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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

18 mars 2014 2 18 /03 /mars /2014 16:24

BECHAR- Une centaine d’oeuvres signées par trente artistes-peintres issus de 22 wilayas du pays sont exposés au public à l’occasion du 3ème salon national des arts picturaux de la Saoura ouvert lundi en début de soirée à la maison de la culture de Bechar.

Cette manifestation, caractérisée par la qualité des oeuvres et travaux artistiques exposés, vise essentiellement à offrir un espace de rencontre entre les artistes-peintres, et la connaissance de leurs travaux, ont précisé les organisateurs de ce salon national.
Les oeuvres exposés à l’appréciation des visiteurs portent sur des paysages, des portraits de la vie quotidiennes dans différentes régions du pays en plus de tableaux de sable oeuvres d’artiste locaux.

"Cette manifestation, outre qu’elle constitue un moyen de nous faire connaître auprès des publics, constitue aussi un espace de distribution de nos oeuvres, nous espérons que ce salon sera un future marché des oeuvres", ont souhaité plusieurs participants.

Le programme de cette manifestation qui s’étale sur quatre jours prévoit mardi un atelier de travaux à la place de la république au centre-ville de Bechar avec la participation des artistes-peintres et ce dans le but d’imprégner le public sur le processus de création et élaboration d’un tableau.

Des ateliers d’initiation et apprentissage des techniques de peinture aux enfants sont également au programme de ce salon, organisé par la maison de la culture de Bechar, et qui s’inscrit au titre des efforts pour la promotion des arts picturaux, selon les organisateurs.

 

Source: APS

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 16:26

BECHAR - Le festival local des arts populaires "Maoussem Taghit" sera relancé et réhabilité dans la perspective du renforcement des outils de promotion des activités touristiques et culturelles, a appris l’APS dimanche auprès du wali de Bechar.

"Nous prévoyons, dès l’année prochaine, la relance de cette manifestation à vocation touristique et culturelle, dans le but d’une réelle contribution aux efforts de promotion du produit touristique de la région et de la destination ainsi que des différentes composantes de la culture et des traditions festives populaires locales", a précisé Mohamed Sallamani.

La wilaya va encourager l’ensemble des manifestations culturelles et touristiques pour offrir aux habitants de la wilaya et des autres régions du pays des espaces de loisirs et de découverte des valeurs culturelles locales, et les diverses potentialités touristiques de notre wilaya, a signalé, à ce sujet, le secrétaire général de la wilaya.

Elle encouragera toute activité ou manifestation tendant à mettre en valeur les multiples facettes du patrimoine culturel et le potentiel touristique de la région, dans la perspective d’encourager les investissements dans le secteur du tourisme, a expliqué Abdelbaki Ziani.

"Maoussem Taghit", une manifestation qui avait eu, dès le début de son organisation au début des années 90, un vif succès auprès des populations et des acteurs des secteurs du tourisme et de la culture, s’est tenue durant six années consécutives avant de s’arrêter pour des raisons purement financières.

Cette manifestation culturelle a été d’un important apport à la promotion de la destination Saoura, ont soutenu des observateurs locaux. Sa relance constituera une contribution importante à la stratégie nationale de promotion et de développement du tourisme saharien, "pour peu que son organisation soit confiée à des professionnels, pour ne pas tomber dans les erreurs du passé, et que les sponsors nationaux y soient impliqués, afin que la manifestation soit un réel produit touristique et culturel national", ont-ils ajouté.

La reprise du festival des arts populaires, dont le déroulement coïncide avec la campagne de récolte des dattes à Taghit, localité à vocation touristique située à 97 km au sud de Bechar, constitue une autre occasion offerte aux associations locales activant dans le domaine pour la promotion des produits culturels et touristiques de la région, ont-ils expliqué.

Les insuffisances et déficits dans le domaine de la promotion et des campagnes d’information et de communication sur les potentialités touristiques, peuvent être comblés à travers ce festival local qui sera, comme à sa première édition en 1992, "un catalyseur des activités touristiques et culturelles de la région", ont fait savoir les observateurs locaux.

 

Source: APS.

 

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30 juillet 2013 2 30 /07 /juillet /2013 15:17

La ville de Béchar s’apprête à accueillir du 27 au 28 août prochain un événement majeur à travers les journées de poésie et de chorégraphie populaires.

Organisé à l’initiative de la maison de la culture de Béchar, ce rendez-vous s’annonce des plus prolifiques. C’est ce qu’a affirmé à l’APS l’un des membres du comité d’organisation. A l’occasion de cet événement, une douzaine de poètes ainsi que deux ensembles de danses et d'expressions chorégraphiques locales, «Houbi», prendront part à cette manifestation. Cette rencontre culturelle aura pour objectif de mettre en relief la poésie locale, «El-Melhoun» notamment, très répandu dans la région d’Abadla et dans d’autres communes de la vallée de la Saoura, notamment celle de Beni-Abbès. En outre, l’un des buts essentiels recherchés à travers ces journées est de contribuer à la promotion d’un pan des arts populaires et d’offrir une nouvelle opportunité aux jeunes poètes de la région, indiquent les organisateurs. Le programme de ces journées sera axé sur des soirées poétiques, suivies de danses «Houbi» des troupes des villes d’Abadla et de Bechar. La danse populaire «Houbi» constitue, avec les genres Diwane et Hidouss, les principales expressions chorégraphiques populaires de la wilaya de Bechar. «Houbi», explique la source, est une danse dont la représentation est assurée par dix hommes et une à deux femmes. Cette danse, qui se déroule sans instruments de musique, voit les danseuses et danseurs utiliser uniquement les mains et les pieds dans un ordre impeccable, le maître des danseurs ou «cheikh» courtise la femme par des paroles d’amour appelées «Hmaia» (protection), répétés par les hommes, avant d’être suivis par la danse des femmes. Cette danse en question se distingue par des battements des mains et des pieds dont la cadence s’accélère de plus en plus fort durant une vingtaine de minutes en un perpétuel recommencement. Le «Melhoun» remonte au XIIe siècle et emprunte ses modes à la musique arabo-andalouse en simplifiant ses modes et se développe sous une forme littéraire ne respectant pas la structure grammaticale classique («Qasideh»). Le poème écrit en zajal est enrichi de mélodies populaires, cette création va donner naissance au «Melhoun». La chanson populaire arabe du Maghreb emprunte ses modes à la musique andalouse en les simplifiant. «Melhoun» aurait eu ses prémices à l’époque almohade où de nombreuses productions maghrébines et andalouses du zajal ont vu le jour, selon Ibn Khaldoun. La forme première du «Melhoun» était véhiculée par les meddahin, s’accommodait en effet très bien avec la mission de diffusion d’information que s’étaient assignée les premiers Almohades.

 

Source: El Moujahid.

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 10:29

Sous le haut patronage du ministère de la Culture et de la wilaya de Béchar, le commissariat du Festival national de la musique diwan organisera sa septième édition du 7 au 13 juin 2013. L’invitation est ouverte à toutes les troupes musicales du genre diwan à travers le territoire national pour la qualification. Elles sont invitées à prendre contact avec les directions de wilaya et les maisons de la culture, à l’effet de retirer les fiches de participation qui seront transmises, accompagnées d’un DVD comportant le meilleur spectacle à l’adresse suivante : Maison de la culture de  Béchar BP 5 juillet, centre-ville Béchar, et ce, avant le 15 mai 2013. Pour toutes informations complémentaires, contacter les numéros de téléphone suivants :
0 49 815 969,  0 49 815 838, 07 77 846 868 et 05 56 087 396.

 

Source: El Watan

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2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 10:20

Le chercheur en patrimoine immatériel de la wilaya de Béchar Mohamed Tehrichi a estimé, dans cet entretien accordé à La Nouvelle République, en marge du 4e Colloque international d'anthropologie et de musique qui s'est tenu du 16 au 21 avril dernier à Béni Abbès (Béchar) que le site préhistorique de gravures rupestres de Kenadsa nécessite, aujourd'hui, une protection urgente du fait de son exposition à la dégradation naturelle. Il a d'autre part révélé que la wilaya de Béchar renferme plus de 35 ksour dont certains ont disparu avec le temps, comme les ksour d'Abadla et d'Ouled Ayed.
La NR : La wilaya de Béchar est connue pour ses vieux ksour qui sont des bijoux de l'habitat saharien au niveau de la wilaya. Quelle est leur particularité ? Mohamed Tehrichi : Nous avons plusieurs ksour qui sont de petits villages sahariens répartis dans tout le territoire de la wilaya de Béchar. Il y a les ksour du nord de Béchar tels que le ksar Lahmar, Boukaïs et Mougheul. Ces ksour sont un peu anciens par rapport à d'autres. Nous avons également des ksour à Kenadsa (datant de plus de 8 siècles), le ksar de Taghit, bâti sur une grande roche dans la vallée de Taghit. Il est composé de six ksour : la Zaouia El-Fougania, Brika, Berrabi, Bakhti, Taghit et Zaouia Tahtania. On a aussi le ksar de Béchar, celui de Tabelbala et certains ksour d'Abadla. Donc il existe plus de 35 ksour dans la wilaya de Béchar (trois au nord, les ksour de Béchar, Kenadsa, trois à Abadla, sept à Taghit et des ksour répartis tout au long de Oued Saoura jusqu'aux frontières de la wilaya d'Adrar. Ils ont une architecture traditionnelle saharienne. Je dirai que toutes les anciennes villes de Béchar sont des ksour. Parmi ces ksour, certains ont disparu. Quelles en sont les raisons ? Nous avons perdu quelques ksour, qui se sont dégradés et n'ont pas été restaurés, comme le ksar d'Abadla, le ksar Ouled Ayed et celui de Béchar. Ce ksar est en voie de disparition du fait qu'il a été restauré avec des matériaux modernes (ciment et béton), ce qui est non conforme aux normes de la restauration et qui ne sont pas originels à la construction saharienne. Peut-on savoir quels sont les vieux ksour classés patrimoine national ? Le ksar de Kenadsa est classé patrimoine national, celui de Boukaïs n'est pas encore classé. Concernant celui de Mougheul, il est sur le point d'être classé comme patrimoine national. La wilaya de Béchar est aussi connue pour ses stations de gravures rupestres... Nous avons quelques sites remarquables représentant la vie préhistorique de l'homme. On a par exemple le site préhistorique de gravures rupestres de Kenadsa, renfermant des gravures rupestres et on a, également, le site préhistoire du sud de Tabelbala ou l'assiette de Marhouma, connue pour ses arbres pétrifiés. Ces derniers existent aussi dans le bassin de Tidikelt (au sud d'Adrar). Je tiens à signaler que ces trésors pétrifiés doivent être, eux aussi, protégés et préservés. Nous avons également la station de gravures rupestres de Taghit. Toutes ces gravures appartiennent au paléolithique moyen et représentent la civilisation du sud de l'Atlas saharien. Toutes ces gravures représentent plusieurs types d'espèces animales, à savoir des vaches, gazelles, des scènes de chasse, du pastoralisme,etc. Nous avons beaucoup de gravures rupestres à Béchar, à Tiout (Aïn Sefra), Aflou, El-Ghicha. Plusieurs stations de gravures rupestres réparties dans la wilaya de Béchar ne disposent pas d'une protection légale. Parmi ces stations, nous citerons celle de Kenadsa... Le site préhistorique de gravures rupestres de Kenadsa nécessite aujourd'hui une protection urgente. Ce site qui renferme des gravures rupestres sur de petites roches est exposé à l'érosion et à la dégradation naturelles. Il faut donc les protéger à travers la formation de guides pour assurer leur préservation. Pour finir, la wilaya de Béchar abrite des khizanate ou bibliothèques. Quels sont les sites essentiels renfermant ce patrimoine culturel manuscrit ? Nous avons à Béchar deux sites essentiels renfermant ce patrimoine culturel manuscrit, le premier à Kenadsa, dans la zaouia El-Ziania, et le second à Kerzaz, dans la zaouia El-Moussaouia. Il existe aussi à Béchar des khizanate privées. Ces manuscrits sont d'une importance capitale puisqu'ils traitent de divers thèmes relatifs au fiqh, à la religion, au soufisme, à la grammaire arabe, à la géographie et aux voyages.

 

Source: Algérie Soir

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 10:24

Son nom, à lui seul, est une invitation au rêve et à l’évasion. Ses paysages dessinés par une mer de dunes ensorcellent les visiteurs. La chaleur humaine et la générosité de ses habitants ont fait sa légende. Taghit, située à 93 km au sud-est de Béchar, une wilaya se trouvant à 1 150 km au sud-ouest de la capitale Alger, ce n’est pas seulement une oasis au décor de carte postale. C’est un Ksar mythique qui a traversé les âges pour nous transmettre un riche héritage. Mais ce patrimoine aux richesses encore insoupçonnés est en souffrance.

Oui, un patrimoine séculaire en souffrance parce que nos autorités n’accordent presque aucune importance à cette oasis qui draine, pourtant, des milliers de visiteurs chaque année notamment durant la période des fêtes de fin d’année. A ce moment de l’année, une ambiance joviale règne dans les ruelles du Ksar et des maisons d’hôtes ouvrent leurs portes à ces touristes venus du nord du pays, fuyant la grisaille, le stress quotidien et la vie maussade, pour humer l’air tonifiant aux pieds des majestueux palmiers d’une oasis ombragée située à l’Ouest du Grand Erg Occidental entre Béchar et Beni Abbes. Mais au-delà des paysages qui coupent le souffle, Taghit demeure une perle qui recherche toujours son joaillier.

 

Le coup de gueule de Khalida Toumi

En effet, le Ksar de Taghit a beau résisté aux ravages du temps, son état de conservation est de plus en plus menacé à cause de la négligence des autorités locales. La ministre de la Culture, Khalida Toumi, a constaté, elle-même, de visu, ce danger lorsqu’elle s’est déplacée lundi dernier à Béchar pour effectuer une visite de travail dans cette wilaya située au sud du pays. Il aura fallu donc attendre l’année 2013 pour qu’un ministre de la République se rende compte de l’urgence de la mise en place d’un dispositif de protection du patrimoine préhistorique de la région de Taghit. Khalida Toumi a exprimé, d’ailleurs, publiquement sa colère lorsqu’elle a aperçu des actes de vandalisme, à savoir les graffitis de peinture et autres actes de destruction qui marquent les deux principales stations de dessins rupestres, sur les cinq que comptent cette Taghit, une commune à vocation touristique. Mais cette vocation se transforme au fil des années en malédiction car les visiteurs ne se soucient guère du respect de ce patrimoine millénaire. Face à ces dégradations, les autorités locales ont observé pendant longtemps un silence intriguant. Entre incompétence et négligence, Taghit a été abandonnée à la vindicte des vandales. Scandalisée, Khalida Toumi a dénoncé vigoureusement ce « genre d’actes qui portent atteinte à un important patrimoine national et humain ».

Le coup de gueule de Khalida Toumi a fini par déboucher sur la mise en place d’un plan de protection et de mise en valeur de ces sites datant de l’ère préhistorique. Mais ce plan entrera-t-il réellement en action dans les mois ou semaines à venir ? C’est la question que se pose les habitants de Taghit qui voient leur région, véritable bijou architectural dissimulé dans un écrin naturel d’une rare beauté, oublié par les responsables du tourisme, un secteur à vrai dire encore embryonnaire,  en Algérie. Mais si certains se montrent pessimistes et dégoûtés, d’autre affichent leur optimisme et s’accroche à l’espoir d’un avenir meilleur. Il faut dire que si le vieux Ksar de Taghit continue de défier la patine du temps, c’est à cause des quelques-unes des opérations de restauration dont il a fait l’objet et qui le maintiennent dans son aspect originel grâce à l’utilisation de matériaux d’origine. Aujourd’hui encore, Les maisons et les remparts du Ksar sont faits de mottes de terre extraites de l’oued lesquelles, mélangées à de la paille, forment un matériau résistant aux aléas de la nature. Il est à souligner que le vieux Ksar qui domine toujours la cité de Taghit est bâti sur un plateau rocheux regardant la grande dune à l’Est et trônant sur le flanc droit de l’oued Zousfana et sa palmeraie, en contrebas. En dépit de l’aspect architectural qui réserve un certain confort aux hôtes des maisons traditionnelles, de plus en plus d’habitants quittent l’ancien Ksar pour construire de nouvelles habitations dans les alentours de la palmeraie. Composé de 120 maisons, le Ksar se vide et réserve ses venelles aux touristes ébahis par le génie des bâtisseurs de ce monument.

 

Une population qui ne compte plus sur l’Etat

Justement, les touristes capitalisent les espoirs de la toute région qui souffre d’un chômage effrayant. Les touristes sont attendus comme le Messie dans cette oasis où le décor mirifique ne suffit pas pour faire vivre des familles de plus en plus nombreuses. De l’avis commun des habitants de Taghit, l’artisanat et l’agriculture ne nourrit plus les bouches. Et les jeunes de la région n’ont d’autres perspectives que le tourisme. Mais là encore, un déficit énorme en infrastructures hôtelières et un manque criant d’encadrement handicapent sérieusement le développement touristique d’une région qui ne manque pas d’atouts. Et l’Etat a failli à sa mission dans ce domaine. Sinon comment expliquer que les travaux de rénovation de l’hôtel Taghit, un établissement naguère jouissant d’une bonne réputation internationale, durent depuis 2010 ! Pendant 3 ans, cet hôtel n’a pas été rouvert au public alors que les visiteurs affluent sans trouver des adresses pour séjourner à Taghit. Face à cet immobilisme, les habitants de l’oasis enchanteresse ont décidé de prendre leur main en destin. Car ici, comme ailleurs dans le sud, ils ont compris que leur bien-être ne constitue nullement une priorité au yeux des autorités publiques.  Des gîtes voient le jour chaque année et la population locale se mobilise pour mettre également en place des bivouacs et des circuits touristiques avec des soirées musicales. C’est ainsi que Taghit a réussi, presque toute seule, et sans l’aide de l’Etat, à monter une petite industrie du tourisme autour des dunes imposantes et des ruines du vieux Ksar. Comme quoi, la perle n’attend jamais son joaillier pour rayonner de tout son éclat sur le Sahara…

 

Source: A. Semmar, Algérie Focus.

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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 10:31

Mme Khalida Toumi, ministre de la Culture, entame, depuis vendredi, sa première visite officielle  de trois jours dans la wilaya de Béchar.

Aussitôt arrivée, elle s’est rendue à la zaouïa Zianya de Kénadsa où elle a inauguré une école coranique rattachée à la zaouïa et visité la bibliothèque dite «El Khazina» qui organise des rendez-vous culturels et renferme de précieux manuscrits anciens sur l’histoire des cheikhs fondateurs de la zaouïa et sur les premières invasions de la région en 1903 par les officiers de l’armée coloniale française. Dans ce lieu culturel antique, Mme Khalida Toumi s’est dit satisfaite de la réhabilitation du ksar de Kénadsa  jusqu’ici menée mais entend poursuivre l’opération pour d’autres ksour de la Saoura.

Une opération qu’elle a conditionnée à  l’élaboration et la confection de fiches techniques fournies par la Direction de la culture de wilaya afin de pouvoir défendre le dossier de l’opération de réévaluation financière, auprès du ministère des Finances, de l’ensemble des ksour de Béni Ounif, Taghit, Béni Abbès et Kerzaz. Le ministère de la Culture mène actuellement une réflexion au sujet de la fonction et de l’utilité du ksar (musée, mission culturelle, etc.), une fois réhabilité afin d’éviter une inoccupation prolongée qui aboutirait de nouveau à sa dégradation. La création d’un musée pour préserver ce trésor mémoriel, qui a été sollicité par le responsable de la maison culturelle communale, sera à l’étude. Samedi, Mme Khalida Toumi a posé, dans la commune de Béchar, la première pierre de l’édification d’un théâtre de 500 places.

Le théâtre, qui sera conçu selon le legs historique, prendra en considération la typologie locale, intégrera des éléments spécifiques de la région tout en conservant le reflet classique intérieur d’un théâtre italien, ont expliqué à la ministre les deux responsables du bureau d’architecture. Il sera édifié sur une superficie de 6 400 m2 à Haï Salam jouxtant le futur Institut de musique en projet. Le futur théâtre sera réalisé dans un délai de 27 mois avec une enveloppe budgétaire de 39 millions de DA.

La première responsable de la culture en Algérie a parlé de la création d’une soixantaine de postes budgétaires qui seront dégagés pour encadrer et servir le théâtre et une dizaine d’emplois pour la cinémathèque rénovée de 400 places mise en service et qui a été visitée aussi  par la ministre. En se déplaçant à la bibliothèque principale de lecture publique, la ministre a critiqué la façon dont sont exposés les livres enfermés dans des vitrines, place réservée pour les manuscrits, dit-elle, alors que le livre devrait être à la portée de tout visiteur.

Dimanche, Mme la ministre se rendra à Béni Abbès pour clôturer les travaux du colloque international sur le patrimoine qui se tient depuis le 16 avril dans cette localité.

Source: M. Nadjah, El Watan.
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22 avril 2013 1 22 /04 /avril /2013 10:06

A l’occasion de la cérémonie de clôture des travaux du 4ème colloque international d’anthropologie et de musique, dimanche 21 avril, la ministre de la Culture, Khalida Toumi, a mis en exergue la nécessité de préserver le patrimoine algérien.

En visite à Beni-Abbes (Bechar), Khalida Toumi a insisté sur l’importance de se mobiliser pour la restauration et la sauvegarde des biens culturels algériens : « la poursuite des efforts pour la réhabilitation du patrimoine matériel et immatériel du pays, nous permettra sa préservation des facteurs de dégradation et de disparation, mais aussi de faire face à la mondialisation qui constitue une réelle menace sur nos spécificités culturelle », a-t-elle considéré. La ministre a également estimé que la réhabilitation et la préservation du patrimoine étaient « l’une des préoccupations majeures des pouvoirs publics » et a insisté sur le fait que le gouvernement allait poursuivre ses efforts pour que « les chercheurs et les institutions spécialisées en la matière, à l’exemple du Centre National de Recherches Préhistoriques, anthropologiques et Historiques (CNRPAH), puissent contribuer à cette opération ».

« Le peuple algérien a un immense patrimoine et une culture millénaire »

Ces dix dernières années, plusieurs efforts ont été faits dans le sens de la préservation et la réhabilitation du patrimoine matériel et immatériel de l’Algérie notamment grâce aux opérations de restauration dans la région de Saoura, Béni-Abbes ou Taghit, classés au patrimoine national architectural. « Le peuple algérien a un immense patrimoine et une culture millénaire », a souligné la ministre avant de s’adresser directement à son assemblée : « vous pouvez être fiers, parce que maintenant le pays dispose d’un centre spécialisé en l’occurrence le CNRPAH, qui a commencé à faire un inventaire général de notre patrimoine, son archivage et son enregistrement. »

Aujourd’hui, la ministre de la Culture se rend à Taghit où elle prendra connaissance du projet de protection des stations de gravures rupestres situées dans le territoire de cette collectivité.

 

Source: I. Kheireddine, Algerie Focus.

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21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 10:23

La première pierre du projet de réalisation d'un nouveau théâtre régional au quartier El-Salam dans la wilaya de Béchar, dont la réalisation a été confiée à un bureau d'étude algérien, a été posée, samedi dernier, dans la wilaya de Béchar.
Accompagnée du wali de Béchar, Abdelghani Zaâlane, du P/APW et du P/APC de Béchar, Hamlili Mohamed, la ministre de la Culture, Khalida Toumi a posé la première pierre de ce projet qui s'étendra sur une superficie 6 400 mètres carrés avec une capacité de 500 places avec un délai de réalisation de 27 mois. Notons qu'un autre projet de réalisation d'un Institut régional de la formation musicale sera réalisé à proximité de ce grand théâtre. La ministre de la Culture a fait savoir, lors de cette cérémonie, que ce nouveau théâtre revêt une importance particulière pour les habitants de la wilaya puisqu'il abritera, à l'avenir, des manifestations liées à l'activité théâtrale et qui peuvent être étendues à d'autres activités en accueillant par exemple le Ballet national ou l'Orchestre symphonique national. «Je sais que la wilaya de Béchar a un public connaisseur et amoureux du théâtre», a-t-elle souligné, avant d'enchaîner : «Il est programmé la réalisation d'autres théâtres au profit des wilayas du sud, Tindouf, Tamanrasset et Adrar». Pour sa part, Mme Maamar Chaouch Salima, architecte chargé de ce projet, a précisé que ce nouveau théâtre sera construit à l'intérieur, selon une architecture classique italienne, à l'extérieur, avec une architecture algérienne, à typologie régionale. Elle ajoutera encore que ce théâtre sera doté d'une khaïma d'une superficie de 64 mètres carrés. La ministre poursuivra son périple par la visite de la Maison de la culture «El Moudjahid Kadi Mohamed» qui renferme 19 199 copies et 7 604 titres dans les différents domaines : histoire, géographie, et est dotée d'une salle d'expositions, d'une salle d'informatique. Elle a ensuite, visité le musée du cinéma puis à la bibliothèque principale de Béchar où elle a procédé à l'installation d'un nouveau directeur, M. Mazari Bensouna. Projet de réhabilitation de 5 ksour à Béchar Lors d'un point de presse animé au siège de la wilaya de Béchar, la ministre de la Culture Khalida Toumi a annoncé aux journalistes, le projet de réhabilitation de cinq ksour de la wilaya de Béchar. Il s'agit selon elle, des ksour de Taghit, Kenadsa, Béni Abbès, Mougheul et Kerzaz. Elle précisera que le ksar de Kenadsa avec sa mosquée El Atik et son école coranique et l'accès principal du ksar sont en cours de travaux de restauration. «Ces projets de restauration nécessitent, en effet une main d'œuvre qualifiée et la restauration de ces ksour doit être effectuée par des spécialistes, selon des normes précises. Ces vieux ksour doivent regorger de petits métiers qui peuvent apporter de la vie à ces ruines tout en les préservant de la dégradation», fera-t-elle remarquer. La visite s'achèvera en fin de journée par la découverte du ksar Mougheul, situé au nord de Béchar, à la frontière algéro-marocaine, ce site architectural et historique constitue aujourd'hui, un témoin d'une longue histoire de la wilaya de Béchar. A noter que le coût des travaux et restauration de la mosquée El Atik de Kenadsa est de 2.768.220.00 DA pour la première tranche et de 2.499.412.5 DA pour la deuxième tranche, 1.999.400.00 DA pour le Ksar de Kenadsa, 7.744.940.0 DA pour le ksar Mougheul et 4.128.696.00 DA pour le ksar de Kerzaz.

 

Source: Algérie Soir.

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20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 10:18

La ministre de la Culture, Mme. Khalida Toumi, a donné, vendredi à Kenadza (Bechar), son aval pour la réévaluation de l’enveloppe consacrée par le secteur à la restauration et la réhabilitation de cinq (5) Ksour de la wilaya de Bechar.

‘’La réévaluation du coût de l’opération de ces ksour, à savoir ceux de Kenadza, Béni-Abbes, Béni-Ounif, Taghit et Mougheul, a été rendu nécessaire, du fait de l’importance historique de ces sites et des dégâts qu’ils ont subi, suite aux intempéries qu’a connus la wilaya en octobre 2008’’, a indiqué Mme. Toumi, au premier jour d’une visite de travail dans cette wilaya.

L’actuelle enveloppe allouée par le secteur de la Culture, de l’ordre de 55 millions DA, ‘’ne répond pas aux besoins financiers qu’exigent les opérations de restauration et de réhabilitation de ces lieux historiques’’, estiment des responsables locaux du même secteur, ‘’d’ou la nécessité de sa réévaluation’’.

A Kenadza, Mme. Khalida Toumi a visité plusieurs structures du ksar de la localité (18 km au sud-ouest de Bechar), qui s’étend sur une superficie de 11.840 m2 et classé au patrimoine national architecture, notamment son école coranique qui a fait l’objet d’une totale opération de réhabilitation et de restauration, pour un cout de plus de 1 million DA, confiée à une jeune équipe de spécialistes nationaux.

A la Khizana du même ksar, dont le fond documentaire est constitué de plus de 200 anciens manuscrits traitant de différents domaines du savoir, la ministre de la Culture a salué le travail de bénévolat fourni par les responsables de cette bibliothèque.

Cette dernière dispose également d’une importante collection d’objets artistiques et historiques de grande importance pour la connaissance de l’histoire de la zaouïa de Kenadza fondée en 1686 par le saint patron Sidi M’Hamed Ben-Bouziane.

La ministre de la Culture poursuivra samedi sa visite de travail dans la wilaya par la pose de la première du projet du théâtre régional de Bechar et l’inspection de plusieurs autres structures relevant de son secteur.

 

Source: Le Temps d'Algerie.

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