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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 13:29

La Maison de la culture de Béchar abrite, du 21 au 25 du mois en cours, la 3ème édition du concours du meilleur court métrage. Cinéphiles et nombreux amateurs sont attendus pour ces journées de projection.

«21 courts métrages sur les 36 annoncés ont été sélectionnés pour être mis en compétition», a indiqué le directeur de la Maison de la culture. Il a ajouté que la compétition sera réhaussée par la présence de la grande comédienne algérienne Bahia Rachedi invitée d’honneur de cette 3ème édition.

Ainsi, 7 projections par jour sont programmées avec la création d’ateliers consacrés au montage, à la mise en scène et à l’écriture du scénario. A l’issue du concours, une somme de 200000 DA sera décerné au premier prix, 120000 DA au deuxième et 80000 DA au troisième. La compétition prévoit également des nominations pour le meilleur rôle masculin suivi du meilleur rôle féminin, pour le meilleur scénario et le meilleur éclairage.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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23 décembre 2014 2 23 /12 /décembre /2014 13:27

Le coup d’envoi de raccordement au gaz naturel acheminé à partir d’El Biodh Sid Cheikh a été effectué, hier, pour 1560 foyers raccordés dans l’ancienne cité minière de Kénadsa, distante de 20 km de Béchar, et qui compte 16000 habitants.

Il s’agit de travaux neufs de canalisation de transport et de la distribution dont le coût global a été estimé à 44 milliards de cts. Une filiale de l’entreprise SDO a pu ramener les délais de réalisation prescrits de la station de gaz de Kénadsa de 18 mois à 9 mois, insiste-t-on, sur le délai record rare.

Les responsables de l’entreprise de distribution de l’énergie électrique espèrent toutefois que le taux de couverture en matière de raccordement dans les foyers soit appréciable. Mais d’après les propos de citoyens, l’installation intérieure dans les foyers butterait sur le tarif jugé assez élevé mais la SDO rétorque à son tour que l’abonné peut demander un échéancier de paiement de plusieurs mois.

Le gaz naturel introduit dans la wilaya qui s’est substitué au gaz propane a été raccordé et mis en service jusqu’ici dans les foyers des localités de Béni Ounif, Béchar, Kénadsa, Taghit, Abadla et Béni Abbès. Des travaux de canalisations sont en cours de réalisation dans les communes de la vallée de la Saoura, à El Ouata, Kerzaz, Ouled Khodeir.

Les dix communes restantes de la wilaya qui en compte 21 sont programmées pour le prochain quinquennal, a-t-on appris. En marge de cette inauguration, 500 foyers faisant partie d’un lotissement social qui n’a pas été programmé viennent de bénéficier de l’électrification après une attente qui aura duré dix ans.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 13:33

Une soixantaine de personnes se sont emparées, illégalement, au cours de cette semaine de terrains nus à usage d’habitation sur la nouvelle zone urbaine de Lahmar, à la sortie nord de Béchar.

Aussitôt installés sur ces terrains, ces citoyens ont été délogés manu militari par les services de sécurité qui ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances de cet acte illégal et sur les principaux auteurs de l’initiative de cette appropriation non autorisée du foncier domanial.

D’autre part, nous avons appris qu’au lendemain de cet incident, une assiette foncière de 400 ha sera incessamment dégagée à proximité de la cité Djénane Diffallah à la sortie nord de Béchar non loin de la route de Lahmar pour en créer des lotissements qui seront morcelés en lots individuels d’une superficie de 200 à 250 m2 et qui seront attribués aux citoyens qui se trouvent dans la nécessité pour construire des habitations familiales.

Des instructions ont été données dans ce sens au cours de la même semaine au bureau d’études de wilaya qui sera chargé de piloter la procédure de l’étude concernant ces lotissements individuels dont on estime à plusieurs milliers les personnes susceptibles d’en bénéficier.

Pour rappel, le blocage de lotissements individuels qui dure depuis les années 1990 dû principalement à la bureaucratie minutieuse et le laisser-aller de l’administration et des élus, a-t-on souligné, a entrainé une demande explosive et qui a fait naturellement flamber, au niveau des transactions commerciales, le prix du m2 du foncier devenu inaccessible pour le salarié quelque que soit son revenu.

Même le déblocage l’an dernier de 5600 lots à usage d’habitation attribués au profit des jeunes de la commune de Béchar n’a ramené à la modération ni le prix du m2, ni atténué la pénurie du foncier qui continue à prendre de l’ampleur.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 13:34

Les taxieurs de la ville de Béchar ont observé un mouvement de grève dans la matinée d’hier pour protester non pas pour une augmentation du tarif des courses mais contre l’état des routes partiellement détériorées en plusieurs endroits, notamment dans les quartiers populaires de la ville.

 

En effet, les voies de circulation automobile se sont encore abîmées avec les dernières chutes de pluies qui ont duré plusieurs jours. Ces dernières ont mis à nu l’état des routes pourtant bitumées et ont provoqué l’apparition des nids de poule, crevasses, etc. Certaines artères comme celles attenantes au marché du quartier Débdaba ne sont plus carrossables et portent encore des traces de boue suite aux récentes intempéries.

Les taxieurs refusent à leur clientèle d’emprunter ces voies de circulation d’où certains s’empressent de noter que les imperfections constatées sur les routes bitumées ont été construites en dehors des normes techniques requises puisqu’elles ont donné lieu à l’apparition, au simple passage de la pluie, à des nids de poule et crevasses profondes, voire même des cratères, avancent-ils. Les taxieurs ont aussi ajouté dans la liste de leur protestation la pénurie des licences dites «agréments de circulation» détenues exclusivement par les moudjahidine qui les louent aux taxieurs.

Ces derniers ont proposé, pour mettre fin à la pénurie, que parallèlement des autorisations soient délivrées par l’administration publique pour pallier à l’insuffisance de ce document, sur le marché, monopole exclusif des moudjahidine depuis plusieurs décennies. Les taxieurs ont repris dans l’après midi leur travail interrompu dans la matinée après que leurs représentants eurent reçu des promesses de la part des autorités locales d’étudier leurs doléances.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 10:12

L’agglomération de Taghit et sa périphérie Barbi seront dotées bientôt d’une station d’épuration des eaux usées. Les travaux en cours qui ont atteint un taux physique de 40% seront achevés et la station livrée au courant du 1er semestre 2015 selon les délais prescrits.

Les travaux de l’unité de lagunage des eaux usées s’effectuent sur une bande de terre étroite de quelques mètres en contrebas d’un flanc montagneux surplombant une cuvette abritant le lit de la palmeraie de Taghit. Sur ce flanc montagneux des travaux sont actuellement menés pour aménager une voie d’accès à la station épuratoire. Selon le chargé d’étude du projet, l’objectif de ce projet étant la préservation directement de la palmeraie située en partie en amont ainsi que la récupération et le traitement des eaux usées qui seront utilisées pour l’irrigation de la palmeraie de Taghit.

On croit savoir que la croissance urbaine de la localité ces dernières années et les perspectives d’expansion de l’agglomération sont à l’origine de l’initiative de la mise sur pied d’un système épuratoire des eaux usées qui sera étendu (projet prévisionnel) aux autres localités voisines situées entre 5 et 10 km en aval de Taghit, à savoir Bakhti, Brika et Zaouïa Tahtania. Le montant du projet en cours à Taghit s’élève à 26 milliards de cts.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 09:54

À quelques semaines seulement des fêtes de fin d’année, l’hôtel de Taghit (4 étoiles) entièrement rénové, qui a coûté la coquette somme de 1 milliard de DA (rénovation et équipements compris), selon le PDG de la chaîne d’hôtellerie El Djazaïr, attend toujours son inauguration officielle pour accueillir sa clientèle.

Géré par cette chaîne, son PDG a effectué lui-même le déplacement à Taghit pour l’inauguration officieuse de l’établissement au mois de juin dernier. A cette occasion, il était accompagné d’un important staff composé de gestionnaires de l’hôtel de l’ex- Saint Georges et un personnel spécialisé dans l’art culinaire venu d’Alger pour une formation sur place du personnel cuisinier de l’hôtel de quatre jours et aussi en présence de plusieurs personnalités locales.

Les visiteurs ont été émerveillés par le luxe, la qualité de la rénovation et les innovations introduites à l’intérieur de la structure hôtelière dominant une superbe vue de la palmeraie de l’oasis de Taghit. Mais le premier responsable de l’hôtel El Djazaïr n’avait pas hésité de déclarer, dans un franc parler, lorsqu’il a été interrogé sur le type de clientèle que va accueillir le luxueux établissement de 4 étoiles, que «l’établissement hôtelier a été entièrement réhabilité pour recevoir en priorité une clientèle exclusivement européenne» en raison, croit-on deviner, de la cherté des nuitées.

Certains s’interrogent même si cet investissement sera rentabilisé alors que six mois se sont déjà écoulés depuis la réception de l’hôtel qui demeure toujours fermé. Selon une information non confirmée, l’hôtel de Taghit attend pour son ouverture officielle la visite de la ministre du Tourisme et de l’Artisanat.

Aussi, l’on a appris de source autorisée que pour cette année les localités touristiques de Taghit et de Béni Abbès s’apprêtent à accueillir pas moins de 10.000 visiteurs de toutes les régions d’Algérie pour la fête de fin d’année alors que la petite agglomération de Taghit ne dispose que d’une pension d’une dizaine de chambres gérée par un privé et une auberge de jeunesse. Ces cités touristiques continuent toujours à souffrir du manque flagrant de structures d’accueil intermédiaires accessibles à la majorité.

Devant l’important flux de visiteurs annoncés, l’oasis de Taghit avec ses 8.000 résidents est totalement saturée et les réservations en matière de location des chambres chez les habitants ont dépassé, depuis un mois déjà, toutes les prévisions. Pour pallier à ces carences manifestes en matière d’accueil, les autorités locales ont déjà mobilisé les établissements scolaires (lycées et CEM) qui seront vides pour héberger les hôtes durant la période des vacances scolaires d’hiver.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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12 décembre 2014 5 12 /12 /décembre /2014 13:36

De la boue, des amas de branches, des maisons d’argile broyée en mille morceaux… Il ne reste plus grand-chose du prestigieux ksar de Beni Abbès ravagé par les intempéries qui ont frappé cette semaine le sud-ouest de Béchar et fait déborder l’oued Saoura de son lit.

Le soleil se lève encore une fois sur le sud-ouest de Béchar, à 1200 km au sud-ouest d’Alger, après plus d’une semaine d’intempéries. Le grand oued Saoura déborde, causant des dégâts matériels considérables dans plusieurs villages de la région. Mohamed Moussaoui, la trentaine, originaire de Beni Abbès, à 250 km au sud-ouest de Béchar, rencontré à la gare routière de Béchar Djedid, se lamente : «Beni Abbès et Karzaz sont les villes les plus sinistrées.»

Dans le bus menant vers Beni Abbès, les passagers commentent les dégâts. «Comment est-il possible que des ponts construits récemment, comme ceux de Béchar Djedid et Haï Gherassa, n’ont pas résisté, alors que ceux de Abdala, édifiés à l’époque coloniale et de Beni Abbès par les Italiens, ont résisté ?» Un jeune lance du fond du bus : «Construction taïwan !» Reéponse des éclats de rire. A Igli, à 100 km à l’est de Taghit et à 200 km au sud-est de Béchar, les routes ont été coupées pendant une semaine, privant les habitants de nourriture et de gaz. Les résidants de Abadla - dont la route les reliant à Béchar a été ravagée par oued Béchar, sur une longueur de 2 km, ont connu le même sort. Karzaz, à 370 km, a été inondée, alors que toute la partie sud du village touristique de Beni Abbès a été dévastée par l’oued Saoura qui s’est élargi de 200 m de large, selon des témoignages.

Attristés

Aux portes du Grand erg occidental, Beni Abbès, la perle de la Saoura, est surtout attristée par la destruction de son ksar, le site le plus prestigieux de la ville édifié depuis plus de quinze siècles. Les inondations, qui ont ravagé la partie sud de la ville, la nuit du 2 décembre, ont plongé les habitants dans le désarroi. Des centaines de palmiers ont été emportés et des dizaines de maisons détruites, rayant plusieurs oasis de la carte. «Allah yakhlef, Dieu nous le rendra», commente Belkacem Benaïssa, 64 ans, père de six enfants, qui pleure sa maison de quatorze chambres aménagée spécialement pour accueillir les touristes attendus pour le nouvel an et la fête religieuse du Mouloud prévue les 2 et 3 janvier. «Je viens chaque soir me recueillir devant les quelques briques d’argile qui flottent encore. J’ai tout investi ici, malgré les réticences de ma femme qui me conseillait de temporiser.» Du côté ouest de la rive, les habitants se donnent rendez-vous chaque soir devant l’embouchure de l’oued pour observer les vagues et écouter le grondement de l’oued Saoura.

Piste

Dans cette région qui tire ses principales ressources du tourisme, les professionnels s’alarment. Associations, guides touristiques et investisseurs locaux n’espèrent qu’une chose : «La rénovation rapide du site historique du ksar.» Abdelkader Telmani, président de l’association Aourourout, raconte avec amertume ce qui s’est passé dans la nuit de mardi dernier : «Jamais nos vieilles et vieux n’ont vu l’oued Saoura aussi funeste. Il a tout emporté avec lui. Il a même écrasé le gazoduc qui alimente la région, explique-t-il. La destruction de notre patrimoine, notamment du ksar me fend le cœur.»

Tayeb, 48 ans, fellah et père de 4 enfants, est aussi sinistré. Rencontré la nuit devant l’oued, dans le quartier dit Ben Saber à l’ouest de la ville, il révèle avoir perdu ses terres, d’un peu plus d’un hectare. «Les inondations ont été très dures, avoue-t-il. La route principale ayant été coupée, il a fallu transporter une femme du Tat d’Igli, enceinte, par la piste, sur plus de 20 km. Elle n’a malheureusement pas survécu.»

Igli

La piste en question, qui traverse l’Erg, entre Igli et Beni Abbès (commune d’Igli), est la seule route qui permet aux gens du village de Mazzer de s’approvisionner. Depuis longtemps, les habitants demandent à ce qu’elle soit goudronnée. Et en hiver, les prix flambent. «Le prix du poivron qui était de 80 DA a atteint 150 DA pendant les intempéries ! La pomme de terre est passée de 60 à 120 DA ! La courgette, de 50 à 150 DA ! Je ne parle même pas du pain, car il était quasi inexistant», dénonce un propriétaire d’un restaurant au centre-ville. Sur les lieux, la police est vigilante et «empêche les gens de s’approcher de l’oued».

Un véhicule de la Protection civile reste également sur place depuis le début des inondations. Quant aux autorités locales, elles se disent «mobilisées pour faire le nécessaire malgré l’absence de moyens véritables pour faire face à ce genre de catastrophe». «Nous avons établi un rapport détaillé de ce que nous avons envoyé à la direction de la culture de la wilaya de Béchar. Nous attendons toujours la visite de son directeur qui nous a promis de l’aide, affirme Slimane Hassani, vice-président de la commune de Beni Abbès. Le ksar représente l’histoire de notre communauté. Il est plus qu’urgent de le rénover, surtout que nous préparons le nouvel an et la fête du Mouloud.»

Nouvel an

Pour faire barrage aux eaux qui inondent les terrains fragiles, la commune de Beni Abbès utilise camions et rétro-chargeurs. Emma Fedhila, connue et respectée, allume le b’khour et le pose au bord de l’oued. Elle chuchote : «C’est une vieille femme du village qui me l’a conseillé. C’est une ancienne technique mais elle est très efficace.» Le nouvel an et la fête du Mouloud approchent. Les associations culturelles et touristiques, comme le groupe Ouled El Ouaha et Aourourout, ainsi que les professionnels du tourisme rassurent les touristes sur le bon déroulement des préparations et appellent les autorités locales et de la wilaya et même le ministère de la Culture à agir rapidement pour venir en aide à la région et rénover le site touristique.

«A l’intérieur de la ville, nous leur proposons la visite de l’ermitage du père Charles Foucauld, la piscine naturelle avec ses eaux chaudes, la visite du musée local et la pratique du ski sur sable. A l’extérieur, nous offrons l’expédition sur les chameaux, la visite des gravures rupestres et des bivouacs avec des soirées gnawi sur les dunes de notre grand désert», énumère Djamel Bennane, guide touristique et membre de l’association Aourourout. Les autorités locales représentées par le vice-président de la commune, Slimane Hassani, adhèrent à l’appel en question et lancent une invitation ouverte à tous les touristes qui veulent découvrir la magie du grand Sud algérien. «Nous disposons de deux hôtels et de deux auberges de jeunesse. Tout est prêt pour que les Algériens et les étrangers viennent visiter notre belle région. Ils sont tous les bienvenus à Beni Abbès, au cœur de la Saoura.»

 

Source: M. Abbane, El Watan.

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8 décembre 2014 1 08 /12 /décembre /2014 13:41

Un haut lieu de la résistance populaire à l’invasion coloniale au sud-ouest a été revisité, hier, après 86 ans d’oubli. Il s’agit de l’embuscade de djébel Arlal tendue par des résistants le 8 décembre 1928 à 20 km de Taghit et qui avait coûté la vie au général Amédée Clavéry, commandant en chef du territoire militaire d’Aïn Séfra, nommé à ce poste au mois de novembre de la même année, et à plusieurs officiers et sous officiers.

Hier, l’événement sortant de l’oubli a été célébré en grande pompe sur le lieu même de l’attaque par les habitants de la région, notamment ceux d’Abadla dont est originaire le chef du commando, Abderrahmane Bouzid qui dirigea la fusillade de 1928. Des centaines d’invités venus de Tindouf, d’Adrar, d’El Bayadh, de Nâama, de Béchar et des personnalités nationales ont pris part à cet événement dans une ambiance festive et conviviale sous des tentes en plein air.

Des orateurs ont pris la parole et se sont relayés pour rappeler que la région de Béchar lors de son invasion en 1903 par l’armée coloniale française, n’était pas entièrement pacifiée comme la propagande coloniale le laissait croire mais que de nombreuses poches de rébellion ici au sud-ouest comme dans les grandes villes existaient.

Rappel des faits de l’embuscade du djébel Arlal: un convoi militaire de l’armée coloniale venant de Béni Abbès se dirigeait le 8 décembre 1928 aux environs de 16 heures vers Taghit pour inspecter les cercles, annexes et postes militaires. Le convoi dans lequel se trouvaient les officiers et sous officiers comprenait trois automobiles marchant dans l’ordre une camionnette (Fiat) ayant trois passagers, une autre (Renault) à bord de laquelle avait pris place le général Clavéry Amédée, un capitaine et un sergent.

Puis un troisième véhicule ayant à son bord un capitaine et trois autres soldats. Le convoi était arrivé à la sortie d’un col dans une cuvette étroite entourée de crêtes rocheuses lorsqu’il a été accueilli par des rafales de feu nourri provenant du haut des crêtes escarpées surplombant le passage étroit emprunté par le convoi militaire. Le guet-apens était dirigé par Abderrahmane Bouzid avec douze de ses compagnons embusqués sur les crêtes. La fusillade fit de nombreux morts et blessés.

Le général Clavéry fut tué sur le coup et son fils le maréchal de logis qui se trouvait dans la troisième voiture est sorti indemne. Les morts et blessés ont été, le lendemain, transportés à l’hôpital militaire de Béchar. Le général Clavéry ne saura jamais qu’il venait, la veille, d’être promu au grade de général. La fusillade a eu, à l’époque, un grand retentissement dans les milieux politico-militaires.

Deux stèles ont été érigées à quelques distances l’une de l’autre pour commémorer l’événement. La première a été édifiée à l’emplacement de l’embuscade en 1932 en présence des autorités coloniales de l’époque, des familles des officiers et sous officiers tués. La seconde stèle a été érigée après l’indépendance du pays à la mémoire de Abderrahmane Bouzid et de ses compagnons recherchés et tués et d’autres victimes des représailles qui avaient suivi cette attaque sanglante.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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7 décembre 2014 7 07 /12 /décembre /2014 13:47

Dans la nuit du 28 au 29 novembre dernier, les fortes chutes de pluie qui se sont abattues sur la région, ont endommagé plusieurs tronçons de la voie ferrée.

Depuis une semaine, le train Béchar-Oran est à l’arrêt et les voyageurs, pour leur déplacement vers le Nord, utilisent le transport terrestre. Car, dans la nuit du 28 au 29 novembre dernier, les fortes chutes de pluie qui se sont abattues sur la région, ont endommagé des tronçons de la voie ferrée en quatre points différents.

A une cinquantaine de kilomètres au nord de Béni Ounif, non loin du lieu-dit Oued Lakhdar, le terrain inondé s’est affaissé sous le poids des importants volumes d’eau et la locomotive a déraillé et s’est renversée. Cette nuit là, les voyageurs bloqués ont pu regagner leur domicile grâce à la solidarité de tous en pareille circonstance, et en particulier, de celle d’un transporteur privé qui a bien voulu mettre à la disposition des voyageurs désemparés des autocars de sa compagnie pour le retour sur Béchar.

Mais le train de la ligne Béchar-Oran n’en finit pas de faire grincer les dents car les usagers de cette ligne sont, depuis le 10 juillet 2010, date de lancement de cette ligne, confrontés à l’inconfort du voyage dû à la vétusté des wagons et autres incommodités liées à la sécurité à l’intérieur des compartiments.

L’arrêt des navettes en direction des villes du nord est venu aggraver encore une situation peu reluisante en matière de voyage non sécurisé qui s’effectue, rappelons-le, sur une durée de 11 heures. D’autres usagers s’interrogent encore sur l’expertise qui a été faite pendant la construction de la voie ferrée, et qui devait prévoir et éviter notamment la détérioration de celle-ci en cas, précisément, d’intempéries. Pour rappel, une dizaine d’entreprises nationales et une française ont participé à la construction de cette ligne ferroviaire qui a été livrée et mise en exploitation au mois de juillet 2010.

 

Source: El Watan.

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3 décembre 2014 3 03 /12 /décembre /2014 10:01

Les intempéries ayant affecté la région de Bechar, de jeudi à dimanche derniers, ont causé la mort d’un enfant et des dégâts aux accès de huit ouvrages, à des tronçons de route et à de nombreuses habitations, a indiqué mercredi les services de la wilaya.

La destruction partielle des accès de huit ouvrages, dont certain sont situés sur les RN-6 et 50, a causé la fermeture de ces tronçons à la circulation durant trois jours. Alors que la détérioration de plus de 5 km de routes nationales et de chemins de wilaya, en raison des crues d’oueds, a été à l’origine de l’isolement de plusieurs localités, à l’exemple du chef lieu de daïra d’Igli (160 km au sud de Bechar) traversé par l’oued "Saoura", l’un des plus grands oueds du sud-ouest du pays, a-t-on, précisé.

Ce premier bilan fait état également de dégâts assez importants causés à un tronçon de la ligne de chemin de fer reliant Bechar à Oran via Sidi-Bel Abbes, où une centaine de mètres de voie ferrée a été complètement détruite.

Les fortes chutes de pluies enregistrées dans certaines régions, à l’instar des communes de Bechar (182 mm), Béni-Ounif (140 mm) et Béni-Abbès (85,1), ont causé des dégâts partiels à 818 habitations, en majorité dans la commune de Bechar, selon la même source.

Quelque 4.300 voyageurs transitant par les routes de la wilaya au moment des intempéries ont été pris en charge, à travers un dispositif d’accueil mis en place spécialement à cet effet, dès le début des chutes de pluies jeudi dernier.

La mobilisation et l’aide de l’ANP a permis la réouverture de plusieurs voies de communication et le rétablissement de la circulation routière entre les localités qui étaient isolées, a-t-on souligné.

"La wilaya de Bechar a évité de justesse une catastrophe naturelle des suites des intempéries et des crues de plusieurs oueds qui ont fait une victime, un enfant de 15 ans emporté par les crues de l’oued Zousfana au nord de la commune de Bechar", a indiqué le wali, Mohamed Sallamani.

"La mobilisation de l’ensemble des moyens, humains et logistiques, de la wilaya et l’aide consistante de l’Armée nationale populaire (ANP) ont permis de faire face à la situation et de protéger la population des inondations et des crues des oueds", a-t-il affirmé, lors d’une session extraordinaire de l’Assemblée populaire de wilaya (APW), tenue mardi après-midi et consacrée à l’examen du bilan préliminaire des dégâts causés par ces intempéries.

 

Source: http://www.radioalgerie.dz/

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