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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

29 janvier 2009 4 29 /01 /janvier /2009 22:13
Selon un cadre de l'éducation, c'est la première expérience du genre vécue dans un établissement scolaire du secondaire et considérée par les connaisseurs du secteur comme étant bénéfique et déterminante pour les résultats du bac.

Cette démarche louable, à l'initiative de la direction du lycée Cmdt Ferradj à Béchar, et en application des directives de la tutelle, consiste en l'organisation de cycles de rencontres, ou plutôt de confrontations instructives entre la direction du lycée et les professeurs et les parents et élèves de classes de terminale.

La rencontre a pour but d'examiner les résultats inquiétants obtenus par certains étudiants durant le premier trimestre de l'année scolaire 2008/2009, jugés en deçà de la moyenne requise. Le débat conduit par le directeur et ses assistants a été axé sur la question de savoir comment remédier à cette préoccupante situation et les mesures à prendre, tout en respectant la règle qui veut que 70% du travail sont fournis par l'élève, contre 30% par l'encadrement.

Pour ce faire, il a été décidé de consacrer les après-midi du lundi et du jeudi aux cours de perfectionnent d'une part, puis de conjuguer les efforts de l'administration, des enseignants et des parents d'élèves, d'autre part.

Source: R. Roukbi, Le Quotidien d'Oran.
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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 19:03
Les activités du petit théâtre de la ville de Béchar ont débuté, jeudi, par une présentation de «Jouta ala Arassif», (Cadavre sur le trottoir), pièce de théâtre du dramaturge syrien Saâdallah Ounouss et mise en scène par le comédien Abdelhalim Zribi.
L’ouverture de ce théâtre d’une cinquantaine de places, créé par l’association culturelle et artistique «Akoun» (être) avec la contribution du ministère de la Culture et du théâtre régional de Sidi Bel Abbès, constitue un démarrage du théâtre professionnel à Béchar et va certainement donner un nouvel élan aux activités théâtrales, selon les artistes.
Avec l’ouverture de ce théâtre, la ville de Béchar, où il existe de nombreuses potentialités artistiques ayant remporté plusieurs distinctions nationales et arabes, comme c’est le cas du comédien Abdelhalim Zribi, va renouer avec le 4e art et permettre aux nombreuses jeunes troupes de la région de trouver un espace d’expression et de création, relève-t-on.
Un riche programme d’activités théâtrales et artistiques a été arrêté pour 2009, notamment des représentations théâtrales, soirées poétiques et musicales ainsi que des conférences-débats sur le théâtre.

Source: L"Expression.
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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 11:04
L’université de Béchar a organisé, avant-hier, des journées scientifiques au profit des enseignants et des étudiants du département de biologie. Ces journées de formation ont été encadrées par des professeurs étrangers et algériens, en présence du responsable du magistère, M. Abdellah Moussaoui. Ce séminaire a eu à traiter plusieurs points aussi importants les uns que les autres. Le premier sujet traité au cours de cette rencontre scientifique a été présenté par M. Alain Clerinet, maître-assistant à l’université de Montepellier. Le conférencier a tout d’abord donné une définition des mycotoxines qui sont des métabolites secondaires, excrétés par des champignons filamenteux saprophytes ou parasites dans le milieu. Selon l’orateur, les mycotoxines sont induites par différents facteurs : le substrat, la teneur en eau, la température et les conditions de conservation. Elles sont produites au champ et pendant le stockage des matières premières et sont toxiques pour l’homme et les animaux. M. Alain Clerinet soulignera à ce sujet que les mycotoxines constituent, en termes de santé publique, le problème majeur occasionné par des moisissures. Il a ajouté que pour lutter contre ces métabolites qui contaminent 25 à 40% de la production végétale, il faut de la prévention, la détection et la décontamination. Le deuxième thème traité au cours de ces journées, intitulé “La lutte biologique en phytopathologie”, a été présenté par le professeur Belahcen de l’université de Mostaganem.
Pour cet enseignant universitaire, les étapes de la mise au point d’un agent de lutte biologique sont la lutte biologique, la lutte chimique, l’amélioration génétique et la lutte intégrée. Pour ce qui est de la lutte biologique, le conférencier a déclaré que les différentes étapes de cette opération sont la sélection des antagonistes, la production en masse, le mode d’action, le traçage des souches antagonistes et l’homologation.
La dernière conférence sur les résistances des plantes a été présentée par M. Michell Nicole de l’université de Montpellier. Le conférencier a décrit toutes les étapes entraînant une résistance systémique acquise. Selon les participants à cette rencontre scientifique, les sujets traités au cours de ce séminaire sont d’actualité et ont permis aux étudiants d’acquérir un ensemble de connaissances sur le domaine de la sécurité alimentaire.

Source: R. Roukbi, Liberté.
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25 janvier 2009 7 25 /01 /janvier /2009 11:39

Cette forme de tourisme, à laquelle recourent de nombreuses personnes, gagnerait à être soumise à une réglementation pour une « meilleure protection des bénéficiaires », a préconisé le Président de l’APC de Taghit, une oasis située à 100 km du chef-lieu de wilaya.



Venue combler le déficit en structures d’accueil, elle « doit faire l’objet d’une législation qui prendra en considération également les règles de concurrence avec les autres opérateurs en matière d’hôtellerie », a ajouté le même responsable, également président de l’Office communal du tourisme. Cette réglementation doit prévoir un cahier des charges définissant notamment la responsabilité des deux parties, les types de prestations de services et les missions et devoirs dévolus aux habitants hébergeant les touristes. Il est vrai que cette pratique suscite l’engouement des touristes nationaux et étrangers, tant elle permet aux bénéficiaires de connaître profondément les traditions et coutumes des populations du sud-ouest du pays, à travers les contacts humains directs. Des professionnels du tourisme estiment que cette formule du « tourisme chez l’habitant » est une manière efficace pour promouvoir le produit touristique local, de même qu’elle permettrait à de nombreux jeunes de pratiquer une activité économique et financière pouvant subvenir à leurs besoins et à ceux de leurs familles dans des régions ne disposant pas d’entités économiques pouvant offrir des opportunités d’emplois permanents.

« Une réglementation s’impose toutefois pour une meilleure organisation de cette pratique qui constitue une source de revenus pour la population locale, comme c’est le cas des propriétaires des habitations restaurées du Ksar de Taghit », a indiqué le responsable de l’agence Bahdja Tour de Béchar, Fethi Boukhari. Le développement de cette activité, dans la région de la Saoura, a été favorisé par l’absence de nouveaux investissements dans le secteur de l’hôtellerie, ont soutenu des professionnels, indiquant que la disponibilité de sites d’hébergement chez les familles des régions de Taghit et Béni-Abbes a encouragé, durant les dernières vacances et les fêtes de fin d’année, des centaines de personnes et de familles à s’y rendre. Ces familles ont trouvé des hébergements et de la restauration à des prix « défiant toute concurrence », le tout dans une ambiance familiale et d’hospitalité unique, comme l’ont signalé de nombreux touristes. Lidée de création d’une association regroupant les propriétaires d’espaces d’hébergement pour touristes commence à germer chez certains d’entre eux, comme c’est le cas de ceux du Ksar de Taghit et ce, pour une meilleure coordination entre eux et les autorités locales compétentes, ont indiqué certains de ces propriétaires.


Source: M. Nadjah, El Watan.
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20 janvier 2009 2 20 /01 /janvier /2009 10:03
 

La direction de la Formation professionnelle (DFP) de la wilaya de Bechar vient de réceptionner de nouveaux équipements pour les filières respectives de la mécanique auto à composants électroniques et pour la menuiserie générale. Selon M. Zegnoun, DFP de Bechar, ces équipements qui sont déjà réceptionnés et installés au niveau du CFPA «Zaoui Mohamed» de Bechar, viennent ainsi renforcer le dispositif de formation mis en place dans la carte de la formation professionnelle de cette wilaya.

Selon la même source, l’intégration de ces deux nouvelles spécialités, dans le plan de formation du secteur, répond aux besoins réels et pressants des entreprises, ainsi qu’aux normes de qualification des jeunes dans ces deux corps de métiers. D’autre part, le CFPA «Chettit M’barka» a bénéficié de la réalisation d’un internat de 60 lits extensible à 100, ce qui permettra aux jeunes des régions éloignées de bénéficier d’une gamme variée de diverses spécialités aussi intéressantes que celles enseignées à ce jour au niveau de cet établissement, tout en étant assurés de la restauration et de l’hébergement.

Source: M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 10:18

La cueillette saisonnière des truffes, cette année, crée des centaines d’emplois, voire des milliers mais n’a pas favorisé une baisse des prix malgré les exceptionnelles et fortes pluies des mois d’octobre et novembre derniers.

Sur les marchés locaux de Bechar, les prix du champignon atteignent des tarifs élevés oscillant, selon le calibre, entre 500 et 1000 DA le kg. Le prix de ce champignon, estimé pour ses propriétés nutritives, dépasse celui de la viande. Des citoyens, dans leur majorité, attendent toujours une baisse sensible du coût pour pouvoir s’en offrir. Pourtant, les intempéries qu’a connues la région ont été propices, dit-on, à une cueillette facile et abondante des truffes. Elles sont ramassées en grande quantité dans les régions arides et semi-aride de Tabalbala et au nord-ouest de Bechar. Elles font l’objet de spéculation, affirme un connaisseur, et le marché local est dominé par des intermédiaires locaux qui livrent en grande quantité le produit comestible aux premières heures de la journée à d’autres revendeurs commerçants ou simples chômeurs.

D’autres acheteurs viennent des régions des Hauts-Plateaux et achètent sans rechigner à des prix prohibitifs, indique-t-on. L’appât du gain incite plusieurs mandataire s versés dans ce type de commerce lucratif et saisonnier à expédier quantité de truffes vers l’extérieur du pays. Ils sont aidés en cela par le vide juridique sur l’exercice de ce commerce qui facilite l’exportation du champignon prisé. L’expédition des tonnes de cet aliment extrait du sol aride du Sahara n’est soumise au paiement d’aucune taxe à la collectivité locale, remarque un représentant de l’Etat. Mais l’observation est atténuée par le fait que la cueillette des truffes dans la wilaya demeure à la fois, pour les jeunes chômeurs, une source de revenus pour ces derniers et une « substitution aux carences de l’Etat en matière de création d’emplois durables ».

Source: M. Nadjah, El Watan.

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 11:18

Faire le trajet entre Adrar et Béchar vous conduit à parcourir 600 km et à découvrir toute une région pleine de richesses et de paysages féeriques.

«Foum lekhneg» marque la limite des frontières des deux wilayas que traverse un oued appelé Oued Messaoud et qui pouvait couler jusqu’à Reggane. Mais pour son projet de tenir, là, sa première bombe atomique en 1960, le lit de l’oued fut carrément stoppé. Des blocs de plusieurs tonnes ont été utilisés, par la France, pour le dévier.
Aujourd’hui, lorsque la crue se déchaîne, la route reliant ces deux villes (Adrar et Béchar) se retrouve coupée à la circulation. Certes, des travaux sont en cours pour la réalisation d’un pont mais en attendant son inauguration, les usagers de la route demeurent tributaires de cet oued. Ils en pâtissent.
Après avoir parcouru 250 km, vous atteignez Kerzaz, daïra qui relève de la zone territoriale de Béchar. Ce qui frappe le passager, c’est la masse d’élèves qui se regroupent des deux côtés de la chaussée et sans hésitation, ils la traversent régulièrement avec les risques encourus. Rien ne les protège du danger qui les guette à chaque instant car, au moindre faux pas, c’est le drame garanti. On laisse faire ! Une fois, au cœur du centre-ville, les séquences des dernières pluies sont encore visibles. En effet, l’oued est sorti de son lit et une partie de la ville s’est retrouvée paralysée, coupée au sud par «Foum Lekhneg» et au nord par l’oued de Abadla.
D’ailleurs, à une cinquantaine de kms de Kerzag, la commune de «Ouled Khodeir» est toujours coupée du reste du monde, et ses habitants continuent pour leurs déplacements éventuels de traverser le cours d’eau à pied. Une situation qui perdure.
De part et d’autre de l’artère principale qui scinde l’agglomération de Kerzaz en deux, des magasins vous offrent la possibilité de faire emplette et une station d’essence ; heureusement ! Les montagnes qui l’entourent permettent difficilement son extension.
 Le cachet architectural d’El-Ouata
Avant de la quitter, vous êtes obligé de passer par un contrôle de sécurité, un contrôle permanent. Puis à une soixantaine de kms plus loin, la daïra d’El-Ouata, qui possède quand même, collège et lycée.
La murette petite ville coïncide avec l’ancien ksar dont les habitants conservateurs attachent une importance particulière à leurs traditions ancestrales et à leur culture.
D’ailleurs, beaucoup de maisons, bien qu’elles soient vétustes, à cause du matériau de construction, toub ou pisé utilisé conservent encore le cachet architectural typique à cette vaste région qui n’a pas fini de nous étonner. Nous reviendrons en détails sur ses valeurs intrinsèques.
Le collège d’El-Ouata, en préfabriqué, accueille une multitude d’élèves avides de savoir qui sont parvenus à percer dans divers domaines. Une aubaine pour ces apprenants. La nouvelle petite ville est beaucoup plus animée par ses cafés, restaurants et magasins qui connaissent une affluence non négligeable grâce aux nombreux arrêts et escales des bus qui assurent la liaison (Adrar-Béchar).
Cependant, des efforts restent à faire pour la sortir de cette enclave. A 30 km d’ici, la daïra de Beni-Abbès est surtout connue pour la célébration du Mawlid Ennabaoui. Un événement religieux qui attire de nombreux visiteurs et touristes venus assister à cette parade où les fusils font parler la poudre.
Un spectacle envoûtant !
Beni-Abbès est connue pour la qualité de son eau, une eau vieille de 5 000 ans et qui recèle de nombreuses particularités qui apportent du bienfait à l’organisme.
Mais ceci contraste avec la ville elle-même. Un silence abyssal vous surprend à l’entrée de la ville et le vide vous enveloppe. Beni-Abbès n’a pas beaucoup changé par rapport aux années 80.
La ville est construite sur les hauteurs en forme de scorpion et n’a pas eu à subir les caprices de l’oued qui a causé des dégâts énormes lors des dernières intempéries dans les villes de Béchar, Kerzaz, Abadla…
La voierie aurait besoin d’une bonne réfection pour mettre fin aux crevasses et nids de poules, véritable cauchemar des automobilistes.
Son histoire mérite d’être mieux relatée avec plus de détails, ce que nous ferons lors de nos prochaines éditions.
Ici point de klaxons assourdissants, point de paroles obscènes proférées sans retenue. Les traditions, les valeurs et le respect humains obligent les citadins à plus de rigueur.
Une fois hors de Béni-Abbès, sur la route nationale 6, une plaque vous indique que vous pouvez utiliser ce raccourci afin de rejoindre le ksar d’Igli.
A l’entrée, la route a subi des dommages des eaux très importants et vous êtes obligé d’emprunter la déviation.
Igli est surtout connu pour son usine de lait mis en sachets, ses légumes et surtout pour le savoir-faire de ses habitants qui demeurent les maîtres incontestables dans la construction. Ils accomplissent des travaux remarquables et ils sont très sollicités par les privés.
D’Igli, la route se dessine pour rejoindre Taghit, ville légendaire connue surtout pour son immense dune de sable où le ski se pratique faisant la joie des bambins et autres curieux. Notre visite coïncide avec la tenue du festival du film international «Le Taghit d’or».
Le chapiteau, une immense tente «kheïma» est dressé et sert de lieu de projection. Beaucoup de touristes et de nationaux. Sa palmeraie offre une vue imprenable et panoramique qui vous coupe le souffle et vous laisse pantois.
Taghit ou la fascination
Cette vue, cette beauté est tellement fascinante qu’elle vous fait douter de la réalité.  On retient souvent le slogan, voir Venise et mourir, mais ici, nous dirons voir Taghit et revenir. Ces occupants sont simples et modestes et vivent en parfaite harmonie avec les visiteurs. Mais ce qui surprend le plus, c’est son entrée où se dresse une immense arcade, signe de bienvenue, mais, comble de l’ironie, complètement fissurée, elle menace de s’effondrer et défigurer entièrement la belle image de cette ville envoûtante. Pourtant, elle nécessite peu de moyens, il faudrait simplement y penser !
La liaison entre Taghit et Béchar est dangereuse à cause des nombreux virages qui sont, hélas, parfois, à l’origine de nombreux accidents.
Enfin, on parvient à Béchar. Ville hétéroclite, aux nombreuses facettes où sévit un brassage de population. A l’entrée, vous avez droit à un spectacle désolant, un tas de sachets en plastique multicolores accrochés à des broussailles défigurent ce paysage vide.
Et nous retrouvons l’indétrônable poste de contrôle de sécurité qui opère non pas à des contrôles systématiques mais «à l’à peu près» selon la tête peut-être du conducteur. Comme quoi, garder son calme n’est pas toujours facile.
Dans le même contexte, interrogé à propos de ces personnes qui cherchent à quitter le pays par n’importe quel moyen, parfois au péril de leur vie, un jeune s’exprime et explique que chez nous il y a beaucoup de «haraga» parce qu’il y a des «hagara».
Une fois à l’intérieur de la ville de Béchar, des dos d’âne sont installés n’importe où et la circulation représente un vrai casse-tête pour les conducteurs. Une seule et unique voie pour se rendre au centre-ville. Un véritable tohu-bohu où les piétons irrespectueux font fi du code de la route. C’est la loi du plus audacieux. Il faut avoir les nerfs solides et beaucoup de patience.
Si des travaux ont été entrepris pour l’embellissement de la ville, éclairage, périphériques, ils demeurent encore timorés et méritent un suivi régulier et permanent.
C’est une ville qui promet et qui est vouée à un avenir radieux si on prend soin d’elle. C’est là le récit d’un voyage duquel il faudrait retenir cet adage «les voyages forment la jeunesse».
Alors à vos agendas !

Source: La Nouvelle République.

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 11:11
Du fait, dit-on, des réformes engagées par l'Agence nationale de soutien à l'emploi des jeunes et aussi de l'application du contenu de l'instruction interministérielle du mois de juillet 2008 relative au financement et à une meilleure prise en charge des porteurs de projets, l'ANSEJ unité de Béchar enregistre à la fin de l'année 2008 la validation d'un nombre appréciable de dossiers de jeunes promoteurs répertoriés selon la cartographie des besoins de la wilaya.

Ces mesures engagées par la tutelle tendent au transfert des missions et de la responsabilité vers le niveau local d'une part et d'autre part la valorisation de la ressource humaine et son implication dans la prise de décision. Ainsi durant son parcours, le dossier du jeune promoteur est pris en charge par un accompagnateur de l'ANSEJ, après étude préalable par la nouvelle Commission locale d'étude et de financement des projets, la CLEF, issue de la décentralisation. Cette facilitation vise l'accès au crédit destiné à la création de la micro-entreprise, auparavant très rigide.

La tâche de l'accompagnateur est rude car elle permet à ce jeune de réaliser son rêve, dira le directeur de l'ANSEJ de Béchar, et la formation qui est désormais le point focal de la nouvelle dynamique est dispensée gratuitement au promoteur pour la pérennité de son entreprise, conclura ce responsable.

Notons enfin que durant l'année 2008, l'ANSEJ unité de Béchar enregistre le dépôt de 223 dossiers de création d'entreprises de jeunes, 123 ont été éligibles générant 307 emplois directs ainsi que le financement définitif de la part des institutions financières de 74 dossiers, grâce à l'intervention du Fonds de garantie.

Source: R. Roukbi, Le Quotidien D'Oran.

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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 10:27

A l’instar d’autres wilayas frontalières avec le Maroc, Béchar, située à environ 1600 km au sud-ouest d’Alger, souffre elle aussi ces dernières années du trafic de drogue.

La région de la Saoura constituait même la principale plaque tournante de ce trafic en Algérie, à tel point que, durant la décennie noire, sa frontière ouest, qui s’étend sur 600 km, était devenue une véritable passoire, faisant de l’Algérie un pays de transit vers d’autres régions comme l’Europe et le Moyen-Orient, puis de consommation et de production. Qu’en est-t-il aujourd’hui ? La drogue provenant du Maroc continue, certes, à « pourrir » et à souiller l’image du pays. Mais au vu des quantités saisies en 2008 dans cette paisible région qui garde encore les stigmates des dernières intempéries, on serait tenté de dire qu’un coup dur a été porté par la Gendarmerie nationale aux narcotrafiquants. Près de 26 tonnes de drogue ont été récupérées l’année dernière dans différentes localités de la Saoura. Tel est le fruit des offensives que mène la Gendarmerie nationale de Béchar, sous le commandement du colonel Blidi. Le résultat renseigne sur l’efficacité de la stratégie employée par le patron de la Gendarmerie nationale, le général-major Ahmed Bousteila, pour sécuriser totalement les frontières ouest et sud-ouest. La décision d’assurer un déploiement de plus grands moyens, la formation de ressources humaines et l’installation de 150 nouveaux postes frontaliers sur cette bande, autrefois « axe du mal » où sévissaient les narcotrafiquants et autres barrons du crime transfrontalier a été prise.

C’est à Tabelbala, Beni Ouenif, Hassi Khebi mais aussi dans d’autres localités de la wilaya de Béchar qu’ont eu lieu ces saisies. Cependant c’est à Zeghdou, où nous nous sommes rendus en cette journée du 5 janvier, qu’a été récupérée par les Groupements de la Gendarmerie nationale (GGF) la plus grande quantité de drogue. 5h 45. Il fait encore nuit en cette matinée glaciale à Béchar lorsque nous prenons le départ vers Zeghdou, à 400 km au sud-ouest de la ville de Saoura. C’est là qu’a eu lieu la dernière – et la plus importante de l’année 2008 – prise de drogue. Pour atteindre cette localité, nous empruntons la RN6 reliant Béchar à Tindouf. Sur notre route, nous croisons de rares véhicules, surtout des poids lourds qui approvisionnent en marchandises les villes du sud du pays. La route est dans un état impeccable et aussi fortement sécurisée. Nous rencontrons d’ailleurs sur notre trajet plusieurs points de contrôle fixes H24 de la Gendarmerie nationale, notamment dans les localités de Taous, Boulaâdham, El Kharet, et ce, jusqu’à Hassi Khebi, à la limite des deux wilayas de l’extrême sud-ouest.


En certains endroits, des éléments de l’ANP sont également visibles aux abords de la route. Accompagnés, lors de cette virée sur « l’axe du mal », par l’adjoint du chef d’état-major de la Gendarmerie nationale, le colonel Mimoun, et par le chef de la cellule de communication du commandement de la GN, le colonel Ayoub Abderrahmane, nous arrivons à 9h45 à notre destination, Zeghdou. Nous sommes accueillis par le commandant Bahri Lahbib, commandant du 10e GGF. Ce dernier nous invite à l’accompagner sur les lieux du crime. Les traces des Toyota Station des narcotrafiquants sont encore visibles. C’est là que les éléments de la compagnie des GGF, que commande le capitaine Houar Abdeli, ont récupéré dans la matinée du 9 décembre 2008 – dernière prise de l’année – près de 9 t de drogue et un arsenal de guerre. « C’est là qu’a eu lieu l’accrochage », nous dit notre guide. Les narcotrafiquants choisissent les jours fériés de pleine lune pour tenter d’introduire leur « marchandise ». Mais c’est sans compter sur la vigilance des « soldats » des forces de l’ordre. « On connaît leurs points de passage », dit l’officier qui tente d’expliquer dans les moindres détails comment a eu lieu l’accrochage avec les narcotrafiquants.

Les éléments des GGF ont réussi à immobiliser sur les lieux trois véhicules transportant exactement 8, 623 t de kif traité. Au cours d’une opération de recherche, il a été récupéré un fusil mitrailleur FM /PK avec 1470 cartouches, 4 PM/AK avec 16 chargeurs, un téléphone satellitaire Thuraya et un appareil GPS. Comme il a été procédé à l’arrestation de deux narcotrafiquants, un Malien et un Algérien.


Le secret de Hassi Khebi dévoilé


Le lieu de cet accrochage est situé à près de 80 km de Hassi Khebi. Ceux qui lui ont donné ce nom n’ont certainement pas eu tort, car Hassi Khebi cache bien des choses ! Le fait que ce soit aussi une zone de transit par excellence de la drogue, avec Zeghdou, Hassi Khebi forme un véritable « axe du mal ». L’opération de Zeghdou, s’ajoutant à celle opérée le 20 novembre 2008 à Djebel Ben Tadjine, à 70 km de Tabelbala, a permis la saisie de 4,86 t de kif traité, de 158 cartouches, d’un chargeur pour PM/AK, de 4 fûts de carburant vides et d’une autorisation de circulation en Mauritanie. Le même jour, les éléments des GGF de Hassi Khebi en patrouille dans cette région ont découvert et récupéré trois véhicules de marque Toyota Station abandonnés à 45 km au nord-ouest du cantonnement, ainsi que 4 t de kif traité, 23 cartouches et 5 fûts d’essence de 240 litres. Le 22 novembre, suite à un ratissage effectué par la Gendarmerie nationale dans la même zone, une autre quantité de 52 kg de drogue a été récupérée ainsi qu’un fusil mitrailleur et 269 cartouches. Le trafic de cigarettes a nettement diminué, ces derniers temps, dans la Saoura.

Selon le chef d’état-major, le colonel Mimoun, « pour ce genre de trafic, il y a plus de risques que de profit ». Les gains les plus importants sont dans le trafic de la drogue. Un convoyeur qui fait le trajet entre l’Algérie et l’Egypte est payé 120 millions de centimes alors que celui qui effectue les petites distances touche environ 30 millions de centimes. 10h. Nous quittons le lieu de l’accrochage et nous nous dirigeons vers la frontière marocaine. Après une quarantaine de kilomètres de piste poussiéreuse fraîchement réalisée, nous nous arrêtons devant une vieille bâtisse construite au début du siècle dernier. C’est le siège de la 103e compagnie des GGF de Zeghdou. Commandée par le capitaine Houar Abdeli, cette compagnie gère 4 postes avancés. En attendant de bénéficier de deux autres postes, les éléments des GGF de cette compagnie tendent, de jour comme de nuit, des embuscades à Oued Bourtil, Oued El Djer, Oued Ouintouna et Oued Anebdour. Leurs sorties durent parfois jusqu’à une semaine dans ces endroits au pied du Djebel Zeghdou qui surplombe le royaume chérifien.

Ce sont les éléments de la 103e compagnie des GGF qui ont participé à l’embuscade du 9 décembre. « Nous effectuons des embuscades et des patrouilles chaque jour et nous assurons 60 km de couverture », nous dit le capitaine. Cela nous renseigne sur la dure mission qu’effectuent les GGF qui livrent une guerre sans merci contre les narcotrafiquants dans la région de la Saoura.

Des trafiquants n’hésitent pas à se doter d’armes et de munitions pour faire face au dispositif des GGF et se défendre contre les groupes de bandits armés qui s’adonnent au racket. « C’est vrai qu’il faut avoir un moral d’acier », avoue l’officier. Mais les GGF ont décidé de frapper fort pour redorer l’image d’antan de la Saoura. Le capitaine ne manque pas rassurer : « Je suis bien équipé, je dispose de jumelles, d’un matériel de transmission. Nous avons même des hélicoptères en cas de besoin, ils sont stationnés à Boulaâdham, siège du 10e GGF. » Avec cet arsenal et les soldats des corps de sécurité, la Saoura parviendra dans un avenir proche à endiguer le mal qui l’a longtemps souillée.


Arrestation de 31 narcotraficants


Le bilan 2008 de la Gendarmerie nationale relatif au trafic de stupéfiants dans la wilaya de Béchar fait ressortir une saisie, jamais égalée dans la région, de près de 26 tonnes de kif traité. Cette drogue représenterait une valeur de 260 millions de dinars. Au terme des différentes opérations effectuées par la gendarmerie de Béchar, 31 trafiquants ont été arrêtés, dont 29 sont actuellement écroués ; parmi eux figurent 3 étrangers. Il est à signaler que les GGF ont, au cours de la même année, récupéré 16 Toyota Station, 2 FM, 4 PM/PK, 2821 cartouches, 2 chargeurs, 1000 litres d’essence, des téléphones portables, dont un téléphone de marque Thuraya et 2 motos.

Source: R. Beljenna, El Watan.

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Published by Sofiane - dans Saoura
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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 11:37

C’est ce samedi que débutera l’opération programmée de démolition de 197 habitations classées vétustes et menaçant ruine et qui étaient occupées par les sinistrés des intempéries du mois d’octobre dernier.


Pour rappel, après un tri et des recours introduits, deux cents personnes, jugées sans abri par une commission ad hoc, victimes de ces intempéries, ont été recasées dans des logements sociaux neufs au cours de la semaine dernière. L’opération a été décidée par les autorités locales, au cours de cette semaine, qui craignent que des sans-abri et autres postulants à la recherche d’un logement social ne réoccupent ces habitations abandonnées depuis et situées pour la plupart sur les zones inondables de l’oued de Bechar, a-t-on fait savoir. Les arrêtés de démolition ont été signés hier et une commission, composée des services de la DLEP, de la DUCH, de l’APC, de la Sûreté et de la Protection civile, a été installée. Une source de l’APC a indiqué que quatre logements visés par cette opération ont été démolis au cours de la semaine écoulée au nord de Debdaba.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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Published by Sofiane - dans Actualité
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