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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

13 décembre 2008 6 13 /12 /décembre /2008 11:44
La ville de Taghit, localité à vocation essentiellement touristique, s’apprête à accueillir, lundi prochain, le Festival du court métrage le Taghit d’Or, organisé pour la deuxième année consécutive par la fondation le Fennec d’Or avec la contribution et le soutien des autorités de la wilaya de Béchar. Dans ce cadre, une réunion s’est tenue jeudi au siège de la wilaya où les modalités pratiques pour le déroulement de ce festival ont été passées en revue par le comité local chargé de l’organisation de cette manifestation artistique, qui vise à donner un élan aux productions des jeunes cinéastes à travers le pays, de même qu’elle s’inscrit dans le cadre de la promotion des activités cinématographiques nationales, indiquent des membres du comité d’organisation. Cette deuxième édition, qui se poursuivra jusqu’au 20 décembre en cours, verra la projection de 13 courts métrages nationaux, en plus de la participation de pays maghrébins, à savoir le Maroc et la Tunisie. Les cinéphiles découvriront des oeuvres cinématographiques de pays comme le Liban et la Belgique. Avec cette participation de pays étrangers en plus de son aspect artistique, culturel et promotionnel, cette deuxième édition revêt, cette année, une dimension internationale dont les principaux objectifs sont la création d’un espace de rencon-tres, de débats et d’échanges dans les domaines du cinéma et de l’art consacrés au court métrage et l’encouragement des jeunes cinéastes. La participation nationale à cette deuxième édition sera marquée par des courts métrages d’animation et de fiction réalisés entre 2006 et 2008, ce qui va permettre la découverte de jeunes producteurs et jeunes cinéastes de différentes régions du pays. Des rencontres entre réalisateurs dans le cadre de différents ateliers sont également au menu de cette deuxième édition du Taghit d’Or, dont le jury est composé de personnalités issues de différents pays, notamment la cinéaste iranienne Aytan Multosary, les réalisateurs indiens et comoriens Richie Meht et Mohamed Saïd Oma et le critique algérien Mouloud Mimoun.

Présidé par Aytan Multosary, ce jury aura à décerner six prix, à savoir le Taghit d’Or du meilleur court métrage, celui de la meilleure réalisation, meilleur scénario, les prix des meilleures interprétations féminine et masculine, ainsi que celui du meilleur film algérien. Le programme de cette manifestation cinématographique prévoit aussi des projections spéciales, chaque jour, de films dont Mascarades de Lyès Salem. Le programme d’activités comprend une sélection «Compétition internationale» ouverte aux films de fiction réalisés entre 2007 et 2008, un panorama du cinéma national, des conférences-débats ainsi que des cours, des ateliers et autres activités parallèles, entre autres les «qaâdates». Les cours qui seront dispensés aux jeunes cinéastes par les professionnels du 7e art auront pour principal thème «Quand la lumière habille le sens» et seront animés par Allal Yahiaoui, directeur de la photographie et «Quand le cadre devient un instrument psychologique» thème dispensé par Daoud Wlad Essayed, célèbre réalisateur marocain.

Source: R. C., L'expression.
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Published by Sofiane - dans Culture
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12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 18:54

Le centre des enfants assistés de Bechar fait partie désormais des centres pilotes choisis par l’Association internationale des personnes aux besoins spéciaux (AIPBS), au même titre d’ailleurs que les centres respectifs d’Aïn Taya et Ouargla à l’échelle nationale.


Cette ONG a commencé par ces trois centres pilotes, avant d’étendre son action aux autres centres existant à travers le territoire national. Action qui consiste à rénover leurs structures d’accueil, à les équiper en matériels appropriés et à former leur personnel pédagogique en France. Dans cette optique, le centre des enfants assistés de la capitale de la Saoura commence à changer de look et à bénéficier d’une dotation matérielle lui permettant d’assurer des prestations convenables, comme le stipule la convention signée en partenariat entre le ministère de la Solidarité nationale et l’Association internationale des personnes aux besoins spéciaux (AIPBS). Dans un entretien accordé à la Voix de l’Oranie, la directrice intérimaire du centre de Bechar a évoqué la vaste campagne de sensibilisation et les journées portes ouvertes qui ont permis le placement record réalisé en 2008, ce qui a permis de réduire le nombre de pensionnaires de 59 à 27, soit un taux de placement de 54,23%. Pour ce qui est de l’encadrement, la même source assure qu’une nette amélioration a été obtenue grâce à la formation pédagogique de 34 nourrices exerçant au centre et qui a eu lieu de janvier à juin dernier, et aussi grâce au renforcement des effectifs par un psychologue et une assistante sociale. Du point de vue matériel, le centre de Bechar a été doté de literie, d’appareils de climatisation, d’une laverie de type industriel, d’un équipement complet de chauffage central fonctionnant au gaz de ville et d’une chambre froide permettant la conservation des denrées périssables pour le restaurant du centre, dont les cuisines ont été également raccordées au réseau de gaz de ville. En outre, les travaux de rénovation du centre ont touché également le changement des portes, l’équipement des chambres d’enfant avec des armoires de rangement vestimentaire et l’installation de petites baignoires. Cependant, pour pallier aux longues coupures du courant électrique, il serait judicieux de doter ce centre d’un groupe électrogène, car selon notre interlocutrice, la prolongation de ces coupures font entrer les enfants en bas âge dans une phase d’angoisse liée à la peur de vivre dans le noir et qui s’aggrave souvent par la suffocation inhérente aux fortes chaleurs estivales.

Source: M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.
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11 décembre 2008 4 11 /12 /décembre /2008 19:06
Après les dernières précipitations qui ont généreusement arrosé les vastes plaines sablonneuses de la wilaya de Bechar, la truffe des sables, communément appelée «terfess» dans les pays du Maghreb, commence à faire timidement son apparition sur les étals du marché de Bechar, où elle est déjà cotée à… 1.500 DA le kilo pour les grosses pièces et 800 DA pour les petites.

 


Vous avez beau tenté de lui tirer les vers du nez, jamais le revendeur ne vous révélera l’origine de sa marchandise. Par ailleurs, il faudrait s’attendre à la montée vertigineuse des prix qui ne sont déjà pas abordables, lorsque les étrangers, forts de leurs euros, viendront l’acheter sur place pour l’expédier vers les pays du Golfe. En pareille occasion, tout le monde se met à chasser la truffe des sables. Jeunes ou vieux, femmes et enfants courent ainsi vers cette autre source de gain potentiel, quand on sait que les plaines d’Abadla, de Tabelbala et de Béni-Abbès sont réputées pour leurs natures truffières, surtout en cet automne, au demeurant bien arrosé. Comme pour se donner du cœur au ventre, il y en a qui soutiennent, que grâce à cette activité, des chasseurs de truffes se seraient même payés des camionnettes voire des pèlerinages aux Lieux Saints de l’Islam.


 

 

 

Source: M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.


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10 décembre 2008 3 10 /12 /décembre /2008 20:43

La dernière proposition, dans le secteur du transport urbain à Béchar, concerne la réalisation d’une ligne de tramway, longue de 17km, pour relier les deux stations terminus, d’un bout à l’autre de la ville. Il faut dire qu’au niveau du chef-lieu de la wilaya de Béchar, le parc de transport public interurbain et interwilayas enregistre 3.001 licences d’exploitation de véhicules.


Les taxis individuels atteignent, à eux seuls, plus du tiers avec 1.200 licences exploitées. Sur les 3 gares routières, une seule est réservée aux taxis interwilayas et aux autocars de grand standing qui desservent les contrées les plus éloignées du pays, telles Souk Ahras, Sétif et Batna, en raison de la grande proportion de la demande provenant généralement des jeunes du service national. Le parc du transport collectif inter urbain, constitué à ses débuts par des fourgons aménagés tant bien que mal, s’est nettement amélioré par l’acquisition de bus, pour la plupart financés grâce au dispositif de l’ANSEJ. Enfin, la direction des Transports annonce dans son programme la réalisation d’une ligne de tramway, appelée à relier les deux bouts de la ville et longue de 17km, qui donnera certainement de la valeur ajoutée au créneau du transport urbain et par-là même au développement de la ville, dont le relief plat se prête à merveille à ce genre de transport.

Source: M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.
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6 décembre 2008 6 06 /12 /décembre /2008 10:59
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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 11:59

La Journée mondiale du sida est passée presque inaperçue à l’exception d’une exposition d’affiches placardées dans l’enceinte de la polyclinique du centre-ville et d’une campagne d’information animée par la radio locale Saoura.


Contactée, Mme Hanafi, médecin et responsable de l’exposition qui a rappelé les modes de transmission connus du VIH, a déploré l’absence totale et inexpliquée d’associations engagées dans la sensibilisation de l’opinion publique sur le fléau et en particulier dans les établissements scolaires et universitaires. En effet, parmi la multitude d’associations (un millier) qui pullulent à Bechar, on ne dénombre aucune activant dans la lutte contre le virus. Le centre de dépistage de la polyclinique se limite à envoyer des tests des cas douteux de séropositivité à l’hôpital « 40 Lits ».

Mais aucune statistique fiable sur le nombre des cas infectés par le virus dans la wilaya n’est divulguée. Seul le ministère de la Santé peut communiquer le nombre de citoyens touchés. Selon Mme Benoura, médecin et chef de service des maladies infectieuses, entre 2004 et 2006, sept cas avérés de séropositivité ont été enregistrés dans la wilaya. Les malades infectés sont envoyés à Oran et l’hôpital de Bechar, qui se charge du suivi médical du patient, travaille en étroite collaboration avec le service des maladies infectieuses d’Oran, déclare-t-elle. Elle ajoute que bientôt un centre régional de référence pour prise en charge thérapeutique des infections du VIH sera édifié dans la wilaya.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 20:57
L'organisation par la 3ème Région militaire au niveau de la salle du 19 juin à Béchar, du 30 novembre au 1er décembre, des 5èmes journées des urgences médico-chirurgicales, a vu la participation en plus de la 3ème R.M des médecins spécialistes des CHU d'Oran, Tlemcen, Annaba, Constantine et Sidi-Bel-Abbès, pour débattre du thème : «Les UMC actuelles, leurs perspectives, leurs réhabilitations». Les urgences médico-chirurgicales sont considérées aussi comme le noyau de toute prestation médicale, a-t-on fait remarquer. Selon le colonel Maizi, responsable de l'hôpital militaire de Béchar, les UMC connaissent une évolution continue sur tous les plans, et sont une priorité. Ils constituent l'axe primordial autour duquel s'articule la santé militaire. Célérité dans l'exécution de l'acte médical, nouvelles techniques du diagnostic, réduction de la durée de convalescence et formation ont été les préoccupations des intervenants. Lors de ce séminaire, d'autres aspects des UMC ont été évoqués, notamment pour ce qui est des urgences neurochirurgicales, le système transfusionnel d'urgence et la prise en charge de brûlés. Enfin, l'accent a été mis sur la nécessité impérieuse d'équiper les UMC en moyens appropriés lors d'interventions.

Source: Le Quotidien d'Oran.
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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 10:34
La nécessité d'uniformiser les technologies interventionnelles des urgences médicales pour une meilleure prise en charge  des malades a été la principale recommandation formulée hier, par les participants aux cinquièmes journées médico-chirurgicales de la 3ème région militaire à Bechar. Les participants, notamment des professeurs, spécialistes et médecins-urgentistes des différents hôpitaux et centres hospitalo-universitaires du pays, ont indiqué que les urgences médico-chirurgicales prennent en charge plus 90 % des malades reçus par les structures sanitaires du pays, d’où la nécessité d'accorder une  attention particulière à la formation-continue des médecins chargés de ces services. Le renforcement de l'effectif par le personnel paramédical adéquat et sa dotation en outils de travail technologiques modernes pour qu’il puisse faire  face aux différentes pathologies et autres cas d’urgences médicales ont été  soulignés par le colonel Mohamed Maizi, spécialiste en chirurgie cardio-vasculaire et thorascopie et directeur de l’hôpital régional militaire de Bechar.
Pour ce responsable, les nouvelles technologies médicales mises à la disposition des UMC peuvent réduire "considérablement" les coûts financiers de prise en charge des malades, de même qu’elles permettent de meilleurs diagnostics et soins aux personnes malades.
De son côté, le général-major Changriha Saïd, commandant de la 3ème  région militaire a, dans une intervention de clôture des travaux de ces journées,  mis en évidence la nécessité du développement des recherches en médecine, eu  égard à l’évolution scientifique que connaît le monde, notamment dans les domaines des urgences médicales, qui constituent l’un des pivots de la santé.
Les journées médico-chirurgicales de Bechar, devenues une des plus importantes rencontres scientifiques et médicales dans la région du sud-ouest du pays de  par la qualité des participants et des interventions, ont permis cette année de débattre des thèmes liés aux réalités et perspectives des urgences médicales, à leur réhabilitation et au rôle des nouvelles technologies interventionnelles  en urgence médicale.

Source: El Moujahid.
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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 11:05
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25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 10:44
Taghit, la belle oasis du Sud-Ouest algérien, connue plus communément sous le nom de l’enchanteresse, s’apprête à accueillir, du 15 au 20 décembre prochain, la seconde édition du Taghit d’or, le Festival du court métrage. L’événement cinématographique est organisé par la fondation du Fennec d’or sous le haut patronage du président de la République.
A cette occasion, la directrice artistique du Taghit d’or, Mlle Yasmine Chouikh, a tenu, hier matin, un point de presse à l’auditorium de la radio nationale, en présence de diverses personnalités de la scène cinématographique algérienne, au cours de laquelle elle a dévoilé le programme de cette seconde édition. «Cette année, le Taghit d’or verra la participation de plus d’une douzaine de pays étrangers mais, malgré cela, il reste un événement dédié aux réalisateurs algériens», dira-t-elle.
D’autre part, quelques nouvelles touches sont apportées pour étoffer cette seconde édition et cela à travers certains changements susceptibles d’améliorer la qualité du festival. Parmi ces nouveautés, on citera l’instauration d’une compétition internationale, en plus de celle dédiée aux productions nationales, d’un panorama des courts métrages nationaux d’animation produits entre 2006 et 2008 ainsi que l’organisation d’un atelier de formation au bénéfice des jeunes cinéastes qui devront réaliser un court métrage collectif pendant la durée du festival.Cette année, plusieurs participants étrangers prendront part à la compétition officielle, dont Rita El Quessar avec l’Autre (Maroc), Hazim Bitar avec The View (Jordanie), Jean-Julien Collette avec Efinita la comedia (Belgique) et Ahmed Majdi Ahmed avec Tarte à la crème (Egypte). Concernant la participation algérienne, on compte la présence de quatre courts métrages, à savoir Sakatou de Khaled Ben Aïssa, Goulili de Sabrina Drawi, le Doute de Amar Sifodil et Nahla de Mounes.
En marge de la compétition officielle, le Taghit d’or du court métrage proposera au public des projections spéciales, dont une en hommage au défunt cinéaste Youcef Chahine. Mascarades de Lyes Salem sera également présenté dans cette section. Fidèles à la précédente édition, les qaadate cinématographiques viendront égayer les soirées de Taghit, une occasion propice aux rencontres artistiques et un moyen pour les réalisateurs de partager leurs points de vue et leurs expériences respectives.
A la clé de cette manifestation, une belle palette de prix sera remise aux participants par les membres du jury.
Le 1er prix, le Taghit d’or du meilleur court métrage, est doté de 500 000 DA. Les autres distinctions sont les prix de la meilleure réalisation, du meilleur scénario, de la meilleure interprétation féminine, de la meilleure interprétation masculine et du meilleur film algérien. Le jury de cette année sera présidé par la réalisatrice tunisienne Selma Bekar et composé de Aytan Multosary (Iran), de Richi Mehta (Inde), de Mohamed Saïd Oma (îles des Comores) et du critique algérien Mouloud Mimoun.

Source: W. S., La Tribune.

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