Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Béchar et la région de la Saoura
  • Béchar et la région de la Saoura
  • : Tout sur Béchar et la région de la Saoura
  • Contact

Pratique


Pour pouvoir lire tous les articles, il existe trois moyens :

1- En cliquant sur les dates du calendrier (en haut à droite).
2- En consultant les archives (en bas à gauche).
3- En cliquant sur les catégories (à doite).

N'hésitez pas à me contacter si vous avez des soucis de navigation ou pour toute autre question.



Top classements des meilleurs blogs weblogs
 
 

Livre d'or Saoura

Envoyer une carte postale

Recherche

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 11:55
Les travaux de réalisation de la raffinerie d’Adrar,  lancés en juin 2004, accusent un taux d’avancement de 98% et ceux de la base-vie  60%, a-t-on appris auprès du directeur général-adjoint de l’entreprise chinoise  "SORALCHIN".          
Cette raffinerie est réalisée en partenariat entre le groupe algérien  Sonatrach et la société chinoise des pétroles CNPC pour un montant de 167 millions  de dollars US, indique la même source qui précise que la part de financement  de Sonatrach est de 30% en dinars et celle de la société chinoise de 70% en dollars.         
Cette raffinerie, d’une capacité de traitement de 600.000 tonnes de  pétrole brut par an, est destinée à la production de divers produits d’hydrocarbures  dont notamment les gaz propane, butane, kérozene, l’essence normale, super et  sans plomb, ainsi que le gas-oil.         
Cette raffinerie devrait être gérée par des experts algériens et chinois,  indique le responsable de "SORALCHIN" qui précise que cette dernière a lancé  en janvier 2006 une campagne de formation de 160 jeunes de la wilaya d’Adrar,  de Béchar et de Naama, dont des agents de la sécurité industrielle, des techniciens,  des laborantins, ainsi que des opérateurs d’exploitation et de maintenance (mécaniciens,  instrumentalistes et électriciens).         
Pour ce qui est de l’administration, la même source indique qu’une première  phase de recrutement est en cours, en collaboration avec la direction de l’emploi  d’Adrar et de l’Agence nationale de l’emploi et de la main d’œuvre.  Plus de 200 jeunes algériens travaillent dans cette raffinerie qui devrait  entrer en phase de test dès son achèvement, indique le DG-adjoint de "SORALCHIN"  qui précise que le rayon d’action de cette raffinerie couvre les wilayas d’Adrar,  de Bechar, de Tindouf et de Tamanrasset dont l’approvisionnement en produits  pétroliers s’effectue par rails et par routes à des coûts élevés.         
S’agissant de l’impact économique de cette infrastructure, la même source  indique que la réalisation de cette dernière a induit une forte demande en matériaux de construction et en produits alimentaires (plus de 20.000 chinois travaillent  dans cette raffinerie), ainsi qu’une forte demande auprès des transporteurs  et des propriétaires d’engins de travaux publics.

Source : El Moujahid.
Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article
3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 11:46

Des crédits d’un montant de 250.000.000 DA viennent d’être alloués pour une opération de viabilisation de la zone industrielle de la wilaya. Deux entreprises privées ont été désignées pour effectuer, avant la fin du mois de décembre, les travaux de réalisation, fixés à 8 mois. La viabilisation de cet espace industriel longtemps délaissé va couvrir la tranche la plus importante, à savoir l’AEP, l’assainissement, un mur de clôture de sécurité de 4600 ml et l’acquisition d’un réservoir d’eau d’une capacité de 1600 m3. C’est ce qu’indique la Société de gestion immobilière (SGI), organe public placé sous le haut patronage du chef du gouvernement. La même source ajoute toutefois que l’éclairage de l’enceinte et le bitumage de l’intérieur du périmètre ne sont pas concernés par l’affectation de ces crédits et feront l’objet d’une étude et réalisation dans un proche avenir. Selon la SGI, l’objectif de cette importante partie de la réhabilitation du site viserait à hâter l’installation progressive dans l’espace industriel et permettre aux opérateurs économiques de s’implanter au niveau de cette zone où se concentre l’essentiel des activités économiques de la région. D’une superficie de 152 ha, elle a été créée en 1974 par arrêté du ministre de l’Habitat et continue toujours à souffrir, tant à l’époque de l’économie planifiée que sous celle de l’économie dite libérale, d’une foule de problèmes au premier rang desquels se trouve la viabilisation du site. Actuellement, 16 entreprises, publiques pour la plupart, sont éparpillées sur cet espace vaste. Face à ces carences est venu se greffer à partir des années 1990 le prix du foncier industriel qui a connu au cours de ces années de successives augmentations au gré de la conjoncture du pays et qui ont découragé les investisseurs potentiels. Fixé à 1000 DA il n’y a pas si longtemps, le prix de cession du m2 vient d’être ramené à 800 DA. Pourtant, un atelier de travail auquel ont participé récemment les autorités locales a émis des recommandations dans le sens d’une diminution substantielle du prix du foncier auprès de l’URBAT. Un responsable d’une administration très au fait des questions économiques relève que le problème rédhibitoire auquel sont confrontés les opérateurs privés est essentiellement lié non seulement aux insuffisances en matière de viabilisation du site mais aussi au prix du foncier qui demeure encore à leurs yeux exorbitant. Le tarif foncier est décidé par l’URBAT, un organisme public propriétaire juridique de la zone. L’application d’un tel tarif décourage les opérateurs potentiels à investir en comparaison, dit-il, avec celui pratiqué dans la wilaya de Ghardaïa qui ne dépasse pas les 450 DA le m2. Notre interlocuteur plaide encore pour une véritable politique de décentralisation des crédits au profit des collectivités locales afin de leur permettre de mesurer sur place l’ampleur des difficultés à surmonter, d’achever l’opération de viabilisation dans son ensemble, de juger également de l’opportunité et émettre des recommandations en matière de type d’investissement à encourager dans la région. Cette approche réaliste permettra, ajoute l’observateur, d’atteindre les objectifs économiques tracés, dont la finalité est de donner une nouvelle impulsion aux activités économiques de la région et de faire face à la forte demande d’emploi sans cesse croissante et contribuer ainsi à la résorption du chômage.

Source : Publié le 18/12/2006 par M. Najah, El Watan
Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article
2 janvier 2007 2 02 /01 /janvier /2007 21:37

« Afin de "préserver l'ordre public des éventuels troubles et dérapages", le wali de Béchar a pris, selon un officier des services de sécurité rencontré, un arrêté interdisant du 30 et 31 décembre l'ouverture des débits de boissons alcoolisées à l'occasion de l'Aïd El Adha, coïncidant cette année avec le nouvel an.

 

Les adeptes de Bacchus ont fêté la veille de la nouvelle année chez eux en famille. Les quelques établissements de débits de boissons et dépositaires, qui ont tenté d'enfreindre l'interdiction par vente clandestine, ont été sommés de fermer boutique par les agents de sécurité qui sillonnaient vers 19 h les artères proches de ces établissements comme nous avions pu le constater. Ces rondes effectuées avaient aussi pour but de disperser la cohorte de consommateurs qui s'est agglutinée autour des 3 ou 4 dépositaires situés au centre-ville. "Je suis respectueux des traditions et autres usages, le premier jour de la fête de l'Aïd, mais pourquoi ordonne-t-on la fermeture de ces établissements le deuxième jour coïncidant avec le nouvel an ?", s'écrie un jeune d'une trentaine d?années, venu s'approvisionner. Il n'arrivait pas à concevoir une fête de fin d'année sans un repas bien arrosé. Il a exprimé en termes bien confus ce qu'édicte effectivement la Constitution du pays sur la liberté de conscience qui ne serait selon lui qu'un leurre. »

 

 

 

Source : M. Nadjah, El Watan.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article
1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 13:19

« Les observateurs décrivent maintenant le Sud-Ouest algérien comme un futur eldorado. Après l'agriculture, c'est à l'aquaculture de prendre une place dans l'économie régionale.

Et c'est face à une demande de plus en plus croissante en produits halieutiques que l'aquaculture est en passe de devenir un créneau privilégié à Béchar. L'installation dans cette wilaya d'une direction de la pêche et des ressources halieutiques, qui couvre aussi les wilayas de Tindouf, Adrar, El Bayadh et Tamanrasset, est destinée à favoriser l'expansion de l'aquaculture et de la pêche continentale, qui constituent un maillon important dans la sécurité alimentaire. Ce dernier est le principal objectif pour tout pays qui souhaite réduire sa dépendance de l'extérieur.Dans ce contexte, une chambre interwilayas de la pêche et des ressources halieutiques a récemment été installée à Béchar avec, pour objectif, la vulgarisation des activités aquacoles et ses activités connexes telles que le transport, la conservation, la transformation et la commercialisation du poisson. Diverses actions de sensibilisation ont été entreprises dans plusieurs daïras et semblent susciter un réel engouement de la part des investisseurs potentiels, ce qui laisse présager un développement rapide de l'aquaculture dans la wilaya. Cette activité peut constituer une source importante de protéines et d'oligo-éléments, indispensables notamment à la croissance des enfants et à l'équilibre alimentaire des adultes. Grâce à des rendements élevés, l'aquaculture permet de valoriser et de rentabiliser les plans d'eau, les lacs et les étangs.
Même les forages saumâtres dont la teneur en sel ne permet pas leur utilisation pour l'alimentation en eau potable ou l'agriculture, peuvent être mieux rentabilisés par l'élevage en étang artificiel de certaines espèces de poisson telles que le mulet ou le tilapia. Outre le poisson, certains sites peuvent servir à l'élevage de nombreuses espèces de crustacés tels que l'artemia salina, un minuscule arthropode, très prisé sur les marchés internationaux. Créatrice d'emplois et de richesses, l'aquaculture peut également participer au développement économique des régions où elle est pratiquée, tout en assurant aux populations qui y vivent un apport régulier en poisson frais, dont la valeur nutritive est de loin supérieure à celle du poisson conservé par le froid soit par réfrigération ou par surgélation. »

Source: www.infosamak.org
Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article
1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 13:11
« Le secteur des travaux publics consacre actuellement  791 millions de dinars pour les travaux de réhabilitation et d’entretien des routes  nationales, chemins de wilaya, et chemins communaux (RN, CW et CC) de la wilaya  de Béchar, apprend-on auprès de la direction des travaux publics (DTP).          
Ces routes très fréquentées du fait de l’augmentation ces 10 dernières  années du trafic routier à travers la région de Béchar, sont des "zones incontournables"  pour le transit vers les autres villes du sud-ouest du pays, notamment Adrar  et Tindouf.         
Dans ce contexte, il est prévu une opération de confortement sur 50  km de la RN 50 reliant Béchar à Tindouf (sur une distance de 900 km), pour un  coût de 450 millions de DA.         
La RN 6 B, notamment son tronçon Taghit-Igli, fera également l’objet  de travaux similaires sur un parcours de 35 km dans le but de l’amélioration  de la circulation sur cette route, située dans une zone à vocation essentiellement touristique et constituant un accès important pour les ksour enclavés de ces  deux daïras.
Ce projet de 250 millions de DA est destiné aussi à stimuler le  transport des voyageurs et des marchandises.         
D’autres opérations d’envergure sont également au menu du programme  de développement du secteur des travaux publics. Il s’agit de l’achèvement de  trois études techniques portant sur la réalisation d’une nouvelle route reliant  la ville de Tabelbela à celle de Béchar, le renforcement de la piste secondaire  de l’aéroport régional "D’ghene Boudghene Lotfi" de Béchar, et la réhabilitation  sur 100 km des chemins de wilaya pour un coût total de 46 millions de DA.          S’agissant de la maintenance des chemins de wilaya, le secteur a dégagé  pour cette année un montant de 35 millions de DA mobilisés, après les diagnostics  des services concernés.         
La réception de la rocade-est de la ville de Béchar, pour plus de 300  millions de DA, confirme le développement que connaît ce secteur et les efforts  déployés pour la modernisation des réseaux routiers.         
Pour de nombreux citoyens, un intérêt accru doit aussi être accordé  au réseau routier à travers les grandes agglomérations de la wilaya, à l’instar  de la ville de Béchar "qui souffre de nombreux points noirs, et qu’il faut prendre  en charge", eu égard à l’ampleur de l’extension de son réseau urbain et de la  croissance de ses besoins. »

Source: El Moujahid
Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article
1 janvier 2007 1 01 /01 /janvier /2007 13:07
« Ce lundi , la délégation de l’exécutif conduite par le wali de Béchar a procédé à l’inauguration officielle d’une rocade (21 km) située dans la zone Est , vaste étendue de la future extension de la ville et non loin de Djebel Béchar. Auparavant, la délégation a assisté à l’ouverture officielle à la circulation d’un tronçon routier de 2 km doté d’un pont (140 m) réalisé sur l’oued Béchar et relié à la rocade. La bretelle est située à la limite territoriale séparant la commune de Béchar de la circonscription de Béchar-Djedid. De l’avis général, la mise en service de cette voie de communication contribuera à faciliter le trafic routier extrêmement dense dans les deux sens, entre les deux agglomérations. Considérée comme l’une des plus importantes infrastructures routières réalisées dans la wilaya, la rocade Béchar Est offre désormais la possibilité aux engins de gros tonnage et autres véhicules de passage en direction des wilayas d’Adrar et Tindouf d’éviter d’emprunter les axes routiers du centre-ville de Béchar, quotidiennement congestionnés, rendant ainsi quasi impossible la circulation en milieu urbain. Cette voie de circulation entre Béchar et Tindouf est reliée à la route nationale d’Oran à la sortie nord de la ville, passant à proximité du village agricole de Oukda. Une autorisation de programme d’un montant de 315 000 000 DA a été dégagée pour cette première tranche de cette infrastructure routière qui inclut une deuxième tranche constituée d’une seconde bretelle qui sera construite à l’embouchure de Béchar-Djedid. Confiés à une entreprise locale privée, Prodag 2000, les travaux de la rocade ont démarré au mois de février 2005 et se sont achevés au mois de mai dernier. La délégation de wilaya a procédé également à l’inspection de plusieurs projets socioéconomiques et visité le nouveau siège de la télédiffusion d’Algérie, inauguré au mois de juillet dernier, mais dont les équipements n’ont pas encore été réceptionnés. »


Source : M. Nadjah, El Watan.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Actualité
commenter cet article