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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

20 mai 2010 4 20 /05 /mai /2010 18:19

Le mois du patrimoine s'est achevé, hier, par une série de manifestations culturelles dans la wilaya.

Ainsi, plusieurs expositions portant sur les arts plastiques, les habits traditionnels de la région, des photographies des ksour et des anciens artistes ont été portés à la connaissance du public. Elles ont été suivies par des soirées musicales animées par des troupes locales. Au cours de ce mois la troisième édition d'un concours folklorique et danses populaires touchant le patrimoine immatériel a été organisé et vingt troupes ont participé à ce concours qui a été sanctionné par des prix dont, parmi d'autres, a bénéficié la troupe de Zéghamra de Béni Abbès.

Une conférence a été animée dans ce sens à la maison de la culture par Azizi Abdallah chercheur sur le patrimoine, suivie par d'autres communications sur la problématique du patrimoine. La dernière journée s'est achevée par une soirée musicale et la remise des prix aux participants.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 21:07

Le stade Enasr de Béchar abrite depuis dimanche dernier, la quatrième édition du Festival  national de musique et danse Diwane qui connaît une affluence particulière.
Une vingtaine de troupes de différentes régions du pays prendront part à ce rendez-vous qui s'étalera jusqu'au 08 mai prochain. La particularité de cette édition serait la place de choix qui a été concédée à la femme avec une forte participation des troupes féminines comme celles de Nora-Gnaoua de Béchar, Dar El Bahri El Ouasfane de Constantine, Bnet El Maghra de Timimoun ainsi que la diva de ce genre musical et chorégraphique Hasna El Bécharia. La rokeuse du désert  a signé son second album " Smaâ Smaâ " déjà enregistré entre Taghit et Paris et dont la sortie a eu lieu le 25 janvier 2010. L'ouverture de cette édition a été marquée par le passage sur scène de la troupe marocaine du mâalem Hamid Kasri, l'un des "grands" de cette musique au Maghreb. Le diwane, cette musique considérée comme une expression commune à tous les peuples de l'Afrique.  " Spiritualité, soufisme, sacré, rite, possession, extase, transe. Tagnawite, diwane, gnawa, ousfane. M'louk, koyou, bordj. Mâalem, mkadem, lila, m'bita. Autant de vocables et d'autres encore souvent associés au gnawi " c'est ainsi qu'a été départagé le Gnaoua, un art générique aussi riche qu'authentique. Des standards ont été entonnés en groupe, des incantations étaient lancées, et tous baignaient dans ce quelque chose qui nous " rassemble et qui nous ressemble ".  Du guembri au  karkabou, les signes identitaires sont là dans un vers populaire ou un geste originel. Le diwane gagne de plus en plus en popularité comme en témoigne le nombre de formations qui se créent chaque année. Le festival a depuis son lancement une seule destination qui est Béchar, une contrée qui est considérée comme la capitale de cette expression musicale et chorégraphique séculaire.
Le diwane en Algérie demeure intouchable avec ses 80 abraj (partitions) et n'a pas subi de modifications, contrairement à la musique gnawa au Maroc qui s'est transformée avec l'enrichissement des métissages.

Le diwane, un art d'aimer


Il faut savoir que le soufisme a eu, tardivement, son corollaire, la musique élaborée, par des confréries du monde oriental et maghrébin, sous une forme que l'on appelle, généralement, diwane. Ces ensembles musicaux par excellence, traditionnels, explosent en ce moment. Au Maroc, en Tunisie, et surtout dans notre Sud, des groupes se forment autour de ce style musical traditionnel qui provoque " l'ivresse " et favorise la communion, l'unification, "l'extinction " du pratiquant en la divinité. Et les confréries, ces institutions particulières au soufisme, utilisent la musique, le chant et la danse comme pratiques religieuses à part entière. C'est une pratique religieuse! C'est ainsi que durant les spectacles de ces formations, l'on évoque soit Dieu, (El Ilah), le prophète Mohamed (QSSL), (Si Rasoul Ellah) et les saints comme Sidi Abdelkader El Djilali, dans une ambiance parfumée de musc et inondée de djaoui, comme pour chasser les démons et les mauvais esprits. Cette évocation est tellement forte, tellement soutenue et répétée, que les artistes sur scène sont en transe comme s'ils étaient en parfaite communion avec les saints qu'ils louent. Le diwane est, en fait, une musique aux origines gnaoua. Gnaoua est ce parfait mélange tout aussi harmonieux que fraternel entre l'Afrique noire et l'Afrique blanche. Citons l'exemple des diwane qui existent, par exemple, à Biskra, cette ville des palmeraies qui a séduit les Etienne Dinet et les Oscar Wilde.
Prenons le diwane de Biskra, connu par son " chef d'orchestre", Kamel Zekri, ou encore le Marzoug de Biskra. Le Marzoug, un style musical qui est resté à 100% local puisqu'utilisant les instruments traditionnels, tels, chekwa (cornemuse), karkabou (crotales), tablas. Il s'appelle, ainsi, en référence à l'une de ces nombreuses branches de la grande confrérie de Sidna Bilal. Sidi Bilal, le nom du premier muezzin noir de l'Islam, nommé par le prophète Mohamed (QSSL). Au Maroc, ces populations venues de l'ancien Soudan occidental, avant d'essaimer dans tout le Maghreb, sont désignées sous le terme " gnawa " mais, dans le Sud algérien, ils sont connus sous la dénomination de " abid ", " bousaâdia " ou "Ouled Baba Merzoug ". Et autour du nom de Marzoug, il y a tout une sémantique, puisque à Biskra comme dans d'autres lieux, on dit que l'adoption d'un tel nom était une façon de se placer sous une bonne augure, "Marzoug " signifiant chanceux. D'autres disent qu'il s'agirait plutôt d'un esprit, ainsi dénommé, parce qu'il procure la fortune à ceux qui se mettent sous sa protection.


Source: H. Rebouh, Le Maghreb.

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 16:18

La 4e édition des journées culturelles des ksour se tient à la maison de la culture de Béchar, sous le thème « L’eau dans la culture sociale des ksour ».


Des professeurs et chercheurs universitaires se relaieront pendant quatre jours et aborderont dans leur communication différents thèmes liés aux sujets, entre autres, « La foggara, système de captage dans les ksour », « Le système d’irrigation, savoir-faire et durabilité ksar de Boukaïs », « La sauvegarde d’un monument hydraulique » et « Modèle de gestion intégrée de l’eau dans l’oasis »... Mais la communication qui semble avoir retenu l’attention est celle prononcée par Mme Gallèze Ouiza, chercheur au Centre national de recherche en préhistoire et histoire (Cnrpah) relative à la protection des zones humides au sud algérien. D’après l’intervenante, il y a dans les ksour une certaine continuité dans la vie à travers les formes de points d’eau, mais avec la sécheresse persistante, dit-elle, l’eau se fait rare et les points d’eau constituent des relais vitaux pour la faune et la flore.
L’Algérie est riche en points d’eau, mais son absence en abondance fragilise le pays et l’écosystème, indique-t-elle. La convention internationale de Ramstar (Iran) de 1972, à laquelle adhèrent 159 pays, a été signée dans le but de protéger les zones humides, mais elle n’est pas intégralement appliquée. Pour sa part, l’Algérie dispose de 42 sites classés et occupe la 8e place sur la liste en matière de superficie classée, quant au nombre de zones humides importantes. En 2009, on a dénombré un millier de zones sans compter les oueds, rivières et chotts, souligne la spécialiste. En plus des zones humides, l’Algérie reste très riche en parcs nationaux classés, qui sont au nombre de 12. La wilaya de Béchar dispose déjà d’un parc national à Taghit en voie de classification.


Le pays possède également d’importantes espèces animales et végétales. Néanmoins, la prévention demeure le maillon faible pour la sauvegarde de ce patrimoine. En la matière, Mme Gallèze revient sur la violation de la convention de Ramstar, qui oblige les pays signataires à respecter leur engagement. Les coûts générés par la prévention sont très chers, ce qui explique, dit-elle, le laisser-aller qui a conduit à l’apparition des constructions empiétant et endommageant ces espaces à l’instar du parc d’Ihrir (wilaya d’Illizi). La chercheur conclut sur l’important volet de l’éducation de la population, par une large campagne de communication et de sensibilisation, car chacun doit prendre conscience que la zone humide est vitale pour lui et pour l’avenir de ses enfants.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 10:56

Le commissaire du festival interpelle les autorités locales quant au manque de moyens conséquents pour son bon déroulement du 2 au 8 mai.

La 4e édition du Festival national de la musique diwan se tiendra du 2 au 8 mai. Le plus important événement artistique de la région risque d'être perturbé si une aide matérielle conséquente n'est pas apportée au Commissariat du festival, dont le rayonnement prend chaque année de l'ampleur avec des visiteurs nationaux et étrangers. Le responsable de cette manifestation artistique fait le point et interpelle les autorités locales au sujet de l'aide jusqu'ici attribuée qui est jugée nettement insuffisante par rapport à l'importance de l'événement. A commencer, souligne-t-il, par l'état du stade En Nasr, lieu devant abriter la manifestation et qui est dépourvu des commodités nécessaires qu'un tel festival est en droit d'attendre.

L'endroit se caractérise par l'absence de sanitaires, d'eau courante, d'aménagement des gradins réservés aux familles, de loges pour les artistes et d'équipements pour des branchements électriques sécurisés. Les moyens financiers alloués au festival sont consacrés exclusivement à l'organisation artistique, à l'hébergement des invités et au transport, remarque-t-il. Il interpelle les autorités locales de la wilaya qui doivent se soucier, en premier lieu, du déroulement dans de bonnes conditions du festival qui constitue, à ses yeux, la vitrine de l'art musical dans la région en accueillant des artistes, des visiteurs et des familles arrivant de l'intérieur et de l'extérieur du pays. En marge des concerts de chant, des conférences débats sont prévues à la maison de la culture et seront animées par des universitaires spécialistes.

Une revue biannuelle sur la musique diwan sera éditée. Mais la priorité de l'heure pour le commissaire de la manifestation artistique reste l'aménagement du stade En Nasr et l'affectation d'un siège pour les membres du commissariat du festival institué par le ministère de la Culture, qui entend promouvoir la culture qui participe en même temps à l'essor touristique de la région.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 10:54

La 4e édition des journées culturelles des ksour se tient à la maison de la culture de Béchar, sous le thème « L'eau dans la culture sociale des ksour ».

Des professeurs et chercheurs universitaires se relaieront pendant quatre jours et aborderont dans leur communication différents thèmes liés aux sujets, entre autres, « La foggara, système de captage dans les ksour », « Le système d'irrigation, savoir-faire et durabilité ksar de Boukaïs », « La sauvegarde d'un monument hydraulique » et « Modèle de gestion intégrée de l'eau dans l'oasis »... Mais la communication qui semble avoir retenu l'attention est celle prononcée par Mme Gallèze Ouiza, chercheur au Centre national de recherche en préhistoire et histoire (Cnrpah) relative à la protection des zones humides au sud algérien. D'après l'intervenante, il y a dans les ksour une certaine continuité dans la vie à travers les formes de points d'eau, mais avec la sécheresse persistante, dit-elle, l'eau se fait rare et les points d'eau constituent des relais vitaux pour la faune et la flore.

L'Algérie est riche en points d'eau, mais son absence en abondance fragilise le pays et l'écosystème, indique-t-elle. La convention internationale de Ramstar (Iran) de 1972, à laquelle adhèrent 159 pays, a été signée dans le but de protéger les zones humides, mais elle n'est pas intégralement appliquée. Pour sa part, l'Algérie dispose de 42 sites classés et occupe la 8e place sur la liste en matière de superficie classée, quant au nombre de zones humides importantes. En 2009, on a dénombré un millier de zones sans compter les oueds, rivières et chotts, souligne la spécialiste. En plus des zones humides, l'Algérie reste très riche en parcs nationaux classés, qui sont au nombre de 12. La wilaya de Béchar dispose déjà d'un parc national à Taghit en voie de classification.

Le pays possède également d'importantes espèces animales et végétales. Néanmoins, la prévention demeure le maillon faible pour la sauvegarde de ce patrimoine. En la matière, Mme Gallèze revient sur la violation de la convention de Ramstar, qui oblige les pays signataires à respecter leur engagement. Les coûts générés par la prévention sont très chers, ce qui explique, dit-elle, le laisser-aller qui a conduit à l'apparition des constructions empiétant et endommageant ces espaces à l'instar du parc d'Ihrir (wilaya d'Illizi). La chercheur conclut sur l'important volet de l'éducation de la population, par une large campagne de communication et de sensibilisation, car chacun doit prendre conscience que la zone humide est vitale pour lui et pour l'avenir de ses enfants.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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2 mai 2010 7 02 /05 /mai /2010 10:50

La quatrième édition du festival de la musique Diwane se tiendra du 02 au 08 mai 2010 au stade Enasr de Béchar. Selon le commissaire de cet évènement cette édition est dédiée à la femme. Le festival qui huit jours durant, dira-t-il sera une tribune pour porter la voix des femmes et mettre en valeur la contribution de celles-ci dans la sauvegarde des chants et musiques algériennes notamment traditionnelles. Plusieurs troupes animeront les présentations telles que Naïlia de Tindouf, Dar el Oufsane de Constantine, Bnet et Maghra de Timimoun, Nora gnaoua de Béchar lauréate de 2009 qui verra Hasna el Becharia à ses côtés, ne faisant plus l'exception. Un hommage sera rendu à la doyenne de Mascara Lamkadma Meriem qui selon notre interlocuteur Mr Zaidi, depuis une trentaine d'années elle est détentrice des clefs de la zaouia Bilalia du quartier Graba Mascara, charge qui fait d'elle la garante de la poursuite et de la transmission de la tradition Gnaoui. Comme a l'accoutumé la scène du stade Enasr et ses gradins vont vibrer aux sons, aux rythmes et aux chants des troupes qui animeront les 7 nuits du Diwane. Hamid el Kasri un artiste venant du nord marocain sera présent à l'ouverture il en est de même pour Es Sed et ses tubes populaires, Gnaoui el ouaha, ridjal lebled et joe batoury alias Abdeldjebbar chouiha d'Alger, Masal de Bejaia, Toyrath Gnaoua d'oran.

 Enfin 21 groupes, défileront sur la scène du stade Enasr.


Source: A. Roukbi, Le Quotidien d'Oran.

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 14:57

Du 2 au 8 mai 2010, quatrième édition du Festival national de la musique diwan à Béchar.
Durant le festival, tous les matins, des universitaires animeront des conférences, et à partir de 22h, des soirées musicales dédiées à ce genre musical seront animées par de grands noms de la musique diwan, dont Maâlem Kasri du Maroc.

 

Source: Liberté

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 16:08

Le coup d'envoi des manifestations de la 4ème édition des journées culturelles des ksour a été donné lundi à la maison de la culture de Bechar, placées cette année sous le signe de ''l'eau dans la culture sociale des ksour'' Ces journées culturelles permettent de mettre en évidence le patrimoine culturel des Ksour et les différents aspects des cultures populaires de la wilaya, a indiqué le directeur de la culture de Bechar. Des expositions sur le patrimoine matériel et immatériel de la région sont organisées à la maison de la culture avec la participation d'associations locales, dans le but de permettre aux visiteurs de s'imprégner des efforts réalisés en matière de protection et de revalorisation des différentes composantes du patrimoine de la wilaya de Bechar.  

 

Sourse: http://presse.endz.co.cc

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4 mars 2010 4 04 /03 /mars /2010 19:35

Bechar accueille, depuis hier, la ville de Khenchela pour une semaine culturelle. Cinquante-quatre participants constituent la délégation culturelle venue de la capitale des Chaouias.

Dans le hall de la maison de la culture, les visiteurs Becharis, qui n'ont, dans leur majorité, qu'une idée vague de la culture Chaouia, vont admirer, à travers une multitude d'expositions, les traditions locales de cette ville de l'Est. Les expositions portent sur une variété de tapis, de photographies de l'ancienne ville de Khenchla placardées, de costumes traditionnels et d'une panoplie de bijoux. L'art plastique y est également présent à travers des tableaux de peinture des écoles classiques, impressionnistes et monochromes, dont les artistes représentant ces écoles ne sont autres que Djamel Rouibi, Khaled Sebâa et Latrache Nabil.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 20:10
La cérémonie d'inauguration de la semaine culturelle de la wilaya de Khenchela a eu lieu lundi vers 17 heures, en présence du chef de la daîra de Béchar et des autorités civiles et militaires, à la maison de la Culture. Le groupe Khencheli composé d'un nombre impressionnant de participants, conduits par M. Chaabane Chekaoui, propose un riche programme pour la circonstance qui a débuté par une présentation folklorique de la région chaouie et le récit de poèmes. Durant 06 jours se poursuivra cette manifestation à caractère culturel qui enregistre dès sa première séance une très grande affluence de la population constituée de jeunes et de moins jeunes.

 Une exposition du fameux tapis Babar et bien d'autres variétés ont intéressé les visiteurs des stands souhaitant une vente par la même occasion. Khaled Sbaa a pour sa part étalé toute une gamme de tableaux de peinture d'une qualité exceptionnelle de l'avis de connaisseurs. Selon le directeur de la Culture de Béchar, Mr. Belkihel, plusieurs communes de la wilaya recevront la visite des troupes folkloriques et culturelles de la wilaya de Khenchela. Le programme comporte également une visite touristique à Taghit en l'honneur des hôtes de Béchar, samedi prochain.

Source: A. Roukbi, Le Quotidien d'Oran.
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