Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Béchar et la région de la Saoura
  • Béchar et la région de la Saoura
  • : Tout sur Béchar et la région de la Saoura
  • Contact

Pratique


Pour pouvoir lire tous les articles, il existe trois moyens :

1- En cliquant sur les dates du calendrier (en haut à droite).
2- En consultant les archives (en bas à gauche).
3- En cliquant sur les catégories (à doite).

N'hésitez pas à me contacter si vous avez des soucis de navigation ou pour toute autre question.



Top classements des meilleurs blogs weblogs
 
 

Livre d'or Saoura

Envoyer une carte postale

Recherche

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

18 juillet 2009 6 18 /07 /juillet /2009 19:26
La wilaya de Béchar a obtenu un taux de réussite de 25,75 % au baccalauréat 2009. En effet, sur les 2854 candidats inscrites et 2815 présents, pas moins de 725 ont été reçus dans les différentes filières où les langues étrangères arrivent en première position avec 170 reçus (48,30 %) suivies de l’option génie électrique avec 36,21 %. Arrive en 3e position l’option mathématiques avec 30%, tandis que les filières sciences expérimentales et littérature ont obtenu, respectivement 25,78 % et, 18,94 %. Ces résultats qui sont inférieurs à ceux de l’année dernière (30,42%) sont jugés satisfaisants par le directeur de l’éducation, compte tenu de la spécificité qui caractérise le parcours scolaire de la promotion 2009. Selon ce responsable, celle-ci est la dernière de l’école fondamentale dont la plupart ont échoué au BEM de la session 2005 et ne furent pas admis en 1ère année secondaire: “Tous ces élèves ont été autorisés à redoubler, alors que la quasi-totalité d’entre eux avaient dépassé l’âge de la scolarité obligatoire qui est 16 ans. La plupart des enseignants que nous avons rencontrés nous ont déclaré que ce taux de réussite était prévisible. Si on est arrivé à ce résultat, c’est grâce au soutien scolaire qui a permis aux candidats d’améliorer leur niveau et de rattraper le retard accumulé”.

Source: R. Roukbi, Liberté.
Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article
15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 19:29
Le pavillon dédié aux manuscrits de la zaouïa Ziania  de Kenadsa (Béchar), aménagé au palais de la culture et des arts de Annaba,  a captivé les nombreux visiteurs, venus découvrir cette région du sud du pays à travers sa  semaine culturelle dans l’antique Hippone.         
Animé par cheikh Tahiri M’barek, petit-fils du fondateur de la zaouïa, le stand  de la calligraphie de la région de Kenadsa a suscité autant de curiosité que  d’admiration de la part des amateurs et des connaisseurs de cet art séculaire.        

Des manuscrits sur la chose littéraire, religieuse et historique et autres biographies  remontant au XVIIe siècle, propres à la cité de Kenadsa, ont été exposés au  grand bonheur des visiteurs annabis, accueillis à bras ouverts par les animateurs  des stands qui leur ont fourni toutes les explications.          

La zaouïa Ziania a été fondée à la fin du XVIIe siècle par Sidi M'hamed Ben Abderrahmane, Ben Abi Ziane de Kenadsa. Ce lieu de recueillement et de méditation  disposait de 3.000 manuscrits, dont il ne reste aujourd’hui que 500, selon des  précisions fournies par les organisateurs qui ont expliqué que les manuscrits  de ce lieu de rayonnement religieux ont fait l’objet de pillages et de saccage  de la part des colons français.         
Les petits-enfants du fondateur de cette confrérie mènent depuis 2006 une véritable  campagne de recherche des manuscrits égarés et tentent de relancer l’activité  de cette zaouïa et la mise à niveau de cet édifice historique et religieux,  ainsi que la promotion de la Tarika Ziania dans l’explication des affaires jurisprudentielles  et l’enseignement du Saint Coran, a-t-on également souligné.          
Des pendentifs et divers autres objets ont également été exposés au pavillon  des manuscrits de la zaouïa Ziania à l’occasion de la semaine culturelle de  Béchar à Annaba, ouverte jeudi dernier et qui ce clôturera aujourd’hui.

Source: El Moujahid.
Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 19:33
Le secteur de la culture de la wilaya de Bechar devrait  être consolider par le lancement au cours de cette année 2009 d’un programme de réalisation de Dix neuf (19) bibliothèques communales, indique-t-on hier, à le direction du secteur.  Cette opération dont une enveloppe financière de 57 millions de DA a été  dégagée au titre des opérations de développement sectoriel , s’inscrit dans  le cadre de la stratégie du ministère de tutelle pour la création davantage  d’espaces publics de lecture et de culture au niveau des collectivités locales  notamment celles ayant réellement besoin de pareille structures culturelles,  a indiqué le directeur de la culture M. Abdelkrim Benkihel.   La réalisation de ces bibliothèques communales permettra la  promotion  de  la lecture publique à travers la wilaya de Bechar, de mettre le livre à  la portée des différentes catégories de la population, et la vulgarisation  de la culture en général, a souligné le responsable.     
La wilaya de Bechar s’est dotée d’une annexe de la bibliothèque nationale  avec un fonds composé de plusieurs milliers de titres d’ouvrages toutes sciences confondues, de même qu’elle contribue à travers des donations à la promotion  de la lecture publique au niveau des 21 communes de la wilaya.

Source: APS/El Moujahid.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 19:35
Une enveloppe de plus d'un milliard de dinars  a été allouée au secteur de la jeunesse et des sports à Béchar au titre du  programme d’équipement 2010, apprend-on auprès des services de la wilaya.         
Ce montant  sera consacré à la réalisation de plusieurs projets, dont  deux stades de cinq  mille places chacun aux chefs lieux des daïras d’Abadla  et El-Ouata, à  l’extension des gradins du stade de football du complexe sportif  de Bechar à 5.472 places , d’une capacité actuellement de cinq  mille places  indique t-on à la cellule de communication de la wilaya de Béchar .          
Une opération de réhabilitation et engazonnement synthétique de trois  stades de football des chefs lieux de daïras de Beni-Ounif, Beni-Abbès et Igli  est également  prévue, selon la même source .         
S’agissant des activités de loisir des jeunes, cinq piscines seront réalisées  dans ce cadre à Beni-Ounif, Abadla, Kerzaz, Igli et Taghit , en plus de 28 terrains  sportif de proximité au niveau de plusieurs communes de la wilaya.         
Le renforcement des structures d’accueil des jeunes a aussi fait l’objet  de deux projets de réalisation d’auberges de jeunes d’une capacité de 50 lits  chacune à Kerzaz et Béni-Ounif.          
Ces nouvelles structures juvéniles  permettront l’encouragement des échanges  entre les  jeunes, et la promotion du tourisme de jeunes.

Source: El Moujahid.
Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article
12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 11:34

«Foum Lekhneg» marque la limite des frontières des deux wilayas que traverse un oued appelé oued Messaoud et qui pouvait couler jusqu’à Reggane, mais pour le projet français de tenir là sa première bombe atomique en 1960, le lit de l’oued fut carrément stoppé. Des blocs de plusieurs tonnes ont été utilisés pour le dévier par la France.
Aujourd’hui, lorsque la  crue se déchaîne, la route reliant ces deux villes (Adrar et Béchar) se retrouve coupée à la circulation.
Ce qui frappe les passager, c’est la masse d’élèves qui se regroupent des deux côtés de la chaussée et sans hésitation, ils la traversent régulièrement avec les risques encourus. Rien ne les protège du danger qui les guette à chaque instant, car au  moindre faux pas, c’est le drame garanti. On laisse faire ! Une fois, au coeur du centre ville, les séquences des dernières pluies sont encore visibles. En effet, l’oued est sorti de son lit et une partie de la ville s’est retrouvée paralysée, coupée au sud par Foum Lekhneg et au nord par l’oued de Abadla.

Contrôle de sécurité
De part et d’autre de l’artère principale qui scinde l’agglomération de Kerzog en deux, des magasins vous offrent la possibilité de faire couplete et une station d’essence, heureusement!
Avant de la quitter, vous êtes obligés de passer par un contrôle de sécurité, un contrôle permanent.
D’ailleurs, beaucoup de maisons bien qu’elles soient vétustes à cause du matériau de construction «toub» ou pisé, utilisé conservent encore le cachet architectural typique à cette vaste région qui n’a pas fini de nous étonner.
A 301 km d’ici la daïra de Béni Abbès est surtout connue pour la célébration du Mouloud Ennabaoui. Un évènement religieux qui attira de nombreux visiteurs et touristes venus assister à cette parades où les fusils font parler la poudre. Un spectacle envoûtant !

L’eau miraculeuse de Béni Abbès
Béni Abbès est connue pour la qualité de son eau, une eau vieille de 5 000 ans et qui révèle de nombreuses particularités qui apportent du bienfait à l’organisme.
A l’entrée, la route a subi des dommages des eaux très importants et vous êtes obligés de prendre la déviation. Igli est surtout connu pour son usine de lait mis en sachets, ses légumes et surtout pour le savoir. Fierté de ses habitants qui demeurent maîtres incontestables dans la construction. Le chapiteau, une immense tente «kehïma», est dressée et sert de lieu de projection. Beaucoup de touristes et de nationaux. Sa  palmeraie offre une vue imprenable et panoramique qui vous coupe le souffle et vous laisse pantois.
Cette vue, cette beauté est tellement fascinante qu’elle vous fait douter de la réalité.

Voir Taghit et revenir
On retient souvent le slogan «voir Venise» mais ici nous dirions voir «Taghit et revenir».
Enfin, on parvient à Béchar, ville hétérocalite aux nombreuses facettes où sévit un brassage de population.
A l’entrée, vous avez droit à un spectacle désolant, et nous retrouvons l’indétournable poste de contrôle de sécurité qui opère non pas à des contrôles systématiques mais à «l’a peu près», selon la  tête peut-être du conducteur. Comme quoi garder son calme n’est pas toujours facile. Dans le même contexte, interrogé à propos de ces personnes qui cherchent à quitter  le pays par n’importe quel moyen -parfois au péril de leur vie- un jeune s’exprime et explique que «chez nous il y a beaucoup de harragas parce qu’il y a des «hagaras»». Enfin, à l’intérieur de la ville de Béchar, des dos-d’âne sont installés n’importe où et la circulation, telle l’épée de Damoclès, représente un vrai casse-tête pour se rendre au centre-ville. C’est, là, le récit d’un voyage duquel il faudrait retenir cet adage «les voyages forment la jeunesse». Alors, à vos agendas !


Source: M.E, La Nouvelle  République.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article
11 juillet 2009 6 11 /07 /juillet /2009 09:28

Une sympathique réception a été organisée, jeudi, au siège de la wilaya en l'honneur des lauréats sportifs ayant honorés et représentés dignement la wilaya lors de diverses compétitions sportives.

Ainsi, le dirigeant de l'équipe de football du CRB Méridja (70 km à l'ouest de Bechar) qui vient d'accéder en inter ligue groupe Ouest pour la saison 2009-2010, a été honoré. Le sport de proximité et scolaire a réalisé des performances au cours de cette saison. Les élèves de l'école primaire Houari Benahmed de Gouray ont été chaudement applaudis pour leurs exploits footballistiques car ils ont arraché, lors des compétitions disputées, la deuxième place à l'échelle nationale. Les élèves de l'école de Béni Ounif ont également été honorés. Dans une allocution louant les mérites des sportifs et le sport de proximité et scolaire, le wali a énuméré les acquis en matière de réalisations de structures sportives en voie d'être réalisées dans la wilaya (piscines semi olympiques, stades gazonnés, terrains sportifs dans les quartiers et maisons de jeunes dans toutes les communes de la wilaya). Mais, il avouera que le sport toutes disciplines confondues est en butte au problème de financement et les clubs sportifs peinent à trouver des sponsors. Les subventions accordées par l'Etat sont nettement insuffisantes pour satisfaire les sollicitations des dirigeants des associations sportives. Une consolation cependant : le ministère de l'énergie et des mines aurait donné son accord de principe pour aider financièrement les associations sportives de Bechar à l'instar des clubs sportifs du Nord financés par ce même ministère.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article
10 juillet 2009 5 10 /07 /juillet /2009 18:35
Repost 0
Published by Sofiane - dans Photos
commenter cet article
9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 17:59

AIl est l’heure de rejoindre l’hôtel pour un repos bien mérité. Le départ en direction de Zaouia Fouguania est prévu à 17 heures quand le soleil sera plus clément. Après une bonne sieste et une douche rafraîchissante, nous voici en route en direction de notre destination. La zaouïa n’est qu’à vingt kilomètres au sud de Taghit, il a suffi de quelques minutes pour arriver dans cette agglomération qui vit en totale autarcie. La fraîcheur commence à se faire sentir et les gens sont assis sur une natte tressée, avec le traditionnel thé et le sourire, d’autres sont à même le sable à l’ombre d’un palmier sur lequel gazouillent des oiseaux.
Nous décidons de nous rendre  dans une maison qui fait office de musée où l’on peut acheter des souvenirs de la région. Là aussi les commerçants installés à l’intérieur nous ont convié à prendre le thé avec eux. Nous profitons de l’occasion pour visiter les lieux où se trouvent poterie, cadres réalisés avec du sable, et des vestiges de l’époque, pointes de flèche, outils en silex, etc. Nous commençons notre retour mais avant nous avons jeté  notre dévolu sur le musée de la commune de Taghit qui, selon nos informations, recèle  innombrables  d’objets anciens. Arrivé sur les lieux, le gardien nous informe que l’établissement est fermé pour cause de destruction partielle suite aux intempéries.
Quelle déception ! Djamel préconise alors d’aller admirer les dunes qui longent la route menant à Taghit. En effet, c’est un spectacle féerique des dunes de partout à droite et palmeraie et falaise de l’autre côté qui donnent à cette contrée un cachet particulier. Enfin des dromadaires en vue. Nous faisons halte pour des photos souvenirs. Salma est la première à se précipiter vers les vaisseaux du désert, appareil photo en bandoulière, tandis que moi je me morfonds dans mon coin étant donné que mon Canon est tombé brusquement en panne une journée avant.


De très belles couleurs au sommet  des dunes
Mais ce n’est pas grave  car avec mon téléphone portable j’arrive tant bien que mal  à réaliser des prises de vue. Mais à voir notre ami El-Hadj courir derrière les dromadaires qui lui refusent leur portrait nous éclatons de rire pour cette déconvenue et continuons notre progression en direction de Taghit. Nous nous attablons à la terrasse d’un café, le soleil commence à décliner, ce qui donne de très belles couleurs au sommet des dunes. Le thé est délicieux est nous profitons de ces moments de détente pour discuter de la prochaine étape, du lendemain, qui sera Béni Abbès.
 Il est huit heures du matin Djamel inspecte le véhicule tandis que Hadj et Salma discutent sous l’ombre d’un palmier à proximité de l’hôtel. C’est go ! Nous fait signe Djamel nous prenons la route en direction de Béni-Abbès. C’est une magnifique journée et la route jusqu’à notre prochaine destination est très bien entretenue, selon les habitants avec lesquels nous avons parlés. 290 kilomètres nous séparent de Béni Abbès. Après avoir rempli le réservoir de mazout à la sortie de Taghit, cap sur l’inconnu.
 Nous roulons depuis vingt minutes, la route est droite et les paysages que nous traversons sont très captivants. Bien que la circulation soit fluide vide dans ces espaces désertiques, nous avions tout de même quelques appréhensions. «Si nous tombons en panne, qui pourrait nous sortir de ce pétrin ?» demandais-je.  Allons mon ami me rétorque Djamel, c’est un véhicule neuf et puis impossible de sortir de l’asphalte pour nous perdre.
Collé à la porte, j’admire au loin les montagnes qui changent de couleur, allant de l’ocre rouge au jaune. Tout le long du parcours ne subsiste que de la pierraille et pas l’ombre d’un arbre. De temps en temps, nous croisons un camion qui roule à vive allure qui nous salue avec les phares. Il est vrai que dans cette contrée, les gens sont extrêmement solidaires. Si quelqu’un tombe en panne, les chauffeurs de poids lourds le prenne en charge.
 Déjà une heure de route, le soleil brûlant irradie une terre aride. Pas âme qui vive dans cet espace où la vie semble très difficile. Nous roulons à vive allure sur un immense plateau agrémenté de pierres. Rien à l’horizon. Nous atteignons le premier village à 120 km de Taghit, le pont a été emporté par les crues du mois d’octobre 2008 et même les poteaux électriques ont été arrachés par la furie des eaux.
Nous continuons notre avance et pour briser la monotonie, Djamel nous met de la musique, Hadj est visiblement très heureux. Délaissant le paysage, il lit le journal. Salma, quant à elle, essaye tant bien que mal de prendre des photos à travers la vitre. La voiture avale des kilomètres, une plaque signale que nous approchons de Kerzaze village où se trouve de très belles gravures rupestres mais ce n’est pas notre destination.


Le fameux pont de Béni-Abbès
 Enfin, une pancarte indique que Béni-Abbès n’est qu’à 10 km, nous sommes fatigués non pas par le voyage mais par le vide qui existe et vraiment une bonne rasade d’eau fraîche nous remettra d’aplomb. Voilà le fameux pont de Béni-Abbès, il est gigantesque et le plus ahurissant, coule une très belle eau cristalline avec un fort débit.
Après avoir dépassé le pont, nous empruntons une légère côte pour pénétrer dans le village situé sur les hauteurs. Direction le siège de l’APC pour admirer la palmeraie en forme de scorpion. La vue vous coupe le souffle, c’est féerique. En effet, la palmeraie à la forme d’un scorpion à gauche, la tête de l’insecte et à droite sa queue avec le dard. Quelle majesté. Après quelques photos, nous nous dirigeons vers le musée de la ville. Après moult  recherches, nous arrivons au centre de recherches qui est aussi un musée où l’on trouve des animaux de la région empaillés ainsi que des bouts de flèches et de pierres de taille venues d’une lointaine ère.
 Côté animal, ne subsiste qu’une vieille tortue et de gros lézards du désert. Renseignements pris, pour les autres catégories d’espèces, l’un des responsables nous informe qu’ils sont morts de vieillesse. Les voyages ça donne fin. Toute l’équipe décide de se restaurer à Béni Abbès mais trouver un restaurant convenable n’est pas une sinécure. Après environ une heure de patience et recherche, nous voici devant un restaurant. Enfin, n’exagérons rien. Un semblant de gargote, c’est un garage au fait. Les quelques tables installées sont déjà prises. Il fait une chaleur suffocante et les mouches vous collent à la peau et le visage.

Après, une attente qui a duré 45 minutes. Nous sommes enfin assis, nos corps dégoulinent de sueurs le serveur nous annonce que tout est fini. Il ne reste que du poulet avec des frites. Nous nous regardons, puis Djamel se décide. Moi, c’est OK ! Nous abdiquons pour le même plat tout en priant que rien ne nous arrive par la suite. Il est 15 heures, nous décidons de quitter cette fournaise avec une pointe de regret, car pour visiter le Sud, la meilleure saison, c’est incontestablement le printemps. Après avoir assuré le plein de carburant, nous démarrons vers Taghit. Le retour s’annonce bien.  La chaleur s’estompe peu à peu.  Djamel appuie sur le champignon, Hadj s’est légèrement assoupi et notre charmante Salma n’arrête pas de photographier le paysage qui défile à vive allure. 18 heures, l’hôtel Taghit est très proche. Quel soulagement ! A peine arrivé, chacun de nous prend ses bagages et direction la douche et un repos bien mérité. Il vaut mieux ne pas penser au départ sur Alger. Quelle aventure avec mes Amis Djamel, El-Hadj et Salma qui ont été comme moi admiratifs d’une Algérie tellement belle inexplorée et inconnue par nos compatriotes. Merci pour cette découverte.
(Suite et fin)

Source: M. Smail, La Nouvelle République.
Repost 0
Published by Sofiane - dans Saoura
commenter cet article
8 juillet 2009 3 08 /07 /juillet /2009 18:01

Les festivités du 5 juillet ont été marquées, la veille, par l'inauguration d'une maison de jeunes à Boukaïs, une petite localité de 1500 habitants dans les ksours du Nord à 45 km de Bechar.

Ont assisté à cette inauguration les autorités locales et responsables de la jeunesse et des sports. Bâtie sur une superficie de 2500 m2, la nouvelle maison de jeunes est dotée d'un terrain de sport, d'une bibliothèque, d'une salle polyvalente avec divers jeux électroniques, d'une salle équipée de moyens informatiques et d'un logement de fonction. La maison de jeunes aura coûté la somme de 30.000.000 DA.

Source: M. Nadjah, El Watan.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article
7 juillet 2009 2 07 /07 /juillet /2009 18:34
Repost 0
Published by Sofiane - dans Photos
commenter cet article