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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 18:51

Djamel avec son sourire déroutant cherche désespérément un passage parmi les voitures pour atteindre le lieu du rendez-vous avec notre autre ammi El-Hadj et Salma la fille de Djamel. Après avoir tourné en rond pendant plus d’une heure, nous arrivons enfin devant le lieu du rendez-vous pour embarquer le reste de l’équipe.

Direction: l’Ouest du pays
Ouf ! Il était temps : nous prenons le cap en direction de l’Ouest, la journée s’annonce bien.
Après avoir traversé la Mitidja, nous empruntons la route qui mène en direction d’El-Khemis. Nous dépassons El-Affroun, Oued Djer et Bou-Medfaâ, le paysage est magnifique. A El-Khemis, nous bifurquons vers la gauche pour atteindre Theniet El-Had où une légère pluie commence à tomber.  Pour rejoindre le chef-lieu de la wilaya de Tissemssilt, il nous faudrait grignoter quelques minutes de plus, vu que la route est sinueuse mais tout de même pittoresque. A 14 h15 minutes nous arrivons dans la capitale des Rustumides, Tiaret. La grêle a fait son apparition et rien ne nous empêche de prendre notre déjeuner dans cette belle ville des Hauts-Plateaux. A 15 h, nous prenons le départ après un bon repas et un excellent café qui nous a revigorés. Pour ce faire, nous décidâmes de rejoindre Béchar en passant par Mascara et Saïda.  La pluie double d’intensité et déjà l’asphalte a disparu laissant place à d’immenses flaques d’eau qui freinent considérablement notre avancée. Malgré les conditions atmosphériques, nous découvrons de très beaux panoramas. La grêle continue de tomber et la route devient peu à peu glissante du fait de l’amoncellement des grêlons qui recouvrent la chaussée. Au volant, c’est El-Hadj qui mène le bal tandis que Djamel lit son journal, et Salma sa fille ne rate rien le visage collé à la vitre. El-Hadj, notre ami, s’ingénue à se frayer un chemin sur une chaussée à vrai dire qui lui donne du fil à retordre.


Une riche Region agricole
Nous traversons le paisible village de Medroussa, l’éclaircie et de retour. Nous profitons de cette accalmie pour avancer. La terre est parée d’un manteau vert et de partout surgissent des champs de blé et d’orge à foison. Et puis, soudain, la terre change de couleur qui va du brun foncé à l’ocre clair où exsude une multitude de petites fleurs faites de pâquerettes, de bleuets et de coquelicots. Sur cette terre ostensiblement abondante, l’élevage d’ovins est omniprésent et partout les troupeaux paissent tranquillement l’herbe grasse qu’offre généreusement la nature. A 16h45, nous faisons halte à Frenda pour nous soulager et prendre un stimulant. Moi, je suis porté plutôt pour l’eau minérale tandis que mes amis, Salma incluse, optent pour le thé traditionnel. Dans ce café où nous avons décidé de nous reposer, nous avons remarqué que cet établissement mérite à bien des égards que’on s’intéressé à lui. En effet, la propreté est un maître mot dans ce lieu à l‘image de son propriétaire qui ne ménage aucun effort pour lui donner un caractère particulier tant bien que tout est parfait, à commencer par les toilettes qui rutilent et un service digne des cafés étrangers en plus d’un agencement où se mêlent convivialité et traditions.
Juste une parenthèse sur les cafés de notre capitale où les toilettes ont littéralement disparu laissant place à la saleté, sans parler des serveurs dont le comportement frise parfois l’inconscience. C’est dire que ceux que l’on appelle les ruraux et qui de surcroît on leur colle des étiquettes telles que «chabrague»  «fellah». Après un repos bien mérité, nous effectuâmes quelques achats et en route pour l’aventure.


Après Frenda
De Frenda en direction de Saïda, nous nous engageons sur une route très sinueuse ; la terre vire à présent vers le blanc et jaune et devant nous il ne reste que quelques pins maritimes plantés dans le cadre du Barrage vert qui, autrefois, était la fierté de la région. Cette contrée est disséminée de tas de pierres qui sont amoncelés sur le bord de la route, c’est dire que les hommes ont bien sué pour arracher à la terre leur subsistance et parfois dans des conditions inhumaines. Cette pierraille sert aussi à la construction de solides maisons. Entre Frenda et Takhmaret, nom berbère, la route est truffée de nids- de-poules- qui ralentissent notre progression et force  notre chauffeur à faire des zigzagues pour échapper à une crevaison certaine.  Pour  briser la monotonie, nous entamons une discussion, mais très vite l’attrait du paysage nous surprend et nous poussons des Ha ! Et des Ho ! De plaisir. Selma, quant à elle, vit dans son vase clos ; elle se sent bien dans son petit espace. Elle écoute, elle observe sans broncher. En effet, le voyage est encore loin. Et vlan ! Nous heurtons un dos-d’âne, la plaque de signalisation est collée au monticule et pas moyen de l’éviter. Il faut être très vigilant, on ne sait jamais.


Saïda n’est plus qu’à 57 km ; la route est assez carrossable et la verdure contraste merveilleusement avec le bleu azur du ciel. Le soleil est resplendissant ; une très bonne journée en perspective. Je jette un regard par-dessus mon épaule : Selma est en train de s’assoupir bercée par une belle musique venant du CD que son papa Djamel a mis dans le lecteur. A une quarantaine de kilomètres de Saïda, la voie devient chaotique ; une déviation nous engage sur une piste poussiéreuse mais ouf ! on rejoint l’asphalte. Tant mieux pour nous. Nous continuons notre route et bientôt une série de virages, les montagnes ont disparu du paysage laissant place au plateau.
Nous rentrons à Balloul, un joli petit village à l’allure très charmante. La rue principale est vide et seul un policier assure une maigre circulation. C’est la désolation ici : quelques commerces sont ouverts, les cafés sont vides. Nous venons de nous engager dans la descente qui mène vers Saïda à plus que trente kilomètres. Le paysage change totalement ; après le plateau c’est un maquis assez dru mais c’est la chaussée qui nous inquiète. En effet, sur une longueur de près de trois kilomètres, la route est cabossée, ce qui malmène sérieusement le véhicule. Mais qu’importe : de part et d’autre de la route, de très beaux vergers se succèdent: amandiers en fleurs et autant d’arbres de différentes espèces ornent la ville de Tifrit toujours à connotation berbère. Le soleil commence à disparaître ; le ciel devient plus menaçant. A l’horizon, l’éclair zèbre le ciel suivi d’un tonnerre à vous donner le frisson. Malgré la grisaille qui donne aux montagnes une allure de majesté. Si l’état de la route est mauvais, il n’en demeure pas moins que l’on reste perplexe devant tant de beauté. La générosité de la nature est incommensurable et à chaque détour c’est l’étonnement, la béatitude.


A 17h30, nous nous approchons de  la ville de Saïda : c’est une véritable délivrance. Toute l’équipe décide de faire la prière et  nous ravitailler en mazout. Le temps est annonciateur de pluie, le tonnerre gronde ; la pluie refait son apparition et il ne reste que quelques petits kilomètres mais attention, la route est glissante. Une pluie fine tombe sans discontinuité sur le pare-brise, les balais ont du mal à évacuer l’eau. Cette eau bénie qui vient du ciel  irrigue la terre pour lui donner la vie. A l’entrée de la ville de Saïda, une image attire notre attention : une vache déambule tranquillement sur le trottoir tandis que son ange gardien est de plein-pied sur la route. Qui a dit que les animaux ne sont pas doués d’intelligence ? Au centre-ville, nous éprouvons quelques difficultés du fait de manque de plaques de signalisation qui se font rares. Nous prenons la route de Béchar, selon une plaque. Mais mal nous a pris : au bout de la route, une barrière nous indique qu’elle est barrée.  Nous rebroussons chemin à la recherche d’une personne à même de nous renseigner. Rien à l’horizon ; il pleut des cordes. Juste en face de nous, un barrage de police : ouf ! Après nous avoir indiqué le cap direction la station d’essence pour y arriver, il nous a fallu toutes les peines du monde. Mais voici qu’une queue interminable de véhicules agricoles fait la chaine devant la pompe. Djamel en bon négociateur discute avec les fellahs, car ces derniers ont chacun plus de trois futs imaginer alors l’attente. Djamel a réussi à les convaincre c’est une véritable aubaine on fait le plein et on disparaît.
(A suivre)

Source: Mohamed El-Ouahed, La Nouvelle République.

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5 juillet 2009 7 05 /07 /juillet /2009 18:07

La commune de Bechar s'apprête à organiser, entre le 6 et 8 juillet prochain, un mariage collectif en faveur d'une cinquantaine de jeunes démunis.

L'année dernière, la collectivité locale a permis de faire convoler en justes noces une vingtaine de personnes. Cette louable initiative avait suscité une telle satisfaction au sein de la population, qu'elle tend aujourd'hui à devenir une tradition, selon le P/APC. Pour concrétiser un tel projet, la commune n'hésite pas à en supporter les frais en puisant, dans son budget, une part importante pour le financement de ce mariage collectif qui est estimée à 1 000 000 DA. L'entreprise de téléphonie Mobilis y contribue également à hauteur de 500 000 DA ainsi que d'autres bienfaiteurs privés qui ont promis de faire une donation financière de 600 000 DA. Un dîner a été offert par la municipalité à des personnalités locales et autres invités en vue de les sensibiliser à une contribution financière à ce mariage collectif.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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4 juillet 2009 6 04 /07 /juillet /2009 18:21
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3 juillet 2009 5 03 /07 /juillet /2009 18:20
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29 juin 2009 1 29 /06 /juin /2009 18:04

Selon un psychiatre, le nombre de jeunes affectés par le fléau de la toxicomanie a sensiblement augmenté.

Ce spécialiste déplore l'absence de centre de dépistage, d'accueil et de traitement des toxicomanes. A Bechar, on déplore toutefois l'inefficacité des campagnes de sensibilisation. Effectivement on a pu constater, lors de cette journée, l'absence totale de statistiques reflétant le nombre des individus atteints par la toxicomanie ainsi que le manque de coordination et de concertation entre la DAS, les services de Santé publique, de la Jeunesse et les associations locales engagées dans la campagne de sensibilisation.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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25 juin 2009 4 25 /06 /juin /2009 20:53
La manifestation culturelle de la quatrième édition sur le prix du meilleur luthiste a duré trois jours. Jeudi dernier, la clôture de cet événement culturel a eu lieu sous le toit de la maison de la culture de Béchar, en présence des artistes bien connus à travers le territoire national. Ces artistes, Bouziane Kouider, Rahal Zoubir, Boutlilis Rahou, composaient le jury de cette édition ainsi qu’Abdallah, Torki Lahcen et Sebaa Abid compositeurs locaux. Par ailleurs, le docteur musicologue Abdelhamid Mechaâl (flûtiste égyptien) était présent en qualité d'invité d'honneur.
Son parcours professionnel a jalonné les plus grands compositeurs et musiciens arabes tel que Riyadh Essoumbati, Ahmed Zakaria, Baligh Hamdi, le grand luthiste Mohamed Elqasabji. Il a enseigné les Maqamate arabe( mode), en 1943, et était membre de plusieurs orchestres. Il a enregistré avec Mohamed Abdelwahab une musique instrumentale au (maqam Hijèz 1/4) ayant pour titre Khatoite Habibi (le pas de mon aimé) Il fut nommé ( Rayèd Ennaï ) le grand flûtiste. En 1968 en Algérie, il a formé des groupes d'orchestre sur la musique arabes avec solfège, des groupes de chorales sur les mouoichahates arabes.
Néanmoins, les deux nuits de cette manifestation culturelle se sont déroulées au hall de la maison de la culture, les violonistes Rahal Zoubir, Youh Bouziane, Belgoul Miloud, les luthistes Abdallah, Kouider et Abid et les percussionnistes ont égayé les visiteurs avec les chansons orientales bien improvisées (Ya M'saharni  d’Oum Kalthoum par Rahal. Z) (Achwaq de Riyadh Essoumbati par le virtuose Bouzine Kouider) ainsi qu’Abdallah pour la chanson de Mohamed Abdelwahab (Douaa Echarq). Abid Sebaa pour la chanson d’Oum Kalthoum (Ya Fouadi) sans oublier les autres participants qui étaient volontaires pour les différentes chansons du pays. La cérémonie s'est déroulée par le classement, et le premier prix a été décroché par le jeune luthiste Mustapha Maameri de Béchar, le deuxième prix a été attribué à Mustapha Malek de la wilaya de Djelfa et le troisième prix a été attribué à Bouterfa Dahmane de la wilaya de Mostaganem.
Abdelhamid Mechaâl lui aussi a été honoré par des cadeaux  ainsi que les autres participants sous un climat musical et tous les spectateurs ont chanté avec accompagnement avec l'orchestre.
Le directeur de la maison de la culture Lamari Hamdani a ménagé beaucoup d'efforts en matière d'organisation pour la réussite de cette édition du luthiste et souhaite que cela prouvera que la maison de la culture accompagnera toujours toutes les cultures de la région.

Source: M. Smaïl, La Nouvelle République.
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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 19:22

Meknaci Mohamed dit Kermoud, un nom, une légende régionale du football, vient de tirer sa révérence. L'ancien footballeur, opéré il y a quelques mois au c'ur, a été subitement terrassé par une crise cardiaque à l'âge de 62 ans, samedi dernier.

Le palmarès de celui qui fut un footballeur attitré est riche et incommensurable. Son itinéraire sportif débute en 1957-58. A cette époque, il est déjà cadet à l'US Bechar-Djedid et en 1963, il est intégré senior dans la même formation et occupe le poste d'arrière-central qu'il ne quittera pas jusqu'à la fin de sa carrière sportive. Mais, entre-temps, il est sélectionné, à cause de sa condition physique, pour faire partie de l'équipe de volley constituée par la Fédération algérienne de sport universitaire (école des pères blancs) et joue contre l'équipe adverse de Constantine. Il reçoit à Alger, en 1963, des mains de l'actuel président de la République alors ministre de la Jeunesse et des sports, un trophée consacrant la victoire de son équipe.

Meknaci Mohamed joue en 1965 avec la JS Béchar, gardant toujours le poste d'arrière-central et devient, dès lors, l'un des piliers de l'équipe qui évolue en district de la Saoura et offre, avec ses coéquipiers, l'accession de la JS Bechar en division d'honneur Ouest. A la création de la JS Saoura en 1969, on le retrouve au même et redoutable poste de stoppeur de ballon. La carrière sportive de Meknaci Mohamed s'achèvera vers la fin des années 1970.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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17 juin 2009 3 17 /06 /juin /2009 20:57
Quatre mille quatre cent cinquante-quatre candidats, dont 2 265 filles iront en première année moyenne dans la wilaya de Béchar. Ces résultats, qui ont été obtenus après la première session de l’examen de fin de cycle primaire, donnent un taux de 78,28%, soit une augmentation de 8% par rapport à l’année scolaire 2008/2009. Pour ce qui est du taux de réussite au certificat de fin de cycle primaire, il est passé de 40% l’année passée, à 55,34 % cette année, soit un taux d’amélioration de 15,34%. Aussi, la direction de l’éducation de Béchar a enregistré 354 élèves lauréats à cet examen. Ces élèves ont obtenu des notes qui varient entre 8/10 et 10/10. Selon le directeur de l’éducation, les résultats obtenus cette année sont encourageants, en attendant une éventuelle augmentation du nombre et du taux de réussite au cours de la 2e session, qui aura lieu le 24 juin prochain. Par ailleurs, un nombre important d’enseignants de français seront recrutés pour l’année scolaire 2009/2010, pour améliorer le niveau des élèves dans cette matière à Béchar. Ces enseignants sont issus de la promotion de l’université du chef-lieu de wilaya.

Source: R. Roukbi, Liberté.
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16 juin 2009 2 16 /06 /juin /2009 21:23
Dans un objectif de donner des solutions scientifiques aux problèmes du développement durable et de faire un stop aux importations d'aliments destinés à l'aquaculture développée dans les régions du Sud algérien, le Laboratoire de phytochimie et synthèse organique (LPSO) de l'université de Bechar en partenariat avec la Direction régionale de la pêche et des ressources halieutiques (DRPRH) de la wilaya de Bechar élaborent un projet de recherche sur l'aquaculture saharienne. Celui-ci porte plus particulièrement sur l'élaboration et la caractérisation physico-chimique de phytonutriment pour la Tilapia (poisson d'eau douce bien réussi en milieu aride), a-t-on appris du directeur du laboratoire, le Pr Cheriti Abdelkrim. Ce projet dont les travaux ont donné déjà des résultats satisfaisants consiste en la valorisation des déchets agroalimentaires et des plantes sahariennes pour la nutrition de Tilapia, ces déchets sont les alfas des dattes, les dérivés des palmiers et autres plantes dont la production est importante dans le Sud algérien et pratiquement jetés dans la nature, ce qui peut contribuer à l'allégement du coût d'importation d'alimentation pour l'aquaculture. Le laboratoire qu'on a visité dispose aujourd'hui des aquariums dont des centaines de trois variétés de poisson sont suivies et contrôlées et alimentées par la nouvelle formule de nutrition basée sur les produits locaux développés dans le laboratoire LPSO de l'université de Bechar.

Le LPSO est un laboratoire de recherche agréé depuis l'an 2000 par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, dirigé par le professeur Abdelkrim Cheriti et composé de cinq équipes de recherche multidisciplinaires dont la mission primordiale est la valorisation et la recherche des substances bioactives des ressources naturelles sahariennes (chimie, biologie, environnement). Les travaux développés s'articulent autour des plantes médicinales sahariennes: ethnopharmacologie, phytochimie, évaluation biologique, biosorption et la recherche des inhibiteurs naturels des calculs urinaires. En plus de ses activités, le LPSO développe actuellement des techniques de synthèse chimique et analytique pour l'obtention des molécules à intérêt pharmaceutique et contribue à l'encadrement de thèses de Doctorat, Magister, LMD, Master et projets de fin d'études (ingéniorat en chimie pharmaceutique). Plusieurs axes de recherche sont développés par le laboratoire LPSO autour de projets de recherche et des coopérations avec des laboratoires étrangers et nationaux.

Les plantes dans la région du sud-ouest de l'Algérie ont connu ces dernières années une connaissance mondiale grâce à leur valorisation par les travaux du laboratoire qui ont fait l'objet de plusieurs publications dans des revues de renommée internationale comme la fameuse plante utilisée depuis des centaines d'années par les habitants du Sud-Ouest, Oumelbina. Ceci a donné lieu à la participation à des rencontres scientifiques internationales et nationales. Le LPSO envisage de participer à la mise en dynamique du réseau algérien de phytochimie et substances bioactives (ReAlPhytoChem), contribuant ainsi à l'activité et à la vie scientifiques du pays par la valorisation des résultats de recherche en rapprochant l'université à l'industrie.

Source: S. Bentouba, La Quotidien d'Oran.
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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 19:57

L'alimentation en eau potable de la ville de Bechar se renforce par la mise en service d'un important apport hydrique sécurisant, en provenance de la localité de Mougheul (ksour du nord).

Cependant, l'eau acheminée tant attendue n'est pas ordinaire, il s'agit d'une eau minérale de haute teneur selon les analyses. Elle est conduite par des canalisations sur un trajet de 60 km. Le projet d'adduction Mougheul 'Bechar, dont les travaux ont duré trois années, entre dans le cadre du programme du Fonds spécial de développement des régions du Sud (FSDRS). Il a été réalisé grâce à sept forages pour la mise en place d'un ensemble d'équipements hydrauliques à Mogheul, lieu de la source, d'une station de pompage et de refoulement d'eau sur une distance de sept km. Le volume hydrique véhiculé par la source est de l'ordre de 13.000 m3/ jour avec un débit de 150 l/seconde qui sera mélangé, dit-on, avec l'eau du barrage de Djorf Torba qui alimente à hauteur de 25.000 m3/ jour la commune de Bechar. Cette quantité sera additionnée au nouvel apport d'eau minérale pour totaliser un volume global de 38.000 m3 dont bénéficiera la population de la principale agglomération de la wilaya.

A noter que les besoins quotidiens en eau potable de la population communale sont estimés par l'ADE à 40.000 m3/jour. Pour dissiper toute crainte, notamment les appréhensions des citoyens, les autorités locales ont tenu à préciser que l'eau minérale de Mougheul, dans un esprit d'équité, « sera mélangée à celle provenant du barrage de Djorf Torba et ne sera pas détournée par aucune caste dite privilégiée ». En tout état de cause, un net progrès dans l'alimentation et la distribution de l'eau potable de la ville est ressenti par la population. Plusieurs quartiers sont alimentés au quotidien, d'autres une fois sur deux jours et quelques-uns une fois tous les trois jours. L'objectif de l'ADE à moyen terme, affirment les responsables de cette entreprise, tend vers l'approvisionnement des foyers pendant huit à dix heures par jour.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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