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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

1 mars 2008 6 01 /03 /mars /2008 19:33
Un projet de réalisation de 21 bibliothèques communales  sera lancé, cette année à Béchar, dans le cadre de la promotion de la lecture  publique, a-t-on appris du wali.        
Cette opération, inscrite au titre des actions entreprises par les ministères  de l’intérieur et des collectivités locales et de la culture, pour la généralisation  de la culture et de l'approfondissement des connaissances, sera dotée de moyens financiers nécessaires à sa concrétisation, a-t-il assuré.         
Le wali a en outre indiqué, qu'une enveloppe de trois millions de dinars  a été affectée à l'équipement du nouveau centre culturel de la localité de Wakda,  située au nord de la ville de Béchar.         
Une autre somme de deux millions de dinars a été dégagée pour la réhabilitation  de deux centres similaires à Béchar, a-t-il ajouté.         
La wilaya de Béchar dispose d'une annexe de la bibliothèque nationale  dotée d'un fonds documentaire de plusieurs milliers de titres, toutes disciplines  confondues.

Source :  El Moujahid.
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17 février 2008 7 17 /02 /février /2008 10:21

La maison de la Culture de Béchar a élaboré pour l’année 2008 un programme ambitieux à la fois par sa richesse et par sa variété. A ce titre, La Voix de l’Oranie s’est approché de son directeur, M. Hamdani Lamari pour en savoir plus sur les objectifs assignés à ce programme.

-La voix de l’Oranie: Parlez-nous, Monsieur, des différents volets de ce programme.
-M. Hamdani Lamari: Ce programme comporte des soirées artistiques, des exhibitions folkloriques, des présentations théâtrales, des expositions, des conférences, des échanges culturels inter-wilayas et des concours artistiques diversifiés.

-Parlez-nous maintenant des soirées musicales.
-Les soirées musicales sont au nombre de 19 dont 5 seront données par des troupes en provenance d’autres wilayas et se répartissent ainsi en 6 soirées pour les familles, 5 soirées pour les jeunes, 2 soirées pour les femmes et 4 soirées pour les enfants uniquement. En plus de cela nous avons prévu des soirées spéciales pour les chants religieux.

-Quelle est la part des arts dans ce programme?
-Commençons d’abord par le Théâtre. La maison de la Culture de Béchar a prévu 8 représentations théâtrales pour l’année 2008. C’est ainsi que nous avons présenté au public béchari «Metzeoudej Fi Otla» en deux spectacles dont un pour les familles, suivis par trois autres donnés par le théâtre régional de
Tizi-Ouzou. Là, je vous dirai que la maison de la culture de Béchar ne se contentera plus dorénavant de donner des spectacles intra-muros parce que nous allons présenter cette troupe en provenance de Kabylie au public de Béni-Abbès et d’Abadla. Au mois d’avril, ce sera le Théâtre Régional d’Oran, qui tiendra l’affiche. La troupe théâtrale d’El Bayadh est programmée pour le mois de septembre et le théâtre communal de Mascara pour le mois d’octobre. Notre action vise l’instauration des habitudes pour ce qui est de la fréquentation du théâtre et des expositions culturelles.
Pour ce qui est de la peinture, nous organisons au mois de mars les «Journées de Béchar des arts plastiques» auxquelles prendront part les wilayas d’Ain-Temouchent, de Tlemcen, de Mostaganem, de Naâma et d’El-Bayadh. Une autre exposition d’arts plastiques est prévue pour le mois de juin.

-La région du Sud Ouest algérien constitue pour les chercheurs un véritable gisement culturel. Qu’avez-vous prévu pour dévoiler ces richesses au public?
-Parmi ces richesses, il y’en a une que je citerai en premier, pour l’annoncer au public par le biais de votre journal. Nous avons programmé la fameuse troupe «Ahl lil» de Timimoun pour la commémoration de la fête de l’indépendance dans une soirée non-stop du 4 juillet au soir au 5 juillet au matin. Puis comme le festival du Gnaoui est institué à Béchar, nous organisons un concours du meilleur joueur de Goumbri dans le courant de la première semaine du mois de juin. Un autre concours primant le meilleur joueur de luth est programmé pour le mois de mai. Le 3ème colloque régional de la chanson locale et du patrimoine populaire se tiendra du 21 au 23 mai. En ce qui concerne le folklore aux couleurs locales tels que Sahra, Karkabou, Guenga, El Maya, Baroud, Houbi et Ahidous, il figure comme des perles parmi les grains du chapelet culturel de ce programme. Cette année, se tiendra le 2ème concours du folklore et des chants populaires, du 14 au 16 juillet 2008.

-Vous avez parlé aussi d’échange culturel inter-wilaya.
-Il y’a d’abord la wilaya de Tizi-Ouzou avec laquelle nous avons opéré cet échange culturel fort enrichissant puisqu’il a permis aux jeunes des deux régions d’apprécier et la richesse et la diversité du patrimoine culturel national. Cette année, c’est la troupe régionale du théâtre de Tizi-Ouzou qui viendra renforcer les jalons. Nous recevrons toujours dans le domaine des échanges culturels la maison de la Culture d’Aïn-Témouchent en ce mois d’octobre. De Timimoun dans la wilaya d’Adrar, nous recevrons, comme je vous l’ai déjà dit, «Ahl Lil» la veille du 5 juillet. Au mois d’août, ce sera le tour de toutes les richesses culturelles de la Saoura qui iront s’exhiber à Aïn-Témouchent durant quatre jours.

-Abordons si vous le voulez bien le côté littéraire.
-Je parlerai d’abord du domaine du livre. Certains me reprochaient à tort de programmer «trop» d’expositions-ventes de livres et je profite de l’occasion que vous m’offrez, pour clarifier les choses. Le livre à Béchar, toutes disciplines confondues, est devenu une denrée rare au vu de sa cherté bridant le développement culturel des jeunes de cette wilaya qui ne trouvent leur bonheur, entre autre, que dans l’annexe de la bibliothèque nationale ou dans l’Internet. Cette situation, vécue depuis longtemps chez notamment les universitaires et intellectuels, nous a obligés à trouver un palliatif à tout cela en invitant des maisons de distribution de livres à venir exposer dans le hall de la maison de la Culture. Pour répondre aux détracteurs, je dirai que c’est par ce moyen-là que j’arrive à doter la bibliothèque de la maison de la Culture en livres que je reçois en dons offerts par ces distributeurs. S’il existe un autre moyen de le faire, j’aimerai qu’on m’éclaire là-dessus. Pour ce qui est des soirées poétiques et des conférences, nous en avons programmé 14 pour l’an 2008. Parfois, il nous est difficile d’en organiser. A titre d’exemple, je vous citerai la conférence que devait présenter Rachid Boudjedra au mois de janvier. Il avait aimablement répondu à notre invitation, mais un fâcheux contretemps causé par un vol annulé au dernier moment par la compagnie Air Algérie, avait remis cette initiative aux calendes grecques, l’auteur ayant eu d’autres engagements. J’ajouterai que nous recevrons en 2008 une dizaine de conférenciers venant d’autres wilayas.

-Avez-vous pensé à jouer un rôle dans les domaines de l’information et de la sensibilisation?
-Deux campagnes d’information et de sensibilisation à l’intention des jeunes figurent au programme. Il y’aura d’abord une campagne de ce genre sur le fléau de la drogue. Une caravane organisée par la maison de la Culture sillonnera toutes les communes de la wilaya et ce du 22 au 25 novembre 2008. Une autre campagne de sensibilisation comprenant conférence-débat et exposition sur un autre fléau non moins important qu’est le Sida.

-Abordons le côté pédagogique.
-Nous avons onze ateliers concernant les arts plastiques, la musique, le théâtre, la couture traditionnelle, la chorale, l’informatique, l’audio-visuel, l’Internet, une bibliothèque pour les adultes et les enfants ainsi qu’un club destiné aux seuls enfants. Nous projetons d’opérer dans la lutte contre l’analphabétisme et là, je vous dirai que nous parviendrons à l’adhésion de beaucoup de mères de familles car dans l’état actuel, ces cours se donnent dans les écoles après les heures de classe ce qui n’arrange point les mères de famille qui reçoivent à ce moment là leurs enfants et n’ont guère le loisir de quitter la maison. La maison de la Culture, par contre, pourrait leur offrir un emploi du temps souple. Autrement dit, elles pourraient venir dans l’après midi pendant que leurs enfants sont en classe.

-Question classique: quels sont les problèmes que vous rencontrez ?
-Dieu merci, les équipements nous en avons suffisamment et nous travaillons en parfaite symbiose avec le directeur de la Culture. Le seul problème qui se pose est celui de la rémunération du personnel vacataire. Comme vous le savez, nous faisons appel aux professeurs pour assurer des heures de soutien notamment pour les élèves des classes d’examen mais malheureusement ce que nous leur offrons en échange n’est guère attrayant.

Entretien réalisé par M. Ahmed, La Voix de L'Oranie.

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10 février 2008 7 10 /02 /février /2008 10:12

«Metzeouedj fi Otla» est programmé pour février 2009 au festival culturel du Monde Arabe qui se tiendra au Centre Kennedy de Washington. La Voix de l’Oranie vient de recevoir la nouvelle de la bouche même de Mourad Senouci à la fin de la deuxième présentation de ce spectacle à la Maison de la culture de Béchar, jeudi dernier.


M.Mourad Senouci, auteur du texte -interprété par Samir Bouanani- et actuel directeur de la station régionale de la télévision à Béchar, précise que «le spectacle qui est à sa cinquantième représentation à travers le territoire national a tenu sa deuxième année», c’est-à-dire la deuxième saison qui se bouclera d’ici juin et déjà pour sa troisième année qui débutera en septembre, il a été retenu par une fondation égyptienne appelée «El Mawrid Ettakaki»pour faire partie du festival culturel du Monde Arabe qui se tiendra au Centre Kennedy à Washington en février 2009 où il est question de donner la meilleure image possible de la création artistique dans le Monde Arabe. L’an passé, une représentante du Centre est venue prospecter et depuis une semaine, il a été confirmé que c’est «Metzeouedj fi Otla» qui aura cet honneur. Pour les gens qui suivent le théâtre, ce sera une première pour le théâtre algérien. La pièce sera jouée dans notre langue maternelle et on leur distribuera des textes en anglais. «Nous sommes à la fois honorés et fiers pour notre pièce et aussi d’avoir eu l’honneur à représenter le théâtre algérien», dira M.Senouci. Et d’ajouter «qu’en même temps, on est réconforté sur notre vision et notre approche à savoir que plus on s’attache à notre culture populaire, à ce qui est local, à notre patrimoine, plus on est respecté à l’étranger. Vous voyez, aujourd’hui, on est à Béchar après avoir été à Lakhroub, Batna, Constantine, les cités universitaires, le Sheraton». La pièce a partout été jouée à guichets fermés. Ce qui veut dire que pour être reconnu à l’étranger, il faudrait d’abord l’être dans son pays et être fidèle à sa société. Cette pièce, si elle marche, c’est parce qu’elle traite de l’actualité. Le monde du spectacle a toujours vécu les clichés de femme méchante et de belle-mère acariâtre. «Metzeouedj fi Otla» a donc inversé les rôles: une femme bonne, instruite et aimée de sa belle-mère.

Certaines filles, sous des contraintes sociales et familiales, sont obligées de se marier et se retrouvent dans certains cas avec un mari de niveau culturel inférieur et là les choses ne peuvent pas bien marcher. M.Senouci précise avoir posé ce problème. «Un jour, nous avons présenté la pièce à Alger devant une salle comble. Le public était scindé en deux et chaque partie applaudissait à un moment donné. A la sortie, tout le monde était content et on nous disait qu’on leur avait offert un moment de bonheur. Si le théâtre arrivait si souvent à procurer des moments de bonheur, je crois qu’il remplit ses fonctions. Pour ce qui est du cachet, nous offrons toujours le dixième spectacle» affirme l’auteur de «Metzeouedj fi Otla». Bien sûr, nous utilisons les moyens de la communication pour y arriver et c’est normal. Le spectacle donné à Béchar a été fait à titre gracieux, c’est une habitude à laquelle nous essayerons d’être fidèles. Au Sheraton, l’entrée était à 500 et 600 Da. Pour le prochain spectacle qui sera donné au mois de mars, c’est déjà complet. Les billets ont été vendus.


Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

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4 février 2008 1 04 /02 /février /2008 19:29
Le volet culturel semble constituer une préoccupation majeure pour la télévision nationale qui a résolument décidé d’accorder, dans sa grille des programmes, une place importante à ce registre en portant une attention particulière aux manifestations culturelles locales par le truchement de ses différentes stations régionales.

La station régionale de Béchar vient de nous donner le ton en inaugurant le cycle, vendredi soir sur la chaîne Canal Algérie, immédiatement après la diffusion de l’émission culte sur le patrimoine «Qaâda», par la présentation de son nouveau magazine culturel «Marhaba min Béchar». Une véritable rétrospective sur la vie culturelle de toute la région sud ouest du pays qui, en l’espace d’une heure, a réussi à faire découvrir au téléspectateur algérien des richesses méconnues de notre patrimoine et donner un aperçu sur une vitalité insoupçonnée d’associations locales qui activent dans une partie du pays qui reste encore à découvrir. Asla dans la wilaya de Naâma, Tamentit près d’Adrar, Kenadsa, Mécheria, Tindouf puis Taghit et Beni-Abbès ont été les principales haltes de ce captivant périple culturel auquel nous a convié l’équipe technique de la station régionale de Béchar. A 60 km de Aïn Sefra, la caméra nous conduira vers une des plus grandes manifestations culturelles du pays, la waâda de Sidi Ahmed El Mejdoub de Asla où, sur les vastes étendues, les halqas des poètes rivaliseront avec celles des danseurs folkloriques et les cavaliers de toutes les régions du pays, avec leur riche accoutrement, se donneront rendez-vous pour embraser la fête et exécuter leurs fantasias endiablées dans ce territoire qui fut durant la guerre de libération nationale, nous apprend-on, un terrible camp de détention. A Tamentit, à 12 km d’Adrar, le téléspectateur découvrira le décor enchanteur de cette oasis, son système d’irrigation par foggaras et les constructions ingénieuses du Ksar Ouled Daoud qui, depuis le 7ème siècle, continue à résister à l’épreuve du temps. A Kenadsa, la riche bibliothèque de la zaouia de Sidi Mohamed Ben Abderrahmane Ben Bouziane nous ouvrira ses salles de lecture où enseignants et étudiants viennent consulter son important gisement d’anciens manuscrits. A Mécheria, l’artiste peintre Rachid Hammad accueillera le téléspectateur dans son atelier pour parler de son parcours artistique et présenter ses œuvres qui reproduisent, pour la plupart, les traditions locales ou des scènes de vie quotidienne. Tindouf sera la cinquième halte. Dans cette ville située au fin fond du pays, on parlera de théâtre en faisant la connaissance de l’association «Nousour», qui a été créée en 1979 par un groupe de lycéens passionnés de théâtre et qui, depuis, se sont aguerris et ont décidé de porter le flambeau du 4ème art en enrichissant constamment leur répertoire, notamment par des œuvres du patrimoine universel.

 

Cette revue culturelle sera clôturée par une visite aux splendides oasis de Beni-Abbès et Taghit qui ont abrité d’importantes rencontres sur le cinéma et prêté leurs remarquables décors pour la réalisation d’œuvres cinématographiques nationales ou étrangères. Durant toute la rétrospective, les enchaînements seront ponctués par des intermèdes musicaux animés par des groupes folkloriques locaux qui feront pour la première fois l’expérience de la caméra. Bravo à l’équipe technique de la station régionale de télévision de Béchar pour nous avoir proposé un produit de qualité dont les autres stations devraient s’en inspirer.

Source : G. Morad, La Voix de l'Oranie.

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2 février 2008 6 02 /02 /février /2008 09:42
Une trentaine de maisons d’édition et des distributeurs de livres et autres documents scientifiques prennent part aux deuxièmes journées du livre ouvertes jeudi dernier à Béchar, à l’initiative de la direction locale de la culture. Plus de 30.000 titres totalisant plus de 500.000 ouvrages toutes sciences confondues, en plus de différents supports médiatiques, notamment des DVD, VCD et CD, sont proposés à des prix abordables, selon certains visiteurs. En marge de cette manifestation, qui se tient au siège de la wilaya, des conférences thématiques et des concours seront organisés dans la perspective de «développer la culture du livre et promouvoir la lecture», indique-t-on auprès des organisateurs de cette manifestation culturelle qui se poursuivra jusqu’au 15 février prochain. Le wali qui a procédé à l’ouverture de ces journées, a souligné l’intérêt que porte l’Etat à de pareilles manifestations, tout en exhortant les participants à diversifier les ouvrages notamment scientifiques proposés à la vente, afin de répondre aux besoins formulés par les chercheurs, étudiants et lecteurs.
A l’occasion, le chef de l’exécutif de Bechar a ordonné aux services compétents de la wilaya l’élaboration d’une fiche technique pour la réhabilitation de ce site, en état de vétusté avancé, pour en faire un véritable espace à même d’abriter des expositions et autres rencontres culturelles.

Source : R.C , L'Expression.

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29 décembre 2007 6 29 /12 /décembre /2007 10:46
Le coup d’envoi du 8e marathon des dunes de Beni Abbès a été donné jeudi dernier à l’hôtel touristique de cette ville et s’étalera jusqu’au 14 janvier prochain. Au programme de cette manifestation sportive et culturelle, qui est à sa 8e édition et à laquelle prendront par cette fois-ci 160 participants dont une cinquantaine d’étrangers, figurent plusieurs activités dont des soirées musicales, des visites guidées à l’ermitage de Pierre de Foucauld, des conférences sur l’écotourisme et des circuits touristiques. Aussi, des journalistes de plusieurs chaînes étrangères (TF1, TV5, RFI) vont suivre ce marathon dont le principal objectif est de découvrir la beauté et la stabilité de notre pays. Tous les participants que nous avons rencontrés ont déclaré qu’ils ont découvert une belle région et une population très accueillante. Une Algérienne résidant à Paris, cadre au sein de la société Philips, nous a déclaré qu’elle a été surprise par la région de la Saoura connue par les dessins et les reflets qui remontent à plus de 30 000 années ainsi que la grande palmeraie et des ksars majestueux.


Source : R. Roukbi, Liberté.
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15 décembre 2007 6 15 /12 /décembre /2007 20:51

Quatre bibliothèques ambulantes ayant à leurs bords quelque 14.000 ouvrages, sillonnent les routes de la wilaya de Bechar, pour observer des haltes culturelles dans les localités, depuis le début de la semaine en cours. Selon Zaïdat Abderrahmane, bibliothécaire à la Bibliothèque Nationale, que nous avons rencontré dans le bibliobus stationné à la Place de la République, cette action, qui entre dans le cadre de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe», consiste à rapprocher le savoir du lecteur.


Cette initiative est à porter à l’actif du ministère de la Culture, avec la collaboration des directions du secteur dans les 48 wilayas. Il ajoutera que les quatre bibliobus en mission à Bechar comprennent globalement pas moins de 14.000 livres et que le prêt se fait en échange de la carte d’identité laissée en dépôt. Le lecteur pourra ainsi garder le livre toute une semaine. Le directeur de la Culture, qui s’est joint à nous entre-temps, soulignera qu’une autre action de ce genre est programmée à Bechar, pour le mois de février 2008, cette fois, dans le cadre de la Semaine du Livre. Il ajoutera qu’en cas d’empêchement majeur, le lecteur pourra toujours récupérer sa carte d’identité, auprès de la direction de la Culture, bien entendu, contre la remise du livre emprunté.

Source : M.Ahmed, La Voix de l'Oranie.

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1 décembre 2007 6 01 /12 /décembre /2007 19:58
Le Sud algérien, véritable gisement cultu-rel, n’a pas encore dévoilé toutes ses richesses. Oralité, folklore, arts plastiques, artisanat, costumes et us et coutumes conservent encore une originalité mêlée à un soupçon de naïveté qui accentue leur charme et force l’admiration. Avec la sédentarisation massive, la population autochtone trouve-t-elle des structures culturelles capables de promouvoir ces richesses et les perpétuer? La «Voix de l’Oranie» s’est approché du directeur de la Culture de la wilaya de Bechar, Belkihel Abdelkrim pour avoir une idée sur les réalités et perspectives dans ce domaine.

La Voix de l’Oranie: Pouvez-vous faire un état des lieux des infrastructures culturelles existantes dans la wilaya de Bechar.

Belkihel Abdelkrim: Au début, il y avait 9 centres culturels dont 2 au niveau du chef-lieu de wilaya en égard de la forte concentration de la population, 75 % du chiffre total de la population de la wilaya se trouve à Bechar. Ces centres culturels, en général, se trouvent dans un état déplorable. Les équipements sont dégradés et les encadreurs ne sont plus à la hauteur pour mener à bien les tâches qui leur sont assignées. D’autres part, ces centres sont gérés par les communes et comme on sait que ces dernières ont tant de difficultés pour mener à bien tout ce qui se rattache à la ville, il est bien évident que la gestion de centres culturels est une chose qui les dépasse. Ajouté au fait que les centres culturels n’ont ni statut ni budgets propres. Alors… Actuellement, la wilaya a une autre vision qui consiste à promouvoir la culture de la région. Le premier acquis dans ce domaine est la construction de la maison de la Culture qui a été suivie par celle de l’annexe de la bibliothèque nationale et du musée de la wilaya.
Ce dernier a été construit, mais n’est pas encore créé officiellement. Il y a encore la réhabilitation de la cinémathèque qui ouvrira ses portes au début de l’année 2008. L’acquisition de son équipement est en cours. Cinq centres culturels sont en cours de réalisation à Ouakda, Lahmar, Mougheul, Boukaïs et Taghit.

- VO: Et qu’en est-il des projets d’avenir?

- BA: Pour ce qui est de l’avenir, la wilaya verra l’ouverture d’une annexe de l’institut régional de la musique d’Oran. M. le wali a mis à notre disposition des locaux au niveau du «Titanic».
Il ne nous reste plus qu’à les aménager et les équiper. La direction de la Culture est chargée de l’équipement et l’acquisition d’ouvrages pour vingt bibliothèques communales, dont trois pour Bechar, seront construites prochainement. Il va de soi qu’elles seront implantées dans les communes selon la densité de la population. Les cahiers de charges sont établis et l’opération sera lancée dans les prochains jours. Nous avons également bénéficié de deux études qui sont déjà au niveau de la commission des marchés. La première concerne le plan de sauvegarde des ksours classés, des gravures rupestres… etc. La deuxième opération concerne l’acquisition d’ouvrages pour l’annexe de la bibliothèque nationale.

- VO: Quelle est la part des arts dans les projets à venir?

-BA: Il y a aussi une étude qui concerne la réalisation d’un théâtre à Bechar.Le choix du terrain a été fixé, le cahier de charges établi et l’opération est en cours. Une autre étude prévoit la construction d’un institut régional de la musique. Nous avons également demandé l’inscription d’une opération de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel en plus d’une autre opération d’inventaire du patrimoine culturel matériel et immatériel, cette fois-ci, en plus du classement de trois sites de gravures rupestres à Abadla, Taghit et Merhouma ainsi que le classement des ksours de Béni ounif, Kerzaz et Mougheul.

- VO: Parlez-nous maintenant des objectifs.

- BA: Nous voulons que chaque groupement de population, que ce soit un ksar, un village ou une oasis, ait une bibliothèque. Nous aspirons aussi à ce que le patrimoine existant soit sauvegardé. Je parle de ksours, de manuscrits, d’oralité, de coutumes, costumes… etc.
Il me tient à cœur aussi de voir la création de festivités cycliques dans le domaine de la poésie, du folklore et du théâtre. Voir se concrétiser des bibliothèques à l’instar de la Khizana Ziania de Kénadsa ainsi que la restauration des manuscrits et ouvrages rares. Nous voulons aussi que la restauration des ksours et sites historiques soit faite sur des bases scientifiques pour des raisons culturelles, historiques et touristiques.
-Abordons, maintenant, si vous le voulez bien, le côté pédagogique.
-Notre action vise l’instauration du goût de la lecture chez l’enfant et la femme, créer des habitudes pour ce qui est de la fréquentation du théâtre et des expositions culturelles.

- VO: Comment comptez-vous faire?

- BA: Nous commençons d’abord par le théâtre destiné à l’enfance et à la jeunesse et pour cela, nous ferons appel aux associations actives dans ce domaine et que nous assisterons financièrement.

- VO: Quelles sont les manifestations culturelles, spécifiques à la région, que vous êtes arrivés à imposer?
- BA: Nous avons institué les journées de la chanson locale dans le cadre du patrimoine national, les journées de chants religieux et mystiques.
Il y a aussi le festival annuel du Gnaoui et les journées culturelles des ksours auxquelles nous comptons associer, dans les prochaines éditions, des chercheurs, des scientifiques et des conférenciers de différentes régions du pays.

- VO: Avez-vous, au programme, des échanges culturels avec d’autres wilayas?

- BA: Au printemps prochain, nous recevrons la wilaya de Mostaganem. Elle sera suivie par celle de Tizi Ouzou qui vient à Bechar pour la deuxième fois. Il y aura aussi un projet d’échange avec celle d’Aïn Témouchent, projet déjà en cours. Pour des raisons de climat, nous visiterons les wilayas citées en été.

- VO: Quelle expérience avez-vous acquise dans ce domaine d’échanges culturels?

- BA: Notre participation à la semaine culturelle de Bechar dans le cadre d’ «Alger, capitale de la culture arabe» nous a permis d’avoir une idée sur ce qui est de l’organisation, de l’association des parties actives dans le champ culturel.

-VO: Y a-t-il d’autres horizons que vous voulez aborder?

- BA: Nous nous préparons à la création d’une revue culturelle trimestrielle qui traitera du large éventail culturel de la région. Je voudrais aussi dire que j’ai besoin d’un encadrement spécialisé surtout du côté animation et activités culturelles. Il me faudrait aussi faire appel aux gens ayant des connaissances dans le domaine du patrimoine (archéologues, architectes).

- VO: Avez-vous quelque chose à ajouter pour finir cet entretien?

- BA: Je voudrais dire que la direction de la culture occupe actuellement les locaux destinés au musée de la wilaya et qu’il faudrait nous construire une direction de la Culture digne de la wilaya devenue pôle culturel.

- VO: Et qu’est-ce qui empêche le musée d’ouvrir ses portes?

- BA: Le musée, comme vous le voyez, a été construit et équipé. Il lui manque son arrêté de création.


Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 21:15

Décidément, les troupes théâtrales du Sud n’en finissent pas d’étonner le public béchari. Après le passage très remarqué de la troupe d’Adrar qui a présenté, l’été dernier, «Edarawiches», voilà que la troupe «Ennousour» de Tindouf remonte vers le Nord en faisant escale à Bechar avec «Hamlet» de William Shakespeare, adaptée en arabe par l’Irakien Jabra Ibrahim Jabra.


A Tindouf, le théâtre ne chôme pas. Une autre troupe nommée «El Melka» a été couronnée au dernier festival du théâtre professionnel pour sa présentation de la pièce de Samuel Beckett «En attendant Godot».
Mercredi dernier, sur les planches de la maison de la culture de Béchar, «Ennoussour» ont joué un tour de force et non des moindres en s’attaquant de front à ce qu’il y’a de difficile dans le théâtre shakespearien, «Hamlet». Ce n’est pas pour rien qu’André Suarès réunit «Hamlet, avec Timon, Macbeth, le roi Lear, le noir Othello»: ces «Titans se dressent sur l’horizon et portent le ciel de la tragédie». Cette pièce fait aussi partie du triptyque «Hamlet, Othello, Macbeth» qui caractérise la «période sombre» de william Shakespeare. L’œuvre présentée est une adaptation de l’Irakien Jabra Ibrahin Jabra, mise en scène par Abdelhalim Zribiî. C’est là que le proverbe «Traduire c’est trahir» trouve pleinement son sens. Le texte original a été purgé, bourré de contresens, d’approximations douteuses, de formules embarrassées et autres erreurs. Cependant la mise en scène est à saluer quand on sait que Shakespeare n’a pas conçu ses pièces selon la structure en actes et en scènes. Autre changement dans la distribution. La pièce de Shakespeare compte pas moins d’une cinquantaine de personnages, celle présentée par la troupe «Ennousour» est basée sur quatre.

Le coup de force évoqué revient au fait qu’une tragédie qui se déroule dans la froideur d’un château danois soit transposée à la chaleur du grand sud algérien. Dépaysement des lieux, du climat et des mœurs. La pièce «Hamlet» est un régicide à double détente qui frappe d’abord le roi légitime puis cet autre roi usurpateur revêtu de tous les signes de la légitimité. Hamlet, balancé entre le «être ou ne pas être», l’absurde et le néant, part en quête de la justice et de la vérité. Bien plus que la vengeance et la justice, la vérité est l’objet de la recherche d’Hamlet. C’est très consciemment que Shakespeare a fait de lui le héros, le saint et le martyr de la vérité. Boughennama Ismaïl, Benhadid Idris, Amari Zohra et Ismaïl Ahmed qui se sont montrés capables de taquiner la tragédie, regrettent, faute d’effets spéciaux, de ne pouvoir explorer à fond la scène où le spectre du roi assassiné révèle à Hamlet l’identité de son assassin.

  Source : M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

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22 novembre 2007 4 22 /11 /novembre /2007 17:39

Une opération de protection et de sauvegarde des sites renfermant des gravures rupestres localisés à travers le territoire de la daïra de Taghit sera engagée bientôt par le ministère de la Culture en coordination avec la direction locale du secteur. Cette initiative a été annoncée par un responsable du ministère, lors d’une visite faite récemment à l’un de ces sites situé à une vingtaine de kilomètres au sud de Taghit qui, actuellement, est abandonné faute de moyens pour la protection de ces dessins qui remontent à plus de 30000 ans, selon des spécialistes. Ce site archéologique a fait l'objet de nombreux actes de prédation. En témoignent notamment certains graffiti sur ces dessins, «un spectacle de désolation», déplorent ces spécialistes. La volonté affichée par le ministère de la Culture pour la prise en charge de ces sites datant de la préhistoire est fortement saluée par de nombreuses associations locales à caractère culturel, qui voient en lui un geste salutaire pour la sauvegarde d’un pan de l’histoire millénaire du pays. Pour rappel, la wilaya de Béchar qui compte une dizaine de stations rupestres, a entamé depuis le début de cette décennie un vaste programme de restauration et de réhabilitation de ksour séculaires, déjà couronné de succès, notamment dans les localités de Lahmar, Beni-Abbes et Kenadza. A noter que les ksour de Beni-Abbes et Kenadza sont classés patrimoine national architectural.

Source:  R.L/ APS.

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Published by Sofiane - dans Culture
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