Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Béchar et la région de la Saoura
  • Béchar et la région de la Saoura
  • : Tout sur Béchar et la région de la Saoura
  • Contact

Pratique


Pour pouvoir lire tous les articles, il existe trois moyens :

1- En cliquant sur les dates du calendrier (en haut à droite).
2- En consultant les archives (en bas à gauche).
3- En cliquant sur les catégories (à doite).

N'hésitez pas à me contacter si vous avez des soucis de navigation ou pour toute autre question.



Top classements des meilleurs blogs weblogs
 
 

Livre d'or Saoura

Envoyer une carte postale

Recherche

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

21 mai 2012 1 21 /05 /mai /2012 19:14

Intriguée par la pratique de transe, l’algéro-marocaine Rahma Benhamou El Madani, documentariste, a voulu pousser la curiosité jusqu’au bout. Après avoir reçu un CD de Gnawa Diffusion le groupe de Amazigh Kateb à la radio où elle travaille, elle s’est intéressée encore plus à l’univers de cette musique.

Béchar

De notre envoyé spécial

Même si le fils de Kateb Yacine ne faisait que de la fusion entre le gnawi et le reggae, Rahma Benhamou  lui a réservé un large espace dans son reportage « Tagnawittude », projeté dimanche à la Maison de la culture de Béchar à la faveur du sixième Festival de la musique diwane.  Amazigh Kateb y évoque « l’africanité » et révèle comment il jouait faussement le gumbri. « Amazigh Kateb est un chanteur algérien qui n’a rien avoir avec la Gnawa. Il s’est rapproché de cette confrérie comme d’autres l’ont fait », raconte-t-elle dans ce reportage. Les mâalime  Boussou et Benaissa y sont également montrés mais n’ont pas eu droit à la parole alors qu’ils pouvaient dire beaucoup de choses. Pour expliquer la culture Gnawa, Rahma Benhamou El Madani a tendu son micro à un guitariste français du groupe Gnawa Diffusion au lieu de faire parler des chercheurs ou des historiens.

Elle a évoqué le festival Gnawa d’Essaouira au Maroc sans qu’on voie bien de quoi il s’agit exactement mise à part quelques extraits réduits de spectacle. Des mâalmine marocains dont Hamid Bakhou et Abdellatif Ould Sidi Amara sont interviewés. Certains parlent de l’énigmatique Bouderbala, le troubadour sage tant chanté par la communauté gnawie. D’autres tentent d’expliquer l’utilisation des couleurs (blanc, vert, rouge et noir) qui différencient les rites gnawi.

Le spectateur restera sur sa faim puisqu’il ne comprendra pas  le sens artistique et rituel de ces couleurs. Et Rahma Benhamou El Madani n’a fait aucun effort pour donner ne serait-ce qu’un début d’explication. Elle s’est étalée à travers ses images parfois agaçantes sur le phénomène de la transe liée au chant gnawa. Sans plus. D’où la sensation d’exotisme. En quelques minutes, la réalisatrice a souligné l’existence d’un certain rite diwane à Sidi Bel Abbes en montrant des images de danses de rue et de moutons égorgés. Là aussi, peut de choses sont dites. La démarche de Rahma Benhamou El Madani est très discutable.

Le souci pédagogique est complètement absent. Ce n’est pas en regardant « Tagnawittude » qu’on saisira la profondeur historique et sociologique de la culture gnawie. « Je ne suis pas une scientifique. J’essaie d’être très simple. Je n’aime pas faire parler les spécialistes. Ma façon à moi est de permettre aux gens qui sont à l’intérieur de la musique gnawa d’en paler avec leurs mots et leurs sensibilités », a expliqué Rahma Benhamou El Madani, après la projection du reportage.

Elle a reconnu avoir sollicité l’universitaire Zineb Majdouli qui a préparé une thèse sur la musique Gnawa et la sociabilité de la transe.« Je n’aime pas dire aux gens comment ils doivent voir un film et comment ils doivent le percevoir. Je refuse d’expliquer à chaque fois ce qui est dit. On ne peut en une heure vingt minutes expliquer la culture gnawa et les rituels qui en sont liés», a-t-elle ajouté. Elle a estimé qu’il est important d’écouter les gens qui composent autour de la musique Gnawa comme Amazigh Kateb et qui créent des fusions. Les jeunes, selon elle, tente de reprendre l’héritage gnawa avec des expressions modernes.

 

Source: F; Métaoui, El Watan.
Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
20 mai 2012 7 20 /05 /mai /2012 19:48

La ville de Béchar vibre depuis vendredi sous l'intensité des diverses activités culturelles nationales.

De la musique, de la danse, des conférences et débats sont au programme élaboré par les initiateurs du 6e Festival national de la musique diwane.
Ainsi, une vingtaine de troupes venues de plusieurs wilayas du pays animent cette édition dédiée à la musique et danse diwanes. Le coup d'envoi a été donné vendredi soir au stade Ennasr de la ville de Bechar, en présence d'un public nombreux.
La soirée d'ouverture de cette manifestation a été animée par le célèbre groupe marocain Lemchaheb.
Il a subjugué par son récital le public, en interprétant 12 chansons de son répertoire déjà très riche.
Parmi les activités adjacentes de cette édition, placée sous le signe de Diwane, art et culture, il est prévu la participation d'une pléiade de chercheurs, universitaires et cinéastes, nationaux et étrangers. Ces derniers animeront une série de conférences et projections-débats sur le thème selon les prévisions du commissaire du festival.
En marge des conférences et projections de documentaires, notamment «Tagnawittude» de la française Rahma Benhamou El-Madani, et «Rites diwane à Bechar» de Larbi Lakehal, des expositions sur les instruments de musique traditionnels et un atelier de démonstration des différentes phases de fabrication du goumbri. Le goumbri est un instrument à cordes traditionnelles.
Il est l'instrument de base dans la musique diwane.
Cette série d'activités est organisée à la Maison de la culture à Bechar. Des activités similaires du festival sont programmées dans d'autres communes de la wilaya pour toucher le plus grand nombre de citoyens des localités éloignées de la ville principale de Bechar.
Ainsi, des troupes participantes prévoient de sillonner les contrées et se rapprocher des populations locales afin de les faire profiter des activités artistiques durant la manifestation.
Cette année, il est question par ailleurs d'honorer les meilleurs groupes du festival. Des distinctions seront distribuées. Ainsi, trois prix récompensant les meilleures troupes seront décernées par un jury à la clôture du festival prévu pour jeudi prochain.

 

Source:

Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
16 mai 2012 3 16 /05 /mai /2012 19:18

La population vivra du 18 au 24 mai prochain au rythme de la musique Diwan au stade Nasr.

La capitale de la Saoura abritera, du 18 au 24 mai prochain, la 6ème édition du Festival Diwan. La population vivra pendant une semaine au rythme de la musique gnawie au stade Nasr. Les préparatifs vont bon train et les organisateurs de la manifestation culturelle s’apprêtent à donner à ce rendez-vous annuel de la musique encore plus d’éclat que les précédentes éditions, selon leurs déclarations. Une foule nombreuse, composée essentiellement des centaines d’invités nationaux et étrangers, notamment des universitaires, prendra part à ce festival. Les organisateurs n’ont pas pu encore évaluer les retombées économiques sur la région. Mais, l’on apprendra que, dès maintenant, toutes les structures d’accueil et d’hébergement sont déjà saturées.

Selon les mêmes sources, seuls les organismes publics chargés du tourisme auront la possibilité de procéder à une telle évaluation qui n’est pas du ressort du commissariat du Festival qui s’en tient strictement à l’organisation de ce rendez-vous musical. Les 18 troupes musicales mises en compétition sont en provenance de plusieurs régions du pays. Quant à l’honneur de l’ouverture de la manifestation culturelle, il a été réservé à la troupe Lamchahab. Trois prix prévus seront décernés à l’issue de la compétition par un jury composé de spécialistes en musique et présidé par Lahcène Moussaoui, ancien ministre.

Riche programme

La première troupe qui sera qualifiée prendra part au Festival international de la musique diwane prévu du 07 au 14 juillet prochain à Alger. Parallèlement, des conférences-débats seront animées par des universitaires. Citons, entre autres, «Phénomène de la transe à travers le prisme de la sociabilité ordinaire», une communication de Zineb Majdouli, chercheur universitaire venue de France, «Généalogie et histoire du Diwane», «Les chemins de la rédemption, pour une histoire du diwane oranais», «L’Aad» (tradition) et «Les femmes artistes dans le Diwane», qui seront présentées respectivement par Azeddine Benyacoub, chercheur en patrimoine culturel, Sidi Mohamed Belkhadem, Abderrahmane Méziane et Abdelhalim Miloud Araou. Une autre communication intitulée «Diwane, éternel retour aux sources», sera présentée par le journaliste et romancier Bouziane Ben Achour. Enfin, Saliha Snouci, chercheur au CRAS, donnera une communication sur le thème «Le rôle social de la musique diwane».

La projection de films documentaires figure également au programme. Parmi ces projections, on citera «Tagnawittude», un documentaire musical de Rahma Benhammou El Madani. «Les rites du Diwane à Béchar», un autre documentaire réalisé par le cinéaste Larbi Lakhal et enfin «Hasna El Bacharia», un portrait de la diva du Diwan réalisé par le journaliste Abdelhalim Miloud Araou et produit par la maison de la culture de Béchar. Le prix spécial du jury sera décerné au meilleur joueur du gambri, instrument à cordes à la base de la musique diwan.               

M. Nadjah, El Watan.
Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
15 mai 2012 2 15 /05 /mai /2012 20:00

La localité de Kenadsa (22 km à l'ouest de Bechar, dans l'extrême sud-ouest) regorge de sites historiques et culturels mais aussi de nombreux trésors du patrimoine immatériel gravés dans les mémoires de ses habitants. Après avoir épuisé son charbon, la ville des houillères foisonne d'art et de culture.

A proximité de cette ancienne ville minière se dresse encore les vestiges de la houillère au milieu d'une étendue de terre noire. Une réplique d'un wagon de transport de charbon de l'époque coloniale décore l'entrée de la ville où la première bâtisse arbore fièrement l'écriteau "Cité des mines".

Kenadsa est aussi connue pour son ksar et les nombreux mausolées qu'elle abrite dont celui du célèbre M'hamed Ben Bouziane, fils de Abderahmane Ben Bouziane fondateur de la Ziania. Le ksar abrite aussi la "Khizana el Kendoussia Eziania", une bibliothèque qui contient un grand nombre de manuscrits, religieux ou poétiques pour la plupart, qui ont permis de retracer l'affiliation généalogique des grandes tribus du sud-ouest.

La partie centrale du ksar a été parfaitement restaurée et semble solide sur ses fondations en argile. Il existe néanmoins des constructions en dur à l'intérieur du périmètre du ksar comme la nouvelle mosquée ou certains mausolées. Délimitée par le cimetière antique, la seconde partie de cette citadelle reste néanmoins à l'état de ruine. Pour Hocine Zaidi, natif de Kenadsa, sociologue et leader de groupe

"El Ferda", le ksar représente "l'intelligence des premiers habitants de la région" mais aussi "le point d'ancrage de toute la vie culturelle et artistique qui caractérise la région". En effet, le ksar de Kenadsa a enfanté des plumes comme Yasmina Khadra ou Malika Mokaddem ainsi qu'une multitude de musiciens, d'artisans et de poètes.

L'ancien charbonnage représente lui aussi un pan de l'histoire de la région, ayant permis un semblant d'embellie financière ainsi que l'électrification de la ville.

Bien que cette industrie s'est érigée au détriment de l'agriculture et de l'artisanat local, elle représente un patrimoine historique important pour les Kendoussi. Pour cette raison, les autorités locales souhaitent classer le site au patrimoine national. Pour le moment, seul le ksar a été classé patrimoine national alors que la direction de la culture de la wilaya de Bechar préconise l'établissement d'un périmètre de sauvegarde autour de la localité de Kenadsa.

 

Source: Le Temps d'Algerie.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
9 mai 2012 3 09 /05 /mai /2012 20:03

La notoriété de la musique diwan connaît un regain d’intérêt auprès des publics nationaux et étrangers. Rythmes afro-arabo-berbères, chants mystiques, fresques musicales évoquant parfois le blues et le souffle ancestral : un vrai enchantement. Annoncée sous le thème
«Le diwan, art et tradition culturelle», la sixième édition du Festival national de la musique diwan sera ouverte, le vendredi 18 mai, dans le cadre du mois du patrimoine et du cinquantenaire de l’indépendance nationale. En inscrivant la prochaine édition dans la dynamique
de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance nationale, le commissariat du Festival culturel national de la musique diwan, ou comme on l’appelle aussi  gnawi, lui donne une dimension particulière.


La sixième édition du Festival culturel de la musique diwan va se tenir du 18 au 24 du mois en cours. Que pouvez-vous nous dire sur le programme de cette édition ?
Comme les éditions précédentes et selon la formule d’organisation de cet évènement, cette édition comporte deux volets : le premier volet porte sur l’aspect artistique qui regroupe les représentations musicales et chorégraphiques des différents groupes participants, tandis que le second volet  est académique, c’est-à-dire un cycle de conférences débats animées par des universitaires, des chercheurs sur le thème «Le diwan, art et tradition culturelle». Les représentations artistiques sont assurées par des troupes dans le cadre du concours que nous organisons ou même en dehors du concours par des troupes invitées.  

Contrairement aux précédentes éditions, il n’y aura pas de sélection des groupes participants. Pourquoi ce changement ?
C’est vrai que cette année, nous avons organisé une sélection à Béchar. Seulement, pour départager sept prétendants à la participation au concours, mais le cas de Béchar est exceptionnel par cette profusion de troupes de diwan, ce qui n’est pas tout à fait le cas des autres régions du pays. Ailleurs, nous avons mis à contribution les directions de la culture des wilayas auxquelles nous avons demandé de nous proposer des artistes et des groupes de diwan en vue de participer au concours. Les candidats devant toutefois fournir à l’appui de la fiche de participation un enregistrement audiovisuel pour permettre à la commission de sélection de se faire une idée sur la qualité des troupes entrant en lice lors de ce festival.

Y’aura-t-il une participation étrangère, maghrébine en particulier ?
L’envergure que prend le festival et les enseignements que nous avons tirés des 5 éditions précédentes nous ont amenés à la nécessité de programmer deux troupes d’envergure internationale pour ouvrir et clore le festival qui est le plus important évènement culturel à Béchar et qui prend de plus en plus de l’ampleur à l’échelle nationale et même ailleurs.
Nous avons, pour cette édition, programmée le groupe Lemchaheb du Maroc. Il s’agit d’une formation qui n’est plus à présenter. Avec Nass El Ghiwane et Jil Jilala, ils sont les précurseurs du genre ghiwan qui s’inspire entre autres du diwan et du gnawi.

Quelles sont les nouveautés inscrites au programme de cette édition ?
En ce qui concerne les nouveautés de cette année, il y a la parade qui aura lieu en fin d’après-midi du 18 mai, il y a aussi la projection de 3 documentaires sur la tradition dite «tagnawite» et il y a l’introduction d’un prix spécial du Jury que nous allons décerner au meilleur joueur de guembri.
Il y a également le master-class ou atelier que nous allons animer avec des enfants et des musiciens pour monter un spectacle qui sera présenté en début de la soirée de clôture. Personnellement, c’est la partie du projet qui me tient le plus à cœur.

Qu’en est-il du concours pour les groupes participants ?
Le concours est ouvert à dix troupes de neuf wilayas. Le Jury, présidé par une personnalité culturelle nationale et dans lequel figurent des professeurs de l’INSM, sacrera trois troupes qui, en plus des prix qu’elles recevront, vont participer au Festival international de la musique diwan qui aura lieu à Alger début juillet.

Y’aura-t-il des hommages au programme?
Effectivement, les éditions précédentes, on rendait hommage à des artistes qui ont marqué par leurs noms ce genre de musique tout en laissant derrière eux un patrimoine de la musique gnawi qu’il faut entreprendre par nos jeunes et préserver aussi. Mais, pour cette année, nous n’avons pas prévu d’hommage au programme.

Selon vous, qu’apporte ce festival à la musique algérienne, à la culture d’une manière générale ?
A la musique algérienne, je dis qu’il apporte l’espace d’expression qui manquait aux artistes du diwan. Vu l’intérêt que suscite cette musique et la tradition qui va avec, il est indéniablement un rendez-vous annuel auquel les chercheurs, universitaires, journalistes et autres spécialistes se rendent pour approcher les pratiquants de ce rite traditionnel ancestral et de là affiner leurs recherches et nouer des relations avec les gens du terrain. De manière générale, nous essayons, avec le Comité d’organisation, de proposer des thèmes de débat à même de faire mieux connaître cette tradition qui fait partie de notre identité nationale.
 
Pouvez-vous nous définir cette musique, son origine, son audience et son impact parmi les citoyens ?

En peu de mots, cette musique tient ses origines de l’Afrique de l’Ouest. Bien qu’elle soit «ramenée» en Afrique du Nord depuis des dizaines d’années et qu’elle soit «mêlée» à d’autres genres musicaux, elle n’en a pas moins conservé son âme. Elle a de tout temps opéré une sorte de magie sur les musiciens qui l’ont approché, il y a eu les Occidentaux puis les autres, nous autres, de telle sorte que le diwan fusionne maintenant avec pratiquement tous les genres. L’attrait qu’il opère depuis quelque dix à quinze ans sur la jeunesse maghrébine relève, à mon sens, de la quête des origines et de l’authenticité. On ne peut que s’en réjouir, car rien plus que la musique d
iwan n’adoucit les mœurs.

Votre dernier mot ?
Bienvenue à Béchar du 18 au 25 mai. Il y a la musique et plein d’autres choses à découvrir ou à redécouvrir.
   
Source: K. Ait Allouache, El Moujahid.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 19:54

Le musée communal de Kenadza (Bechar) dédié à l’histoire de la mine et des mineurs a rouvert samedi ses portes aux visiteurs après plusieurs semaines de travaux de réhabilitation et de rénovation.

Ces travaux ont nécessité la mobilisation d’une enveloppe financière de plus de trois (3) millions de dinars qui a été dégagée par la wilaya dans le but de la mise à niveau de cette structure a vocation culturelle et historique, a précisé son responsable, Mohamed Nemanssi.

Unique en son genre à travers le sud-ouest du pays, le musée regroupe une importante collection d’objets, de documents photographiques et administratifs, revues, journaux et autres équipements utilisés dans l’extraction de la houille, a-t-il ajouté.

Des milliers de mineurs algériens de différentes régions du pays, des européens et des africains de différentes nationalités ont été employés dans l’exploitation du gisement de houille de Kenadza, localité située à 22 km au Nord-ouest de Bechar.

Une grande partie de ce musée est consacrée à l’histoire des luttes syndicales de ces mineurs dont des centaines avaient rejoint les rangs de la glorieuse Révolution de Novembre 1954.

En plus de son rôle de préservation et de protection de la mémoire historique de la région, ce musée est un espace pour mettre en évidence le riche patrimoine matériel de la région de Kenadza, a ajouté M. Nemanssi.

Le musée a élaboré, par ailleurs, un riche programme d’activités culturelles et de visites guidées pour les élèves des établissements scolaires de la région, et ce, à l’occasion du mois du patrimoine (18 avril-18 mai).

Source: APS

Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 19:56

La salle de la cinémathèque de Béchar a été officiellement rouverte mardi dernier aux cinéphiles à l’occasion de la célébration de la fête internationale du travail. La cérémonie de réouverture de cette infrastructure cinématographique et culturelle, qui s’est déroulée en présence des autorités locales, a permis aux responsables locaux du secteur de la culture de mettre en relief le rôle dévolu à cette structure pour la relance des manifestations cinématographiques à Béchar, après un arrêt de plus de six ans.
La rénovation de cette salle de 660 places, dont 250 en plein air, a nécessité un investissement de plus de 55 millions de dinars dégagé par le ministère de la Culture dans le cadre d’une vaste opération de rénovation et de modernisation de salles similaires à travers le pays, a indiqué un responsable de la Direction locale de la culture. En plus de la rénovation de l’ensemble des structures d'accueil et de la salle de projection qui a été équipée en fauteuils ignifuges, il a été procédé également à la modernisation des équipements de projection (son et acoustique), en plus de l’installation d’un système de climatisation. Les structures administratives ont été aussi rénovées dans le but d’offrir aux agents chargés de la gestion de cette salle de bonnes conditions de travail, a indiqué le responsable de cette structure. La réouverture de la salle de la cinémathèque a été chaleureusement saluée par plusieurs cinéphiles présents à cette occasion. En marge de la réouverture de cette salle, une cérémonie de remise de cadeaux par les autorités locales à plusieurs retraités du secteur des travaux publics a eu lieu à cette occasion, dans le cadre de la célébration de la fête internationale du travail.

 

Source: El Moujahid.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
27 avril 2012 5 27 /04 /avril /2012 11:00

La 6e édition du Festival national de la musique diwane se tiendra du vendredi 18 au jeudi 24 mai, à Béchar.

Sous le thème «Le diwane, art et tradition culturelle» s’ouvrira la grande fête. Coïncidant avec le mois du Patrimoine, le festival propose aux chercheurs et universitaires invités, tout en approfondissant leur réflexion sur cette tradition ancestrale héritée de nos racines africaines, de débattre du patrimoine immatériel, notamment les aspects liés à la méthodologie de sa conservation.

Au programme, Lemchareb du marron, l’Orchestre national de Barbès, dix troupes concourront pour l’un des trois prix décernés, master-class, atelier (démonstration) sur la fabrication des instruments de musique traditionnels utilisés dans le diwane, et projection de trois films documentaires sur la musique diwane et sur ses artistes.

 

Source: El Watan.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
25 mars 2012 7 25 /03 /mars /2012 11:58

Le rideau est tombé avant-hier sur la deuxième édition des Journées régionales du théâtre pour enfants, organisées par l'association Djoussour (racines) de la capitale du Sud-Ouest. Cinq jours durant, les enfants de Béchar s'en sont donnés à cœur joie, appréciant à juste titre les spectacles hauts en couleur présentés par des jeunes comédiennes et comédiens évoluant au sein des différentes troupes de la région. Le jeune public, d'une incroyable assiduité, n'a raté aucun des cinq spectacles mettant en scène, pour la plupart, des animaux personnifiant des défauts humains dans des luttes incessantes du Bien contre le Mal. A raison de deux spectacles par jour, les jeunes ont successivement applaudi les pièces «El-Khadaa'» (le traître) de l'association Essarouia de la petite localité de Ouakda ; «Ettifl ouel Internet» (l'enfant et Internet) jouée par la troupe Mech'al El-Mridja ; «El-Hattab ou echajara» (le bucheron et l'arbre) de la troupe Ferquet Nâama ; «Oh ya Sissane» (oh Sissane !) de la troupe Fen el-khachaba» d'Adrar ; «Leïla oua Eddib» par la troupe théâtrale Les amis de Abdelkader Ouali de Béchar.

L'ouverture de la manifestation a été annoncée par le directeur de la culture, représentant le wali de la wilaya. Mais à la clôture, seule la présence du directeur du centre culturel, où se sont déroulés les spectacles, qui a tenu à marquer sa présence en qualité de représentant le wali de Béchar, et qui s'est distingué, selon les organisateurs, par sa grande disponibilité pour la réussite de la manifestation.

Les membres de l'association Djoussour ont déploré l'indifférence inexpliquée de l'Assemblée populaire communale de Béchar à l'égard d'une manifestation culturelle destinée aux enfants de la ville, dont les parents sont également des électeurs. On nous signale qu'aucune aide n'a été apportée par le maire qui devait, selon les organisateurs, être au premier rang lorsqu'il s'agit d'animation culturelle au profit des jeunes citadins, et c'est le moins qu'on puisse faire pour eux en cette période de vacances scolaires. Une période de désœuvrement durant laquelle on doit s'ingénier à occuper sainement les élèves pour leur éviter de s'adonner à d'éventuelles activités malsaines.

A l'issue des Journées théâtrales régionales de Béchar, le palmarès a été comme suit :

1er prix du meilleur spectacle : El-hattab oua chajara (Nâama)

2ème prix du meilleur spectacle : El Khedaa' (Ouakda)

3ème prix : Leïla oua eddib (Les amis de Abdelkader Ouali, Béchar)

Prix d'encouragement : Troupe de Mridja

Prix de la meilleure comédienne : Kahina, de la troupe Essarouia de Ouakda

Prix du meilleur comédien : Nourredine, de la troupe Fen el-khachaba d'Adrar.

 

Source: B. Houari, Le Quotidien d'Oran.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article
16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 12:46

Du 14 au 16 février courant est organisé à la maison de la culture de Bechar un concours national des arts plastiques. Participent à cet évènement 18 wilayas du pays. Les 46 peintres en compétition ont la latitude de présenter chacun trois tableaux dont un concernera la compétition officielle ayant pour thème l'indépendance nationale du pays. Le jury retenu est composé de 3 membres venus d'Oran et d'Alger pour la circonstance, en l'occurrence MM. Mohammed Boukerch, Boukhelda Hamza et Deblodji Saïd, conforté par la présence d'un membre de l'Observatoire national des artistes. Les prix qui seront décernés à cette occasion aux trois meilleures œuvres varient entre 60.000 et 30.000 dinars, selon le directeur de la maison de la culture. Deux ateliers pour écoliers ont concerné la phase d'ouverture du concours national. Enfin, une fresque collective sera réalisée par les artistes présents à Bechar. Notons l'absence de certains artistes peintres à cette importante compétition due, dit-on, aux conditions météorologiques exceptionnelles que connaissent plusieurs régions du pays.

 

Source: A. Roukbi, Le Quotidien d'Oran.

Repost 0
Published by Sofiane - dans Culture
commenter cet article