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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

20 avril 2014 7 20 /04 /avril /2014 10:13

Les employeurs affiliés à la Caisse nationale des assurances sociales (CNAS) vont désormais bénéficier de nouvelles mesures de facilitation de déclaration de cotisations de sécurité sociale en faveur de leurs salariés, a-t-on appris.

La mesure consiste en la mise en place d’un système dit télé-déclaration via un site internet permettant aux employeurs, sans pouvoir se déplacer, de bénéficier à distance des mêmes services habituellement fournis au niveau des agences ou antennes de la CNAS.

Concrètement, un employeur d’une entreprise publique ou privée n’aura plus à se déplacer à la CNAS pour effectuer une déclaration de cotisation de ses salariés ou pour vérifier la situation vis-à-vis de la caisse mais, par contre, il pourra recourir au nouveau système déclaratif.

En plus de l’amélioration et de la qualité du service public, les conséquences de la nouvelle procédure, entrée en vigueur le 15 avril dernier, seront ressenties, indique-t-on, par les salariés et vont  entraîner une célérité dans le traitement des dossiers des déclarations de cotisations et une rapidité dans l’exécution des documents des employeurs.

Source: M. Nadjah, El Watan
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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 13:43

Les responsables de la société nationale du transport ferroviaire semblent avoir failli à leur mission vis-à-vis de leurs usagers de la région du sud-ouest, c’est du moins le témoignage de plusieurs voyageurs ayant vécu des moments pénibles durant le trajet Oran-Bechar, qui ne cachent par leur déception à l’égard des gestionnaires de ce mode de transport par rail.

Ces usagers leur reprochent leurs passivités et leurs inactions en matière d’amélioration des conditions du voyage. Selon ces témoins oculaires, certaines voitures du train reliant la capitale de la Saoura à la ville d’Oran, sont très vétustes et disposent d’un système de  chauffage et de climatisation défaillant, et les usagers trouvent beaucoup de difficultés à supporter ce long voyage,  éprouvent des étouffements parfois, dus à l’absence d’aération suffisante en été, ou grelottent de froid en période hivernale. Les personnes âgées et les enfants en bas âge en souffrent plus.  Ils quittent carrément leurs places pour aller se fixer dans le couloir face aux vitres pour prendre un peu d’air et mieux respirer notamment en période estivale, ont souligné nos interlocuteurs. Ainsi, on remarque l’espoir déçu des Bécharois, à l’égard des responsables de ce secteur de transport, qui jusque-là, ne semblent pas avoir tenu leurs promesses, notamment le  Président directeur général, qui a promis monts et merveilles à cette population du sud, lors de la mise en service de cette ligne en juillet 2010 en présence même de M Amar Tou, à l’époque ministre des transports, mais en vain.  Les usagers se sentent humiliés et peu considérés, étant donné qu’ils ne voient venir  aucune amélioration de la qualité de service, et ne disposent d’aucun équipement moderne leur assurant de voyager dans un minimum de dignité et de confort, encore moins, d’une voiture restaurant, pouvant les accueillir convenablement.  Il n’existe pas de climatisation dans le compartiment économique.  Les usagers se trouvent comme dans un bain maure en train de suer en été particulièrement.  « Le train des films des far West, est mieux équipé que celui-là », nous a signalé un père de famille, rencontré à la gare de Bechar, qui était de retour d’Oran. Il est à noter  qu’en dépit des insuffisances enregistrées, l’afflux des vacanciers et autres voyageurs sur le train est sans précèdent, nous a fait savoir un groupe de jeunes vacanciers, mécontents des conditions d’accueil des usagers.  Pourtant, ce mode de transport ferroviaire, faisait cruellement défaut  dans toute la région du sud-ouest, reste le seul en mesure de la faire sortir de son isolement, d’une part, et d’autre part de venir à bout des difficultés des moyens de locomotion, dont ont toujours souffert les voyageurs, notamment en période estivale, qui connaît une très forte demande, face à une offre à la limite du dérisoire. Les Bècharois et autre gens du sud qui préfèrent beaucoup plus le train pour des raisons évidentes, d’espace, et de sécurité, contrairement aux autocars, ne demandent qu’une nette amélioration de la qualité du service. Cet acquis que représente  ce mode de transport par  rail, malgré les insuffisances enregistrées, demeure inégalable, nous a fait savoir un ancien cadre de cette entreprise à la retraite. Et de poursuivre : «  le chemin de fer ne date pas d’aujourd’hui dans le sud, mais bel et bien depuis 1877,  début des travaux  de cette voie ferrée étroite qui ont duré 29 ans, et se sont achevés en 1906. »

Source: Fendaoui Hadj, El Watan.
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13 avril 2014 7 13 /04 /avril /2014 10:15

La population de Béni Abbès, ville située à 240 km au sud de Béchar, était en liesse, hier. Nous avons pu constater sur place la fête organisée et à laquelle ont participé des troupes de baroud et plusieurs citoyens pour fêter l’événement.

Une partie de la population en liesse s’était massée autour de la torche inaugurale pour dire définitivement adieu au gaz propane. L’arrivée du gaz de ville a été acheminée par canalisations à partir d’El Biodh Sid Cheikh (wilaya d’El Bayadh) via Béchar sur un tronçon de 640 km. L’inauguration de cette première partie du projet a été effectuée par les autorités locales de la wilaya en présence du maire de la commune et des responsables de la direction de l’énergie. Un essai a été exécuté dans le domicile d’un habitant à titre symbolique par les services de Sonelgaz. La pose des canalisations souterraines, assurent les services de l’entreprise de l’énergie, va se poursuivre pour atteindre les autres localités de Oued Saoura jusqu’à la limite de la frontière avec la wilaya d’Adrar.

Sur une population qui avoisine les 15 000 habitants, 2 030 citoyens de Béni Abbès vont pouvoir bénéficier des commodités de la nouvelle énergie au courant du mois de mai prochain.
Pour l’heure, 450 foyers seront raccordés, soit un taux de couverture de 64%. Lancée en janvier 2013, la réalisation de ce projet a coûté la somme de 188 030 876,00 DA dont le transport par canalisations a coûté la somme de 1 330 milliards de cts.

On ignore encore les répercussions positives de l’arrivée du gaz de ville dans cette région éloignée du chef-lieu de wilaya. Mais le maire de la commune a indiqué, dans la foulée de l’événement, que la localité, qui a entamé 7 opérations dans le cadre du PCD (tous secteurs confondus) vient de bénéficier d’une enveloppe budgétaire de 26 milliards de cts en l’espace de 4 mois, ce qui n’a pas été le cas, avance-t-il, au cours des cinq dernières années.                                  

Source: M. Nadjah, El Watan.
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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 10:17

Les dernières séquences de l’œuvre fiction cinématographique du réalisateur algérien Ahmed Rachedi, sur la vie et le parcours de Bénali Dghine alias Colonel Lotfi, ont été lancées hier lundi à Béchar.

Rencontré à l’hôtel «Antar», le cinéaste a indiqué que le film sur le héros national est en voie d’être achevé. Les premières séquences cinématographiques ont été tournées à Tlemcen, lieu de naissance de Benali Dghine, et les dernières qui représentent 20% du long métrage vont retracer la fin de mission inachevée du révolutionnaire et celle de ses compagnons, le commandant Farradj, deux autres militants de la cause nationale qui les accompagnaient et le cinquième blessé et rescapé de la mort.

Ahmed Rachedi a balayé d’un trait toutes les suspicions qui ont entouré jusqu’ici certaines versions liées aux circonstances de leur mort, se basant, dit-il, sur le rapport établi par le commandant de l’unité de l’armée coloniale française qui avait accompli lui-même la sale et horrible besogne en éliminant les quatre nationalistes. En réalité, affirme le réalisateur, ils étaient pistés dès leur départ  par les puissants services de transmissions et renseignement français de l’époque, qui suivirent heure par heure les caravanes de chameaux qui avaient franchi le territoire algérien à partir du Maroc en direction de la capitale du sud-ouest. Le réalisateur du film sur Mustapha Ben Boulaïd et sur Krim Belkacem a débarqué à Béchar avec une équipe cinématographique constituée de 90 techniciens pour l’achèvement de cette œuvre mémorielle.

Youcef Séhaïri campe le principal rôle du Colonel Lotfi. Le cinéaste a aussi bénéficié de l’aide et l’assistance des autorités civiles et militaires qu’il remercie au passage. Néanmoins, un fait inédit jusqu’ici inconnu du grand public : au lendemain de la mort des quatre nationalistes, le 27 mars 1960, leurs dépouilles ont été exposées au public sur la grande place de la République de Béchar. Pendant quatre jours, les riverains se relayaient par groupes et arrosaient les corps inanimés de flacons de parfum pour éviter la putréfaction rapide des dépouilles. Un geste démontrant la grandeur du peuple, souligne Ahmed Rachedi.               
 

Source: M. Nadjah, El Watan
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8 avril 2014 2 08 /04 /avril /2014 13:45

Une opération de nettoyage et de désherbage entamée, depuis le mois passé sur le lit de l’oued de Bechar, se poursuit toujours, a-t-on constaté sur place. En effet, cette démarche est menée en prévision d’éventuelles crues de saison.

Les travaux se font sur une distance de prêt de 17 km de ce cours d’eau coupant la capitale de la Saoura en deux. Cette action consiste aussi à traiter les différents points de stagnation des eaux de pluie pour permettre rapidement leurs écoulements. Il est à signaler que les travaux de construction du mur en béton de protection des berges, se poursuivent aussi sur un parcours de 7km, notamment à proximité des lieux et zones d’habitation inondables. Parmi les points noirs dans la ville de Bechar, dont tout le monde en parle et qui restent à régler,  figure El-Oued coupant cette cité en deux. Ce cours d’eau, dont les pouvoirs publics ont investi des sommes colossales pour les réalisations de ses berges et la déviation du passage du réseau d’évacuation des eaux usées qui déversaient à l’intérieur, il y a quelques temps seulement. Maintenant, il reste surtout de mettre sur place un système pouvant capter ces importantes quantités d’eau en provenance des crus, pour l’éventualité de leur utilisation dans le domaine agricole comme cela se faisait jadis, indiqueront plusieurs observateurs de la scène locale. En effet, tout le monde sait que des millions de mètres cubes d’eaux amenés à chaque année par des crues, et finissent par disparaître dans la nature, sans profiter à aucun secteur. Des spécialistes n’ont pas manqué de relever l’extrême importance de cet oued au vu de son utilité et de son impact sur le développement local. En plus de son impact sur l’évolution de la vie urbaine, de l’extension de l’agriculture saharienne et de la mise en place d’un véritable tissu industriel dans la région. Ce cours d’eau assurera sûrement le progrès pour tous, si ses eaux seront bien exploitées, nous a fait savoir un ancien ingénieur en hydraulique à la retraite. Selon des sources proches de la direction de l’hydraulique de la wilaya, il existe des projections futuristes concernant cet Oued, et une étude a été confiée à un bureau d’étude français il y a plus d’une année.  Et les autorités ont toujours fait de ce court d’eau leur préoccupation majeure, ajoute également notre source.


Source: Fendaoui Hadj, Reflexion.
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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 13:47
Parmi les projets qui accusent un retard, et sur lesquels de grands espoirs sont fondés, pour résorber quelque peu le chômage, dans cette ville de Bechar, le projet du centre d’enfouissement technique des déchets ménagers.
En effet, les travaux de ce projet en question  enregistrent un retard et  des tergiversations inexpliquées, selon des sources proches de ce dossier. Les mêmes sources ajoutent également que la réception des travaux  était fixée en octobre 2012, finalement elle n’a pas eu lieu, pour des  causes inavouées. Ce projet de ce centre d’enfouissement technique, dont le taux physique des travaux dépasse les 80%, et quand il sera réceptionné, il sera érigé en une entreprise publique industrielle et commerciale « EPIC »ayant pour tache la collecte des déchets ménagers et spéciaux, des communes de Bechar et de Kanadsa, dont la durée de vie est cependant limitée à une vingtaine d’années. Cette lenteur et ces retards durant toutes ces années, sont dus selon des sources bien informées, à deux facteurs, le premier était dû à la recherche de l’assiette du terrain devant abriter ce projet en question, qui doit répondre à toutes les normes, et d’éviter, pendant sa mise en service la pollution du sol et celle des eaux souterraines et enfin de délimiter le taux de nuisance environnementale.  Ainsi, le choix de son implantation a été fait finalement sur un terrain entre la commune de Bechar et celle de Kenadsa dans le voisinage d’une  immense hauteur de terril de charbon. Le deuxième facteur  ayant retardé sa réalisation à temps, explique-t-on, c’était l’affaire de détournement et malversation qu’a connu le secteur de l’hydraulique de la wilaya en 2009, et dans laquelle plusieurs responsables et cadres étaient impliqués. Rappelant que cette affaire avait causé à cette wilaya plus d’une année de retard en matière de lancements des différents projets de développement local, un véritable statu quo était observé. Cette situation avait entrainé naturellement un réajustement  de l’enveloppe budgétaire  de ce projet, passant de  100 millions de dinars à 350 millions de dinars. Selon nos sources une fois ce projet sera mis en œuvre quelque 150 emplois directs peuvent être  créés.  Par ailleurs, la question que tout le monde se pose à Bechar, que sera l’impact de ce centre d’enfouissement technique à côté des dunes de terrils de charbon ?                  


Source: Fendaoui Hadj, Reflexion
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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 10:19

Le projet d’exploitation du gisement de manganèse dans le désert du Guettara (160 km au sud d’Abadla) est tombé aux oubliettes avec une perte d’une centaine d’emplois prévus.

Le projet en question avait suscité l’enthousiasme auprès de la population locale en raison de la perspective d’une centaine d’emplois qu’il allait drainer. La convention de coopération, signée en 2010 au siège de la wilaya pour l’extraction du minerai entre la partie algérienne représentée par les autorités locales et la partie chinoise représentée par Sho Lin Mines, prévoyait la prospection, les études et les conditions d’exploitation et transport du minerai. Le manganèse de Guettara était destiné à être utilisé dans les alliages pour la fabrication des aciers spéciaux et aluminium.

Mais on a appris récemment, de source sûre, que l’Agence nationale du patrimoine minier (ANPM) aurait émis un avis défavorable quant à l’exploitation du gisement au motif que ce dernier renferme une teneur en arsenic et donc son impact négatif sur l’environnement. Mais le bassin minier, qui a une durée d’exploitation de 25 ans, est évalué à 2 972 000 tonnes. Ici, on continue à s’interroger sur les raisons qui ont poussé les autorités locales à signer officiellement une convention avec la partie chinoise avec tout le cérémonial que cela implique sans avoir engagé au préalable une étude sur la toxicité du gisement et son impact sur l’environnement.                               

Source: M. Nadjah, El Watan
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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 14:33

En dépit de certains efforts consentis par les pouvoirs publics en matière de restauration des ksour, à travers le territoire de la wilaya de Béchar, plusieurs d’entre eux sont désertés de leurs habitants et ne peuvent ainsi jouer le rôle qui leur est dévolu, en l’occurrence participer au développement local du tourisme et à la préservation des activités artisanales traditionnelles qui leur sont destinées.
La wilaya de Béchar, avec toutes les potentialités touristiques qu’elle recèle, ne parvient toujours pas à  accéder à une véritable promotion du tourisme. Si plusieurs de ses ksour, à l’exemple du ksar de Taghit, de Kénadsa, de Béni-Abbès ou encore celui de Béni-Ounif, ont bénéficié de travaux  d’aménagement et de réhabilitation et que quelques-uns sont classés au patrimoine national, la vocation qui leur a été assignée à cet effet demeure bien loin d’être atteinte. Lorsque l’on sait également que lesdits travaux de  rénovation entrepris sur certains sites n’ont point abouti aux résultats escomptés, en raison de l’absence de spécialistes habilités à ce genre d’opération, d’une non-utilisation de matériaux adéquats et appropriés aux tâches à entreprendre, d’un suivi peu rigoureux des services techniques concernés et compte tenu d’un  manque flagrant d’infrastructures hôtelières, certains ksars, comme celui de  Lahmar et Kénadsa connaissent aujourd’hui une dégradation alarmante qui risque de les mener à une disparition totale. Si des ksour, comme ceux de Taghit, Béni-Abbès, Mougheul et Boukaïs sont habités et par conséquent ont renoué avec certaines de leurs activités, il n’en est point de même pour d’autres, non moins importants, en tant que site  touristique et qui n’auront pas eu cette même chance. Dépourvus de statut juridique, abandonnés de leurs occupants depuis fort longtemps, ces ksour  subissent une dégradation, même après une opération (non achevée) de réhabilitation. Un état de fait qui connaît également des contradictions, à l’exemple d’un autre ksar, situé en plein centre-ville de Béchar, peuplé de quelque 3.000 âmes et qui n’a cessé d’être animé, n’a enregistré aucune opération de rénovation.
Fiers de leur appartenance à ce véritable bastion, les «ksourias » (habitants d’un ksar) maintiennent leurs habitations ancestrales comme ils peuvent, en espérant toujours une aide des pouvoirs publics. Quoiqu’il en soit, les ksour demeurent une partie intégrante de la mémoire  collective de la région, tout en faisant partie du patrimoine national. Leur histoire ne doit en aucun cas disparaître et la revivification de leurs activités artisanales et socioculturelles reste plus que jamais indispensable.  A quelque niveau que ce soit, il s’avère donc urgent de penser à une réhabilitation de ce patrimoine immatériel dont l’impact ne se limite pas seulement au développement d’une industrie artisanale et touristique locale, mais garantit la préservation de sa dimension communautaire et socioculturelle.

Source: Ramdane BEZZA, El Moujahid.

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3 avril 2014 4 03 /04 /avril /2014 10:22

Le lourd investissement dans le projet réalisé de l’imprimerie étatique mise en service en novembre dernier n’aura servi finalement qu’à accentuer la crise de la disponibilité des journaux indépendants au lieu de la résoudre.

Les lecteurs de journaux à Béchar, au paroxysme de la colère, crient leur désarroi. En effet, depuis plusieurs semaines, les titres de la presse indépendante, qui constituent le gros des lecteurs, sont acheminés par autocar à partir d’Oran, non seulement vers 19 h tard dans la soirée mais souvent absents des étals des quelques libraires.

Une situation qui est devenue aussi intolérable pour les distributeurs qui refusent de livrer les journaux à une heure aussi tardive. Devant les attroupements qui se forment dans la soirée autour du principal distributeur de la place de la République, les lecteurs nous ont interpellé pour signaler cette anomalie dans une région qui compte de nombreux lecteurs dont une grande partie n’est pas connectée au réseau Internet.

A leurs yeux, le plus inadmissible c’est le lourd investissement dans le projet réalisé de l’imprimerie étatique mise en service par le ministre de la Communication  au mois de novembre dernier et qui n’aura servi finalement qu’à prolonger la crise de la disponibilité des quotidiens au lieu de la résoudre. Sept titres seulement de la presse publique, accompagnés de deux ou trois titres de la presse indépendante avec un maigre tirage (au lieu de 45 000 exemplaires/jour prévus devant couvrir  les trois wilayas) sortent de la rotative et disponibles dès les premières heures de la matinée chez les buralistes.

Mais les lecteurs de journaux de la presse privée à grande audience (El Khabar, El Watan, Le Quotidien d’Oran, Liberté et le Soir d’Algérie) doivent patienter durant toute la journée pour lire la presse écrite en s’interrogeant sur l’origine de la faille et sur ceux qui tirent profit de cette situation.                            
 

Source: M. Nadjah, El Watan.
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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 13:50
La région de la Saoura qui possède des potentialités énormes, en matière touristique, est en train de les développer. En effet, cette source inépuisable qu’est le tourisme permettra à cette région d’étendre une vocation, tant la nature l’avait favorisée en la dotant de merveilleuses choses, n’existent nulle part ailleurs, que tout le monde espère visiter et contempler de prêt.



Depuis quelque temps le développement du tourisme saharien est devenu une réalité palpable dans le sud, notamment à Bechar où le touriste étranger cherche l’aventure, la découverte et le ressourcement. Cette wilaya qui recèle des potentialités énormes en matière de tourisme semble aussi avoir tout pour satisfaire ce genre de demande, dont les visiteurs qui viennent sont avertis et soucieux de la découverte de la beauté épatante de la nature encore vierge et les paysages paradisiaques qui n’existent que dans des oasis sahariennes. Cette wilaya qui développe une vocation touristique qui peut la propulser au rang des régions avancées dans ce domaine, enregistre ces derniers temps  plusieurs réalisations d’infrastructures touristiques de haut standing grâce aux investissements privés et aux mesures incitatives, initiées par les pouvoirs publics, pour encourager le développement de ce secteur sur  lequel beaucoup d’espoir sont fondés. Pour sa part, le ministère du tourisme s’est attaché  à la revalorisation et au développement  du secteur, notamment, par la réhabilitation de certains sites et pôles touristiques qui font la fierté de cette région du sud ouest du pays en matière de tourisme saharien particulièrement dans les localités de Taghit, Béni-Abbes, Kenadsa, Kerzaz etc. ainsi que plusieurs auberges de jeunesse et autres hôtels sont en réalisation et d’autres ont été réalisés. Par ailleurs, la compétition  sportive du rallye auto-moto qui s’organise  annuellement dans l’oasis de Taghit, est une parfaite illustration d’un commencement du développement du tourisme de masse dans cette région. Ces équipes sont au nombre de trois cent et participent activement à ce sport mécanique soit en piste soit sur les dunes de sables et enfin de parcours des récompenses sont discernés aux vainqueurs indiqueront certains cadres de la direction de la jeunesse et des sports de la wilaya. Et de poursuivre la contribution des motocycles dans ce rallye qui surement prendra à l’avenir une dimension internationale sans précèdent et permettra à cette région du sud-ouest de créer une vocation touristique incontestable. Le passage des motards en fil indienne dans la ville était impressionnant, lors de la dernière compétition semble avoir donné une bonne impression à beaucoup de gens. Les Taghitis gardent de bons souvenirs de ces motards, lorsque toute la circulation automobile s’est arrêtée, et les flâneurs et autres passants sont restés sur les bords des trottoirs ébahis face  au nombre impressionnant de ces motocyclistes participant à ce rallye. Le tourisme national  est en passe de devenir une réalité tangible, notamment dans cette région du sud-ouest, puisque ces derniers temps cette wilaya avait enregistrée un afflux considérable de visiteurs venant des quatre coins du pays, particulièrement dans  les localités  à vocation touristique de Béni-Abbes, Taghit et Kenadsa Mougheul. Les voyages organisés et les excursions constituent le lot des visiteurs, vers ces localités où le dépaysement est assuré et les traditions locales et même contemporaine battent leur plein. Toutes les structures hôtelières et d’accueil classique, notamment les habitations des Ksours ont affichées complet. Les pouvoirs publics, et les investisseurs privés  restent conscients des insuffisances enregistrés en matière d’infrastructure d’accueil traditionnel ou moderne. Des efforts doivent être déployés de nouveau pour venir à bout de ces insuffisances, afin de permettre à la demande sans cesse croissante des visiteurs et touristes nationaux et étrangers, qui ne demandent qu’une prise en charge respectable en fonction de leurs moyens d’affluer vers cette nouvelle destination, nous a fait savoir un groupe d’élu de l’APC de Taghit.


Source: Hadj Fendaoui, Reflexion
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