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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

6 septembre 2008 6 06 /09 /septembre /2008 20:33

Un tournoi de football spécial ramadhan pour vétérans est organisé, à partir d'aujourd'hui, par une entreprise privée de travaux routiers PRODAG 2000.

En collaboration avec la ligue régionale de football, des associations locales et des comités de quartiers, le tournoi des vétérans s'inscrit, indique son promoteur qui prend en charge matériellement l'organisation, dans le cadre de la redynamisation des activités sportives de la wilaya et spécialement la promotion de la pratique du football. La compétition à laquelle participeraient les communes de Boukaïs, Igli, Mougheul et Lahmar, viserait à ancrer et à renforcer l'esprit de solidarité et de convivialité entre les participants, notamment à l'occasion du mois de Ramadhan, fait-on savoir. A noter que des tournois similaires ont été organisés en direction d'autres catégories de jeunes sportifs et ont été initiés par la même entreprise à l'occasion du déroulement des festivités du 46ème anniversaire de la fête de l'Indépendance.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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20 août 2008 3 20 /08 /août /2008 18:20

La troupe «Jawharat Kossour Chamal» de Béchar a animé une soirée musical au niveau de la place publique à l’air libre, lundi dernier dans la ville nouvelle Akid Othmane d’Ain Temouchent dans le cadre du programme de la caravane de la wilaya de Saoura.

 

Composée de sept éléments jouant au luth, derbouka,le thar et le violon «Jawharat Kossour Chamal» a séduit le large public avec une panoplie de des variétés musicales. Le gala a été ouvert par des mélodies de la région becharie pour enchaîner avec des chansons modernes et finir dans le répertoire marocaines.

 

La première chanson fredonner ést intitulée, «Anti saguia wana lik Jnane» ( Tu es le ruisselet et moi un verger pour toi), a permis au public de savourer des couplets avec des paroles candides et pleines d’expression morale. Ensuite la troupe attaqua trois autres chansons de son répertoire «Dar Bla Walidin» (Maison sans parents), «Rani Fibla ba’id» (Je suis dans un ville lointaine) et Hiddousse. Selon M.Tazir Lakhdar, animateur de la troupe, «Jawharat Kossour Chamal» de Lahmar (Bechar) la formation du groupe a eu lieu en 1997. «Jawharat Kossour Chamal» a réussi a enregistrer, un CD en 2007; une compilation de chansons du patrimoine local. Leur musique s’inspire généralement du genre folklorique «Hidousse» dont est réputée la région nord et sud de la wilaya de Bechar. Le groupe a donné des représentations et s’est produit dans les villes de l’Ouest du pays dans le cadre des échanges culturels inter-wilaya. A vrai dire la modeste troupe musicale «Jawharat Kossour Chamal» a fit un grand effet sur le public. Parce que les chansons étaient très bien soignées et majestueusement exécutées. A voir les parents de familles présents à la soirée applaudir à tout rompre on peut que la troupe a réussi son passage à Aïn Témouchnet. En tout cas ces familles venues nombreuses ont passé des moments agréables pour oublier le stress et la fatigue quotidienne.

Source: Sadj, La Voix de l'Oranie. 

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16 août 2008 6 16 /08 /août /2008 18:36
Béni-Abbès, située à 240 km au sud de Béchar sur l'axe magique Béchar-Adrar-Timimoun, est considérée comme étant la cité la plus ancienne du Sud-Ouest mais aussi comme "la perle de la Saoura" de par la beauté de ses dunes de sable fin et de ses sites naturels et historiques.    
Depuis le milieu des années 1920, lorsqu'elle accueillit les premiers rallyes automobiles organisés alors par le constructeur français Citroën, elle jouit d’une renommée touristique internationale qui ne s'est jamais démentie.    
Elle est également célèbre pour le faste quelle donne à la célébration du Mawlid Ennaboui (la naissance du prophète), une tradition devenue avec le temps, un rendez-vous à ne pas rater pour tout touriste digne de ce nom.    
Au cœur de l'Erg occidental, la belle oasis a aussi servi de décor naturel à de nombreuses scènes du film ‘’Thé au Sahara’’ du cinéaste Italien Bernardo Bertolucci, qui fut lui-même émerveillé par les splendeurs de cette cité, dont la source d’eau et la palmeraie, notamment, en font une des destinations touristiques les plus prisées du sud-ouest algérien.    
Dès l’entrée de la ville, venant de Bechar, le visiteur est accueilli par "ksar Ghar diba", qui se dresse majestueusement sur le flanc de la falaise surplombant Béni-Abbès. Protégé par des remparts dont subsistent encore des vestiges, il a été fondé par les "Beni Hcien".    
Poursuivant ses pérégrinations, le visiteur est séduit par une grotte creusée à même la falaise, surmontée d'un tableau aux gravures rupestres qui attestent de la présence de l'Homme dans cette région depuis des millénaires.    
La source de Béni-Abbès, entourée de jardins verdoyants, a jailli selon la légende locale vers le 6è siècle de l'hégire. Elle a laissé son eau sourdre, selon des récits locaux, quand le Saint Sidi Othmane, venu d'Egypte, a bivouaqué avec son compagnon au lieu dit "Hmama". Assoiffé, et transi de fatigue, il avait enfoncé son bâton dans la terre meuble en ordonnant à son camarade de ne le retirer qu'après sa mort. Son compagnon exécuta ce vœu et retira le bâton de la terre laissant depuis, l'eau couler de "Ain Béni-Abbès", une eau cristalline aux vertus thérapeutiques reconnues.     Ceci pour la légende. Ce qui est par contre sûr c'est que la zone renferme une autre richesse, bien réelle celle-là et qui se résume à une palmeraie de... plusieurs centaines de milliers de palmiers dattiers, un trésor inestimable et un vrai patrimoine.      Irriguée grâce aux eaux de Oued Saoura et surtout par celles de la source, cette immense palmeraie constitue un des sites naturels les plus visités par les touristes.   
Les deux ksars que compte la ville dominent la rive droite de la vallée d'Oued Guir.   Avec enfin l'ermitage du père De Foucault, le musée du centre national des recherches sur les zones arides et semi-arides, qui recèle l’une des plus importantes collection de races animales et végétales du désert, font de la région un lieu de villégiature d’un grand intérêt pour le développement des activités touristiques futures.    
A ce titre, Beni Abbès vient de bénéficier d’une opération de réhabilitation de son aérodrome, un premier pas qui en appelle d'autres.    
Outre ces curiosités et ces sites historiques, Béni-Abbès jouit également d'un patrimoine immatériel très riche. Et pour mettre en valeur certains de ses aspects, la ville accueille depuis quatre ans, le festival des musiques traditionnelles et populaires "Nuits de la Saoura", un rendez-vous au cours duquel les traditions séculaires d'hospitalité de la population locale, autre atout, autre richesse, trouvent toute leur expression.

Source: El Moujahid.
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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 17:49

Aujourd’hui, cet instrument connaît un renouveau avec la nouvelle génération qui bouscule le jeu traditionnel et écrit une nouvelle page de cet instrument séculaire.

Le gumbri, partage depuis plus de deux millénaires la vie de l’homme, ses joies ses souffrances, ses espoirs. A l’origine, la musique était chant, percussion, flûte. Puis vint cet instrument qui contient, à lui seul, toute l’essence musicale.
Aujourd’hui, cet instrument, connaît un renouveau avec la nouvelle génération qui bouscule le jeu traditionnel et écrit une nouvelle page de cet instrument séculaire, à la base de la musique et de la danse «gnaouie». Ses airs, tantôt langoureux, tantôt rappelant le tempo des percussions, ont empli ces dernières années la scène artistique aussi bien en Algérie qu’à l’étranger.
Très répandu dans les pays du Maghreb, cet instrument est apparu en même temps que l’art gnaoui, vers la fin du XVIe siècle, selon certains chercheurs et historiens. Le gambri ou gembré, gembri, guembri, gumbri est un instrument de musique traditionnel des peuples gnaouas (Guinée en arabe).
On le trouve principalement en Afrique du Nord, dans les pays du Maghreb où il a été apporté par les esclaves venant de Guinée.
C’est un dérivé du N’goni africain. Il est composé, la plupart du temps, d’un manche rond parfois tourné et parfois polychrome qui s’enfonce dans une caisse de résonance monoxyle piriforme dont la table de résonance est faite avec une peau.
Cette caisse d’environ 10 à 15 cm de long peut être aussi faite avec la carapace d’une tortue. C’est un instrument à cordes pincées dont les cordes originellement des boyaux ont été progressivement remplacées par du fil à pêche.
Il a en général trois cordes tendues par des chevilles en bois taillées au canif ou grossièrement tournées. Le spectre musical est placé en basses fréquences.
Musiciens gnaouas jouant gumbri et qraqeb Le gambri est apparenté au el ajouj de plus grosse taille appelé parfois lui aussi gambri qu’on trouve dans la musique extatique gnaouie qui s’accompagne de karkabet (castagnettes en métal) et d’un gros tambour.
Il est joué par le maâlem (le maître) pour guider la transe des adeptes, lors de rituels nocturnes appelés «lilas» mêlant la fête et l’action thérapeutique. Celle-ci est supposée permettre d’évacuer les divers maux dont souffre l’adepte.
Il apparaît présomptueux pour l’artisan de vouloir fabriquer ce genre d’oeuvre (instrument), alors qu’en fait, il est dans la nature de l’homme de s’exprimer, de chercher à transmettre à autrui un message, une vision des choses.
D’ailleurs, à Béchar, où le gnaoui est dans son environnement social et culturel naturel, on compte de nombreux fabricants de gumbri, qui se déclinent sous différentes versions et formes, et restent très demandés par les touristes de passage dans cette belle région du Grand Sud algérien.
Confiants sur l’avenir de cet objet du patrimoine culturel, les jeunes fabricants estiment que la préservation du processus artisanal de fabrication de cet instrument traditionnel contribuera à sa sauvegarde et à la pérennisation d’une tradition et d’un métier séculaires.

Source: I. AMMOUR, Expression.

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13 août 2008 3 13 /08 /août /2008 17:44
Le projet de valorisation agricole de l’oasis de Ouakda, située à 5 kilomètres au nord de Béchar, a été lancé à l’initiative de l’association des «Amis de la Saoura», apprend-on ce lundi auprès de son président, M. Mohamed Bendada.
Ce projet dont ont bénéficié 20 exploitants agricoles de la même localité notamment des jeunes agriculteurs et des femmes, est initié selon le même responsable, par l’Agence de développement social (ADS), du ministère de la Solidarité nationale, avec le soutien de la délégation de la Commission européenne en Algérie.
Il vise la sauvegarde de l’écosystème, la gestion rationnelle des ressources naturelles, des pratiques agricoles et des conduites d’élevage allant dans le sens de l’amélioration des revenus économiques des agriculteurs.  
La concrétisation de ce projet, qui s’étalera sur 15 mois, «aura assurément des répercussions positives sur l’ensemble de la vallée de la Saoura par les faits des multiplicateurs», précise M. Bendada. 
L’association «Amis de la Saoura», accréditée auprès des instances nationales et onusiennes notamment la convention contre la désertification et celle pour les changements climatiques, a à son actif plusieurs projets environnementaux, notamment l’arboretum de Béchar, l’élevage de caprins au périmètre agricole de Nif R’ha et a initié le premier projet pour le développement rural à  Taghit.

Source: La Nouvelle République.
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3 août 2008 7 03 /08 /août /2008 21:27
Une enveloppe budgétaire de plus d’un milliard  de dinars a été consacrée à la réalisation de nouvelles structures de santé dans la wilaya de Béchar, apprend-on auprès des responsables locaux du secteur.         
Parmi ce lot, un hôpital de 120 lits a été inscrit au profit du chef-lieu de la daïra de Abadla pour l’amélioration des prestations médicales et de prise  en charge des malades et la prévention des différentes pathologies à travers  le territoire de cette région située à 88 km au sud de Béchar.         
Une enveloppe de 450 millions de dinars a été dégagée pour la réalisation  et l’équipement de cette structure hospitalière, qui s’ajoute à une polyclinique  déjà en service, dotée de l’ensemble des services spécialisées notamment ceux  de la maternité et de la chirurgie générale. Sa réalisation et son équipement  ont nécessité un investissement de 33 millions de dinars, signale-t-on de même source.         
Cette localité a bénéficié en outre de quatre nouveaux générateurs  pour les séances d’hémodialyses, effectuées auparavant à l’hôpital de Béchar,  ce qui permet aujourd'hui d'épargner aux malades concernes de longs déplacements,  ont souligné les mêmes responsables locaux du secteur de la santé.         
A Kerzaz, des travaux d’extension de la structure sanitaire de cette  ville située à 350 km au sud de la wilaya sont en cours pour permettre l’augmentation  des capacités d’accueil de la polyclinique locale à 60 autres lits, dans la  perspective d’une meilleure prise en charge des malades de la grande partie  sud du territoire de la wilaya. Ces travaux ont nécessité la mobilisation de  45 millions de dinars au titre du programme de développement communal, a indiqué  un élu de l’APC de Kerzaz.         
Enfin à Béchar, un hôpital psychiatrique de dimension régionale avec  une capacité d’accueil de 120 lits est également inscrit. Son coût global est  estimé à 350 millions de dinars, ont ajouté les mêmes responsables.

Source: El Moujahid.
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2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 18:17
Le wali de Bechar a annoncé dernièrement que, sur initiative du ministère de l’Intérieur, toutes les communes de la wilaya seront dotées de bibliothèques…

«Le chef-lieu de wilaya en aura, lui, trois, vu la densité de la population», rapportait-on même dans un article précédemment publié sur ces mêmes colonnes sous le titre de «Gestion de la culture avec un esprit d’épicier». Personne n’imaginait alors que l’unique bibliothèque municipale de la ville de Bechar allait céder la place, selon le projet de certains instigateurs, à une recette municipale.


Et le principal argument mis en avant est que «la bibliothèque ne serait pas rentable du point de vue financier». Un élu d’obédience MSP, qui confirmait le dessein de l’administration, avait dit à l’époque que les élus étaient d’accord pour déjouer ce plan. Malheureusement, rien de tout cela n’a été pris en considération. L’unique bibliothèque municipale implantée au centre-ville de la capitale de la Saoura a bel et bien cédé la place à la recette municipale, «rentabilité oblige». Interrogé à ce propos, un enseignant dira: «On se demande alors ce qu’il faudrait attendre de fonctionnaires qui pensent gérer la chose culturelle avec un esprit d’épicier?» Ainsi donc, la bibliothèque municipale de Bechar qui comptait 261 adhérents inscrits en 2007 et qui était dotée au premier étage d’une salle de l’Internet avec 10 postes fonctionnels, passe la main… L’appel de détresse lancé pour préserver cet acquis culturel de toute convoitise est donc resté sans écho.

Source: M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

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2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 18:09
Une étude agro-pédologique sera lancée, prochainement  dans la wilaya de Béchar, dans la perspective de concrétiser un programme de  réhabilitation d’une partie de la plaine d’Abadla d'une superficie de 1000 hectares, apprend-on auprès de la direction locale des services agricoles  (DSA) à Béchar.    Cette étude a été rendue possible suite à une dangereuse remontée   des sels, à l’origine de la dégradation du sol au niveau de cette espace  agricole de la wilaya de Bechar, souligne le même source.       
Le programme de réhabilitation, qui sera élaboré sur la base de cette étude réalisée par un bureau spécialisé, contribuera certainement à   la modernisation et la correction du système de drainage, indique-t-on  à la DSA.

Source: El Moujahid.
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2 août 2008 6 02 /08 /août /2008 17:57
Devant la disette culturelle sévissant depuis le début de l'été, la maison de la culture semble reprendre les choses en main. Elle a concocté un programme varié de manifestations culturelles, lequel a débuté à partir du 27 juillet pour s'achever le 28 août prochain. Ce programme consiste en l'organisation, tous les jeudis, de soirées musicales pour un public plutôt frustré. Ainsi, des troupes musicales locales vont se produire une fois par semaine sur l'esplanade de Hassi Beïda (centre-ville). « Le dimanche dernier, la troupe Es Sed a donné un spectacle dans la soirée, qui a eu un succès auprès du public. Notre but est surtout de faire sortir les familles enfermées chez elles en cette période de canicule », dira le responsable de la maison de la culture. Les troupes locales programmées sont les Gnaoua El Waha, la troupe Zighem, Machâal Grouz, Nass El Khaloua et El Aama, avec la célébrité locale et nationale Khadidja Abadi. Mais cette année, les troupes musicales des régions du Nord sont absentes. Selon le directeur de la maison de la culture, cette absence s'explique par le maigre budget alloué au secteur. Le tarif pour un voyage ainsi que l'hébergement d'une troupe artistique coûte pas moins de 250 000 DA, ce qui dépasse les possibilités financières de la maison de la culture.

Source: M. Nadjah, El Watan.
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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 18:05
Les travaux d’un grand projet de protection de  l’environnement en l’occurrence, l’aménagement des terrils de charbon des villes de Béchar et Kenadsa ont débuté dimanche dans un site au sud de Béchar parmi 48 autres ciblés, a-t-on appris lundi auprès de la direction de locale de l’environnement.
Le lancement de cette opération, tant attendue par la population et les associations activant dans le domaine de la protection de l’environnement, a pu avoir lieu grâce au soutien financier de deux grandes entreprises nationales à savoir, Sonatrach et Sonelgaz.
Ces entreprises ont alloué conjointement une enveloppe financière de 700 millions de dinars, pour la réalisation des travaux d’aménagement de ce premier site considéré comme référence  pour les 47 autres terrils que comptent les deux communes concernées.
Les travaux d’aménagement, d’une durée de huit mois, prévoient la réalisation de nombreuses infrastructures au lieu et place de ce premier terril de charbon, notamment des aires de jeu pour enfants, des terrains de sports, des espaces verts ainsi que plusieurs autres équipements de détente sur une superficie de 6 113 mètres carrés. «Le soutien financier de la Sonatrach et de la Sonelgaz a été d’un très grand apport au lancement de ce projet dont le suivi, des différentes phases de réalisation, sera assuré par la direction locale de l’industrie et des mines, principale initiatrice de ce projet», souligne son premier responsable.
De son côté, un représentant de la direction générale de  Sonatrach a estimé que l’entreprise, en contribuant financièrement à cette opération, démontre l’intérêt qu’elle porte à la protection de l’environnement dans les différentes localités du pays.
Abondant dans le même sens, les responsables de Sonelgaz déclarent que l’aménagement de ces terrils de charbon «constitue un acte de préservation de la santé des citoyens en premier lieu et la protection de l’environnement des villes de Béchar et Kenadsa en second lieu».
Le lancement d’opérations similaires concernant les autres sites recensés à travers ces deux communes se fera grâce à l’inscription d’une opération à l’indicatif du secteur de l’environnement pour résoudre définitivement le problème que constituent ces terrils de charbons, a indiqué le directeur de cette structure.

Source: La Nouvelle Republique.

 

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