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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

12 juillet 2007 4 12 /07 /juillet /2007 19:06

Fonctionnaires de l'Etat et administrés s'estiment pénalisés par l'actuel aménagement horaire de travail.

 

Les premiers approchés affichent ouvertement leur désapprobation de la séance unique de travail fixée de 8 heures à 16 heures 30mn, avec une pose de 30mn adoptée depuis plusieurs années. En plus, les serviteurs de l'Etat se désolent de voir les pouvoirs publics refuser de procéder au réaménagement des heures de travail dans les administrations publiques. En guise d?arguments avancés, ils mettent en avant, pour démontrer l'incompatibilité de ces horaires en vigueur au Sud, le grand gaspillage de l'énergie occasionné par le fonctionnement continu des appareils de climatisation et l'utilisation du téléphone. Entre 12 heures et 16 heures 30mn, les administrations publiques sont pratiquement vides et rares sont ceux qui osent s'aventurer dehors avant 17 heures, où déjà les administrations sont fermées, et heure à partir de laquelle la vie reprend timidement. La canicule dépasse en ce mois de juillet les 45°C et paralyse toute activité humaine. Quant aux administrés, ils sont mis dans l'obligation de régler leurs problèmes administratifs dès les premières heures de la matinée, avant que le soleil régnant magistralement sur la ville n'atteigne son zénith et dissuade toute personne à s'aventurer dehors.

S'adapter aux spécificités du sud
Les administrations publiques, vides, attendent d'improbables visiteurs qui ne se pointent point. Fonctionnaires et administrés se plaignent en dernier ressort de cette plage horaire. Ils soulignent ensemble la nécessité d'adopter les horaires de travail en fonction des grandes chaleurs qui sévissent au Sud en période d'été. Ils réclament des horaires de travail à l'instar de ceux fixés par deux où trois institutions qui ont adopté la séance unique depuis le début de l'été, allant de 7 heures du matin à 14 heures.


Source : M. Nadjah, El Watan.

 

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9 juillet 2007 1 09 /07 /juillet /2007 18:57
Au courant du premier trimestre 2007, 131 km de travaux de réhabilitation des routes (béton bitumeux) ont été réalisés pour une enveloppe de 110 milliards de cts, dégagée sur le budget sectoriel des travaux publics. Le tronçon de la route nationale n°50 se situant à la limite de la wilaya de Tindouf, vers Béchar, a été refait sur un parcours de 90 km. Quelque16 km de chemin de la R.N n°6 se situant à la limite de la wilaya de Nâama, vers Beni Ounif, ont été réhabilités. L?axe routier Bechar- Abadla a connu une réfection de 25 km de route par la pose de l?enrobée. La direction des Travaux publics indique que la réhabilitation d?une partie du réseau routier, concrétisée dans les délais prescrits, a été facilitée aussi bien par la disponibilité que par la qualification des entreprises installées à travers la wilaya. La même direction prévoit également la réception, au cours du 2ème semestre 2007, de 200 km de béton bitumeux. « Les projets ont été réalisés en l?espace de 6 mois », indique encore la direction des Travaux publics.


Source : M. Nadjah, El Watan.
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7 juillet 2007 6 07 /07 /juillet /2007 19:34

Voilà des compétitions qui occuperont les adolescents Bécharis du moins jusqu’au 20 Août. En effet, l’association Info-Com organise avec la collaboration de la Direction de la jeunesse et des sports (D.J.S), des «jeux sans frontières» auxquels prendront part les adolescents des deux sexes des différents quartiers de la capitale de la Saoura.

Cette initiative prise dans le cadre de la célébration du 45ème anniversaire de l’indépendance est accueillie avec joie par la frange juvénile en quête de loisirs en cette période caniculaire. Chaque quartier est représenté par une dizaine d’enfants âgés entre 12 et 16 ans. Les «jeux sans frontières» se dérouleront depuis la matinée du jeudi du 5 juillet jusqu’au 20 Août. En fin de parcours, les meilleurs finalistes gagneront le séjour d’une semaine, tous frais compris, dans une station balnéaire de Mostaganem.Hardis les jeunes! Ça promet plein d’amusement.

Auteur: A. Messaoud, La Voix de l'Oranie.
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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 20:18
Au cours de la session ordinaire de l'APW qui a examiné, dimanche, plusieurs points à son ordre du jour, M. Mechri Azzedine, wali de Béchar, a annoncé aux élus qu'un crédit de 200 milliards de centimes supplémentaires vient d'être débloqué et réceptionné et sera consacré aux aménagements urbains dans 21 quartiers de la commune de Béchar.

Source : M. Nadjah, El Watan.
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3 juillet 2007 2 03 /07 /juillet /2007 19:37

L’amélioration du cadre de vie des citoyens de la wilaya de Bechar semble être pris en considération par les autorités locales, le wali, M. Azzedine Mécheri, en tête.

En effet, ce dernier a annoncé, dimanche dernier, lors de la deuxième session ordinaire de l’APW, des travaux d’aménagement entrepris dans les différents quartiers de la ville.
On saura que 21 nouveaux sites dont 5 au seul quartier de Béchar Djédid verront le lancement des travaux qui entrent dans le cadre de l’amélioration du cadre de vie des Bécharis.

Le wali tiendra à ce que la répartition des travaux soit juste et équitable, et donc toutes les communes de la wilaya de Béchar bénéficieront de ce genre d’aménagement.
Dans le domaine de la santé publique, le chef de l’exécutif dira que sur instruction du ministre de la Santé, lors de sa dernière visite, décision a été prise pour l’extension de l’hôpital de Kerzaz de 20 à 60 lits. Dans le domaine de l’alimentation en eau potable, le wali précisera qu’en attendant la résolution définitive du problème de Louata. La wilaya a mis à la disposition de l’APC trois camions citerne neufs plus un nouveau forage. Les communes d’Abadla et de Erg Ferradj viennent de recevoir des pompes de secours. Il ajoutera que la wilaya a débloqué une enveloppe de 250 millions de centimes pour l’achat du chlore à l’EPEB.
Le wali de Bechar rappellera que la canalisation d’eau en provenance du barrage de Djorf Torba, construite en 1988, est devenue vétuste, d’où les fréquentes coupures dues aux fissures enregistrées ci et là. Pour palier à tous ces aléas, l’ANP a mis tous ses camions citernes à la disposition de la wilaya. Concernant la difficulté d’alimenter le quartier Bendahane Salem, le wali indiquera qu’une pompe, valant 250 millions, a été achetée pour régler ce problème.


Auteur: Messaoud Ahmed, La Voix de l'Oranie.
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2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 20:12

Les travaux de construction d'un centre dit intermédiaire de soins pour toxicomanes viennent d'être lancés par la direction de la Santé et de la Population. Le centre coûtera la somme de 25 millions de DA.

 

Autre projet du secteur : un centre de désintoxication, pour un coût de 50 millions de DA, est en voie d'être lancé, indique le directeur de la Santé. La journée mondiale de lutte contre la toxicomanie a été l'occasion, aujourd'hui, à l'école paramédicale, de faire le point et de débattre des conséquences désastreuses au plan social et économique (prise en charge par l'Etat des malades) et au niveau individuel (destruction de l'individu toxicomane et dislocation de la cellule familiale). Inaugurée par les autorités locales, la rencontre à laquelle ont participé magistrats, médecins spécialistes, responsables de l'Education, de la Jeunesse et des Sports et des Affaires Religieuses, a abordé le drame et mis l'accent sur la gravité de la tragédie vécue par les toxicomanes ainsi que par leurs parents, sous tous les aspects. Les participants ont appelé à l'implication de tous pour conjuguer leurs efforts et lutter de manière efficace contre l'usage des drogues et surtout de mener une intense campagne de sensibilisation, à tous les niveaux, contre le fléau ravageur. En marge de la rencontre formelle, aucun spécialiste participant n'a été en mesure de fournir des chiffres même approximatifs des personnes atteintes par le fléau.

Combien sont-elles, ces victimes ?
Non pas que le sujet soit tabou, mais « une évaluation chiffrée à l'échelle de la wilaya des personnes dépendantes et qui s'adonnent à la drogue reste difficile », confie un médecin. Cependant, selon certaines indiscrétions, le phénomène prend réellement de l'ampleur, en particulier dans le milieu de la jeunesse, et devient préoccupant. En témoignent, affirme une source sûre, les nombreuses condamnations prononcées par les tribunaux pour délits liés aux actes d?agression perpétrés sous l'emprise des stupéfiants par des jeunes. Autre indice d'inquiétude, c'est l'augmentation du nombre de toxicomanes qui déambulent sur les artères de la ville. Selon un médecin spécialiste, la région de Béchar, après avoir été il y a quelques décennies une zone de transit, avec toutefois une consommation insignifiante, est malheureusement devenue une zone de large consommation et même de production, suite aux découvertes, par les services de sécurité, de champs agricoles transformés en champs de culture de cannabis.


Source : M. Nadjah, El Watan.

 

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16 juin 2007 6 16 /06 /juin /2007 21:09

Une délégation conduite par M. Laouar, responsable au ministère des Ressources en Eau, comprenant le Dr. Kessel, directrice du programme « Eau GTZ » pour la partie allemande, s'est séjournée à Béni Abbès du 11 au 13 juin, dans le cadre des travaux relatifs à la finalisation du « programme de la gestion intégrée de l'Eau ».

 
Ce programme retenu pour l'oasis fait suite à plusieurs rencontres entre les deux parties, notamment à travers l?organisation d'ateliers en Algérie ou en Allemagne depuis 2003. Ces travaux ont été sanctionnés par la volonté commune exprimée de promouvoir la coopération en matière hydraulique, en particulier la concrétisation du projet de la gestion intégrée de l'eau à Beni Abbès. L'atelier tenu à Mainz (Allemagne) a déterminé les objectifs, en vue d'en faire un modèle en milieu oasien et dont les conclusions intéresseraient toute la vallée de la Saoura. De l'avis des experts, ce sont les abondantes et insoupçonnables potentialités hydriques de l'oasis de Béni Abbès qui ont présidé ce choix. Aussi, la région est venue conforter le programme de développement mis en oeuvre dans le cadre du PCD de l'APC de Béni Abbès, qui finance la réalisation d'un schéma directeur d'AEP et d?assainissement. Le programme sectoriel de développement (PSD) de la direction de l'Hydraulique de Béchar finance également la réhabilitation du réseau AEP, la station de pompage à Beni Abbès, un forage supplémentaire ainsi qu'une station d'épuration biologique. Le projet mis en oeuvre viserait, selon ses promoteurs, à l'amélioration de la gestion intégrée de l'eau après que les objectifs de ce programme eurent été formulés et les moyens opérationnels définis. Au cours de la rencontre qui a eu lieu du 11au 13 juin, les participants ont établi le « plan d'opération » de la composante du projet et ont travaillé sur les champs d'activités que sont l'achèvement du modèle de gestion intégrée de l'eau développé dans l'oasis, l'appui à la mise en oeuvre des travaux d'infrastructure pour réaliser les activités pilotes et, enfin, la réalisation d'un plan de formation pour le personnel concerné par la gestion de l'eau.


Source : M. Nadjah, El Watan.

 

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7 juin 2007 4 07 /06 /juin /2007 10:53

A Béchar, la direction de l’environnement de la wilaya a organisé cette journée à la maison de la culture avec la participation de 18  structures publiques ainsi que privées, notamment les associations écologiques de la wilaya. Le programme a été conduit par les responsables de la direction de l’environnement de la wilaya.


La direction des services a participé avec des exposés affichés. Il est à noter que M. Toufik Sarmoun, responsable du cabinet d’études et d’expertises et risques industriels environnementaux CEEI  de la wilaya de Sétif, indiquera dans ce contexte que ce sont les risques industriels qui sont à l’origine de la dégradation de l’écosystème compte tenu des moyens employés et leur excès d’utilisation qui ne répondent pas aux normes internationales. Mme Elisabeth Van Den Pael, chargée du projet ( S E D ), installé à El-Meniaa au sud-est du pays, a également insisté pour des recherches biologiques et écologiques, Sahara Environnement et Développement des milieux sahariens en particulier l’agrobiologie des plantes médicinales en matière de distillerie pour des besoins au niveau européen, la recherche dans le domaine des espèces végétales qui sont en voie de disparition et sur le développement, les enjeux de l’écotourisme et l’artisanat.


Cette journée a été éclairée par des affichages  des paysages sahariens. L’importance des oasis sont des lieux où se déroulait la vie tant il y a de l’eau. Il est à remarquer que la wilaya  de Béchar couvre 1 225 hectares. De nos jours, ce patrimoine  cultural et culturel est menacé en raison de sa fragilité hydrologique.  Ce système n’a pas connu de modernisation progressive  et adaptée. Certes, l’environnement a connu une modernisation à travers les forages de puits, l’électrification, l’assainissement, malheureusement l’inadaptation qui est due à l’insuffisance d’approche à ces oasiens pour des pédagogies et des méthodologies .

Néanmoins, cette modernisation a transformé la conduite de ce système traditionnel qui assurait un équilibre naturel dans les oasis, cela déduit une double menace, à savoir la technologie hydraulique (le pompage d’eau provocateur des différences de niveau, de la carte hydrogéologique), salinisation (transformations géologiques), motorisation (moyens mécaniques, carburants, fumées et huiles usagées), les produits chimiques (pollution).

Les menaces socioéconomiques bouleversent les modes de vie des palmeraies qui sont en difficulté par manque d’entretien.


Cet ensemble entraîne un affaiblissement et une régression des économies  locales et de l’occupation humaine en même  temps  se développe des anarchies et des pratiques destructives. Par ailleurs, une stratégie est mise en œuvre sur la dynamique de développement agricole et rural par l’instauration des projets de proximité de développement rural à travers  le projet mis en place comme celui de l’oasis de Béni-Abbès qui est un projet-pilote.
Les ensembles des acteurs qui ont participé à la définition  au montage , l’orientation et à la gestion du projet visent les objectifs, notamment le développement, le modèle intégré, l’amélioration du système d’irrigation et de production oasiens qui repose sur la répartition d’eau qui fonctionne selon un ancien droit de distribution traditionnelle. L’utilisation de ce système va en fonction des besoins des cultures seulement. S’agissant des actions portant sur la réalisation d’ouvrages à usage collectif, la somme débloquée est de 7 150 510 DA, sur le fonds de développement rural, le montant est de 4450150 DA, pour le PSD le montant est de 2700360 DA.
Concernant  les actions individuelles le montant est de 7 908 299 DA, le FDR est estimé à 485 997 DA, un montant de 1 789 292 DA pour la pêche continentale. D’autre part  l’ANSEJ a participé avec 325 000 DA, quant à l’autofinancement est de 2 532 285 DA et un montant de 2 775 725 DA sont pour le crédit.

 

Source : M. Smaïl, La Nouvelle République.

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6 juin 2007 3 06 /06 /juin /2007 15:49

L’inscription d’un parc d’attractions ou d’un espace de loisirs au programme de mise à niveau des wilayas du Sud, viendrait sûrement à point, si les pouvoirs publics venaient à envisager une prise en charge du temps de loisirs de l’enfant, cet homme de demain.

Cette réalisation, si elle viendrait à voir le jour, transformerait le paysage juvénile de la capitale de la Saoura, en offrant aux familles un espace de divertissements sains et fort profitables à la frange infantile, qui n’a d’autre espace d’évolution et d’expression, que l’exiguïté du logement pour les filles ou la rue et ses multiples dangers de dérives pour les garçons.

Malheureusement à Béchar, toutes les parcelles figurant sur les plans des quartiers, comme réservées aux espaces verts et autres aires de jeux, ont été squattées sans vergogne. Le phénomène s’est étendu jusqu’aux cours des établissements scolaires, que certains débrouillards se sont dépêchés de grignoter, pour agrandir les cours de leurs logements d’astreinte. Des habitations qu’ils se sont fait attribuer définitivement par la suite. C’est pour pallier à toutes ces carences qu’un appel est lancé aux autorités, pour les inciter à inscrire, dans l’ambitieux programme de mise à niveau des villes du Sud, la réalisation d’un parc d’attractions ou du moins celle d’un centre de loisirs familiaux (CLF), comme a su le faire l’institution militaire pour ses cadres. Comme la population civile est sans contexte plus nombreuse, elle aspire légitimement à ce que les responsables locaux se penchent sur ce cas. D’ailleurs, l’emplacement actuel de la voirie communale, sur le point d’être évacué, semble tout indiqué pour servir d’assiette à ce genre de projet. Ce serait même le meilleur investissement de gros rapport, que pourrait consentir la municipalité à sa commune, elle qui se plaint sans cesse du manque d’autonomie financière, que ne peuvent lui assurer les subventions de l’Etat.

Source : A. Messaoud, La voix de l'Oranie.

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24 mai 2007 4 24 /05 /mai /2007 10:03

C'est sous le slogan « Les changements climatiques et leur influence sur la biodiversité » qu'a été célébrée, ce mardi, à la maison de la culture, la journée mondiale de l"environnement.

Dans le Sud qui se caractérise par une sécheresse naturelle, les quelques rares zones humides feront l'objet de restauration. C'est le cas de Daiet Tiour, particulièrement ciblée par la direction de l'Environnement. C'est un espace humide reconnu comme étant un riche milieu écologique de par sa faune et sa flore. C'est un lieu de reproduction des oiseaux migrateurs. C'est un lac qui se situe entre les communes de Taghit et Abadla, qui s'étend sur une superficie de 160 000 ha. L'objectif fixé est la préservation de cette zone humide, la sauvegarde de sa biodiversité et son intégration dans un contexte de développement durable. Un autre projet en vue est celui de la création d'un parc attractif. Il viserait à éradiquer toutes sortes de déchets et l"élimination de la pollution ainsi que la récupération du foncier. A travers cet objectif déclaré, c"est la préservation de la santé des habitants mitoyens aux anciennes mines de charbon. Enfin, un projet de réserve naturelle pour la zone Béchar-Zeghamra-Ougarta retient aussi l"attention des associations qui s?intéressent à l"écologie. Cet endroit renferme les dunes de l"erg occidental dans l"axe de la hammada du Guir et les monts de l"Ougarta (Béni Abbès), ce qui a donné naissance dans cette contrée à une richesse fabuleuse diversifiée en matière de biodiversité. Des actions ayant le but de préserver cette zone sont prévues. Il est aussi question d"actualiser la nomenclature des espèces menacées ou en voie de disparition.


Source: M. Nadjah, El Watan.
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