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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 19:06

Des études pour la restauration et la réhabilitation de six ksour, à travers la wilaya de Bechar, viennent d'être entamées, a-t-on appris lundi auprès de la direction de la Culture de cette wilaya. L'opération, dotée d'une enveloppe de 55 millions de dinars, permettra, dans une première phase, d'inventorier les sites et espaces endommagés, suite aux intempéries d'octobre 2008, notamment au niveau de trois ksour classés au patrimoine national architectural, à savoir Kenadza, Béni Abbés et Taghit, a précisé le directeur de wilaya du secteur.
La deuxième phase du projet sera consacrée, dès le premier trimestre 2011, aux travaux de restauration, a ajouté M. Abdelkrim Benkihel.
Ce projet, qui vise aussi à ressusciter l'essence fondatrice de ces lieux historiques et archéologiques, s'inscrit au titre d'une réelle prise en charge de ces espaces, dont les précédentes actions de restauration n'avaient pas donné les résultats escomptés, a-t-il souligné. Pour preuve, a-t-il expliqué, les espaces communs, au niveau des trois ksour, ont été complètement détruits par les pluies, en raison de la faiblesse des matériaux utilisés dans les travaux de leur restauration. Pour cette fois, on s'achemine vers une prise en charge conséquente et scientifique des opérations de restauration, à travers la mise à contribution d'une main d'Œuvre spécialisée et le recours à des matériaux de construction spécifiques aux chantiers de restauration des lieux historiques, a assuré le même responsable. Outre les trois ksour précités, ceux de Kerzaz, Mougheul et Beni-Ounif, classés patrimoine de wilaya, feront également l'objet, en 2011, de travaux de restauration et de réhabilitation de leurs espaces communs, notamment les mosquées, zaouias et écoles coraniques, a signalé M. Benkihel.

 

Source: Algérie Presse.

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5 décembre 2010 7 05 /12 /décembre /2010 19:08

Une manifestation culturelle, "Caravane tour, sur les traces des caravanes du désert", sera organisée du 25 au 31 décembre prochain à travers les localités de Kenadza, Kerzaz, Béni Abbés et Taghit, a-t-on appris, ce samedi auprès de ses organisateurs. Placée sous le thème de "la promotion et du développement de la culture saharienne", cette manifestation se veut être un moyen de valoriser les traditions culturelles et artistiques du sud-ouest du pays, et aussi un espace pour la promotion du patrimoine populaire et du savoir faire artisanal de cette région à l'histoire millénaire, a précisé un membre organisateur, Yacine Dellici.
Cette rencontre à laquelle prendront part plus de 150 participants, entre artistes et invités, ambitionne de promouvoir les atours de la région sur le plan touristique, notamment le tourisme écologique, culturel et solidaire, a-t-il souligné.
Outre un circuit touristique qui mènera les participants et animateurs de la caravane à la découverte des principaux sites historiques, archéologiques, naturels et touristiques des villes concernées, le programme de cette manifestation, soutenu par la wilaya de Bechar, prévoit aussi un plateau artistique animé par des célébrités nationales et étrangères, à l'instar de Kateb Amazigh, l'un des maîtres de la musique Diwane, de l'artiste Choghli, originaire de Tamanrasset, et de la troupe des musiques du désert et targuie "Natri N'souf", composée de musiciens et chanteurs de plusieurs nationalités africaines et européennes, a-t-il signalé. Ce même plateau artistique, dont les représentations se dérouleront sur les places publiques des villes que sillonnera la caravane, verra aussi le passage de troupes et ensembles du cru. Selon Dellici, les danses "Houbi" et "Hidouss" seront également au menu de ce plateau afin de permettre aux membres de la "caravane tour", de connaître les danses et expressions chorégraphiques de la région de Bechar.
Outre des actions de mise en terre de plants sur plusieurs tronçons du tracé de la caravane, le programme comporte aussi des communications sur des thématiques liées à la culture et traditions sahariennes.
Des expositions sur différents thèmes de la vie quotidienne dans le désert, sur le potentiel touristique et naturel du sud, ainsi que sur l'artisanat et les métiers, seront organisées durant toute la durée de ta manifestation qui s'inscrit au titre des activités des fêtes de fin d'année, selon la même source.

Source: Algérie Presse.

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23 novembre 2010 2 23 /11 /novembre /2010 19:11

Une expérience pouvant être apparentée à une véritable odyssée pour retrouver un savoir-faire constructif ancestral, a été présentée lors du séminaire sur «le rôle de l’archéologie dans la mise en valeur de l’identité nationale», tenu dernièrement à Constantine. Cette expérience menée sur des ksour du nord de Béchar, est le fruit d’une initiative de trois architectes algériens qui ont eu à coeur de rompre avec les sempiternels débats théoriques en la matière, pour passer à l’action concrète sur le terrain. Selon le rapport présenté sur le sujet par M.Smaïl Chieb, l’un des trois membres de l’équipe ayant conçu et dirigé cette expérience, celle-ci a permis d’apporter des réponses à des questions qui n’ont cessé, ces dernières décennies, de faire débat, s’agissant de la réhabilitation des médinas et autres patrimoines bâtis. Les problèmes juridiques d’indivisibilité de l’héritage, de la réaffectation des bâtisses restaurées, de leur rentabilité et autres, ont tous trouvé des solutions plus qu’acceptables au titre de cette expérience, a expliqué M.Smaïl Chieb à l’APS.
Outre ces aspects, les travaux menés sous la houlette de ce professeur d’architecture à l’université de Biskra et de ses collègues Saïd Mazouz de la même université et Abdelmadjid Hamouine de l’université de Béchar, ont surtout permis de retrouver une technique ancestrale, à savoir la construction avec du béton en terre stabilisé (BTS), qui constitue, aujourd’hui, un grand domaine d’intérêt pour les recherches architecturales dans le monde. Retraçant les étapes qui leur ont permis de rendre vie à des ksour en ruine et d’en faire des lieux touristiques très prisés, M.Chieb dira que la première étape des relevés et de l’enquête sociale «a été faite avec nos propres moyens car nous étions impatients de passer à l’action et d’expérimenter dans les faits une démarche de réhabilitation». Après l’étape des relevés, il fallait réfléchir à des moyens pour retrouver les contours et les physionomies de ces bâtisses sans plans, construites selon des méthodes traditionnelles n’obéissant à aucune géométrie octogonale reconnue et, de surcroit, réalisées au moyen d’un matériau périssable comme l’argile. «La tâche était loin d’être aisée mais nous avons pu contourner l’obstacle en recourant aux enquêtes et en faisant appel aux souvenirs des vieilles personnes», souligne M.Chieb, décrivant comment lui et ses camarades ont procédé, pour contourner les écueils de l’oralité qui a cette particularité de vous mettre en face de sources possédant un savoir-faire mais ne sachant pas le théoriser ni le raconter, «à la demande» mais de façon spontanée.
Les efforts et la patience ont fini par payer, non seulement auprès de la population locale, mais également auprès des décideurs puisque le projet a fini par être adopté par le directeur de wilaya de l’urbanisme et de la construction (DUC) qui accepta de le financer par tranches et de le prendre comme «projet-pilote» en la matière. A mesure que l’expérience se mettait en place, ses promoteurs ont demandé et obtenu le soutien de l’Union européenne et d’organismes allemands, espagnols et italiens, entre autres, qui ont apporté aides et appuis à l’entreprise, selon M.Chieb. Mais une fois l’espace reconstitué, il fallait penser à l’étape suivante qui est celle de son affectation et de la «re-création» de son vécu. La plupart des maisons étant dans l’indivision, il était malvenu de la part des initiateurs du projet de se poser en donneurs de leçons et de demander à leurs anciens propriétaires de revenir à ces bâtisses qu’ils ont abandonnées de leur propre gré car ne présentant pas les fonctionnalités exigées par la vie d’aujourd’hui, explique M.Chieb, indiquant à ce propos que l’idée de les transformer en auberges et en locaux de tourisme a été retenue et a bien marché surtout dans la ville de Taghit où les gens n’ont pas de problème de logement mais de travail.
Des touristes espagnols, allemands, hollandais et, surtout des artistes, venus séjourner et vivre un moment dans la peau d’un ksourien, ont été très contents de leurs passage, témoigne cet architecte qui estime que cette expérience est très édifiante pour le tourisme culturel qui semble être «la formule qui convient le mieux à la mentalité de l’algérien». L’expérience qui a été une réussite, notamment dans la ville de Taghit, est pour l’instant restée à l’échelle expérimentale car les autorités concernées peinent à sortir de la mentalité du «oui mais à», regrette M.Chieb. Mais les enseignements qui en ont été tirés sont aussi riches que précieux, estime le professeur d’architecture qui souhaite voir à ce propos les décideurs, rompre avec la mentalité «de sapeur-pompiers» agissant par à coups et dans l’urgence pour s’installer dans la mentalité de créateur d’idée et de projets de long terme créateurs de richesse. Cet universitaire estime dans ce contexte qu’il est «démagogique» d’occulter le côté économique dans la réhabilitation du patrimoine bâti, la rentabilité peut même devenir un vrai moteur dans ce genre de projets. Il estime aussi que l’idée de vouloir à tout prix restituer à un patrimoine réhabilité la même fonction qu’il avait dans le passé, n’est pas toujours en sa faveur.

 

Source: R.C., L'Expression.

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 09:47

Dix sept wilayas ont déjà confirmé  leur participation  aux premières journées nationales du court métrage, prévues du 22 au 27 novembre  à Béchar, a-t-on appris hier des organisateurs.
Cette manifestation cinématographique, à laquelle sont attendus  une  centaine de jeunes cinéastes amateurs issus de différentes wilayas  du pays, aura pour thème central, pour cette première édition, "circulation  routière et accidents ",  et ce dans le but de faire contribuer le 7e art  aux campagnes de prévention routières, a-t-on précisé.
La relance des activités cinématographiques à travers la région de Béchar  et la création d’un espace d’expression, de découverte et de compétition  pour les jeunes cinéastes amateurs, sont les buts assignés à cette manifestation,  ont estimé les organisateurs.  
Initiées par la direction locale du secteur de la jeunesse et des sports,  avec la contribution de plusieurs établissements locaux de jeunesse, ces journées  cinématographique verront l’attribution de plusieurs prix, notamment  ceux des meilleurs court métrage, scénario, photos et montages, selon les mêmes  sources.

 

Source: El Moujahid.

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24 octobre 2010 7 24 /10 /octobre /2010 16:46

La maison de la culture de Bechar abrite une semaine culturelle de la wilaya de Bejaia, bien connue par sa vocation touristique et ses 28 sites qui font partie de notre patrimoine historique.
Ce tissage culturel inter-wilayas sublime la culture, de par le rapprochement des patrimoines culturels traditionnels. Cela touche à l'ancestralité des racines anthropologiques berbères et ainsi que les facteurs socioéconomiques de chaque région de notre territoire.
Sur une banderole à l'entrée de la maison de la culture de Bechar, des lettres alphabétiques qui sont communes dans la communication par une écriture en langue berbère. Ces mots, de chaleureux accueil, ont attiré de nombreux visiteurs. Dans leurs allocutions, les responsables du secteur de la culture ont abordé les objectifs des échanges des diversités de la culture traditionnelle et moderne entre les deux wilayas pour que cette continuité soit préservée par les valeurs culturelles et lutter contre leurs extinctions. Des expositions ont eu lieu dans le hall de la maison de la culture. L'association culturelle (Assa-Douzeka - Aujourd’hui - Demain), a présenté les expositions de merveilleux tapis traditionnels en laine naturelle. De belles robes kabyles suspendues ont attiré toutes les visiteuses.
Le boss de cette association nous a signalé que 60 filles œuvrent entre deux ateliers, le premier à Taz-malt et le second à Béni Mlikch. Une enseignante au CFPA de la commune de Béni Maouche a présenté sa machine manuelle de tissage à base de la laine de mouton. A l'autre stand de la poterie de la commune d'Aït Smaïl, des objets très anciens de la vie quotidienne ont été exposés, des ustensiles de cuisine en argile bien façonnés, des cruches d'un temps passé, la quincaillerie agricole très ancienne et plusieurs autres objets. Dans l'autre stand, c'est la pâtisserie traditionnelle, qui était exposée par deux jeunes pâtissières expliquant aux visiteurs les recettes notamment du gâteau Nakach et d'autres qualités.
Alors, une splendide station de mosaïque au stand de M. Abdelrim Remila qui est plein de créativité. Il est un spécialiste en refaçonnement de matière et recyclage de tous les objets confondus en style Berbère.
Il s'affaire dans un travail technique de métal repoussé qui est de la récupération de toute matière quoiqu'elle en soit en sa nature physique. Il transforme tout, les ustensiles de cuisine transformés en objets décoratifs d'une apparence argentée d'un art métamorphosé. Il expose de grandes boucles d'oreilles ornées de 30 centimètres de diamètre avec un graphisme baroque de symboles et insignes berbères qui sont encastrées dans des carrés en verre, ainsi que des fibules et d'autres objets de décors. Une moyenne de cent (100) pièces de motifs artisanaux et articles calligraphiques en noir et blanc. Ces objets ont été bien admirés par les visiteurs. A.R est en retraite, il évalue sa création et sa recherche pour promouvoir l'artisanat contemporain avec toutes ses dimensions.
Il nous a signalé que ses produits sont appréciés par les touristes étrangers vers le Liban, la Pologne et d'autres pays. Le chanteur Azitas était présent lui aussi avec la troupe folklorique "Mirouaha 8 mai 1945" et ainsi que l'orchestre pilote dénommé Abjaoui. Un film en langue kabyle intitulé Daaoussou (malédiction) de Saïd Belili, réalisateur et producteur avec les acteurs Larbi Oudjedi et Hamid Ougani a été visionné dans la salle durant trente cinq minutes environ. Les rappeurs aussi sont aussi de la fête, où les deux frères jumeaux du groupe Libe-rap, fondé en 2003. Boudjemaa (Agraw-peuple), chantera le chant kabyle moderne. L'association Tafath (lumière), interprétera un monologue " Bled El Adjeb". On ajoute que le chanteur Hassinou Fadil participera avec la chanson du chaabi, dont il a été classé en deuxième place au festival de la chanson Chaabi lors des 4 éditions à Alger. Par ailleurs, le représentant par intérim du commissaire du festival culturel local des arts et des cultures populaires de la wilaya de Bejaia, M Mansouri Zoubir et toute la délégation remercient tous les visiteurs et la population de Bechar de leur chaleureuse hospitalité et espère que ces relations culturelles auront plus de valeurs pour joindre intégralement toutes les cultures du pays.

 

Source: M. Smail, Algérie Presse.

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 17:47

Guelma - La Maison de la culture Abdelmadjid Chaffai de Guelma a abrité mercredi l'ouverture de la semaine culturelle de la wilaya de Bechar au rythme des sons folkloriques, pendant que le thé vert était servi en abondance sous la Khaïma dressée pour la circonstance.

Les invités de la wilaya de Guelma ont prévu cette tente typiquement saharienne pour les visiteurs qui sont invités, jusqu'au 4 octobre prochain, à prendre connaissance de certaines facettes du patrimoine historique, artistique, religieux et culturel de cette région du sud-ouest du pays.

Le commissaire du Festival et directeur de la culture de la wilaya de Béchar, Abdelkrim Belkihel, a souligné dans une brève allocution, que cette manifestation, qui intervient après la semaine de la wilaya de Guelma à Bechar, en juin dernier, donnera à découvrir les différentes et riches facettes de "la perle du Sahara".

La wilaya de Bechar est représentée par une forte délégation qui s'attachera, a-t-il ajouté, à "mettre en valeur le patrimoine bédouin de cette région, ses habits traditionnels, son art, son folklore et sa poésie dont la richesse doit être conservée et transmises aux jeunes dans leur authenticité".

De son cô té, Mohand-Akli Ikherbane, directeur de la culture de la wilaya de Guelma, a indiqué que les activités prévues au programme de cette semaine sont prévues sur plusieurs sites, places publics et salles de spectacle, pour "fêter la wilaya de Bechar dans l'antique Calama".

Les hô tes de la wilaya de Guelma ont parcouru les 1.500 km séparant Bechar de cette ville de l'Est du pays, non sans avoir étoffé un programme d'activités culturelles riche et varié, prévoyant notamment des soirées animées par les troupes folkloriques El Khatara, El Maya et El Houbi, les groupes de Gnawa, El Ouaha et Jil Es-Saoura, ainsi que des récitals de poésie animés par les poètes Belaid Ali et Hamel Bachir, à Guelma, mais également dans les communes de Houari-Boumediene et Bendjerrah.
Source: APS.
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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 10:08

La ville de Béchar, dans le sud-ouest du pays, se prépare à accueillir les premières journées nationales du court métrage qui devront avoir lieu du 22 au 27 novembre prochain. Selon les organisateurs de ce rendez-vous cinématographique, une centaine de jeunes cinéastes amateurs issus de différentes wilayas du pays sont attendus. Abdelkader Abassi, un membre du comité d’organisation cité par l’APS, précisera que cette rencontre aura pour thème central la «circulation routière et accident. En choisissant ce thème, les organisateurs entendent, évidemment, faire œuvre de pédagogie en mettant à contribution l’œuvre artistique avec l’espoir qu’elle aura plus d’impact que ces opérations de prévention routière qui n’influent guère sur le comportement incivique des chauffards.Mais au-delà de la mission «sociologique» qu’il s’est donnée, ce rendez-vous, qui offre aux jeunes cinéastes algériens l’opportunité de se faire connaître et de présenter leurs créations, participe également aux efforts que déploient les différents acteurs de la scène culturelle bécharie pour, d’abord, donner vie à la culture dans leur ville et, dans la mesure du possible, en faire un pôle culturel de toute la région. Ainsi, les organisateurs de ces premières journées nationales du court métrage veulent impulser une dynamique aux activités cinématographiques. Pour ce faire, ils ont prévu l’ouverture d’un atelier de formation aux métiers du cinéma et d’un espace de compétition pour les jeunes cinéastes amateurs qui concourront pour les meilleurs courts métrages, scénarii, photos et montages. En marge des activités cinématographiques, des tables rondes et conférences-débats sur le cinéma et les jeunes sont également au menu de cette manifestation initiée par notamment la Direction de wilaya de la jeunesse et des sports, en coopération avec la télévision nationale et l’association nationale de communication et d’information en milieu de jeunes. Le point faible de ce rendez-vous du 7ème art est, à notre sens, dans son objectif «social». On n’endosse pas à un art qui n’est pas encore mature ni structuré, une mission autre que celle qui est la sienne : la création, libre de tout cadre. Il s’agirait, d’abord, d’intéresser les jeunes à l’art cinématographique en tant qu’activité créative ludique, avant même de penser à les y initier. Quant à les orienter pour prendre en charge un quelconque fléau social, on risque fort d’inhiber leur créativité. Un exemple nous vient d’Oran où la direction de la Cinémathèque de la capitale de l’Ouest prépare la naissance du premier ciné-club dont la création est prévue pour le mois d’octobre prochain, a indiqué le conseiller culturel de cet établissement, Youcef Boucherit, cité par l’APS. A travers la création de cet espace, la direction de la cinémathèque d’Oran entend redonner une scène à la culture cinématographique à Oran et rapprocher amateurs et professionnels du cinéma. M. Boucherit poussera plus loin et s’autorise l’espoir de voir cet espace devenir un rendez-vous public, ce qui, à terme, permettra aux salles de cinéma de retrouver un public qui y viendra non pour profiter de la pénombre mais pour voir des films. Le ciné-club, qui sera ouvert aux amoureux du septième art, constituera un espace pour débattre et échanger les idées sur la promotion du cinéma algérien et la généralisation de sa culture au sein des différents milieux. Il permettra d’élaborer un programme et de constituer des ateliers de travail pour la contribution à la promotion de la production cinématographique, ajoutera le responsable. Soixante cinéphiles ont déjà exprimé leur désir d’adhérer à ce club selon les demandes recensées auprès de la direction de la Cinémathèque d’Oran depuis le début des enregistrements lancés durant le mois d’août dernier. Un chiffreprometteur. Espérons que les autorités locales feront suivre les moyens.

 

Source: R.C., La Tribune

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1 septembre 2010 3 01 /09 /septembre /2010 09:50

Dans une tribu vivant entre ksar et dunes, un homme, qui ne pouvait pas avoir d’enfant, a fait un pacte avec un djinn. Le djinn aidera l’homme à enfanter mais prendra, en contrepartie, le premier bébé.

L’enfant né, une fille, le père ne voulait plus donner son bébé au djinn. Par colère, l’être en feu a promis de posséder toutes les filles de la tribu. Cela ressemble à un conte. El Djinn, le nouveau court métrage de Yasmine Chouikh, projeté pour la première fois à Alger, lundi soir lors des Mille et Une News, les soirées organisées par le quotidien Algérie News, se déroule comme une histoire, aux frontières du drame psycho-social. Une histoire quelque peu accélérée. Ambar, interprétée par Kadidja Makaoum, passe à l’âge adulte, mais doit échapper à la possession du djinn. «Si le djinn ne te prend pas après trois jours, tu fera partie de notre tribu. Le djinn est le feu et toi le pot en argile», lui annonce la dame qui procède “au cérémonial” initiatique.

Dans ce film, déjà présenté au short corner du festival de cinéma de Cannes, le djinn est invisible. Ambar prétend l’avoir vu. «Il est beau et tendre», lance-t-elle aux filles. La fiction de Yasmine Chouikh est supposée montrer le passage de l’enfance à l’âge adulte pour la femme dans ce village saharien (le tournage a eu lieu à Taghit dans la région de Béchar). «J’ai tendance à croire que si la femme ne réussit pas ce passage, elle est marginalisée par la société», a expliqué la réalisatrice lors du débat qui a suivi le projection. Pour elle, El Djinn ne raconte pas une légende. «L’histoire est tirée de traditions algériennes scénarisées», a-t-elle expliqué. Le djinn ressemble à un prétexte dans un film qui évoque la place de la femme dans la société. «En fait, c’est l’idée qu’on se fait du djinn. On tente de justifier ou d’expliquer certains comportements sociaux par l’évocation du djinn et de la force occulte. Le djinn est aussi utilisé par la société», a relevé Yasmine Chouikh. Autant dire qu’El Djinn n’est pas un court métrage gore où le sang est projeté sur les murs. Ambar est presque heureuse, poussée par la curiosité, d’aller chercher le djinn dans les dédales sombres du ksar. Certains y verront un manque de profondeur, mais il s’agit d’un choix délibéré de la jeune cinéaste. Une manière comme une autre de tordre le cou aux idées reçues. Yasmina Chouikh a qualifié le jeu de sa principale actrice de sublime.

Attention talent !


«Elle a donné vie à mon scénario. Elle s’est donnée à fond», a-t-elle dit, pas du tout gênée par le fait qu’elle s’exprime en accent algérois dans un film qui se déroule dans la Saoura. «Je ne voulais pas changer l’accent de Ambar. La comédienne n’aurait pas été à l’aise. Il est vrai qu’en Algérie, on connaît les régions et les accents. Mais quand on montre le film à l’étranger, les gens ne font pas la différence entre les accents», s’est-elle justifiée. Il est évident que pour l’authenticité de la trame, Ambar aurait dû user le dialecte de la tribu où elle vit. Le tournage fait en HDCam a donné de belles images du grand Erg occidental et de l’oasis de Taghit, accompagnées par des musiques éparses composées par Khaled Barkat. Charles-Hubert Morin, le directeur photo, a ajouté une touche poétique, mettant plus en valeur des paysages beaux à l’origine. «Au départ, je voulais faire un conte. J’ai gardé en tête les belles images des contes des Mille et Une Nuits. D’où la présence forte des images dans El Djinn», a relevé Yasmine Chouikh.

Le dialogue et la narration, dans ce film, sont peu présents, les images disent beaucoup de choses mais cela peut être interprété comme une légèreté dans la réalisation. Le langage cinématographique transcende les frontières, nul besoin de forcer le trait ou faire plus bleu que le ciel. La cinéaste a voulu faire un long métrage avant de changer d’avis. Résultat : l’histoire d’El Djinn est condensée au point où l’on a l’impression que l’habit est trop étroit. Les images et les scènes défilent à une allure rapide. Elle sont parfois insaisissables. Cependant, il aurait été trop risqué de traduire l’histoire sous forme de long métrage en raison du caractère délicat du thème, surtout pour une jeune qui fait ses premiers pas dans le septième art.

«Utiliser l’image pour évoquer quelque chose d’invisible n’est pas facile. Ce sont généralement des films de fin de carrière. Le sujet est complexe. Dans notre société, il faut qu’on réapprenne à parler cinéma. Et le court métrage est, pour moi, l’occasion pour le faire. Malheureusement, c’est une habitude qui s’est perdue faute de films et de salles», a observé le cinéaste et producteur Belkacem Hadjadj. Yasmine Chouikh a la modestie de dire qu’elle veut apprendre et qu’elle est même critique vis-à-vis de son travail. Elle a écrit le scénario d’El Djinn en 2007 après une première visite à Taghit, inspirée par l’étrangeté d’un ksar vide. Elle s’est dite que le ksar était hanté par... un djinn. Le casting du court métrage, qui a été tourné en janvier 2010 et qui est produit par Acima films, est marqué par la présence de comédiens amateurs de Béchar, tels que Mohamed Nadour, qui a interprété le rôle du père, et Fatima Zohra Meghfour. «C’est compliqué de tourner dans le Sud. Nous avons eu la pluie et le vent de sable. Les gens de Taghit et la wilaya de Béchar nous ont beaucoup aidés. L’ambiance était favorable sur place», a déclaré Yasmine Chouikh.

Sélection dans les festivals…


Elle espère que son film soit sélectionné dans les festivals. Les organisateurs du Festival du film arabe d’Oran ne l’ont pas encore contactée. Journaliste à Canal Algérie, Yasmine Chouikh va animer une émission à la rentrée intitulée «Fenêtre sur court», consacrée aux courts métrages. «Je lance un appel aux jeunes cinéastes pour envoyer des copies de leurs films pour qu’on puisse les programmer dans cette émission», a-t-elle insisté. Fille des cinéastes Mohamed et Yamina Chouikh, Yasmine Chouikh, 28 ans, diplômée de l'Ecole supérieure des métiers de l'image et du son de Paris, a réalisé son premier court métrage, El Bab, en 2007. Elle a assisté son père dans la fiction Douar N’ssa. Et elle a assuré depuis 2005 la direction artistique du Festival international du court métrage de Taghit, une manifestation aujourd’hui à l’arrêt pour des raisons inconnues.    

Source: F. Métaoui, El Watan
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23 août 2010 1 23 /08 /août /2010 09:55

Afin de pouvoir combler le vide culturel sévissant en période de jeûne et des grandes chaleurs, la Maison de la culture de Béchar a élaboré, pour ce mois, un riche programme d‘animations culturelles, artistiques, religieuses, de danses folkloriques populaires, de soirées musicales pour familles, de pièces de théâtre et conférences animées par des professeurs sur différents thèmes d’actualité. Il est à noter, cependant, que toutes les manifestations prévues seront animées par des troupes locales à l’exception de la participation de l’association culturelle de théâtre «Masque bleu» de Mostaganem invitée. Selon la direction de la Maison de la culture, celle-ci ne dispose pas d‘un budget conséquent pour pouvoir faire face aux dépenses liées aux cachets des artistes connus et réclamés par les fans et admirateurs et leurs troupes, au transport et à la restauration.               

Source: M. Nadjah, El Watan.
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15 août 2010 7 15 /08 /août /2010 10:00

L’assemblée générale constitutive de l’association Hayat de la recherche scientifique s’est déroulée dernièrement à Béchar et a consacré son bureau, composé du président, Ben Omar Houari, de vice-présidents et d’un secrétaire général. Les initiateurs de cette association scientifique se sont fixé plusieurs objectifs à atteindre, comme encourager la recherche scientifique et éradiquer les fléaux sociaux. Pour atteindre ces objectifs, cette association organisera des conférences et éditera des bulletins sur les sujets d’actualité. Selon le président de cette association à caractère scientifique, la liste d’adhésion est ouverte à tous les étudiants et chercheurs en biologie et médecine, alors que des représentants vont être élus dans plusieurs lycées de la wilaya.

 

Source: Liberté.

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