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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 13:42

Hier, la pose de la première pierre inaugurale de l’implantation d’un futur cimetière des Chouhada à Oukda, une agglomération agricole à la sortie nord de Béchar sur la route d’Oran, a été perturbée et a suscité le courroux de certains habitants de la paisible agglomération ce 1er novembre.

La délégation officielle des autorités locales conduite par le wali de Béchar a été accueillie par une vingtaine d’opposants à ce projet au motif que le lieu d’implantation du cimetière est situé sur une nappe phréatique, un terrain humide donc inapproprié. L’opposition au projet a été étrangement soutenue par le secrétaire de wilaya des enfants de Chouhada qui a pris la défense des protestataires. Il a fallu l’intervention énergique des services de la gendarmerie nationale pour ramener le calme.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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2 novembre 2014 7 02 /11 /novembre /2014 13:44

L’association culturelle de renaissance pour la sauvegarde du patrimoine à Béchar prône, auprès de la gente féminine, à la place du hidjab, le port du voile, le «haïk», qui a quasiment disparu de la vie sociale vers la fin des années 1980.

C’est au cours d’une manifestation socio-culturelle organisée à la maison de la Culture, hier, à l’occasion de la célébration du 60ème anniversaire du 1er Novembre que l’association a tenu à marquer sa présence aux côtés de nombreuses femmes partisanes du retour à l’ancien voile blanc. Celles-ci, arborant de petits fanions portant emblème national, portaient, d’ailleurs, l’ancien voile qui a suscité une grande curiosité de la part des visiteurs.

Pour Mme Bouzar, présidente de l’association, il ne s’agit pas de manifester sa nostalgie pour ce vêtement de l’époque mais de mener une campagne de sensibilisation enclenchée depuis plus d’un an pour la sauvegarde de cette partie du patrimoine algérien. Le but affiché et recherché, selon la présidente, étant la récupération d’un ensemble de traditions et coutumes propres à nos aïeux qui, regrette-t-elle, sont en déperdition ou simplement perdues de vue. «Notre action de sensibilisation se déroule principalement à l’occasion des événements tels les mariages et circoncisions lieux de rencontres privilégiés des femmes».

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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26 octobre 2014 7 26 /10 /octobre /2014 13:45

Des professeurs venus de plusieurs universités du pays ont, au cours de ce colloque, décortiqué et analysé le roman algérien, son évolution, son parcours, son processus historique durant la période coloniale et celle de l’après indépendance.

L’Université de Béchar a abrité, durant deux jours, le 1er colloque international sur le roman algérien d’expression française «entre tradition et modernité». Des professeurs venus de plusieurs universités des villes du Nord ont, au cours de ce colloque, décortiqué et analysé le roman algérien entre hier et aujourd’hui, son évolution, son parcours, son processus historique durant la période coloniale et celle de l’indépendance, mais aussi, la période des romanciers exilés ainsi que le tournant littéraire pris pendant et après la période du terrorisme intégriste qui a ensanglanté le pays dans les années 1990.

A l’ouverture, les séminaristes ont tenu d’abord à rendre un hommage particulier aux écrivains de la région tels Pierre Rabhi, Yasmina khadra et Malika Mokadem. Mais encore, un vibrant hommage a été rendu au premier et jeune romancier de la région, Mohamed Ould Cheikh (1906-1938), et son livre «Myriem sous les palmes» œuvre qui a inspiré l’écrivain et dramaturge Kateb Yacine dans «Nedjma». Dans une communication devant un parterre à majorité estudiantine, Mme Nawel Krim de l’université d’Alger 2 a parlé du roman algérien qui a contribué à l’émancipation et la libération de la femme algérienne «dans la mesure, dit-elle, où il a bousculé les mentalités figées, l’ordre passéiste tenace de la société patriarcale et traditionnelle».

«La femme n’avait pas la parole et ne pouvait investir l’espace public. Mais à travers l’écriture, elle est sortie de son mutisme pour occuper les lieux publics. Le roman algérien a donc permis cette ouverture, cette évolution de la société et a réveillé les esprits», a-t-elle souligné. L’intervenante ajoutera que contrairement aux idées reçues, l’instruction à l’école n’a pas offert à la femme son émancipation dont l’écrasante majorité des femmes d’aujourd’hui reste exclue.

Mais l’école constitue toujours l’instrument qui a permis plutôt la réflexion sur ses conditions d’existence pour opérer des analyses. Elle a défini l’émancipation comme étant la possibilité sans entrave de décider librement de sa vie sans aucune pression et «l’objectif est d’élargir cette autonomie à la majorité des femmes», a-t-elle fait savoir. Lui succédant, Mme Benamar Khadidja de l’université de Mostaganem a, dans une brillante communication, explicité le mot tradition coordonné à celui de modernité qui renvoie à deux périodes anachroniques.

La première conception est tournée vers un passé révolu, l’autre est ouverte sur un présent prometteur. «La caducité de la tradition l’enserre dans un étau, dit-elle, rétrograde qui ne répond plus aux exigences du moment tandis que la modernité s’identifie aux valeurs du progrès en accord avec le présent».

Entre tradition et modernité

La tradition et la modernité reflètent une manière d’être, de faire, d’agir et de penser dans une société donnée qui conditionne ces pratiques. Encore que le sujet «tradition et modernité», assure-t-elle, est une préoccupation constante de la littérature. Elle agite les esprits, inspire le débat identitaire du devenir de l’homme. Pour répondre à ces questions et appuyer ses assertions, Mme Benamar fait appel aux ouvrages de la célèbre écrivaine algérienne Assia Djabar dont la littérature éclaire sur les deux conceptions.

Y-a t-il dichotomie dans le traitement des deux conceptions? De quel côté penche la balance? Le modèle traditionnel est-il révolu? Faut-il le ressusciter? La modernité a-t-elle de l’avenir? N’y a-t-il pas de traditions modernes? Le rétrograde et l’archaïsme sont-ils toujours liés au passé? Autant de questions qui hantent l’esprit du lecteur. «Dans le roman d’Assia Djabar, le progrès n’ignore pas le passé bien au contraire, soutient Mme Benamar Khadidja, le progrès peut tirer sa sève de la tradition mais pas n’importe laquelle, toutes ne sont pas bonnes à reconduire, beaucoup sont à dénoncer et à combattre».

Dans les débats qui ont suivi, des participants ont évoqué la situation «ambigüe et paradoxale» des nombreux écrivains algériens célèbres qui vivent et écrivent à partir de l’étranger dans leur «exil confortablement doré» et qui ont refusé de vivre dans une société «archaïque». Les professeurs orateurs ont tous pris leur défense en indiquant que «l’exil est humain» mais l’essentiel est qu’ils écrivent sur le vécu et les conditions de vie de leurs concitoyens expatriés.

La littérature des autres écrivains algériens engagés a été évoquée telle que celle de Pierre Rabhi, l’émissaire des Nations Unis et spécialiste des questions agricoles, ainsi que celle de Yasmina Khadra. Ce dernier classé romancier de dénonciation à travers son ouvrage «L’équation africaine», un roman réaliste qui relate les misères de l’Afrique et les violations que connait sans cesse le continent africain. Une nouvelle génération d’auteurs s’installe à l’exemple, précisent les conférenciers, de Mustapha Benfodil, journaliste et romancier, dont les thèmes abordés tendent plu vers l’universel que ceux de la traditionnelle littérature algérienne.

Enfin pour donner plus d’éclat au 1er colloque international, la bibliothèque universitaire était pavoisée d’affiches de romanciers algériens exposées au grand public. Parmi ces affiches, le romancier Amine Zaoui qui, à travers son roman «Le dernier juif de Tamentit», a mis en exergue une citation d’Ibn Arabi (1165-1240) qui a retenu l’attention des participants et visiteurs.

La citation évoque la tolérance religieuse et culturelle de l’époque du philosophe et savant arabe : «Hier encore, je reniais mon ami si ma religion n’était pas proche de la sienne mais, aujourd’hui, mon cœur devient capable de toute image. Il est prairie pour les gazelles, couvent pour les moines, temple pour les idoles, une kaaba pour le pèlerin, Tablettes de la Tora et le livre du Coran, je suis la religion de l’amour partout où se dirigent mes montures».

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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21 octobre 2014 2 21 /10 /octobre /2014 13:33

Les habitations individuelles ou familiales dans leur quasi-totalité continuent à défigurer l’aspect esthétique de la capitale de la Saoura et contribuent à la laideur de l’agglomération. Ces habitations nécessitent des opérations de ravalement aux fins d’embellissement de l’environnement, notamment celles achevées et habitées depuis plusieurs années.

 

Aux quatre coins de la commune chef-lieu de wilaya, la ville offre aux visiteurs l’aspect d’une agglomération, certes accueillante par sa population, mais caractérisée par une laideur sur le plan de l’esthétique architecturale. Les constructions aussitôt achevées sont occupées sans crépissage, ni ravalement.

La ville est déjà éprouvée par un urbanisme anarchique loin des normes reconnues par les spécialistes et plusieurs citoyens citent, à titre d’exemple, l’absence totale d’harmonie architecturale entre les immeubles édifiés, en plein centre ville à l’entrée du boulevard colonel Lotfi, qui côtoient le reste des anciennes habitations menaçant ruine datant de l’époque coloniale. «Je n’arrive pas à imaginer un propriétaire qui a dépensé des centaines de millions pour une construction mais qui, au final, néglige l’aspect esthétique extérieur», indique un citoyen outré par cet état de chose.

«La propreté et l’hygiène d’un logement s’arrêtent, malheureusement, au seuil car l’extérieur immédiat est considéré par de nombreux habitants comme une réserve exclusive du domaine public», ajoute ce même citoyen qui met un tel comportement incivique sur le compte de l’absence de culture en la matière et de l’individualisme de nombreux propriétaires qui ne se donnent, dit-il, même pas la peine de planter un petit arbuste devant leur domicile.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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19 octobre 2014 7 19 /10 /octobre /2014 13:34

Les propriétaires de fusils de chasse de la wilaya de Béchar éprouvent, depuis des années, des difficultés à récupérer leurs armes remises aux autorités sécuritaires en 1993.

Un propriétaire, rencontré alors qu’il se rendait, la semaine écoulée, aux services concernés, affirme n’avoir pas pu récupérer son fusil de chasse et il est en attente de sa restitution depuis plus de vingt ans. Selon lui, les services de sécurité de la wilaya ont établi deux listes distinctes de détenteurs d’armes à feu composées l’une de 100 personnes et l’autre de 130 concernées par l’opération.

Ces mêmes services ont fait savoir qu’ils entendent d’abord apurer la première liste pour pouvoir entamer la restitution des armes à feu aux citoyens de la deuxième liste. Une démarche jugée dilatoire par notre interlocuteur car «elle se caractérise, dit-il, par une insupportable lenteur qui va prendre encore plusieurs mois».

«Certains parmi les propriétaires dont les fusils de chasse ont été confisqués sont aujourd’hui décédés, rappelle-t-il, et l’administration publique commence à délivrer paradoxalement de nouvelles autorisations de port et d’achat de fusils de chasse». Notre interlocuteur précise cependant que l’obstacle de la restitution de ces armes réside au niveau des services de la wilaya alors que ces armes déposées au niveau de la gendarmerie nationale à Béchar ont été rendues à leurs propriétaires.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 13:37

Un Institut de formation touristique sera créé à Béni Abbès, la plus grande oasis touristique de la wilaya située à 240 km au sud de Béchar.

L’institut est conçu pour abriter 300 postes de formation et sera doté de 120 lits pour des agents en formation externes. Le projet a été inscrit, l’étude achevée et la phase de réalisation sera entamée dès la désignation de l’entreprise réalisatrice, a-t-on appris. Une autorisation de programme (AP), d’un montant de 23.700.000 de dinars, a été débloquée pour l’ensemble du projet et se sera consacrée à sa réalisation et à ses équipements confiés à la direction de la Formation professionnelle de la wilaya.

Selon notre source, la durée du projet prendra 18 à 20 mois si, toutefois, les travaux de réalisation sont confiés à une entreprise performante. L’institut de formation en hôtellerie dans la vallée de la Saoura a déjà soulevé l’enthousiasme des habitants de la localité car il aura certainement, avec l’ouverture incessante de l’aérodrome de Béni Abbès, des retombées bénéfiques dans cette partie du sud du pays qui souffre, elle aussi, du chômage et de l’absence de perspectives d’emploi.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 13:38

Les structures judiciaires à Béchar se modernisent en se mettant au diapason des préoccupations des citoyens en attente depuis plusieurs années.

Désormais, un citoyen peut, par le biais d’un site intranet, saisir le palais de Justice à partir de son domicile pour solliciter des documents administratifs (casier judiciaire, certificat de nationalité, etc.). Mais au préalable, l’administré doit, pour valider sa demande, apposer sa signature électronique d’où un engagement de sa part, est-il expliqué, quant au contenu des documents sollicités. La modernisation des structures judiciaires est perçue comme étant une démarche importante à même d’alléger le tribunal du poids des dossiers encombrants et de réduire les chaînes devant les guichets.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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29 septembre 2014 1 29 /09 /septembre /2014 13:40

Une enveloppe financière de 4 millions de DA a été récemment débloquée pour sauver le musée de Béni Abbès de la déperdition.

Les travaux de sa rénovation sont en cours et vont toucher, selon le P/APC de la commune, l’ensemble des blocs détériorés à l’intérieur et les façades de l’extérieur. Selon des estimations, au regard de l’ampleur des dégâts causés à ce riche patrimoine, la somme allouée sera insuffisante pour rendre ce trésor, enfoui dans l’oasis, à son état initial. Pour rappel, ce musée, rattaché au Centre national de recherche scientifique sur les zones arides (CNRSZA), s’étend sur une superficie de presque 10 ha avec des dépendances à l’extérieur pour la plupart.

Pour un bref rappel de son histoire, il a été institué au cœur de la vallée de la Saoura en 1942 par un géologue franco-russe du nom de Menchikoff. Il deviendra dans les années 1960-1970 un lieu de rayonnement et de rencontre privilégiée entre chercheurs scientifiques nationaux et étrangers. A l’époque, la géologie, la botanique et la zoologie étaient les principales activités scientifiques étudiées au niveau du centre qui a été nationalisé en 1974.

Les gestionnaires qui se sont succédé et qui dirigeaient le centre à partir d’Alger avec l’absence de stabilité de tutelle ont abouti indéniablement à cette déperdition d’aujourd’hui. En 1999, le musée a été intégré à la Faculté des sciences biologiques d’Alger, intégration qui a renoué avec la relance de ses activités.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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25 septembre 2014 4 25 /09 /septembre /2014 13:41

M. Tahar Mélizi, délégué national aux catastrophes naturelles au ministère de l’Intérieur était hier en visite à Béchar pour expliquer la stratégie des pouvoirs publics en matière de prévention des catastrophes naturelles.

Il est venu en même temps écouter les préoccupations des responsables et ouvrir un large débat sur l’évaluation des risques encourus et susceptibles de se produire dans la région du sud-ouest. Si la zone de Béchar a toujours été jusqu’ici épargnée par les tremblements de terre, elle connaît, par contre, périodiquement des inondations qui entraînent des pertes humaines et provoquent d’importants dégâts matériels, à l’instar des grandes inondations mémorables du mois d’octobre 2008, a-t-on rappelé au délégué national. Mes interventions des responsables de l’exécutif ont mis en relief les nombreuses réalisations des infrastructures érigées (ponts, digues, berges, etc.) dans le but d’atténuer le danger et qui sont destinées à orienter l’écoulement des eaux.

Mais ces réalisations sont insuffisantes et ne doivent pas cacher la réalité fondamentale soulevée par le P/APC de Béchar. D’après celui-ci, le principal souci demeure l’épineuse problématique de l’oued qui n’est pas protégé par des mesures efficaces de prévention en amont. Ainsi, a-t-il indiqué, les digues situées en amont de la rivière (à Ouakda) sont entièrement envasées depuis de nombreuses années et se trouvent dans l’impossibilité d’endiguer la furie des eaux en période de fortes d’intempéries. Et de citer les destructions des ponts, des maisons construites à proximité des berges par des citoyens, suivies par la dévastation d’une école primaire à Haï Nour en 2008.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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22 septembre 2014 1 22 /09 /septembre /2014 13:43

L’enseignement secondaire enregistre 12 346 élèves pour cette rentrée 2014-2015.

Avec 12 lycées implantés au chef-lieu de wilaya, ce palier n’arrive pas à absorber la totalité des élèves en âge d’être scolarisés avec des surcharges constatées dans les classes «sciences» terminale, allant de 48 à 49 élèves par classe, contrairement aux classes «lettres» dont les places sont disponibles, nous a-t-on confié. On cite en particulier les cas des lycées les plus en vue, El Achâari et le lycée el Birouni (220 logements) dont le premier dispose, à titre d’exemple, de 5 classes «sciences» et le second de «3 classes». La direction de ces lycées se trouve ainsi dans l’incapacité d’accepter les redoublants, d’autres arrivants ou tout simplement de nouvelles inscriptions.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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