmi les vingt-cinq wilayas pilotes, Bechar s'apprête à être au rendez-vous pour le lancement de l'opération de délivrance du nouveau passeport biométrique électronique (PBE) et la carte nationale d'identité biométrique électronique (CNIBE).

Le projet de délivrance des deux documents permettra de se conformer à l'exigence des standards internationaux, de protéger les citoyens contre les imitations ou falsifications et de moderniser les documents de voyage algériens. « La gestion de l'ensemble du dispositif hautement sécurisé est reliée au système mis en place par le centre national de protection des Titres d'Identité et de Voyage », indique ces mêmes services. « Le nouveau livret de passeport (PBE) et la carte nationale (CNIBE) sont difficiles à contrefaire tant les deux documents exigent la production d'un extrait de naissance spécial et l'adoption d'un numéro d'identification unique (NIN) pour chaque citoyen demandeur », explique-t-on. Une base nationale de traitement centralise les demandes de passeports ou CNI et les données recueillies sont ensuite traitées par un système dit « AFIS civil » qui enregistre les empreintes digitales et dont la fonction première est de détecter les dédoublements d'identité et éviter ainsi l'usurpation. La production des documents de voyage électroniques biométriques débutera à partir du 2ème trimestre 2010.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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7 décembre 2009 1 07 /12 /décembre /2009 20:53

Une délégation du ministère de la Solidarité a inspecté, ces derniers jours, plusieurs crèches qui sont au nombre de vingt-quatre dont vingt-deux agréées par l'Etat et deux appartenant à l'association « Irchad oual Islah ».

La délégation ministérielle avait pour mission de dresser un état des lieux de ces établissements d'accueil de la petite enfance, de vérifier leur fonctionnement et de procéder à leur contrôle. Au cours de sa visite, la délégation ministérielle s'est déplacée dans les communes d'Igli et Abadla et a pu constater des défaillances dans plusieurs crèches en rapport avec l'hygiène, la violation de critères en matière d'accueil et protection de la petite enfance et relever surtout l'absence de consultations médicales au sein de plusieurs établissements.

L'inspection ministérielle est arrivée à Béchar dans le cadre d'une visite d'explication du contenu des nouvelles dispositions ainsi que la vérification de la mise en place et fonctionnement des organes obligatoires prévus, notamment la création d'une commission de wilaya présidée par le DAS. Celle-ci est chargée d'étudier dorénavant tout projet de création de crèche avant d'accorder son agrément. Elle rend aussi obligatoire la création d'une commission pédagogique au niveau de chaque crèche.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 21:08

« Le centre psychopédagogique ne dispose que deux éducateurs spécialisés pour 127 enfants. Pourtant trois éducateurs, travaillant au centre à titre de vacataire depuis 2004, affirment avoir passé un concours à Alger pour être recrutés en qualité d’éducateurs permanents mais n’ont pas été admis à passer la formation. »


Jeudi, au nouveau centre psychopédagogique flambant neuf pour enfants handicapés mentaux, l’ambiance était terne pour certaines mères. Elles attendaient de bonne heure l’arrivée des autorités locales pour la rituelle célébration de la Journée mondiale des Handicapés afin de pouvoir leur exprimer des revendications d’ordre professionnel et social. Celles-ci concernent plus précisément la prise en charge correcte de leurs enfants dans cet établissement ainsi que les moyens de transport non disponibles auxquels ces mères sont confrontées. « Je travaille dans une entreprise publique et j’éprouve des difficultés à accompagner mon fils au centre chaque jour », indique une femme d’un certain âge.

Une autre renchérit sur une question de fond : « Le centre psychopédagogique ne dispose que deux éducateurs spécialisés pour 127 enfants. Est-ce normal ? Pourtant trois éducateurs travaillant au centre à titre de vacataire depuis 2004 affirment avoir passé un concours à Alger pour être recrutés en qualité d’éducateurs permanents mais n’ont pas été admis à passer la formation à cause, indiquent-ils, de l’absence d’appui et d’encouragement de l’établissement ». Un projet de création annoncé d’un centre régional de formation à Saïda est toujours en attente de concrétisation depuis plusieurs années. Une femme a ouvertement interpellé les autorités présentes au sujet du problème pertinent de l’insertion professionnelle dans le monde du travail de son fils handicapé âgé de 19 ans qui, à l’issue d’une formation de plâtrier, n’a pu trouver d’emploi même temporaire, dit-elle, et qui reste exposé aux dérives de la jeunesse.

« Une concertation entre la DAS et la commune devrait normalement exister à l’effet de réserver, dans le cadre du filet social, un quota à cette catégorie sociale défavorisée par le sort sinon à quoi servent les formations reçues au centre », fait-elle savoir.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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5 décembre 2009 6 05 /12 /décembre /2009 21:03
Une étude pour la réalisation d’un tramway à Béchar  vient d’être inscrite au titre du programme de développement du secteur de  2010, a annoncé le ministre des Transports, M. Amar Tou, lors de sa visite de  travail dans la wilaya.         
«La ville de Béchar, qui développe une longueur de plus de 16 km, est  toute disposée à être équipée de ce type de transport urbain et ce, de par le  développement rapide qu’elle connaît, de même que par son statut de pôle  régional du sud-ouest du pays», a affirmé M. Tou.         
Des projets similaires sont également retenus pour les villes de Biskra,  Jijel, Sidi Bel-Abbès, Bejaia, Ghardaïa et Chlef, a-t-il ajouté. Ces projets visent, en plus de la modernisation des moyens de transport  urbain dans ces villes, la prise en charge complète  des préoccupations des  populations dans ce domaine, a précisé M. Tou.

Source : El Moujahid.
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