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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 13:26

Abdenbi Abderrachid qui vit à Béchar, est poète et écrivain originaire de la région du sud-ouest, plus exactement d’Adrar. De prime abord, l’homme se distingue par une grande modestie mêlée à un brin de pudeur caractéristique aux gens du sud.

Cet enfant du désert, comme il se plait à répéter, reste attaché à ses racines, à son authenticité malgré les bouleversements, et à son milieu d’origine où sont enterrés ses aïeuls. «Des hommes qui ont sillonné, dit-il, les immensités désertiques depuis des siècles pour se fixer, finalement, dans cette contrée vers le 10ème siècle».

Mais l’auteur a une plume facile et fragile qui a su se faire une place dans l’espace culturel et littéraire parmi ceux qui écrivent pour sublimer la beauté des mots, la générosité des paysages sans renier ses engagements à l’égard de son pays. Il dit dans un de ses écrits poétiques «J’ai des larmes aux yeux, des larmes de joie, de bonheur, d’amour et d’amitié pour mon pays qui, un jour, avait failli devenir une rizière de larmes et de sang».

Un peu plus loin, Abdenbi Abderrachid ajoutera que le fait même d’écrire dans cette région (sud) de sécheresse intellectuelle est en soi un acte de défi contre l’insensibilité ambiante et la voracité matérielle qui s’emble s’être emparée des gens pour être érigée en valeur nouvelle. Ceux qui ont lu certains de ses recueils n’hésitent pas à livrer leurs sentiments sur la poésie de l’auteur méconnu de nous, mais pourtant assez connu ailleurs que chez lui.

Il écrit avec son cœur sans se lasser, voyageant sans cesse pour faire dire aux autres ses besoins, les aspirations de sa société et l’amour si profond qu’il entretient avec son pays. Il se décrit, d’ailleurs, indépendant culturellement, insoumis dans ses écrits, libre dans ses mouvements, ses pensées mais combien respectueux de tout ce qui touche à autrui. Comme de nombreux auteurs algériens, il est de cette couvée d’écrivains à cheval sur deux cultures, sa culture arabo-musulmane et la culture francophone.

Il a, à son actif, quatre recueils de poésie et un roman qui vient de paraitre en France et qui s’intitule «Dans le besoin, la vérité refait surface». Parmi ses recueils de poésie, le dernier édité en Algérie, et réédité en France, a pour titre: «Lorsque l’obscurité fait obstacle à la lumière». «Un autre ouvrage intitulé «Dans les profondeurs de l’oubli» est en voie de finalisation et paraitra en Algérie, révèle le poète.

 

Source: M.N., El Watan.

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 10:08

Alors que la météo reste menaçante à l’Ouest et Sud-ouest, l’heure est au bilan et le recensement des dégâts à Béchar frappée ces derniers jours par des pluies diluviennes causant des inondations ayant causé l’irréparable.

Au moment où l’enfant porté disparu avant-hier, voire emporté par les crues, a été retrouvé sans vis hélas dans la région de Beni Ouanif où responsables locaux et pompiers sont sortis sur le terrain pour constater les pertes et les dégâts engendrés par les torrents abattus sur la région dans les derniers 72 heures.

Source: http://www.radioalgerie.dz/

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 10:05

Les deux personnes portées disparues depuis samedi, suite aux inondations survenues dans la wilaya de Béchar, ont été finalement retrouvées ce dimanche, saines et sauves, isolées par les eaux de crues, dans la zone rurale d’Oum-Chegag, dans la commune de Mougheul (50 km au nord-ouest de Bechar), a-t-on appris auprès des services locaux de la Protection civile.

Cependant, les recherches se poursuivent activement dans la zone de Oued Zousfana (à une centaine de km au nord de Béchar), pour retrouver une troisième personne, un enfant de 11 ans, qui avait été signalée, samedi en fin d’après-midi, par ses parents comme étant disparu, a-t-on ajouté.

Les trois personnes avaient été portées disparues par leurs familles, suite aux intempéries et aux crues d’oueds enregistrés ces dernières 48 heures dans la région de Béchar.

Les fortes chutes de pluies, estimées à 100 millimètres par les services météorologiques à travers la wilaya, et les crues d’oueds de la région, sont à l’origine de la disparition de ces trois personnes dont les recherches pour les retrouver sont effectuées en collaboration avec des institutions sécuritaires locales, a-t-on signalé.

Les intempéries et les crues d’oueds, enregistrés actuellement à travers la wilaya, ont causé des dégâts très importants aux infrastructures (en cours d’évaluation et d’estimation par la cellule de crise), qui ont rendu la tache très difficile pour les équipes d’interventions et de secours, ont indiqué des responsables au niveau de cette structure localisée au siège de la wilaya.

Comme première mesure prise par cette cellule de crise, il a été procédé à la mise en place de comités communaux de recensement des familles sinistrées à travers les 21 communes de la wilaya, dans le but de prendre en charge leur préoccupations, a-t-on ajouté.

Deux ponts sur les quatre construits au dessus de Oued Bechar, dont le lit longe la ville sur plus de 17 km, ont été fermés à la circulation routière, à titre préventif, en raison de la crue de cet oued qui se poursuit depuis 48 heures avec un important débit, a-t-on expliqué à la wilaya.

Un nouvel apport de 221 millions de mètres cube d’eau a été enregistré ces quatre derniers jours au barrage de "Djorf Ettorba" (70 km au sud de Bechar) qui capte les crues de l’oued "Guir".

Ce barrage, qui alimente en eau potable les populations des villes de Bechar et Kenadza, dispose d’une capacité de retenue de 365 millions de m3, a-t-on fait savoir à la direction locale du secteur des ressources en eau.

Le pire a été évité grâce à ‘l’intervention des éléments de la protection qui ont secouru un bus transportant une vingtaine de voyageurs qui a failli être emporté par les crues de l’oued "Kaloum", à proximité de la localité de Béni-Ounif, à une cinquantaine de kilomètres au nord de Bechar, a-t-on fait savoir.

Par ailleurs, une soixantaine de personnes en danger à la suite des intempéries que connait la wilaya ces dernières quarante huit heures, ont été également secourues, a déclaré le wali de Bechar, Mohammed salamani, lors d’une intervention sur les ondes de la radio locale.

Plusieurs axes routiers sont également coupés à la circulation depuis samedi suite aux intempéries qui affectent actuellement la wilaya.

 

Source: http://www.radioalgerie.dz/

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26 novembre 2014 3 26 /11 /novembre /2014 13:33

Les pluies torrentielles qui se sont abattues pendant 72 heures dans la wilaya de Béchar avec des interruptions momentanées continuent de provoquer des inondations. Le taux de précipitation relevé lundi a atteint 50 mm à Béchar, 17 à Béni Abbès et 11 à Béni Ounif.

On ne déplore fort heureusement aucune perte humaine mais quelques dégâts matériels. Ainsi, les services de la protection civile mobilisés ont enregistré 40 interventions à travers la wilaya pour stopper les infiltrations d’eau dans certaines habitations touchées et au niveau de quelques points «noirs» au centre de la ville en raison de la stagnation des eaux pluviales.

La tâche des sauveteurs a été rendue difficile par l’absence des conduites d’eau souvent obstruées ou par l’inexistence d’avaloirs. Deux autocars transportant des voyageurs et coincés au niveau de l’oued Ksiksou sur la RN6 (à proximité d’Abadla) ont pu être dégagés grâce à l’intervention rapide des éléments de la protection civile. Un autre véhicule léger a également été dégagé de l’oued Sfya et ses quatre occupants sauvés d’une noyade certaine.

Outre les unités de la protection civile, les autres structures déconcentrées par les inondations telles la DTP et la direction de l’Hydraulique qui restent réquisitionnées car le temps est toujours pluvieux ce lundi. On notera qu’après plusieurs mois de sécheresse dans le sud ouest, ces pluies diluviennes ont surpris et ont été accueillies avec joie par la population en dépit des désagréments occasionnés conséquence de l’obstruction de la voirie, la traversée des rues par les écoliers et la stagnation des eaux faute de canalisations dans plusieurs endroits.

Mais le souci de la population est dirigé vers le barrage de Djorf Torba, première source d’approvisionnement en eau potable qui a connu un important apport hydrique ces dernières heures non encore déterminé en raison de l’instabilité des eaux. Néanmoins la critique acerbe est exprimée à l’égard des responsables concernés de la wilaya au sujet de l’oued de Béchar dont les inestimables quantités d’eaux de crue continuent à se perdre dans la nature.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 13:32

Les travaux d’aménagement urbain réalisés, actuellement, en dehors de la ville font l’objet de commentaires de la part de nombreux citoyens qui s’interrogent sur l’utilité d’aménager des trottoirs en carreaux de granito pratiquement en rase campagne.

C’est le cas des trottoirs aménagés à Oukda, petite localité à la sortie nord de Béchar (10 km), où il n’existe aucune habitation. Certains citoyens n’hésitent pas à parler de gaspillage de deniers publics alors qu’on pouvait se contenter d’aménager simplement des accotements de la route.

Cet argent, ajoute ces commentaires, aurait pu être utilisé dans les aménagements de trottoirs de certains quartiers de la ville qui en sont encore dépourvus. Un autre exemple de gaspillage: le chemin de wilaya Béchar-Kénadsa (20 km) éclairé par des luminaires toute la nuit. En plus des dépenses d’éclairage à charge de la commune de Béchar qui essaie de rationnaliser ses dépenses, il y a en plus, selon un expert, un impact de la pollution lumineuse sur la biodiversité.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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25 novembre 2014 2 25 /11 /novembre /2014 13:29

 

Face à l’inaccessibilité à la majorité des différentes espèces de poissons, notamment la simple sardine dont le prix (450 DA le kg) dépasse tout entendement, l’initiative d’ensemencer, à partir de 2006, les eaux du barrage de Djorf Torba de 200000 alvins de carpes argentées, suivie l’année dernière de 1900000 larves de carpes chinoises, n’a pas entrainé les résultats tant escomptés.

En 2013, une pêche de 66 tonnes seulement a été enregistrée alors qu’on estime que la pêche des amateurs pendant le weekend au niveau de l’ouvrage hydraulique concurrence celle des promoteurs aidés par des organismes publics et qui aurait atteint, affirme-t-on, près de 30 tonnes par an. La direction régionale de la pêche interrogée indique, à ce sujet, que les promoteurs font face à une foule de contraintes qui justifierait la maigre production des poissons.

Ainsi, la capacité théorique du barrage de Djorf Torba est de 8 embarcations seulement aggravée par l’absence de professionnalisme et autres difficultés, notamment le transport pour commercialiser les produits pêchés (le site situé à 80 km de Béchar). Une situation qui a poussé ces mêmes promoteurs non originaires de la wilaya à abandonner l’activité au profit des résidents qui ne sont pas, selon une source autorisée, imprégnés de culture de la pêche pour prendre la relève.

On insiste surtout sur le fait que les investissements réalisés dans ce créneau qui enregistre un grand déficit et dont on souligne l’importance vitale du point de vue de l’équilibre alimentaire, n’a pas été soutenu, avant le lancement des investissements, en amont dans ses divers aspects par une formation préalable des promoteurs, la disponibilité des moyens matériels de pêche, et du transport, ainsi que la stabilité des résidents intervenants etc.

Parmi d’autres défaillances, on cite encore la bureaucratie qui continue à jouer un rôle négatif dans l’épanouissement de cette activité de la production de la pêche continentale. Ainsi, le cas édifiant de 5 jeunes formés comme marins qualifiés par l’INSPA de Chlef, et dont les dossiers administratifs pour l’acquisition des embarcations et camions frigorifiques sont toujours, indique-t-on, en souffrance auprès de l’Ansej, est un exemple de cette bureaucratie décriée.

Néanmoins, la perspective de la mise en exploitation incessamment de la ferme aquacole de Boukaïs (commune des ksour du Nord) financée par le FNDA d’un montant de 120 millions de DA suscite déjà l’espoir d’un redressement de ce secteur avec une production de 50 tonnes de poissons/an et un nombre indéterminé d’emplois. La ferme de Boukaïs d’eau douce pourrait atténuer le lourd déficit enregistré en matière de production de produits poissonneux.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 13:28

L’association dite Salle pédagogique de l’environnement des zones arides de Béni Abbès a exposé ses réalisations et ses problèmes à la ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement en visite, lundi, dans la wilaya.

Cette association qui a pour mission d’éduquer à l’environnement dans les zones arides, de réaliser des projets éco-assainissement, à l’exemple des «toilettes sèches», de vulgariser des documents destinés aux enfants, a obtenu de nombreux prix internationaux notamment le prix «Global 500» des Nations Unis pour l’environnement, «Médaille exposition universelle Hanover 2000», un prix ONG 2 pour la préservation des ressources en eau dans la zone de mise en valeur agricole de Marhouma, petite bourgade de Béni Abbès.

Son président, M. Radja, a informé la ministre sur les faiblesses des moyens financiers qui limitent son champ d’action. Promesse lui a été donnée par le wali de Béchar de lui accorder une subvention conséquente au regard de ses projets. Mme Dalila Boudjemâa a inauguré la Conférence régionale portant sur le schéma de l’Espace de programmation territoriale sud-ouest à laquelle ont assisté les wilayas d’Adrar, de Tindouf et de Béchar.

Le déplacement de la ministre au centre d’enfouissement technique des déchets ménagers et assimilés intercommunal Béchar-Kénadsa de 10,05 ha a provoqué des interrogations quant au retard dans sa mise en service. Le centre qui est composé de 4 casiers d’enfouissement et qui a une durée de longévité de 20 ans disposant d’une capacité de 160 T/ jour attend toujours les équipements nécessaires au traitement et à l’exploitation des déchets ménagers et assimilés.

Pour justifier ce retard, la ministre a évoqué le choix du site difficile et la lenteur de l’étude du projet. Questionnée ensuite sur les fameux terrils de charbon datant de l’époque coloniale et qui enlaidissent l’environnement, Mme Dalila Boudjemâa dira que cette problématique est prise en charge par son département et qu’une solution sera bientôt trouvée. Enfin, sur les déchets ménagers et assimilés qui continuent à être jetés par incivisme dans l’oued de Béchar par des citoyens, la ministre ajoutera qu’il s’agit là d’une responsabilité collective qui commence par l’éducation dès l’enfance.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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17 novembre 2014 1 17 /11 /novembre /2014 13:35

L’agglomération de Béchar sera enfin dotée d’un complexe de loisirs et de distractions d’une superficie de 15 ha. Il sera érigé sur la route de la commune de Kénadsa (7 km de Béchar) à proximité des dunes où des centaines de familles passent le week-end.

Mme Benmaghsoula, DG au ministère de la Jeunesse, a visité le lieu. Elle a indiqué que le futur complexe de loisirs de Béchar sera équipé d’un parc aquatique, de plusieurs attractions pour enfants, d’un hôtel pour jeunes, d’un grand espace familial, de détente et de nombreuses commodités spécifiques au complexe des loisirs.

Les premiers coups de pioches du chantier seront donnés aussitôt l’étude du projet terminée et probablement au début du mois de Janviers 2015, a-t-elle souligné. Selon, M. Khémissi Mohamed, directeur de l’Agence nationale des Loisirs et de la Jeunesse, 165 centres de vacances pour jeunes sont en cours de création à travers le territoire national dont plusieurs sont en voie de finition.

La wilaya de Béchar bénéficiera de 3 centres qui seront implantés au chef-lieu de wilaya, à Béni Abbès et Taghit. D’après le responsable du ministère de la Jeunesse, les centres de vacances déjà existant ne vont plus pouvoir, selon la nouvelle approche du ministère, fonctionner uniquement en période de vacances des jeunes mais en permanence sur toute l’année.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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15 novembre 2014 6 15 /11 /novembre /2014 13:39

L’usine de production des eaux minérales de Mougheul, fermée depuis 4 années, sera incessamment rouverte et le propriétaire de l’unité a reçu des assurances des pouvoirs publics dans ce sens ce jeudi. A charge pour lui d’employer 90 ouvriers. La nouvelle a réjoui la population de cette petite localité des ksours du Nord d’à peine 1000 habitants plongée dans le désespoir au lendemain de sa fermeture en 2010 qui a entrainé la suppression de dizaines d’emplois directs et indirects.

De potentiels concurrents au patron de l’usine se dissimulaient derrière cette fermeture, affirme-t-on avec force, sans oublier aussi les dommages causés par l’immobilisation du matériel neuf de l’usine importé d’Europe. Les communes de Mougheul, de Lahmar et de Boukaïs situées aux confins de la frontière algéro-marocaine, totalisant 4200 habitants, éprouvent des difficultés pour sortir de leur isolement. Ici, on s’accorde à dire que le succès des projets socioéconomiques affectés à la région reste tributaire de la réunion de certaines conditions et des incohérences qui persistent.

A Mougheul, confie un résident, au lieu de retenir sur place les jeunes et empêcher leur migration vers Béchar, on ne fournit pas assez d’efforts en matière de création d’emploi et d’initiatives. Le chômage demeure la plaie de la petite commune alors que celle-ci a une vocation agropastorale et touristique. Les habitants des autres communes Lahmar et Boukaïs sont aussi confrontés aux difficultés similaires, notamment le problème de la réévaluation du montant alloué (dans les années 2000) au programme de l’habitat rural mais qui reste insuffisant pour achever les habitations.

Là aussi, le montant va être porté à 1.000.000 DA au lieu de 500.000 DA, assure-t-on. Notre interlocuteur reconnait toutefois que parmi tous les problèmes soulevés que ce soit en matière d’aménagement urbain, transport de voyageurs (assuré 2 fois par semaine), emploi, seule l’offre en matière d’habitat rural est supérieure à la demande pour l’ensemble des trois communes même si le programme de 800 logements ruraux octroyés n’a atteint depuis son lancement que 50%, ajoute dit-il.

Aussi, une cinquantaine d’élèves continuent de faire la navette quotidienne pour rejoindre les établissements du secondaire à Béchar en attendant la construction en cours d’un lycée à Lahmar qui accueillera les élèves pour la rentrée scolaire 2015-2016. La petite bourgade de Sfissifa flanquée en contrebas des montagnes (250 habitants) offre au visiteur une surprise : une école primaire, réhabilitée à 800 millions de cts, composée de trois classes et équipée en matière de climatisation, est fréquentée par 24 élèves seulement, soit 7 à 8 élèves par classe.

La préoccupation de ces populations reste la détérioration des chemins de wilaya (Lahmar- Boukaïs) et chemins vaccinaux et l’acheminement du gaz de ville. Néanmoins, un ouvrage d’art situé entre le chef-lieu de daïra et la commune de Boukaïs sera bientôt achevé pour permettre aux véhicules de contourner une rivière lors des intempéries.

 

Source: M. Ndajah, El Watan.

 

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4 novembre 2014 2 04 /11 /novembre /2014 13:41

L’université de Béchar porte, depuis hier, le nom du général Tahri Mohamed, officier supérieur originaire de la région.

La dénomination de l’université faite à l’occasion des festivités du 60ème anniversaire du 1er Novembre, a été bien accueillie par la famille du défunt et par l’opinion publique. Pour rappel, le général Tahri Mohamed avait rejoint, jeune, les rangs des moudjahidine durant la lutte de libération nationale et, après l’indépendance du pays, il a poursuivi sa carrière dans l’armée algérienne jusqu’à son décès accidentel par avion vers la fin des années 1990.

 

Source: M. N., El Watan

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