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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

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27 mars 2007 2 27 /03 /mars /2007 10:15

 

Le ministre du Tourisme, M. Noureddine Moussa, a  donné hier à Taghit, le coup d’envoi des manifestations du 3e Festival national  du tourisme saharien, auquel prennent part les représentants des 14 wilayas  du Sud du pays. Dans son allocution, le ministre a souligné le caractère d’information  et de promotion de cet important rendez-vous, mettant en relief "les efforts  déployés par son département ministériel pour la promotion du produit touristique  saharien qui constituera à l’avenir un atout majeur pour le développement économique  des régions du Sud du pays".         
En plus des représentants des directions du tourisme, des Chambres de  l’artisanat et des métiers des wilayas concernées, une forte présence des offices  communaux et des associations activant dans le domaine de l’artisanat et du  tourisme est enregistrée à ce festival qui se poursuivra jusqu’au 31 mars.         

 


De nombreux représentants d’organes de presse nationaux et étrangers  sont également présents à Taghit pour la couverture de cette manifestation de  promotion du tourisme saharien, initiée par le ministère du Tourisme "qui oeuvre  à travers de tels festivals à faire du Sud du pays une destination pour les  touristes nationaux et étrangers". A cette première journée du festival national, une forte participation  des professionnels du tourisme et des voyages est constatée à Taghit, "ce qui  permettra sans doute une meilleure approche du produit touristique de la Saoura,  longtemps méconnu", a indiqué un responsable local.                          
A noter que les visiteurs auront à goûter, durant ce festival, aux plaisirs  du repos en milieu saharien, à proximité de la grande dune, haute de plus de  300 mètres, comme il est prévu lundi une exhibition de différentes troupes folkloriques  et une "grande soirée musicale qui sera animée par des artistes et groupes du  cru", indique-t-on.         
Un Eductour international ciblant les médias et les organisateurs de  voyages, venant principalement des pays européens, émetteurs de touristes est  prévu dès mardi avec la participation des offices locaux de tourisme.

 

Le ministre du Tourisme a réaffirmé, hier, la volonté des pouvoirs publics de revaloriser des sites touristiques de la région du sud, en précisant, qu’a l’issue d’une étude réalisée par son département ministériel, que cinq régions ont été considérées comme étant prioritaires dans le programme de développement du tourisme saharien. «Taghit est qualifiée de site hautement important, auquel nous accorderons un soutien particulier à travers, notamment les actions de redynamisation des fêtes locales», dira-t-il. Une promesse accueillie à bras ouverts par la population de Taghit qui assistait, hier, à la cérémonie d’ouverture du Festival du tourisme saharien, et ne cache pas son enthousiasme pour le projet du représentant du gouvernement. Les habitants de Taghit montrent en effet beaucoup d’enthousiasme pour cette manifestation qui peut-être leur ouvrira grand les portes du développement local. Dès les premières heures de la journée d’hier et avant même l’arrivée du ministre, les jeunes de Taghit étaient déjà au premier rang et ont profité de l’aubaine pour prendre part à la grande exposition artisanale, érigée à la placette centrale. Tous les moyens sont bons et même les chameaux ont fait l’affaire, «les randonnées à dos de chameau, ça rapporte», nous dit, tout en sourire, un jeune de la région. «Les manifestations culturelles et touristiques nous aident à faire connaître nos potentialités et les développer. Nous comptons beaucoup sur le tourisme. Cela peut sauver toute une jeunesse meurtrie par le chômage et la délinquance», nous dit un responsable de la daïra, rencontré en marge de la cérémonie.  


Côté résultats, le département de M. Moussa est quasiment sûr de la rentabilité de telles actions. Pour preuve en sont les statistiques révélées par le ministre et portant sur le nombre de touristes dans la région de Biskra à plus de 7.000 l’année dernière (2006). Ce nombre frôlait à peine les 1.700 en 2004, «l’organisation l’année dernière de la deuxième édition du Festival dans la région des Ziban (Biskra) a eu un impact positif sur le mouvement touristique dans la région et l’affluence des touristes, notamment étrangers», a expliqué encore le ministre, dès son arrivée dimanche dernier à l’aéroport. Le responsable s’est ensuite dirigé vers la région de Kenadsa pour s’enquérir de l’état d’avancement des travaux de réhabilitation de l’ancienne ville et s’est rendu, tard dans la soirée, dans la zaouïa de Kenadsa, relevant de la confrérie de Ziana, où il s’est entretenu avec les responsables locaux et ceux chargés de la préservation du patrimoine.  


La visite du ministre du Tourisme intervient à l’occasion de l’ouverture du Festival du tourisme saharien qui s’étalera jusqu’au 31 mars.


Après Tamanrasset et Biskra, c’est au tour de la splendide oasis de Taghit (à 90 km au sud de Béchar, 980 au sud-ouest d’Alger), qui a été retenue pour accueillir la troisième édition du Festival du tourisme saharien. Exhibitions traditionnelles, expositions artisanales, fantasias et circuits touristiques sont autant d’activités prévues au programme destiné aux hôtes de la merveilleuse Taghit.


Source : A. Fadila, El Moujahid.

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9 mars 2007 5 09 /03 /mars /2007 15:17

Un précurseur du roman algérien 
Il y a 67 ans disparaissait l’un des précurseurs du roman algérien d’expression française.

Mohamed Ould Cheikh, décédé le 21 janvier 1938 à l’âge de 32 ans, à Oran, est l’auteur du roman Myriam dans les Palmes, publié en 1936. Il est né le 23 février 1906 à Béchar, où il accomplit son cycle d’études primaires à l’actuelle école Taleb-Abdellah. Il entame ensuite des études secondaires dans un lycée d’Oran. Supportant mal le climat humide de cette ville côtière, il regagne Béchar où l’air sec lui convient.
A cause de ses problèmes de santé, Mohamed Ould Cheikh interrompt ses études dès la fin de la première année secondaire. A Béchar, il continue sa formation intellectuelle en autodidacte, en lisant un nombre très important d’ouvrages, de romans et autres manuscrits, et en côtoyant de nombreuses personnalités du cru au fait des sciences et de la littérature ainsi que des étrangers de passage dans la région. Admirateur de la modernité, il reste cependant fermement attaché à ses origines culturelles et religieuses, aux coutumes et traditions du peuple algérien ; la plupart de ses écrits sont révélateurs de son époque et de sa société, auxquelles il est profondément attaché.

Mohamed Ould Cheikh se fait connaître en tant qu’auteur talentueux dès 1924, année ou il publie sa première nouvelle, Razzia au désert, suivie de Crépuscule de l’Islam. Entre 1925 et 1928, il écrit deux autres nouvelles, Mektoub et El-Metnan. Toutes ces nouvelles et l'ensemble des écrits de l’auteur sont édités à Oran.
En poésie, Mohamed Ould Cheikh écrit huit recueils dont Le Bal masqué (publié en 1924), Joies funèbres, La Délaissée, en plus du roman La Souffrance secrète. Ces poèmes seront publiés, de 1924 à 1930, dans la revue Oran dirigée par Alfred Gazes et par les éditions Plazza à Oran.

En 1937, une année avant sa mort, l’auteur s’intéressera au théâtre. Il écrira deux pièces, à savoir Le Khalifa et Khaled, le Samson algérien, faisant allusion à l’Emir Khaled. Cette pièce, qui fut jouée en arabe dialectal, a été mise en scène par Mahieddine Bachtarzi, rapporte l’universitaire et chercheur Ahmed Lanasri dans son ouvrage consacré à Mohamed Ould Cheikh et publié par l’Office des publications universitaires (OPU) à la fin des années 1980. Parlant de la rencontre entre Mahieddine Bachtarzi et l’auteur, Ahmed Lanasri se réfère aux mémoires du défunt Bachtarzi, qui écrit, entre autres : «Mais si je soulevais des réactions pénibles, j’en récoltais aussi de bien réconfortantes, une surtout inespérée qui m’a comblé de joie.» En effet, Mohamed Ould Cheikh venait de remettre à Bachtarzi le manuscrit de la pièce Khaled, le Samson algérien qui est en réalité un hommage au petit-fils de l’Emir Abdelkader.
     

De son roman Myriam dans les Palmes, Ahmed Lanasri écrit dans son ouvrage : «En qualité de miroir de la situation sociopolitique de l’époque, ce roman offre à nos regards deux plans distincts qu’il convient de bien séparer ; nous avons d’une part le plan historique qui traite du phénomène colonial à travers la conquête du sud marocain, et d’autre part le plan idéologique qui renvoie à la politique d’assimilation à travers l’histoire de Myriam.».

Source : R. L., APS

 
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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 10:41
Les préparatifs du 3e Festival du tourisme saharien, prévu du 26 au 31 mars à Taghit, ville située à 97 km au sud du chef-lieu de cette wilaya, «vont bon train».

La wilaya de Béchar œuvre à ce que ce Festival soit un espace privilégié pour la découverte de la région et surtout de ses sites et lieux touristiques que «nous voulons promouvoir pour susciter l'intérêt des investisseurs susceptibles de contribuer au développement d'un secteur porteur, appelé à connaître une véritable expansion à l'avenir», a affirmé un des initiateurs du Festival.En effet, la wilaya compte, à travers ce festival, valoriser son potentiel touristique qui constitue un véritable trésor économique pour la région qui aspire à tirer profit de cette richesse naturelle, a souligné un responsable à la direction du tourisme et de l’artisanat.Dans ce contexte, et, en plus de l'élaboration d'un riche programme d'activités et de manifestations axées essentiellement sur les actions de promotion du produit touristique du Sahara, une rencontre sur le thème : le tourisme, élément moteur du développement des régions du Sud, est prévue avec la participation de nombreux spécialistes nationaux et étrangers, des professionnels et des opérateurs économiques ainsi que des représentants des Chambres de l’artisanat.De nombreuses actions et opérations d'embellissement sont menées par les autorités pour que Taghit puisse accueillir, dans de meilleures conditions, plus de 1 200 participants dont plus de 600 de divers pays européens et arabes. Les hôtes de cette ville du sud auront l'occasion de découvrir la route des ksour de la Saoura et leurs jardins millénaires, les sites archéologiques et historiques du futur Parc national de Taghit, les ksour du nord, la ville de Beni Abbès avec sa source séculaire, son vieux ksar et sa mosquée séculaire et les hauts lieux d'ermitage du père de Foucault ainsi que les vestiges et les traces des anciennes mers et lacs de la région de l'Ougarta.Les deux précédentes éditions de ce festival ont eu lieu à Tamanrasset et à Biskra, rappelle-t-on.

Source :
R. L. / APS , Infos Soir.

 

 

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27 janvier 2007 6 27 /01 /janvier /2007 13:29
Un forum sur le patrimoine régional populaire et la chanson locale a été organisé du 23 au 25 janvier à la maison de la culture sous l’égide de la direction de la culture de la wilaya.

70 invités en provenance des wilayas de Tiaret, Naâma, El Bayadh et Béchar ont participé à ce forum. Devant un public nombreux, des troupes de danses folkloriques se sont produites sur scène au rythme de la musique traditionnelle ainsi que l’échange de communications orales sur le patrimoine populaire que recèlent les régions participantes. A la clôture de ce forum, jeudi, des prix symboliques ont été attribués aux troupes jugées les meilleures par un jury composé d’un professeur de musique et de deux inspecteurs de musique. Djaouharat Ksours du nord (Béchar) a obtenu le premier prix, suivie de Diouane El Watani du tourisme d’El Biodh Sidi Cheikh (El Bayadh) et la 3e place est revenue à l’association Nour Essalem (Tiaret). Le but du forum reste la revalorisation du patrimoine local et son exploitation sous forme musicale moderne, nous dira un professeur de musique membre du jury. Selon lui, il s’agit de trouver des formes d’insertion de ce patrimoine culturel local dans une perspective qui embrasserait les formes contemporaines. Pour ce professeur de musique, il s’agit aussi de préserver les anciens poèmes narrés avec leur propre rythme en maintenant pour les poètes les effets vestimentaires traditionnels ainsi que les anciens instruments de musique accompagnateurs. Mais le pari sera-t-il gagné face à la déferlante musique moderne qui envahit l’univers des jeunes générations ? Pour ce musicologue, le pari est certes difficile mais la difficulté de faire émerger le patrimoine populaire et la chanson locale réside, selon lui, dans l’absence criante de compositeurs en mesure d’adapter le riche patrimoine local à l’évolution aux chansons modernes.

Source : M. Nadjah, El Watan.
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21 janvier 2007 7 21 /01 /janvier /2007 17:09

Des efforts sont menés pour la reconstitution des  palmeraies à Béchar et pour l’extension de la surface consacrée à ce type de  culture.
         
De nombreuses actions ont été initiées au titre du plan national de  développement agricole (PNDA), qui a permis de planter 688.000 palmiers  pour la reconstitution d’anciennes palmeraies dans les 21 communes que compte  la wilaya, puisque le palmier-dattier a toujours été la principale richesse naturelle de la Saoura, région qui présente un climat sec et chaud favorable  au développement de cet arbre et au mûrissement de ses fruits.          
Ces actions ont également permis le traitement d’une superficie de 150  ha de palmeraies touchées par le bayoud, maladie ravageuse du palmier-dattier,  au titre des actions de préservation de ces arbres séculaires.         
Ces opérations visent le renouvellement et le développement des richesses  naturelles de la région par la création à long terme d’un microclimat favorable  au lancement d’autres activités agricoles notamment l’arboriculture.          
Les nouvelles palmeraies occupent une superficie de plus de 5.000 hectares.  

Dans ce contexte, il est signalé que la méthode ancestrale de plantation  du palmier-dattier reste de mise et donnera, selon les connaisseurs, les résultats  escomptés.
Cette méthode consiste en la plantation de palmiers-dattiers, en intercalant des groupes de palmiers avec d’autres arbres fruitiers ou rustiques,  notamment les grenadiers, figuiers, abricotiers et oliviers qui assurent une  zone d’ombre importante à la terre pour garder son humidité pendant plusieurs jours.
Cette méthode réduit l’entretien du palmier-dattier grâce aux conditions  climatiques favorables ainsi créées.           
Dans la région de la Saoura, une centaine de variétés de dattes sont  recensées. Les plus célèbres sont "El Fegouss", "Lahmira" et "Takarboucht",  largement commercialisées à travers la wilaya de Béchar.       

Outre sa valeur nutritionnelle et son importance pour l’économie locale,  le palmier-dattier est reconnu pour être utile à la population locale. Son  bois sert à couvrir les toitures des maisons, ses jeunes palmes sont utilisées dans l’artisanat pour la fabrication des paniers, des nattes, des éventails  et autres couffins, alors que les palmes mortes servent comme haies aux jardins  ou comme barrières contre l’avancée du sable.


Source: El Moujahid.


Photo: Kenadsa, Sofiane 2006.

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9 janvier 2007 2 09 /01 /janvier /2007 18:41
ne convention entre l’Office national d’assainissement (ONA) et l’APC de Béchar vient d’être signée. Elle porte sur la gestion de l’assainissement qui va être confiée à cet organisme public relevant du ministère des Ressources en eau.

L’ONA prendra en charge les 145 km du réseau primaire et 180 km du réseau secondaire à travers le territoire de la commune. L’opération de transfert est en cours et entrera incessamment en application dans le cadre du régime de la concession. La convention définit les modalités de transfert des installations, actifs et moyens, tels que prévus par le décret exécutif n° 01-102 du mois d’avril 2001, portant création de l’Office national de l’assainissement. Les infrastructures d’assainissement transférées incluent par ailleurs les réseaux de collecte des eaux usées, les stations de relevage et les stations d’épuration. 24 agents égoutiers, exerçant au service de l’assainissement, au niveau des régies communales, sont transférés vers l’ONA. Mais, selon une source de la commune, plusieurs parmi ces égoutiers sont réticents à faire partie de la nouvelle structure, craignant de perdre certains avantages alors que, d’après la même source, les conditions de travail et de rémunération sont largement supérieures à celles des régies communales. Aussi, aux termes de la convention, l’APC de Béchar « prend en charge des mesures nécessaires en vue d’assurer une exploitation continue du service public d’assainissement, jusqu’à la prise en possession par l’ONA des infrastructures et installations. » En cas de différend qui pourrait surgir entre les deux parties, la convention prévoit « la recherche d’une solution à l’amiable. » Mais, en cas de persistance du différend, une commission ad hoc, mandatée par le wali, sera désignée pour arbitrage.

Source: M. Nadjah, ONA.

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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 11:51
Trois stations de traitement des eaux usées par le système de lagunage naturel seront réalisées en 2007 à Taghit, Beni Abbès et Beni Ounif dans la perspective de la réutilisation de ces eaux pour les besoins de l’irrigation des périmètres agricoles de cette région, a-t-on appris de la direction des ressources en eaux de la wilaya de Béchar.
Ces projets seront lancés dans le cadre d’une étude réalisée par les techniciens de cette direction dans le souci de recourir aux procédés biologiques naturels afin de traiter ces eaux et réduire les dépenses financières du secteur, souligne-t-on de même source.
Le choix de ces trois localités a été effectué suite aux problèmes auxquels elles sont confrontées en matière de gestion de ces eaux usées, qui sont à l’origine des dégâts importants sur l’environnement, comme c’est le cas actuellement à Taghit. Dans cette localité, le déversement des eaux usées s’opère dans la palmeraie, sur une longueur de plus de 18 km et touchant plusieurs milliers de palmiers-dattiers, une des principales ressources économiques de la population locale.
Le recours à ce système de lagunage sera une "première", expérience appelée à être généralisée à travers l’ensemble de la Saoura, notamment dans sa partie sud où les Ksour sont dépourvus de système de traitement des eaux usées qui se déversent généralement dans le lit de l’oued Saoura, deuxième grand cours de la wilaya après oued Guir.

Source : El Moujahid.
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3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 11:47
La première phase des travaux de réalisation à Béchar d’une clinique ophtalmologique internationale, fruit de la coopération algéro-cubaine,  enregistre un taux d’avancement estimé à 80%, apprend-on auprès du responsable de l’entreprise publique "Batigec" en charge du chantier.         
Les gros œuvres de ce projet, d’un coût global de 440 millions de DA, lancés en juillet dernier, seront livrés janvier prochain, comme prévu dans  les délais fixés entre l’entreprise réalisatrice et le maître d’ouvrage, à savoir "Servicos Medicos Cubanos" et la wilaya de Béchar, souligne la même source.         
Pour la réalisation de cette infrastructure médicale, l’entreprise "Batigec" a mis sur le chantier deux équipes composées de 90 travailleurs qui assurent  les travaux de jour comme de nuit.           La future clinique internationale ophtalmologique de Béchar dont la  réception est prévue avant la fin de l’année 2007, s’étend sur 3 hectares dont  près de 12.000 m2 bâtis.

Source : El Moujahid.
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29 décembre 2006 5 29 /12 /décembre /2006 17:19

Historiquement, la ville de Colomb-Béchar ne figure en tant que telle sur les cartes qu’après la conquête française (1903).
L’action de la résistance de Bou’Amama, les troubles causés, particulièrement par des tribus Tafilaliennes, aggravaient la situation sur les confins Algéro-marocains, ce qui conduisit les troupes françaises à intervenir et à installer des postes au sud-est du Maroc.
 

En 1903, celui de Béchar, (village marocain à cette époque) reçu le nom de Colomb, premier officier à avoir fait une incursion dans la région dès 1870. C’est le premier pas vers la création de Colomb-Béchar. 

1905 - Le Nom de Colomb Béchar entre dans l’usage et la petite localité reçoit la visite du gouverneur. 

Avant l’occupation française, le petit ksar de Béchar ne se différenciait en rien des autres ksars de la région, comme en témoigne la première chronique écrite qu’on possède de la région, celle de Colomb : « l’oued Kénadsa qui descend du pâté montagneux dans lequel est situé Moghol, El HAmar, Boukaïs, Sfissifa, Béchar, Kénadsa… » 

A la différence du Ksar de Kénadsa qui est le siège de la prestigieuse Zaouïa Zia nia et par conséquent centre culturel rayonnant sur la région depuis le 17éme siècle, Béchar est un ksar anodin, parmi les autres ksour de la région. 

C’est en fait la conquête française qui a fait sortir ce ksar de l’anonymat.
Longtemps avant une population était installée là.
Les Berbérophones jardiniers, agriculteur installés à Ouakda, les Arabophones et musulmans installés dans le Ksar de Tagda. Les besoins important des effectifs militaires attirèrent des commerçants qui vinrent s’installer aux alentours du poste.
Avec l’arrivée du Chemin de Fer, le passage des caravanes qui trouvèrent un marché Béchar devient la ville rayonnant sur l’ensemble de la région du sud-ouest algérien et même du sud-est marocain.

A défaut de documents écris, ce sont les légendes qui peuvent donner quelques éléments d'informations sur l'origine du vieux ksar de Béchar.

Mohamed Ould Cheikh dans son roman « Myriam dans les palmes » paru en 1936, donne une version de la légende de Béchar.
« Les réquas (courriers) des régions avoisinantes venaient recueillir sur le site du ksar de Tagda des nouvelles. »
C'est ainsi que l'on donna le nom de Béchar le qualificatif « Béchar » signifiant celui qui apporte la bonne nouvelle. Ce qui laisse supposer que la région était une étape importante sur la voie de passage très fréquentée par des voyageurs ou des caravanes véhiculant des nouvelles.

Une autre légende recueillie localement, citée dans le livre de Monsieur Abdelkader HANI, avance que le nom de Béchar viendrait du fait qu'un musulman envoyé, par un Sultan, reconnaître cette région entre le 9éme et le 15éme siècle en aurait une outre pleine d'eau limpide, d'où le qualificatif tiré de la racine « béchara » (donner la bonne nouvelle), qui lui aurait été attribué, ainsi qu'à la région.

 

Le Sud-Oranais était le point de contact de la pénétration saharienne et de la pénétration marocaine. Dès la conquête des oasis, la France avait été amenée à utiliser la ligne de communication naturelle de la Zousfana et de la Saoura pour relier les régions nouvellement occupées au Sud de la province d'Oran.

Mais on ne pouvait guère s'établir dans le fossé, c'est-à-dire dans la vallée de la Saoura, sans être obligé de s'assurer en même temps le talus qui le borde, c'est-à-dire la région des Ouled-Djerir et des Douï-Menia.

 

Aussi, dès son arrivée à Aïn-Sefra, le général Lyautey prépara l'installation à l'Ouest du Djebel-Béchar d'un poste qui fut créé le 11 novembre 1903 et qui prit le nom de Colomb-Béchar.

Le chemin de fer, poussé avec activité, atteignait Djenien-bou-Rezg en 1900, Beni-Ounif, à 4 kilomètres de Figuig, en 1903, Colomb-Béchar en 1905.

Ainsi, depuis 1900, en l'espace de cinq ans, nous nous étions installés dans les oasis sahariennes, puis dans la Zousfana et la Saoura et en dernier lieu à l'Ouest du Béchar.

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