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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

3 mars 2011 4 03 /03 /mars /2011 18:20

La maison de la culture de Bechar abrite, depuis le 26 février, deux évènements artistiques. L'un concerne la semaine culturelle de «Sétif capitale des Hauts Plateaux» où une variété de richesses de cette ville et ses environs a été exposée à l'attention des visiteurs. D'autre part, dans le cadre des festivités «Tlemcen capitale de la culture islamique», un riche programme s'étalant sur deux mois est tracé pour la circonstance, animé par de grandes figures, à savoir: Abdelkader Khaldi, Bébèche Hamid, Abdelkader Adda, Naïma Dziria, Radia Manel et bien d'autres artistes. Selon la direction de la culture de Bechar, le 12 avril prochain, des spectacles comprenant des galas et expositions réservés exclusivement aux familles seront couverts par Cheb Snouci, Chabba Fadéla et Chab Redouane. Notons l'engouement affiché par les jeunes de la région pour ce genre d'activité qui fait défaut durant cette période de l'année.

 

Source: A. Roukbi, Le Quotidien d'Oran

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9 février 2011 3 09 /02 /février /2011 21:00

Les participantes au 1er Festival de la Femme de la  Saoura ont appelé hier, à Bechar à la nécessité de développer les structures de formation professionnelle au profit des femmes et des jeunes filles de cette  wilaya, au terme de cette manifestation.          
Le développement et l’adaptation de ces structures aux besoins réels  en matière de formation de la gente féminine a pour but de répondre aux  exigences et préoccupations actuelles de cette catégorie sociale, ont-elles précisé dans les recommandations ayant sanctionné leurs travaux.         
Les représentantes d’une vingtaine d’associations féminines, présentes  à ce festival, ont appelé les pouvoirs publics à accorder "soutien et intérêt" aux projets initiés par les femme au titre des dispositifs de l’Agence nationale  de soutien à l'emploi des jeunes (ANSEJ).          
Elles ont aussi plaidé pour des mesures d’encouragement, par les secteurs  de l’artisanat et de l’environnement, afin de permettre "l’émergence de véritables PME dirigées par des femmes, créatrices d’emplois et de richesses".          
Les participantes, qui ont décidé de tenir la prochaine édition de ce  festival à la même date en 2012, ont appelé à accroître le quota réservé  aux jeunes filles universitaires, au titre des dispositifs d’embauche de l’Agence  nationale de l'emploi, dans le but de résorber le chômage en milieu féminin.           
Le 1er Festival de la Femme de la Saoura auquel ont pris part plus  d’une centaine de femmes d’une vingtaine d’associations féminines locales,  a été marqué, durant trois jours, par d’intenses manifestations visant à mettre  en relief les activités de ces associations et leur contribution à la promotion  des femmes, notamment celles vivant dans les espaces ksourien et rural.

 

Source: El Moujahid.

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8 février 2011 2 08 /02 /février /2011 21:05

Le 1er Festival de la femme de la Saoura se tient à Béchar avec la participation de plus d’une centaine de femmes de la région représentant une vingtaine d’associations féminines. Cette manifestation, qui vise à valoriser les compétences et le savoir-faire de la femme de la région, se tient sous le thème : «Femme de la Saoura, défis et perspectives.» Lors de cette première édition, qui s’étalera jusqu’à demain, les visiteurs des différents stands, installés dans le hall des expositions de la maison de la culture de Béchar, auront l’occasion de découvrir les différentes réalisations des femmes dans plusieurs secteurs d’activités. 

 

Source: El Watan.

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7 janvier 2011 5 07 /01 /janvier /2011 18:25

Taghit est devenue une région privilégiée pour le  tournage de films et autres documents cinématographiques, indiquent des responsables  locaux de ce chef lieu de commune situé à 97 km au sud de Béchar.
A titre indicatif, une dizaine de longs-métrages, courts-métrages et  autres documentaires ont été tournés depuis 2008 à travers les sites naturels  de cette région à vocation touristique, a précisé le président de l'Assemblée  populaire communale (P/APC).          
Le cinéaste suisse d’origine algérienne, Mohamed Soudani, avait choisi  cette localité pour le tournage de son long-métrage "Taxiphone El Mektoub",  coproduit par l’ENTV, Amka-films et Maghreb-films.
La beauté des sites naturels de la région et la disponibilité des infrastructures  de base ont été pour beaucoup dans le choix de Taghit pour le tournage de ce  film, avait déclaré à l’APS en octobre 2008 le cinéaste, lors du premier tour  de manivelle de cette œuvre qui a été, par la suite, primée par plusieurs manifestations  et festivals de cinéma.          
"Djinn", un court-métrage de Yasmine Chouikh a été également tourné,  intégralement, à Taghit, où la réalisatrice et son équipe technique ont préféré  les décors naturels de cette localité pour les besoins du tournage et ont fait  appel à des figurants locaux pour caper des rôles secondaires dans cette œuvre  cinématographique. "Djeha, le retour", est l’autre feuilleton qui a choisi la région de  Taghit comme décor naturel.
Cette série, réalisée par Amar Mohcine et diffusée par l’ENTV, avait  réuni plusieurs noms célèbres de la comédie algérienne, à l’exemple de  Hakim Dekkar, Badis El-Foudhala, Razika Ferhane, Mohamed Adjaïmi, Fatima Halilou,  Alaoua Zermani et Bachir Selami, en plus de nouveaux acteurs, notamment des  jeunes comédiens de Beni Abbès et de Tindouf, qui sont apparus pour la première  fois sur le petit écran. Le cas est le même pour le documentaire-fiction "L’épopée de la résistance  populaire au sud-ouest", où le réalisateur Larbi Lakehal a fait appel lui aussi  à des acteurs et figurants locaux pour la réalisation de cette œuvre primée  en 2008 à Manama (Bahreïn).
Le cinéaste a aussi réalisé "L’histoire des mines algériennes" à travers  les régions de Taghit et Kenadza, ce qui a nécessité la mobilisation, en plus  des figurants et acteurs locaux, d'une trentaine d’artisans pour la mise en  place des décors et la fabrication des différents accessoires nécessaires à  ce documentaire historique, diffusé sur le petit écran à l’occasion de la célébration  du 56e anniversaire de la révolution du 1er novembre 1954.           
Des centaines d’emplois temporaires pour des figurants, artisans, administratifs  et techniciens sont créés à l’occasion de chacun de ces tournages, a signalé  le P/APC de Taghit, qui a émis le souhait de la création d’une cité du cinéma  dans sa commune.
Dans ce même contexte, le wali de Bechar, en donnant dimanche  dernier le premier tour de manivelle du tournage d’un documentaire-fiction sur  la vie et l’œuvre de Cheikh Abdelkrim El Maghili El-Tilimssani, s’est dit disponible  pour la concrétisation de ce projet, souhaité par plusieurs comédiens nationaux,  à l’instar de Abdenour Challouch, présent actuellement à Taghit pour les besoins  de ce documentaire-fiction.
 Le soutien et les aides apportés par les autorités de la wilaya de Bechar  aux différents réalisateurs pour la concrétisation de leurs projets cinématographiques,  démontre l’intérêt et la disponibilité de l’Etat pour le développement du cinéma  national, a ajouté M. Zaalen Abdelghani, lors de sa présence sur le plateau  de tournage de ce documentaire, produit par le ministère de la Culture dans  le cadre de la manifestation "Tlemcen, capitale de la culture islamique en  2011".

 

Source: El Moujahid.

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 18:49

Le premier tour de manivelle d’un documentaire-fiction sur la vie et l’œuvre de cheikh Abdelkrim El Maghili Tilmssani a été donné, hier, par le wali de Béchar à Taghit. Cette œuvre cinématographique de 70 minutes, produite par le ministère de la Culture dans le cadre de la manifestation «Tlemcen, capitale de la culture  islamique», vise à «faire connaître cette illustre personnalité qui a contribué au rayonnement de l’Islam à travers les pays du Sahel», a précisé le scéariste et réalisateur de ce documentaire-fiction, Larbi Lakehal. Abdelkrim El Maghili Tilmssani est né à Tlemcen en 1425.

Il fut l’un des grands érudits du monde musulman et l’un des brillants élèves de Sidi Abderrahmane Thâalibi à Alger et de Ben Yahia Yadir à Béjaïa. Il s’installa dans la région du Touat, où il prit une part importante dans l’enseignement et la vulgarisation des préceptes de l’Islam au sein des populations des pays du Sahel, notamment au Mali. Cheikh El Maghili fut aussi un grand voyageur, il visita l’ensemble de la région du Touat et fit des séjours dans plusieurs villes des pays du Sahel, notamment à Kano, Kaghan, le pays de Takrour, avant de revenir dans le Touat, où il mourut le 17 février 1504. Sa sépulture est à Zaouiet Cheikh, dans la commune de Zaouiet Kounta, wilaya d’Adrar.


Des acteurs de renommée nationale, à l’exemple de Abdenour Chalouch et Hocine Salah, campent les rôles principaux de ce documentaire-fiction, troisième grande production du cinéaste Larbi Lakehal auteur de L’épopée de la résistance du Sud-Ouest, qui traite de l’histoire de la résistance des populations du sud-ouest du pays à la pénétration coloniale française, de 1850 à 1934, et le documentaire Histoire des mines algériennes. Pour les besoins du tournage, le réalisateur a procédé à la construction d’un village africain, dont la conception et la mise en place ont été assurées par le décorateur Salah Boungab, qui a fait appel, pour sa réalisation, à de jeunes artisans de la région de Taghit.   

 

Source: APS/El Watan.

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 19:02

Les activités du 3e Salon régional des arts plastiques ont débuté lundi à la Maison de la culture de Béchar, avec la participation de 37 artistes peintres des régions ouest et sud-ouest du pays.
Cette manifestation artistique, qui s’inscrit dans le cadre des actions de promotion de ce genre culturel, vise à faire connaître les oeuvres et créations des artistes-peintres des régions participantes, a précisé le directeur de la Maison de la culture, organisatrice du salon.
Les 74 oeuvres exposées au public, notamment des dessins, gouaches, aquarelles, huiles, acryliques, techniques mixtes et sculptures, reflètent le savoir-faire, la dextérité et une maîtrise des techniques de l’art pictural, chez la plupart des jeunes artistes présents à ce salon, a souligné M.Amari Hamdani.
Ce salon, dont les activités s’étalent sur trois jours, est également marqué par l’organisation d’ateliers d’échanges d’expériences entre les participants qui entameront, dès mardi, la réalisation d’une grande fresque murale à l’intérieur de la Maison de la culture.
En marge de ces activités, seront présentées des communications sur les arts plastiques, animées par des chercheurs et universitaires. Des prix de 40.000, 30.000 et 20.000 DA seront décernés par le jury du Salon pour primer les trois meilleures oeuvres.

 

Source: R. C., L'expression.

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 09:11

C’est à l’initiative d’un collectif de jeunes Algérois qu’est organisée pour ce réveillon 2010 une caravane culturelle qui traversera, du 26 décembre 2010 au 2 janvier 2011, la région de la Saoura.
Quelle belle initiative en cette période de redynamisation du Sud algérien, entreprise par l’État et par les Nations unies, que cette caravane “écocitoyenne” ! Modeste contribution à la redécouverte de la culture des villes de Kenadsa, Kerzaz, Beni Abbès et Taghit. En marge des concerts, de nombreux ateliers, conférences et débats culturels, mais aussi pédagogiques seront organisés. Le but étant de sensibiliser les associations locales et toute personne intéressée par les thèmes du reboisement, du tourisme responsable ou encore l’histoire et l’anthropologie.
Le Caravan’Tour se divise en 4 étapes. La 1re sera une escale à Kenadsa le 26 décembre. La ville, autrefois siège de la confrérie de la zaouïa des Ziani, sera représentée par le groupe El Ferda. Enfants de la ville, ils s’engagent à perpétuer le répertoire musical traditionnel de la région écrit par les maîtres de la tarika soufia. La seconde escale se fera à Kerzaz le 28 décembre. Réelle ville sainte du Sud-Ouest algérien qui servit autrefois de refuge aux familles qui fuyaient les rezzous et les guerres tribales. Ce sera Choghly qui se chargera de rendre hommage à la cité. Petit-fils de la célèbre joueuse d’Imzad Tarzar, il mène à présent une troupe composée d’une quinzaine de musiciens. L’artiste nous fera découvrir les traditions musicales des puissantes tribus du Tassili n’Ajjer.
Ce sera ensuite au tour d’Atri N’assouf de faire vibrer la sublime oasis de Beni Abbès. Cette jeune formation qui se créa suite à la rencontre de la guitariste virtuose nigériane Rissa ag Wanaghli et du percussionniste français Alain Plume est un subtil métissage de musique traditionnelle tamasheq et plus largement de sonorités d'Afrique de l'Ouest. Mais l’influence du blues et du tindi se fait également sentir. Métissage qui n’est pas sans rappeler l’illustre groupe Tinariwen qui participa d’ailleurs à l’enregistrement de leur 1er album, Akal.
Le circuit fera une dernière escale le soir du réveillon dans la sereine palmeraie de Taghit, et c’est à Amazigh Kateb que reviendra la lourde tâche de clôturer la partie musicale de cet ambitieux festival. Par ailleurs, cette initiative s’inscrit dans un cycle qui s’étalera sur cinq années intitulé “Sur la route des ksour”. La caravane retracera donc le chemin que parcouraient les marchands d’un autre temps, en passant par les régions de Timimoun, Djanet, Tamanrasset et qui s’achèvera à Tombouctou.

 

Source: S.M. Berkoun, Liberté.

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 09:14

Pas moins de 6 stations de gravures rupestres ont été inscrites en 2010 à l’inventaire du patrimoine culturel de la wilaya de Bechar,a-t-on appris de la direction du secteur .

Ces lieux historiques, dont les dessins et motifs datent de plus de 30.000 ans et qui présentent un intérêt scientifique et culturel très important sont, situés dans les communes de Taghit, Beni-Abbes et Abadla .Ils feront l’objet désormais d’une protection avant leur classement patrimoine national, a -t-on précisé.

Cette opération vise à mettre un terme aux différents actes de vandalisme et autres tentatives de destruction  et de pillage de cet immense patrimoine historique national, a-t-on souligné à la même direction .

Vingt trois, (23) autres sites archéologiques, architecturaux et industriels ont fait l’objet d’une même opération .Il s’agit de 13 Ksour datant de plus de 14 siècles, des stations d’exploitations de la mine de houille de Kenadza et l’ancienne centrale électrique à charbon qui vient d’être proposée à un classement national, souligne t-on.

 Par ailleurs ,trois Ksars,de Kenadza, Taghit et de Béni-Abbes ont été classés comme patrimoine national, le reste du  patrimoine matériel est inscrit au patrimoine de wilaya, a-t-on fait savoir.

L’absence de structures spécialisées dans le domaine des recherches archéologiques et de la protection du patrimoine matériel de la wilaya ,est l’une des contraintes auxquelles sont confrontés  les responsables du secteur de la culture à Bechar , a-t-on expliqué .

  

Source: APS/La Tribune.

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 10:20

L’université de Béchar a abrité, jeudi dernier, le troisième séminaire national intitulé “Caravanes scientifiques et culturelles” qui a regroupé 300 participants, en l’occurrence des imams, chouyoukh, chercheurs et professeurs d’université. Ce séminaire entre dans le cadre de l’exécution du programme du président de la République et permet essentiellement de faire connaître les principes et les valeurs de l’Islam et l’histoire de la culture islamique. Les objectifs assignés à ce colloque sont la sensibilisation et la protection de la communauté sociétale contre les idées, ruinant et délaissant son identité pour garantir le niveau spirituel aux jeunes générations, la conservation des valeurs de l’Islam pour la tolérance, la fraternité et le patriotisme.

 

Source: R.R., Liberté.

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 10:12

Les manuscrits et ouvrages de nombreux savants et érudits de la région de la Saoura doivent être récupérés, ont souligné les participants à la rencontre nationale sur “le rôle des savants de la Saoura dans la culture nationale”, dont les travaux se poursuivaient jeudi à Bechar. Des centaines de manuscrits et ouvrages traitant de différents domaines scientifique, littéraire et théologique de savants de cette région du Sud-Ouest du pays se trouvent actuellement au niveau de plusieurs bibliothèques et structures scientifiques à l’étranger, à l’exemple de ceux de Sidi Ahmed Ben-Moussa et Mohamed Abou El Kacem Al Kandoussi, a révélé M. Mohamed Thirichi, doyen de la faculté des lettres de l’université de Bechar.

 

Source: APS

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