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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 12:29

La Direction régionale de l’office national du tourisme (ONAT) propose dans le cadre de la célébration des festivités du Mawlid Ennaboui des séjours «Spécial Malid au Sud» à partir du 22 janvier prochain dans la région de la Saoura (Béchar).

Des programmes riches et variés ont été concoctés. Le premier départ par route est programmé le 22 janvier à destination de la ville de Béni-Abbés sur un itinéraire passant par Mécheria, Béchar et Taghit pour un séjour de cinq jours avec une randonnée dans le vieux Ksar qui va abriter les festivités du Mawlid ainsi que le musée de la ville.

Le second séjour, toujours par route, à bord de cars récemment acquis par l’office, est prévu du 27 janvier au 1er février à destination de la ville de Timimoun. Les touristes assisteront sur place après la visite du Vieux Ksar et la palmeraie de la cité à la grande fête du «Esboue du Malid Ennaboui». Ces groupes de visiteurs seront accompagnés durant leur séjour dans cette région de l’extrême sud Ouest du pays par un professionnel du tourisme et guide de renom international de l’office, en l’occurrence Mellah Mohamed, dit «JOJO» pour les intimes. Il comptabilise un riche palmarès d’une quarantaine d’années d’expérience qui ont été couronnées par plusieurs diplômes et attestations reconnus à l’échelle internationale.

M. Mellah a sillonné plusieurs pays accompagnant des touristes à qui il a donné pleine satisfaction durant leurs différents séjours. Lors d’un voyage en 1972 dans la région de Tamanrasset, il a découvert une source d’eau minérale qui porte le nom de «Jojo». Dans sa carrière professionnelle, il a occupé des postes de représentants de l’office national du tourisme dans plusieurs pays africains. Il avait acquis le titre de guide international délivré par l’office national du tourisme en 1985.                          

Source: T. Kaddour, El Watan.
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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 17:47

Trois des participants au rallye de Béchar, organisé par la Fédération algérienne des sports mécaniques la semaine dernière, se sont égarés dans le grand erg de Béchar.

Retrouvés sains et saufs, ils reviennent sur cette aventure qui les marquera à tout jamais. Hamani Youcef, 31 ans, et Ben Kerri Cherif, 21 ans, tous deux issus du club des sports mécaniques d’El Achour, ont résisté pendant plus de 24 heures aux méandres et vicissitudes du grand Sahara. «Sans eau ni nourriture, je n’avais à aucun moment perdu espoir. J’étais certain que les organisateurs allaient me retrouver», dira Cherif. Les deux concurrents se sont éloignés du circuit officiel au bout de quelques kilomètres seulement de la prise du départ. «Passé le premier point de contrôle, au lieu de suivre le contour de la piste marqué par des flèches, j’ai continué tout droit, ce qui ma valu de sortir de la piste sur environ une dizaine de kilomètres», raconte Youcef.

Et de poursuivre : «La topographie étant la même dans tous les endroits, j’ai compris, après quelques instants d’hésitation, que je me suis égaré. Toutes les directions se ressemblaient, j’ai alors décidé, sans céder à la panique, d’éviter les plaines rocailleuses, et ce, en prenant des détours par les collines.» Croyant qu’il venait de faire demi-tour, Youcef s’est enfoncé davantage dans le grand désert. «J’ai roulé jusqu’à épuisement de mes réserves de carburant, j’ai continué à pied jusqu’à ce que je tombe sur un puits», relate-t-il. La nuit commençant à tomber, Youcef décide instinctivement de construire une niche en pierres afin de passer la nuit. «Je n’ai dû mon salut qu’à cette niche en pierres qui m’a protégé du froid glacial du désert», note-t-il.

Durant toute la nuit, Youcef évite l’hypothermie tantôt en se couvrant d’herbes, tantôt en faisant des mouvements. Dès l’apparition des premières lueurs du jour, il reprend la marche à pied. Il décide après quelques kilomètres de monter sur un monticule. Et c’est là qu’il s’aperçoit de l’existence du réseau de téléphone portable. «J’ai appelé immédiatement mon épouse et mes amis pour les rassurer. Quelques minutes après, je reçois un appel du président de la fédération qui me demande de rallier immédiatement le puits», témoigne-t-il. Youcef a dû faire toute la distance parcourue en sens inverse, jusqu’au puits.

Epuisé, il arrive à peine à se mouvoir, mais il parvient quand même au puits. En cours de route, il trouve une corde qui lui permet de puiser de l’eau pour étancher sa soif. «Vingt minutes après, les voitures tout-terrains du club d’Illizi arrivent sur place. Je suis sauvé», raconte Youcef. Et d’ajouter : «Des chaînes de télévision ont annoncé ma mort dans le désert. Vous imaginez le désarroi de ma famille face à cette nouvelle.» Fort heureusement, Youcef est sauvé, il appelle les membres de sa famille pour les rassurer. «Je ne suis pas mort !», clame-t-il. «C’est grâce à la solidarité des membres de la grande famille des sports mécaniques que je suis en vie.»

 

Cherif, hélitreuillé


Cherif s’est égaré quant à lui à partir du deuxième contrôle de passage. «Je me suis enfoncé de 10 à 15 km dans le désert, en décidant de faire demi-tour, je me suis rendu compte que je venais de me perdre. Vers 16h, je venais d’épuiser tout le carburant de la moto», relate-t-il. A partir de cet instant, Cherif abandonne sa moto et se met à marcher mais sans pouvoir vraiment s’orienter. «Pour ne pas m’enfoncer davantage dans le Sahara, je posais des pierres sur mon passage à des intervalles équidistants», dit-il. Guidé par une lumière qui clignotait de loin, Cherif s’en remet totalement à son intuition, il n’arrive cependant pas à atteindre cette lumière et décide d’attendre les secours sur le point culminant d’une dune. A un moment de total désespoir, il entend au loin le bruit d’un hélicoptère et commence à faire des gestes en l’air, en vain. «Je décide de ne pas rester sur place, il faut que l’hélicoptère me voie, je marche autour des dunes pendant quelques minutes, l’hélicoptère finit par descendre. Je suis sauvé.»

Au moment où des familles submergées par l’inquiétude et le désespoir attendent le sauvetage des leurs, des chaînes de télévision rapportent sans vérification aucune la mort d’un de ces naufragés du désert. Le choc est terrible pour ces familles qui ont vécu des moments d’intense stress qui se sont soldés, fort heureusement, par un dénouement favorable.

Source: S. Kheireddine, El Watan.

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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 17:44

Lors de la compétition enduro-motos qui s’est déroulée à Taghit dans la wilaya de Béchar, et qui a été organisée par la Fédération des sports mécaniques, trois concurrents se sont égarés dans le grand erg de Béchar.

«au dixième kilomètre, trois motards ont quitté par inadvertance le circuit. Ils n’ont pas suivi les consignes de manière rigoureuse, ils se sont alors retrouvés à quelques kilomètres du point de départ. Ce qui arrive souvent dans ce genre de compétition», assure M. Chihab, président de la fédération. Fort heureusement, les trois concurrents n’ont pas pénétré profondément dans le désert, ils se sont éloignés du point de départ de 10 à 15 kilomètres seulement.

Deux des concurrents ont été retrouvés par les pilotes de la fédération : «nous tenons à remercier tous les pilotes qui ont manifesté leur entière solidarité à l’égard de leurs camarades et qui ont au bout du compte réussi à les retrouver en un laps de temps très court», dira M. Chihab. Le troisième concurrent a été, quant à lui, récupéré par hélicoptère, à une quinzaine de kilomètres du point de départ. En somme, il y a eu plus de peur que de mal, car les trois motards ont été retrouvés sains et saufs. «Cette escapade m’a permis de monter pour la première fois de ma vie dans un hélicoptère», ironise l’un des rescapés.

Aussi, la mobilisation des éléments de la Gendarmerie nationale a été d’un grand apport dans l’opération de sauvetage qui n’a duré en fin de compte que quelques heures. «La Gendarmerie nationale n’a ménagé aucun effort dans l’opération de recherche. Un hélicoptère a été dépêché illico presto sur le périmètre des recherche, il a permis de retrouver le troisième pilote en moins d’une heure de vol», a noté le président de la fédération.                                

Source: S. Kheireddine, El Watan.
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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 17:42

Une épreuve d’enduro moto a été organisée, hier, par la Fédération algérienne des sports mécaniques à Taghit, dans la wilaya de Béchar. Cette manifestation s’inscrit dans le cadre du Festival national des sports mécaniques lancé le 25 décembre.

 

La compétition a été marquée par la participation d’une quarantaine de concurrents issus des différents clubs à travers le territoire national. La Fédération des sports mécaniques s’est distinguée par le choix du circuit et par un professionnalisme probant. Situé à une dizaine de kilomètres de la petite ville de Taghit, le circuit d’enduro s’étend sur 80 km. Il débute aux abords d’un oued qui longe l’oasis verdoyante de Taghit, et se termine sur le piémont d’une dune abrupte. Les concurrents s’en sont donné à cœur joie lors des escapades qu’offre cette topographie particulière.

Le départ des motos été soigneusement synchronisé, le public pouvait de loin distinguer les figures acrobatiques que les pilotes réalisaient au gré de crevasses raides ou de collines sablonneuses. Le silence imposant de la palmeraie a été, le temps de la compétition, interrompu par les vrombissements des motos. La ville de Taghit, d’ordinaire placide et silencieuse, s’est offert une animation délassante. Les habitants du village et de sa périphérie – la zaouïa Fougania et la zaouïa Tahtania – se sont donné rendez-vous sur l’artère principale pour applaudir les concurrents. «Le Festival des sports mécaniques est aussi une rencontre interactive entre les participants et le public», a déclaré M. Chihab, président de la Fédération algérienne des sports mécaniques. Et d’ajouter : «Il s’agit également, dans un autre registre, de donner du souffle à cette discipline qui commence à sortir des méandres de l’anonymat.»

Source: S. Kheireddine, El Watan.

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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 17:41

Le coup d’envoi de la 10e édition du Festival national des sports mécaniques a été donné avant-hier par les membres de la Fédération nationale des sports mécaniques, en présence des responsables de Naftal.

Le festival a été amorcé par le lancement de la première phase du rallye de régularité qui a drainé un nombre de 139 participants répartis en deux catégories, celle des motocyclistes (71 participants) et celle des automobilistes (68). Le signal de départ officiel a été donné en début de matinée au parking du complexe sportif Mohamed Boudiaf du 5 Juillet dans un climat marqué par le froid et la chute de quelques gouttes de pluie. Les motards étaient les premiers à prendre le départ aux environs de 7h du matin, suivis des automobilistes, dont les équipages avaient plus de chance étant donné que la pluie avait cessé pour une bonne partie de la journée. La première moto est arrivée à Tlemcen aux environs de 15h.

«Comparativement avec les précédentes années, les conditions climatiques sont plus clémentes», dira un participant dans la catégorie autos. L’itinéraire qui a mené les concurrents à rouler sur l’ancienne route jusqu’à Sidi Bel Abbès a été une occasion pour les pilotes pour découvrir au passage toutes les villes et les villages de l’Ouest algérien. Le public était également au rendez-vous. Les participants franchissaient en file indienne les artères principales des villages sous les ovations de la foule, composée majoritairement de jeunes. En somme, une véritable interaction s’est créée entre les participants au rallye et les populations locales.

«C’est la première fois que j’assiste à une telle exhibition, cela nous a ravis, d’autant plus que les enfants sont en vacances», affirme un habitant de Bouguetaia, petite localité d’à peine quelques milliers d’âmes. Et d’ajouter : «Le passage du rallye par notre village nous a changés de la routine qui nous est coutumière.» La seule fois où la caravane a quitté la route nationale c’était pour prendre quelques instants de répit dans un relais routier au lieudit Yellel, pour reprendre ensuite la route jusqu’à Tlemcen. Les concurrents ont profité tout au long du parcours d’une journée printanière.

La deuxième phase du rallye a été amorcée à partir de Tlemcen. Elle a été clôturée le même jour dans la wilaya de Béchar, sur une distance de 454 km. Le passage des concurrents dans les wilayas de Naâma et de Aïn Safra a été marqué par une liesse qui n’est guère coutumière à ces villes plongées tout au long de l’année dans une monotonie déconcertante. Les habitants de Naâma ont accueilli la caravane avec enthousiasme, les enfants qui bordaient par leur présence impromptue les trottoirs de la ville, ont insufflé une dynamique certaine à leur ville, au moins le temps du passage des concurrents. L’arrivée à Béchar, en début de soirée, a été triomphale, les pilotes ont savouré pleinement l’exploit qu’ils venaient d’accomplir. S’agissant de l’organisation, les encadreurs de ce festival ont été des plus rigoureux. Une formidable synchronisation a été instaurée entre les différents intervenants dans le festival, particulièrement dans la discipline du rallye.

Source: S. Kheireddine, El Watan.
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28 décembre 2012 5 28 /12 /décembre /2012 17:39

La 13e édition du Marathon des dunes en Algérie se déroulera à Adrar du 27 décembre 2012 au 2 janvier 2013. Abdelmadjid Rezkane, directeur de Sport Events International, détaille pour El Watan Week-end le programme de ce traditionnel rendez-vous sportif et culturel de fin d’année. Le 12e Marathon des dunes s’est déroulé en 2011 dans la Saoura (Béchar).

-Vous avez choisi cette année la région du Touat-Gourara pour organiser le Marathon des dunes. Pourquoi le choix de cette région du Sud-Ouest algérien ?

Nous avons eu l’occasion d’organiser, pendant trois ans consécutifs, le marathon dans le Gourara. Les gens du Touat ont souhaité qu’on aille également chez eux. J’ai découvert de beaux paysages et de belles localités dans cette région, comme Tamentit, Bouda… Même la ville d’Adrar a une architecture particulière comparée aux autres villes d’Algérie avec des normes d’urbanisme qui me rappellent Marrakech.

 

-Il y a donc du sport et du tourisme en même temps ?

Durant les trois étapes, les participants vont découvrir beaucoup de choses. Pendant la première étape de Tamentit, les coureurs vont traverser toute la palmeraie et l’ancienne cité. C’est donc une course sportive et touristique. Nous avons organisé une étape similaire à Timimoun il y a quelques années. Les gens étaient émerveillés de découvrir l’oasis. Tamentit est à 10 km d’Adrar, Bouda à 18. Bouda est connue pour ses dunes… La première étape commence aujourd’hui (vendredi 28 décembre) à Tamentit à 10h. La deuxième étape est prévue le samedi 29 décembre à Adrar, la troisième et la dernière le 31 décembre à Bouda. Il s’agit d’étapes de 10 km chacune en raison de la dureté du parcours. Les participants vont courir sur du sable. Les après-midi seront consacrés aux visites touristiques. Le Ksar d’Adrar, le complexe touristique, le centre hippique d’El Mragen et les grottes situées sur la route de Reggane seront ainsi visités. Moulay Nadjem, grand propriétaire terrien de la région, invite tout le monde à déjeuner dans sa ferme. Il y aura donc un peu de tout. Les soirées seront animées par des troupes musicales locales. Les nouveaux présidents d’APC nous ont beaucoup aidés et sont contents que le marathon soit organisé dans leur région.

 

-Qu’en est-il de la participation cette année ?

Nous avons été forcés de limiter la participation. On aurait pu avoir près de 500 personnes. Nous avons refusé les demandes en raison du manque d’infrastructures d’accueil à Adrar. Il faut faire bouger tout le monde pour aménager une auberge de jeunes pour accueillir les participants. L’hôtel d’Adrar a été réquisitionné par la wilaya pour héberger les invités des conférences qui ont été finalement annulées. Il y a un grand manque d’infrastructures hôtelières à Adrar. Il est impossible de développer le tourisme dans la Sud si la situation reste en l’état. Nous avons sollicité l’aide du ministère du Tourisme. Aucune réponse. Pourtant, nous avons avec nous des participants étrangers venus de Corée du Sud, de Nouvelle-Calédonie, de France, du Maroc, de Suisse qui sont également des touristes. Nous avons refusé trois Américains par mesure préventive. Nous avions peur de rencontrer des problèmes de visa pour les faire venir en Algérie. C’est dommage. Nous avions eu des problèmes avec quinze participants français à qui on a refusé les visas. Nous avons pu régler la situation grâce à des contacts au ministère des Affaires étrangères.

 

-Les participants sont-ils tous des sportifs ?

La plupart le sont. Certains participants ne vont pas courir mais marcher, des randonneurs. La course est à allure libre. La DGSN, la Protection civile et les militaires de la région prendront également part au marathon. Avec la présence d’athlètes locaux, le nombre des participants va dépasser les 200. Les lauréats auront des récompenses. Ce n’est pas un marathon avec des prix. L’APC de Tamentit va offrir des cadeaux. Pour vous dire que les gens veulent s’impliquer. Le Marathon des dunes relève du sport d’aventure. Les gens y viennent pour se défouler surtout. Le marathon est bien coté pour son concept qui allie sport, tourisme, culture et environnement. Il a même été retenu comme thèse de doctorat à l’université de Montpellier en France.

Source: F. Métaoui, El Watan.
 
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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 16:49

La formule “Tourisme chez l’habitant”, qui a connu une expansion certaine ces quatre dernières années à Taghit et Béni-Abbès, dans la wilaya de Bechar, a permis de sauver l’actuelle saison touristique dans cette région du sud du pays et combler le déficit en matière de structures d’hébergement dans ces localités touristiques.

 

Pratiquée par plusieurs familles et groupes de jeunes, cette formule est une forme d’hébergement solidaire qui renforce le “tourisme durable”, s’accordent à dire plusieurs professionnels dans ce secteur.

Elle permet aux touristes de découvrir “de plus près” la culture et les traditions de la population d’accueil, et favorise aussi la proximité et la consolidation des liens, estiment des touristes nationaux en séjour de vacances d’hiver à Taghit.

 

Les structures d’accueil affichent déjà complet

Dans cette localité (97 km au sud de Bechar), une quarantaine d’anciennes habitations du vieux ksar, dédiées à cette activité, affichent complet pour toute cette saison, à cause de la forte demande exprimée surtout par des touristes nationaux, indiquent les propriétaires.

Ces habitations qui ont fait l’objet de travaux de réhabilitation pour pouvoir répondre aux exigences en matière d’hébergement et de restauration sont considérées par beaucoup de touristes comme une “alternative” au manque de structures hôtelières dans cette commune à vocation essentiellement touristique.

Taghit s’attend, à l’occasion des vacances scolaires et des fêtes de fin d’année, à un afflux de plus de 4.000 touristes, selon des opérateurs touristiques locaux. Le retard accusé dans la réalisation des travaux de rénovation de l’unique hôtel de la cité contribue indirectement au développement du “tourisme chez l’habitant”, une formule également favorisée par les prix concurrentiels pratiqués par les propriétaires des habitations et aussi par la beauté féerique des sites de la région de Taghit.

“L’immersion totale dans la culture et l’environnement social des habitants, est à l’origine du succès de cette forme de tourisme que nous avons choisi pour notre séjour à Taghit et à Béni-Abbes”, affirme un couple originaire de l’ouest du pays.

 

Béni-Abbès, l’autre destination touristique de choix

A Béni-Abbès, sur les 1.500 touristes nationaux ayant choisi cette ville pour passer des vacances et prendre part aux fêtes de fin d’année, 1.260 d’entre eux ont préféré les attraits de la même formule touristique, tandis que le reste a préféré l’hôtel “Rym”, signale le responsable de l’Association locale “Aouarourout” de solidarité et revivification des traditions.

Dans cette région (241 km au sud de Bechar), l’on enregistre une cinquantaine de familles et également des jeunes qui s’adonnent à cette activité, engendrant la création, durant la saison touristique, de plusieurs emplois temporaires et surtout la redynamisation de plusieurs autres activités commerciales à travers la ville, a ajouté M. Abdelkader Talamani, qui est aussi coordinateur local du “Tourisme chez l’habitant”.

A travers son gîte localisé dans le ksar de “Aouarourout”, l’association éponyme s’apprête, dès ce week-end, à accueillir par vagues successives, plusieurs groupes de touristes nationaux, soit près de 200 personnes.

Ce gîte, qui dispose de 35 chambres et de jardins, a été complètement rénové par les membres de l’association, pour le mettre à la disposition des touristes qui choisissent un séjour à Béni-Abbès, ville à fortes potentialités touristiques et naturelles.

Pionnière en matière de “Tourisme chez l’habitant’’, cette association, organise aussi à l’intention des touristes des circuits écologiques à travers les dunes dorées de l’erg occidental, à vélos tout terrain (VTT) ou à dos de dromadaires, pour leur faire découvrir les différents paysages de ce site saharien, selon son président.

La destination Saoura qui connaît ces cinq dernières années une reprise des activités touristiques, grâce à ce genre de formules, s’attend au cours des deux prochaines années à l’ouverture de nouvelles structures hôtelières et d’hébergement, à l’exemple de l’hôtel Taghit (57 chambres de haut standing), actuellement en rénovation, et du complexe touristique et culturel de Taghit qui aura une capacité de 100 suites, 200 kheimas traditionnelles, en plus de différents autres espaces pour les activités culturelles et sportives.

 

Source: Algerie360/APS.

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 17:56

Le chemin de wilaya Bechar-Taghit (80 km) se dégrade progressivement au fil des mois. C’est le  constat qui a été fait par de nombreux automobilistes.

En effet, sur de plus de dix kilomètres de cette route, des tronçons carrossables en bitume alternent, par endroits, avec des nids de poule, mettant ainsi à rude épreuve les conducteurs. Les usagers de la route se plaignent également de la mauvaise signalisation en certains points et du défaut de balisage au niveau du PK 26, entre autres anomalies, ce qui représente un danger potentiel pour le conducteur qui risque de basculer dans le vide. Mais, selon une source, plusieurs balises auraient fait l’objet d’actes de vandalisme de la part de jeunes motocycles qui empruntent ce chemin. La route menant à l’oasis de Taghit, classée chemin de wilaya, connaît un flux de touristes de plusieurs régions du pays, en particulier à la veille de chaque fin d’année où le trafic routier devenant dense augmente les risques d’accident.                                                                               

Source: M. Nadjah, El Watan.
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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 18:18

Les exploits réalisés par le club sudiste, en dehors de ses bases, notamment à Bordj Bou Arreridj et El Eulma, respectivement contre le CABBA (1 - 0) et MCEE (1 - 1) et la très bonne prestation au stade du 5-Juillet devant le doyen, lui ont procuré d’autres marques de sympathie à travers le pays.

Les mordus du football n’hésitent plus maintenant à parcourir des centaines de kilomètres pour venir à Béchar, assister aux rencontres de la JS Saoura. Ils viennent surtout d’Adrar (600 km),de Tindouf (800 km), Mécheria (350 km) et Aïn Sefra (250 km) mais également d’Oran (700 km) et de Saïda (535 km). Aussi, la presse nationale, dans toute sa diversité, s’y intéresse. Il ne se passe plus un jour sans qu’on en parle. Dernièrement, un Algérien habitant aux fins fonds de l’Afrique avait téléphoné à une institution officielle pour «féliciter les joueurs et le staff technique de cette jeune équipe de Béchar pour les exploits qu’elle réalise en championnat de ligue 1». Il faut aussi souligner que les autorités locales et à leur tête le chef de l’exécutif ne ménagent aucun effort pour soutenir les poulains de Hmimou. Le wali a d’ailleurs assisté aux entraînements de ce jeudi, au stade du 20 Août 1955. Des encouragements qui ont leur valeur auprès des coéquipiers de Séfioune. Ceci pour dire qu’il existe bel et bien un phénomène appelé JSS.                

Source: A. Boutaleb, El Watan.
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8 avril 2012 7 08 /04 /avril /2012 11:09

Une centaine de plants d’arbres de diverses espèces ont été plantés, mercredi, par des écoliers, des moudjahidine et des représentants de collectivités locales. Ces arbre ont été placés sur plusieurs parcelles de l’ancien tracé sud des lignes «Challe et Morice».

Cette opération entre dans le cadre d’une campagne de sensibilisation aux dangers des mines antipersonnel, organisée au niveau de la commune frontalière de Mougheul, située à 25 km au nord-ouest de Béchar. Une campagne initiée par l’association nationale Machaâl Echahid, sous l’égide du ministère de la Défense nationale.
Il faut dire que la tâche est titanesque. Jusqu'à la fin d’avril 2012, délai fixé par la Convention d'Ottawa sur l'interdiction des mines antipersonnel, l'armée algérienne aura fort à faire pour venir à bout des derniers champs de mines, sinistre legs de l'armée française.  Au programme, neutraliser plus de 3 millions de ces engins destructeurs, potentiellement dangereux, et décontaminer quelque 1.500 km de bande frontalière minée. Ce ne sont pourtant-là que des estimations. Les historiens restent aujourd'hui encore divisés sur la quantité réelle de mines disséminées le long des frontières (les funestes lignes Challe et Morice).  Il ya lieu de relever l’initiative louable de l’association Machaâl Echahid et de ses structures de Béchar et d’Alger, dont les présidents, MM. Mohamed Benayad et Mohamed Abbad, ont organisé une journée de sensibilisation rehaussée par la présence de M. Zaâlane Abdelghani, wali de Béchar, et de la majorité des représentants et d’élus des collectivités locales. Une journée organisée au profit des écoliers de la commune, fort concernée par ce fléau, de Mougheul.   Néanmoins, il y a lieu de signaler que les différents tracés de la ligne Morice, à travers les zones frontalières de la wilaya de Béchar, à savoir Boukais, Lahmar et Mougheul, ont été complètement déminés par les unités spécialisées de l'Armée nationale populaire (ANP), ce qui a fait dire au président de l’association Machaâl Echahid, dans son court discours, que «la mission des autorités n’est pas finie pour autant».

Une visite plein d’enseignements

D’ailleurs, selon lui, la manifestation initiée «s’inscrit aussi au titre des efforts d’information et de sensibilisation des citoyens aux dangers des mines enfouies au cours de la période coloniale».  Il y a lieu de signaler que ce déplacement a aussi été marqué par une visite guidée au profit des élèves des établissements scolaires des trois paliers de l’enseignement et qui s’est déroulée à travers les différents endroits, là même où passe cette ligne, a précisé M. Mohamed Benayad.
Par ailleurs, des rencontres débats entre les moudjahidine mutilés au cours de l’un de leurs passages à travers cette ligne durant la guerre de libération nationale et les étudiants du lycée Ahmed-Saidaoui de la commune de Debdaba ont également été au menu de cette initiative.
Une exposition photos de martyrs et de mines antipersonnel a également été organisée au lycée par l’association. Les lycéens ont accueilli cette exposition avec grand intérêt et curiosité, ceci d’autant que pareils actes criminels continuent de se dérouler en faisant des victimes handicapées à vie. La majorité des visiteurs ignore qu’en se promenant non loin des frontières, ils peuvent sauter sur une mine de la taille d’un encrier, emportée par l’érosion à quelques mètres de là. «Ces mines très petites et trop résistantes à la corrosion restent actives à vie», nous explique-t-on.
Selon M. Benayad, la disposition des mines «est tellement machiavélique que les accidents sont inévitables, même lors des travaux de déminage».  Aussi, comme il le précise : «Ces mines font aussi des victimes parmi les courageux démineurs des forces de sécurité.» Par ailleurs, le directeur général des Archives nationales a déclaré que la Journée internationale de sensibilisation au danger des bombes antipersonnel, qui découle de la Convention d’Ottawa du 5 octobre 1996 et dont l’Algérie est membre signataire, ne relève pas du simple hasard.  «Notre pays n’est pas seulement membre pour l’avenir, il est également victime d’un acte criminel d’ensemencement d’une partie de son territoire par des bombes antipersonnel», dit-il, expliquant le fait que «pour étouffer la Révolution, le colonialisme a préparé le terrain à un encerclement de l’Algérie pour un isolement total».  
Aussi, la question est loin d’être facile à résoudre : «On évalue le nombre de bombes à 20 millions, semées à travers les régions Est et Ouest, sur des distances allant jusqu’à 600 km à l’Est et près de 500 km à l’Ouest.»
Le problème est d’autant inextricable que les quelques rares plans des champs de mines remis, «bien trop longtemps après l’indépendance», ne sont pas fidèles à la situation exacte et actuelle des champs de mines, ceci d’autant que le temps et l’érosion ont fait un travail qui a complètement changé les positions.
 Il y a lieu d’ajouter que bien des endroits ont été minés sans plans, pour la circonstance du moment. Dans ce contexte, on nous annonce que l’association travaille étroitement avec la Gendarmerie nationale pour signaler tout objet suspect qui devrait être manipulé par les services concernés.

 

Source: S. Oubraham, El Moujahid.

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