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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 11:21
Ces derniers mois, la ville de Béchar a connu une multitude de boulangeries traditionnelles dans chaque quartier, notamment dans le centre de la ville. Un ventre affamé n’a point d’oreille.

Ce qui est très remarquable, de nombreux consommateurs de pain  (baguette) de boulangerie moderne tournent vers le pain traditionnel (khobz eddar) qui se panifie à base de farine ou bien de semoule de blé tendre. Ce pain se fabrique dans des foyers et surtout dans des boulangeries traditionnelles. Tout le monde l’achète en grande quantité pourquoi, selon nos interlocuteurs. Ce pain n’est pas porteur de produits chimiques qui sont utilisés par les autres boulangeries de grande surface. La croûte de pain est très savoureuse et spongieuse qui donne un appétit très apprécié surtout avec de l’huile d’olive, avec un ragoût de pomme de terre, avec une tartine au beurre arabe et avec d’autres aliments. Certains amateurs de ce pain qui est devenu leur régime alimentaire se sentent en bonne santé. Ils nous ont signalé qu’ils sont guéris des douleurs d’estomac par l’habitude diététique de manger de ce pain à base de farine d’orge. Le jeune Benabdallah Mohamed lance un appel aux autorités de la commune de Béchar pour l’aider à bien développer sa spécialité de boulangerie. Ayant une expérience de 6 ans et titulaire de diplôme de boulanger qui lui a été décerné par le Cfpa de Maghnia. Ce jeune œuvre dans un local de 25 m2 de superficie qui occupe tout son matériel.
Tous ses travaux de boulangerie s’effectuent manuellement dans son locale. Il pétrit, il découpe, il façonne, il travaille avec une grande précision sans passer par la balance qui est ses deux mains qui font la pesée de la pâte. Après un préchauffage des galettes sur des réchauds, il les cuit dans deux petits fours et la fournée est de huit petites galettes et de 6 grandes à chaque fournée selon la commande de sa clientèle ; la production de  ce jeune varie entre 200 à 500 pains. Il nous a signalé encore que les propriétaires de café viennent chaque matin prendre une vingtaine de ce pain pour le petit déjeuner qui demandent des tartines avec ce pain est particulièrement qualitatif. Mohamed commercialise son produit aux pizzerias et aux restaurants.
Au fait, ce travail lucratif a évolué bien sûr dans le sens positif de l’économie locale.


Source: M. Smain, La Nouvelle République.

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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 11:38
Après Batna, M’sila, Biskra, Djelfa et Tébessa, la wilaya de Béchar s’est chaleureusement invitée dans au cœur de la Mitidja. Cette «Becchara», comme l’indiquait l’ancien nom du sud-ouest algérien, est venue apporter son soutien et peut-être même de bonnes nouvelles quant à l’attaque israélienne sur Ghaza.
«Nous sommes venus en force pour que cette première journée de présence, le lundi, soit marquée par les signes de solidarité avec le peuple palestinien en général et la population de Gaza en particulier, mais allégerons le poids sur nos amis de Blida en arrivant par vagues et en assurant les retours juste après les représentations ; cela nous donne un total de 110 personnes qui vont exposer nos différentes facettes culturelles aux Blidéens», nous dira Abdelkrim Belkihel, directeur de la culture de la wilaya de Béchar, lors de la représentation folklorique d’inauguration au centre des affaires de Bab Djazair, lundi en fin de journée. L’équipe «bécharienne» s’est ensuite dirigée vers la salle Mohamed Touri, ex-Capitole, en passant par la rue d’Alger sous les regards curieux des Blidéens, qui étaient sur les trottoirs et sur leurs balcons. Pendant une semaine, les hôtes de la ville des roses exposeront rien, que pour le plaisir des Blidéens, leurs habits, bijoux, plats traditionnels, avec en parallèle des manifestations folkloriques du terroir bécharien où plusieurs pièces théâtrales y sont programmées ainsi que des rencontres littéraires et poétiques.

Source: La Nouvelle République.
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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 11:45
Une école d’initiation au ski sur sable sera créée prochainement à Béchar par une association locale spécialisée dans cette pratique sportive à Béni-Abbès, a-t-on appris du président de cette dernière.  L'objectif recherché à travers la création de cette école est la satisfaction de la demande constatée au niveau local pour la pratique de cette discipline sportive, qui suscite un engouement surtout auprès des touristes tant nationaux qu'étrangers, a indiqué M.Abdelkader Ben Nana. Pour l'acquisition d'équipements adéquats, il a affirmé compter sur l'aide et le concours des instances sportives nationales et locales notamment la direction de wilaya de la jeunesse et des sports. La création de cette école contribuera à promouvoir ce sport qui a fait son appariation dans la région dès le début de l’année 1993, date de la création de l'association, a-t-il estimé.   Actuellement, l’association dispose d’une équipe de 14 skieurs âgés entre 12 et 16 ans, et d'une centaine d’adhérents encadrés par quatre moniteurs qualifiés, qui prennent part aux diverses manifestations organisées localement, de même qu’elle met son expérience à la disposition des touristes nationaux et étrangers voulant s’initier à ce sport, pratiqué dans les dunes du grand erg occidental.  Cette association, affiliée à la fédération nationale de ski, vient de bénéficier d’un siège attribué par la commune de Béni-Abbès, dans le but de lui permettre de contribuer au développement de cette pratique sportive, et par conséquent le tourisme dans cette région célèbre par la beauté de ses dunes et ses sites naturels et archéologiques.

Source: El Moujahid.
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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 11:23
Un chantier de réalisation d’une cimenterie sera lancé, cette année, à Benzireg, localité située à une trentaine de kilomètres de Béchar. Cet investissement de Sonatrach dans une zone connue par son potentiel en matériaux entrant dans la fabrication du ciment est le premier du genre de par son importance et son impact sur l’économie locale et régionale. Cette structure permettra, une fois concrétisée, de mettre fin aux problèmes d’approvisionnement des chantiers de l’ensemble de la région du sud-ouest du pays en matière de ciment fourni actuellement par différentes cimenteries du nord du pays, a souligné le wali de Béchar.

Source: L'Expression.
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8 janvier 2009 4 08 /01 /janvier /2009 11:09
Une journée de sensibilisation et d'information a été organisée ce mardi au sein de l'ex-CFA de Béchar par le haut-commissariat au développement de la steppe de Djelfa et chapeauté par les responsables de cet organisme de Naama ayant pour thème: «Mise en défens de parcours». A cet effet, un film a été projeté retraçant les différentes expériences réussies dans les wilayas de Naama, Médéa, Laghouat, Skikda, Saïda, etc. Prenant la parole, le représentant du HCDS dira que la wilaya de Béchar n'était pas incluse dans le programme du HCDS à cause de sa position géographique hors steppe et c'est grâce aux précipitations importantes de pluies des années 2005 et 2006, engendrant une couverture végétale des parcours exceptionnelle, suivie d'une transhumance sans précédent où quatre millions de têtes d'ovins ont utilisé les pâturages du sud pendant une durée jugée record par les observateurs, pour rappeler ensuite l'importance qu'attache le wali aux investissements du HCDS à Béchar.

L'orateur notera que des actions ont déjà vu le jour pour ne citer que : l'installation de kits d'énergie solaire dans le rural, les puits de parcours équipés et d'autres réalisations. Ouvrant le débat et après échange d'informations, les P/APC concernés ont fait part de leurs propositions au nom de la wilaya à l'intention du HCDS en sollicitant la prise d'une délibération pour cent vingt mille hectares de parcours à protéger. Il en résulte alors de cette décision la prise en charge de la main-d'oeuvre et des équipements nécessaires aux projets ainsi que le suivi technique de la part de cet organisme. Notons enfin que la protection de la couverture végétale entraînera et par voie de conséquence une lutte contre la désertification et la protection de la faune et de la flore. Pour ce faire, une feuille de route a été élaborée. Signalons que l'ouverture de la séance par le secrétaire général de la wilaya a été précédée d'une minute de silence à la mémoire des martyrs de Ghaza.

Source: R. Roukbi, Le Quotidien d'Oran.

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 20:06

Au niveau du service d’urologie de l’hôpital 240 lits de Bechar, c’est le branle-bas de combat pour l’aménagement et l’équipement du bloc opératoire et de la salle devant abriter le lithotripteur que l’on vient d’acquérir.


Pour information, la lithotritie ou lithotripsie est une technique consistant au broiement de calculs urinaires. Les lithiases, communément appelées calculs de la vessie, peuvent être détruits avec cet appareil, que les scientifiques appellent «lithotripteur», introduit par l’urètre, canal d’évacuation de l’urine à partir de la vessie et à ne pas confondre avec l’uretère, reliant le rein à la vessie. Ainsi, les lithiases rénales, siégeant dans les calices ou le bassinet peuvent être désormais broyées par une succession d’ondes de choc, appliquées à l’extérieur du corps, celui-ci étant placé dans une baignoire. Les débris de calculs qui en résultent sont ainsi éliminés par les urines.
Selon un médecin rencontré sur place, ce genre de traitement se ferait en trois séances pour chaque malade et en cas d’échec, ce qui est très rare, on recourt  à l’introduction guidée d’une sonde par l’orifice méat urinaire. Cette sonde a la particularité de diminuer de diamètre au fur et à mesure de sa progression et permettra de broyer le calcul récalcitrant. Compte tenu de la technologie de pointe qui caractérise ce nouvel acquis, le directeur de l’hôpital, M. Benali, affirme que le médecin spécialiste (urologue) et le TSS (technicien de santé), chargés de la manipulation de ce nouveau matériel, ont préalablement suivi une formation accélérée sur cet équipement à l’étranger.


Source: M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.


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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 11:39

Fraîchement arrivées du sud du pays, les troupes de Béchar étaient au rendez-vous, lundi dernier, afin d’animer la semaine culturelle dédiée à leur wilaya.


L’ouverture officielle de cette manifestation a eu lieu au centre des affaires de Bab Dzaïer où sont organisées des expositions artisanales jusqu’au 9 de ce mois. La manifestation promet d’être riche en folklore, musique du terroir, poésie et surtout de la musique gnaouie. Parmi les groupes présents, on cite la troupe Gnawa de Béchar, le groupe Maya de Zeramra, le baroud de Kerza et bien d’autres. La wilaya de Béchar est venue ainsi séduire le public blidéen, lequel semble, désormais, s’habituer à recevoir les différentes cultures venant des différentes régions du pays. Rappelons que la ville des Roses a accueilli de semblables manifestations avec les wilayas de Batna, Msila, Biskra, Djelfa et Tébessa.

Les Blidéens, surtout les plus jeunes, ont montré leur curiosité quant aux traditions et coutumes du quotidien de cette wilaya du Sud-Ouest. La première soirée de cette semaine culturelle de Béchar s’est clôturée avec la troupe Achwak, laquelle a interprété une chanson dédiée au peuple palestinien. Après Béchar, ce sera au tour de Blida d’entamer sa tournée dans les wilayas qu’elle avait reçues auparavant. El Ourida leur promet déjà beaucoup de surprises.

Source: A. Bersali, El Watan.

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 11:39
Une rencontre au siège l’ex-CFA s’est déroulée entre le HCDS (Haut commissariat de développement de la steppe ) et 21 communes de la wilaya de Béchar pour la mise en œuvre d’un plan d’adaptation d’une stratégie de défense des zone steppiques.
En marge de cette rencontre, les premiers détails ont été axés sur la visualisation du paysage pastoral qui a commencé à prendre formedans la wilaya de Saida. Les délégués agricoles des daïras de la wilaya de Béchar ont participé, ainsi que les membres de la conservation des forêts de la wilaya, à cette rencontre pour mettre toutes leurs expériences en évidence et trouver des solutions pour le plan de protection du couvert végétal de la région du sud-ouest du pays. Cette opération couvrira 200 000 ha, qui sont déjà catalogués par les services concernés. Le direction régionale de l’HCDS prendra en charge la plantation de plants steppiques ainsi que d’autres plants du couvert végétal. L’application de cette opération se fera impérativement avec tous les collaborateurs, notamment toutes les APC que compte la wilaya. Ce travail commun aura plusieurs avantages dans le domaine écologique et même la création de l’emploi. Cela garantira un environnement sain et luttera contre l’avancée du désert.

Source: La Nouvelle République.
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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 15:55

 

Le festival du Taghit d’or qui s’est tenu à Taghit dans la wilaya de Béchar du 15 au 20 décembre 2008 et dont le jury a attribué le premier de la meilleure œuvre à «Sectou» de Khaled Benaïssa, se prolonge en dehors de son cadre festival pour s’engager dans un mouvement de solidarité avec le peuple ghazaoui.

Et c’est dans cet élan de soutien à nos frères palestiniens face à l’agression de l’armée israélienne et au silence de la communauté internationale, que la direction du Taghit d’or en partenariat avec l’Office national de la culture et de l’information a programmé la projection des courts métrages qui ont été primés à la deuxième édition du Taghit d’or. Le lieu choisi par la direction du Taghit d’Or est la salle El-Mouggar d’Alger. Pour rappel, le Taghit d’Or de la meilleure réalisation est revenu au Tunisien Rédha Télili, pour son film «Ayen kan» (N’importe qui), celui du meilleur scénario au scénariste jordanien, Hazem Beïtar, pour le film «Elmachehad», de la meilleure interprétation masculine à l’acteur Orléans Discrousso dans «Awas» et enfin de la meilleure interprétation féminine à l’actrice marocaine Asma Sadiri, pour son rôle dans «La jeune fille et l’enseignant».

Source: R.C., La Voix de l'Oranie. 

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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 15:45

Le jeune rassemblement cinématographique Taghit d’or, dédié au court métrage, a fermé ses portes le 20 décembre dernier après cinq jours de compétition.
Le jury a rendu public son verdict et a tranché “côté cour”. Un choix qui a été difficile puisque les cinq membres du jury, présidé par la cinéaste tunisienne Selma Baccar, a rajouté en plus des cinq distinctions du palmarès initial, cinq autres mentions. Mais qu’en est-il à présent du “côté jardin”, de l’organisation ?
Si on devait à présent, avec le recul, attribuer des mentions à ce festival, on obtiendrait :
ll Félicitations. Le jury, composé de 5 spécialistes du septième art, notamment le jeune réalisateur hindou Richie Mehta, le critique algérien Mouloud Mimoun, la réalisatrice iranienne Aytan Multosaray, le Comorien, également cinéaste, Mohamed Saïd Oma, et présidé par la réalisatrice tunisienne, Selma Baccar, était prestigieux. Il a surtout été très exigeant envers ce qui lui a été donné à voir. Ne négligeant aucun effort et n’oubliant personne, le jury a rendu son verdict, non sans tensions, après des heures de délibération et de discussions enflammées. En plus d’être à la hauteur de l’évènement, le jury a été juste. Voilà sa plus grande victoire !
-  Encouragements. Le cinéma algérien a été représenté par  4 jeunes réalisateurs, dignes représentants de la nouvelle génération de cinéastes. À leur tête, Khaled Benaïssa, qui a reçu le Grand Prix du Taghit d’or, et la Caméra d’or du meilleur film algérien présent au festival. Avec son film Sektou, Benaïssa a défloré une réalité algérienne épineuse, à savoir la normalité. En fait, tout a été normalisé en Algérie, même le crime et la violence… Alarmant !
Sabrina Draoui a également brillé par son audace et sa sensibilité à fleur de peau, avec son premier court-métrage Goulili. Le film traite de la schizophrénie de la femme musulmane, déchirée entre la religion et l’amour.
Pour sa part, Mounès Khemmar a signé avec Kima Nahla (comme l’abeille) son deuxième court métrage. Expérimental, le film tente, à travers une abeille qui pénètre l’intérieur des maisons, de “pincer” notre monde : guerres, crise financière, mondialisation…
Et enfin, Amar Si Fodil, a présenté le Doute : un court-métrage fiction qui frôle le paranormal. Tourné avec les moyens du bord, le film est la preuve que lorsqu’on veut, on peut !
-  Très bien. À part quelques navets, les courts sélectionnés pour cette 2e édition, ont été, pour la plupart, intéressants car porteurs de messages forts. Les critères de sélection ont été la nouveauté du produit et sa durée (qui ne doit pas dépasser les 30 minutes). D’ailleurs, le jury a été un peu trop exigeant. Mais la commission qui a choisi les films est restée anonyme et on ignore de qui elle était composée. Notons, par ailleurs, que pour les prochaines éditions, les cinéastes qui souhaitent prendre part au Taghit d’or pourront s’inscrire par Internet (
www.taghitdor.com)
-  Avertissement. L’organisation a commencé à s’activer juste après les fêtes de l’Aïd El Adha, c'est-à-dire deux semaines à peine avant le début du festival. Or un festival se prépare des mois avant sa tenue.
L’argument qui ressort à chaque fois est que le Taghit d’or a failli être annulé en raison du limogeage de la direction de l’ENTV de Hamraoui Habib Chawki, également président de la Fondation Fennec d’or et du festival Taghit d’or. M. Hamraoui était absent durant tout ce festival et la directrice artistique, Yasmine Chouikh, a souvent été dépassée.
-  Blâme. Pour la logistique !
Tous les festivaliers (algériens et étrangers) se sont plaints de l’improvisation.
Il faut avouer que les structures pour abriter un tel événement n’étaient pas favorables. En effet, la ville de Taghit ne dispose que d’un seul petit hôtel. À cela, on ajoutera l’absence des cinébus et des qaâdate, la non-présence de certains réalisateurs, la difficulté de s’exprimer en Algérie en dehors des festivals, le manque de structures et l’éventualité que la 2e édition du Taghit d’or du court métrage soit la dernière. Alors que certains annoncent que la Fondation Fennec d’or n’organiserait plus le Taghit d’or, d’autres parlent volontiers de délocalisation du festival vers Béchar. Le temps est tout, et en même temps, il n’est rien ! Dans ce cas de figure, le temps nous révélera ce qu’il adviendra du Taghit d’or… Patience !
-  Mention spéciale. Malgré ces imperfections, le Taghit d’or du court métrage est une manifestation qu’il faut encourager, car porté par des jeunes célébrant un jeune cinéma. Mention spéciale donc à un cinéma algérien qui renaît de ses cendres, mais également à une jeune génération pleine de ressources, bourrée de talents et porteuse d’un message qu’elle déclame haut et fort. “Algeria is back”, il faut s’accrocher…

Source: Liberté.

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