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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 18:43

La 11e édition du Marathon des Dunes s’est achevée en apothéose hier à Taghit. Ils étaient deux cents marathoniens, parmi eux cinquante-cinq étrangers, auxquels se sont joints des éléments de la 3e Région militaire et de la Sûreté nationale, à avoir parcouru 42 km.

Ils ont entamé cette distance entre Taghit et Igli en trois étapes de 14 km chacune sous un beau soleil et un superbe décor des dunes de sable qui a subjugué les participants, en particulier ceux venus des pays d’Europe, actuellement couverts de neige et de verglas. Ils sont de différentes nationalités, venus de Belgique, d’Italie, de France, d’Angleterre, du Maroc, d’Autriche, d’Australie et de Jamaïque à avoir participé à cette manifestation sportive. A leur arrivée à Igli, les coureurs ont été accueillis chaleureusement par la population, ainsi que par les autorités locales de cette commune de 5000 habitants présents sur les lieux et qui n’ont ménagé, selon l’organisateur de la manifestation, aucun effort pour les assister matériellement.

A chaque halte, que ce soit à Taghit où à Igli, les marathoniens ont planté sur leur passage, mis en terre des plants d’arbres. Les participants étrangers impressionnés par la gentillesse et l’hospitalité de cette population vivant sur les rives d’oued Saoura ont, sur leur propre initiative, offert des couvertures aux habitants démunis à Taghit. Le même geste, qui a été hautement apprécié a été répété, mais il a consisté cette fois-ci à attribuer les primes gagnées par les coureurs étrangers à une association de handicapés de la localité d’Igli en guise de  reconnaissance.

Bouchrit Ahcène, Kara Karim et Benadjar Madani de la 3e Région militaire ont été dans la catégorie de 18 à 30 ans, pour les hommes, les premiers gagnants de la course. Sadoki Bahya, Khadiri Samira et Ouhadj Zineb de la Sûreté nationale ont été, pour les femmes, les gagnantes dans cette catégorie de tranche d’âge. Notons que pour ceux qui ont suivi les trois étapes de la course, cet événement demeure incontestablement le meilleur moyen de faire connaître la destination Algérie auprès des touristes occidentaux, pour peu que les structures d’hébergement et de restauration soient disponibles et renforcées. En marge du marathon, trois conférences portant sur différents thèmes «Les Algériens vivant dans le pays du Cham», «Le développement économique de la wilaya de Béchar» et «Sport et Loisirs» ont été animées, respectivement par l’ancien ministre, Kamal Bouchama, Ould Moussa Yacine, expert en économie, et Berchiche Hamid, ancien ministre.

La journée du vendredi a été consacrée, pour les invités, à une visite à la bibliothèque de la zaouïa de Kenadsa, au musée de l’ancienne cité minière où ils ont reçu des explications sur l’historique de la découverte et l’exploitation du charbon, par un membre de la société civile.
La tournée des marathoniens s’est achevée tard dans la soirée de vendredi à Boukaïs et Lahmar, localités des ksour du Nord à une quarantaine de kilomètres de Béchar. L’initiateur du Marathon des Dunes compte organiser la prochaine édition à Djanet. «Je tiens en particulier à remercier le wali de Béchar pour l’aide et l’assistance matérielle apportées à cette manifestation sportive», a indiqué l’organisateur du marathon.  

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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29 décembre 2010 3 29 /12 /décembre /2010 17:49

Près de 300 athlètes, dont une cinquantaine d'étrangers, prennent part à la 11ème édition du Marathon des Dunes, dont le coup d'envoi a été donné mardi à Taghit, de la province de Béchar (située au sud-ouest algérien), en présence de nombreux touristes, algériens et étrangers présents dans la région.

La première étape de ce marathon, auquel prennent part des athlètes âgés de 18 à 76 ans, se déroule sur un parcours de 14 km, à travers des zones naturels et touristiques de la région de Taghit, avec une arrivée au centre de cette localité située à 97 km au sud de Béchar.

Une trentaine de techniciens du sport relevant de la direction locale du secteur de la Jeunesse et des Sports assurent l' encadrement technique de cette évènement sportif et touristique à la fois.

Les marathoniens se rendront mercredi à Igli, commune située à 62 km au sud de Taghit, pour la deuxième étape de cette course, sur une distance de 14 km, et reviendront à Taghit pour y courir jeudi la troisième et dernière étape de 14 km également.

Au cours de leur présence dans ces localités, les athlètes et les invités du marathon auront l'occasion de découvrir et d'apprécier les différentes facettes du patrimoine matériel et immatériel de la région, à la faveur d'un programme de visites touristiques et d'expositions.

Les compétitions de ce Marathon prévu en pleine nature, se déroulent sur un parcours de 42 km en trois étapes de 14 km chacune, durant trois demi-journées, avec la participation, en plus de coureurs algériens, d'une cinquantaine d'athlètes de huit pays (Autriche, Allemagne, Grande-Bretagne, Italie, France, Canada, Australie et Espagne).

 

Source: APS.

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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 18:18

Les splendides oasis de la wilaya de Béchar s’apprêtent à accueillir un grand nombre de visiteurs qui ont choisi ces lieux pour souhaiter une bonne année.

La wilaya de Béchar vit depuis quelques jours dans une fébrilité inhabituelle. Elle s’apprête à accueillir, à l’occasion des fêtes de fin d’année, plusieurs groupes de visiteurs. Ces derniers vont organiser des circuits touristiques à travers les splendides oasis de Taghit et Béni Abbès. Le premier circuit sera organisé à Béni Abbès par une agence de tourisme d’Alger au profit  de 260 personnes dont une trentaine d’étrangers. Une partie de cet important groupe sera logée à l’hôtel Rym doté de 180 lits et le reste séjournera chez des particuliers qui loueront leur habitation.

Des khaïmas seront érigées dans l’enceinte même de l’hôtel,  où se dérouleront des soirées musicales animées par des troupes locales. Un deuxième groupe attendu est constitué par les participants au Marathon des dunes entre Taghit et Igli sur un circuit de trois étapes de 12 km chacune et qui débutera au cours de cette semaine. On annonce que parmi les marathoniens il y a un grand nombre d’étrangers.
Ils seront logés à la nouvelle auberge des jeunes de la zaouïa Fougania à Taghit. Le troisième groupe de visiteurs, composé de 160 personnes venues d’Alger dans un cadre non organisé, sur  initiative personnelle, s’installera à Taghit. On ignore tout sur leurs conditions d’hébergement car l’hôtel étatique de Taghit est fermé depuis trois mois pour cause de travaux.

Enfin, le quatrième et dernier groupe de visiteurs est celui de  «Caravane Tour», constitué de plus de 150 personnes qui effectueront des randonnées programmées à travers les localités de Béni Abbès, Taghit, Kenadza et Kerzaz.
Cette caravane, appelée aussi «Caravane sur les traces du désert», a aussi pour mission de promouvoir, d’exhumer et de valoriser le patrimoine culturel et artistique saharien, notamment les danses locales, folklore et musiques traditionnelles.  Mais on s’interroge sur les capacités d’accueil des établissements  touristiques dont le nombre n’a pas changé.

Les besoins exprimés en matière de tourisme à Béchar, en fin d’année, sont en nette augmentation, mais les structures hôtelières existantes, qui totalisent 1100 lits (secteur privé compris), sont submergées par la forte demande en hiver, qui met au second plan les préoccupations habituelles des touristes en matière d’exigences sur la qualité de l’offre et prestations de service de nos hôtels. L’argument avancé par les gérants : les établissements qui connaissent une affluence record au mois de décembre de chaque année, demeurent peu fréquentés par les citoyens le reste du temps  à cause de leur cherté.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 19:08

C’est en présence de MM. Daâs et Hadadj, représentants de Mobilis, et deAhmed Boudjedira (directeur général de l’Office national du tourisme), que Abdelmadjid Rezkane, manager général de Sport Events International, a animé hier au siège de l’ATM Mobilis, à Hydra, une conférence de presse sur l’organisation du 11e marathon des Dunes.


En préambule, les représentants de Mobilis – sponsor major du marathon – ont expliqué les raisons du choix d’accompagner cet évènement qui cadre avec leur stratégie d’aide au sport, pour la deuxième fois après le marathon d’Alger. Ensuite, M. Rezkane a évoqué l’historique du marathon des Dunes qui a démarré en 2001 à Djanet dans l’objectif de «ramener en Algérie un grand nombre de touristes étrangers et de promouvoir la destination Algérie en associant sport et tourisme». Cette année, avec la nouvelle politique du ministère de tutelle pour encourager le tourisme national, le promoteur de cette manifestation a élaboré un programme alléchant.

En effet, le conférencier a donné tous les détails sur cette 11e édition qui se déroulera à Taghit et Igli (wilaya de Béchar) du 27 décembre 2010 au 2 janvier 2011. Une cinquantaine d’athlètes venus de huit pays– France, Allemagne, Italie, Canada, Belgique, Angleterre, Autriche et Australie – seront au rendez-vous. En plus des Algériens de l’intérieur de l’extérieur du pays, l’organisateur s’attend à une participation de 300 athlètes. Les concurrents seront scindés en quatre catégories d’âge, hommes et femmes : catégorie AS (18 à 30 ans), vétérans 1 (31 à 40 ans), vétérans 2 (41 à 50 ans) et vétérans 3 (51 ans et plus) qui vont parcourir le trajet en trois étapes de 14 km chacune. Des primes seront attribuées aux vainqueurs par les sponsors Mobilis, ONT, Air Algérie, Nestlé, VitaJus, Gam Assurances, Agefal…

De nombreux médias nationaux et étrangers assureront la couverture de l’évènement. Le programme comporte également une course pour les enfants, des activités culturelles et touristiques et des conférences animées par d’anciens ministres tels que Kamel Bouchama, Abdelhamid Berchiche, Yacine Ould Moussa et par Hakim Deradj de l’université de Rouen (France). Par ailleurs, nous avons appris que l’association de Rezkane recevra le Trophée international du tourisme, le 19 janvier prochain à l’hôtel Melia Castilla de Madrid (siège de l’Organisation mondiale du tourisme) à l’occasion de la  Foire internationale du tourisme prévue du 19 au 23 du même mois. Ce prix est décerné par l’Office espagnol des éditions du tourisme, en collaboration avec le Trade Leaders Club, qui accordent ce trophée aux entreprises les plus performantes dans le domaine du tourisme, de l’hôtellerie, de la gastronomie et de la restauration.

 

Source: N. Mostapha, El Watan.

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20 novembre 2010 6 20 /11 /novembre /2010 19:17

Très attendu aussi bien par la population locale que par les touristes et amoureux du Sud algérien, l’aéroport de Beni Abbès prend forme et s’érige en structure incontournable pour le développement et la promotion des atouts touristiques de la région. Selon le DTP de la wilaya de Béchar, un projet d’équipement sera entamé début 2011 pour donner à cet aérodrome l’importance et l’impact voulus. Ce plan d’équipement comprend, précise la source, la mise en place des structures techniques et d’accueil nécessaires aux activités du futur aérodrome de Beni Abbès, sis à 241 km de Béchar.
En effet, lors de son dernier passage à Béchar, le ministre des travaux publics avait instruit les responsables locaux du secteur à entamer les travaux d'extension de la piste de 1800 à 3000 mètres afin de pouvoir accueillir de gros appareils.
M. Ghoul avait alors annoncé la création d'un aéroport mixte à Beni-Abbès pour lequel une enveloppe de 15 millions  de dinars a été allouée « cette enveloppe servira à la réalisation des annexes (services et gestion aéroportuaires) de ce futur aéroport» dira-t-il.
C’est pourquoi, un comité composé des principaux secteurs concernés (transports, travaux publics, entreprises de gestion des services aéroportuaires et daira) est actuellement à pied-d’œuvre pour la concrétisation de ce projet. Une station météorologique et plusieurs autres services techniques concernés par la gestion quotidienne de cette infrastructure aéroportuaire, seront réalisés sur le site de cet aérodrome, situé à quelques encablures de la ville de Beni Abbès.
Le projet d’équipement et de renforcement de cette infrastructure aéroportuaire, vise le développement du transport aérien dans la wilaya, qui dispose déjà d’un aéroport de dimension régionale à Béchar, a indiqué le DTP ajoutant qu’il vise également le développement et la promotion des activités touristiques dans la région de Beni Abbès. Le patrimoine aéroportuaire représente un enjeu hautement stratégique dans la problématique du développement durable. L'étendue du territoire et la dépendance de l'économie des régions du Sud par rapport au nord confèrent au transport aérien un rôle déterminant dans l'intégration socio-économique du pays.
Avec un total de 55 aérodromes, classés en application du décret exécutif n° 89/50 du 18 avril 1989 portant répartition des aérodromes sur le territoire nationale, ce patrimoine compte aujourd’hui 36 structures en exploitation et ouverts à la Circulation Aérienne Publique (C.A.P).
Un programme quinquennal spécifique à la modernisation et l’insertion des technologies modernes est en cours de réalisation d’ici 2014. Au-delà des travaux d'adaptions, d'extension et de réalisation neufs, chaque année, un programme de travaux de renforcement est lancé par le secteur des travaux publics.


Source: A. Fadila

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29 juillet 2010 4 29 /07 /juillet /2010 17:57

Le système traditionnel d’irrigation de ksar Boukais,  un patrimoine séculaire, a su être préservé par les habitants de cette localité  (50 km au nord-ouest de Béchar) et est toujours en exploitation. Constitué d’un réseau de seguias (canaux), ce système collecte les eaux  en provenance de plusieurs sources avant de les stocker dans un grand  bassin connu sous l’appellation de "Madjen". Le Madjen de Boukais, ayant une surface de 450 m2 et une hauteur de  1,60 mètre, permet, une fois plein, un partage équitable du précieux liquide  entre agriculteurs et ce, par un simple compromis entre les concernés se basant  sur le principe de la priorité et la nouba (tour). Cette technique de partage de l’eau a permis la conservation de ce système  depuis des siècles.          
D'après les explications fournies par M. Redwane Bekhada, chercheur en patrimoine hydraulique à l’université de Bechar, ce système d'irrigation  comprend la Kharrouba, à savoir une unité de mesure utilisée pour évaluer  les parts d’eau. Elle autorise la plus simple part d’eau et sa période de  débit est de 35 minutes, par oui-dire des bénéficiaires.         
La Kharrouba, une horloge solaire qui sert à mesurer le temps d’écoulement  de l’eau pour la gestion des parts, fonctionne depuis des siècles et se présente  sous forme d’une arcade de 2,20 mètres de hauteur sur un mur érigé sur sept  mètres de hauteur. Elle est localisée dans un espace commun du ksar de  Boukais dénommé "Nouaday", a-t-il ajouté.  La hauteur du mur où est installée la Kharrouba reçoit l’ombre et la  projette sur des ponctuations repères par des portions de pierres creusées  dans le sol. Le début ou la fin d’une part s’exécute par le déplacement de l’ombre  d’un repère à un autre et une personne désignée par les habitants procède  à l’exécution de l’opération de distribution des parts de chacun.         
La situation, l’orientation et même les dimensions de ce mur avec son  arcade sont restés préservés, du fait que sa position est très bien calculée  par rapport aux trajectoires du soleil, selon les différentes saisons, a précisé  M. Redwane Bekhada.   La préservation de ce système par les habitants, devenue avec e temps  une curiosité touristique du ksar de Boukais dont la fondation remonte  à plus de 15 siècles, facilite la connaissance d’un pan de l’histoire des systèmes  traditionnels d’irrigation et de distribution de l’eau dans le Sud-Ouest du  pays.

 

Source: El Moujahid.

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 20:03

Un camp de jeunes à vocation touristique a été réalisé et réceptionné avant-hier à Taghit. Le but de la création de ce site est de permettre, dit-on, l'échange entre jeunes, l'organisation de colonies de vacances et de regroupement des jeunes. D'autres activités, liées au secteur de la jeunesse, à l'exemple des stages de colonies de vacances, les excursions, les stages de passage de grade de perfectionnement font partie des missions de ce site. Dirigé par un directeur, un gestionnaire et un personnel pédagogique, le centre est doté de 400 lits répartis entre 200 lits au niveau des chambres et 200 au niveau des tentes.Inscrit en 2006 et réalisé dans le cadre du programme complémentaire de soutien à la croissance avec une A.P. initiale de 7 milliards, l'acquisition de ses équipements est en voie d'être examinée au niveau des marchés publics. Mais le camp reste rattaché, sur le plan administratif, à l'Office des établissements des jeunes (ex-CIAJ) et ne dispose pas de l'autonomie financière mais fonctionne sur la base d'une régie de dépenses-recettes. Le site touristique sera renforcé par la réalisation d'un deuxième à Béni Abbès en 2010 et qui coûtera 10 milliards de centimes.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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4 juin 2010 5 04 /06 /juin /2010 12:46

André Citroën doit certainement se retourner d’aise dans sa tombe. Pour cause, le bijou architectural, construit en 1942  par sa maison pour les besoins de ses relais dans le sud-ouest algérien, a pu renaître de ses cendres après des années d’abandon. Depuis près de six mois, il a repris du service. Et le mérite revient à un jeune investisseur algérois, originaire de Skikda, Ali Sahnoun, qui a jeté tous ses dés sur une affaire à première vue pas du tout tentante, bien que l’établissement ait eu par le passé sa place au soleil. Quand il l’a repris, en février 2009, c’était une structure défigurée, complètement saccagée. “J’avoue qu’en mettant pour la première fois les pieds dans l’hôtel,  j’ai failli renoncer, tellement il était dans un état lamentable. Mais en me rendant sur la terrasse qui domine toute la palmeraie et le vieux ksar,j’ai décidé de tenter le challenge”, se souvient-il. Sitôt le contrat signé, avec en prime le payement d’une caution de 420 000 DA (la location est de 70 000 DA/mois), il entame les travaux de réfection qui, entre réparations et équipements, lui ont coûté 9 millions de DA. “J’ai quelque peu sous-estimé le coût des réparations. En plus, il n’y a pas de main-d’œuvre qualifiée. J’ai dû ramener des gens d’Alger qui assurent des prestations coûtant deux fois plus cher qu’au nord du pays”, explique-t-il. Il a réussi le pari de retaper la plus grande partie (60%) de l’établissement : 11 chambres, le restaurant, le salon et le hall d’entrée. Il lui reste 12 autres chambres à réparer. Les travaux de réfection étant déjà lancés, elles seront prêtes en décembre prochain. Les appréhensions au début de M. Sahnoun ont fondu comme neige au soleil dès qu’il a rouvert les portes de son établissement en décembre 2009.
Les touristes l’affectionnent beaucoup. Jugez-en. 200 touristes étrangers et 500 autres nationaux en cinq mois d’activité. Mieux, des personnalités de marque, à l’image de l’ambassadeur de France en Algérie, d’un directeur général de Sonelgaz et d’un conseiller de l’ambassade d’Italie, y ont séjourné. “Le directeur du tourisme de Béchar m’a assuré que le résultat est excellent”, se rappelle M. Sahnoun. Outre l’histoire de l’établissement et le cadre simple, mais très agréable, qu’il offre au client, c’est surtout sa terrasse, surplombant la palmeraie, qui attire les visiteurs. C’est un véritable régal que de s’y attabler, tout en savourant du regard un panorama de paysages idylliques. 
Tout marche donc comme sur des roulettes pour M.Sahnoun ? Non. Il y avait d’abord le problème de la disponibilité d’une main-d’œuvre qualifiée. Pour pallier cette difficulté, il a passé un accord avec une école privée d’hôtellerie de Tizi Ouzou qui lui  envoie des stagiaires que son grand frère, un vieux routier du tourisme, encadre d’une main de maître. Mais son plus grand problème est de pouvoir contracter un crédit auprès d’une banque puisque le ministère du Tourisme a signé une convention avec les établissements bancaires publics pour faciliter le financement de projets d’investissement dans le secteur du tourisme.
Il compte acquérir deux véhicules (des fourguons) pour récupérer les touristes à l’aéroport et les y ramener et aussi construire une piscine. N’ayant pu trouver un terrain d’entente avec la Badr, qui exigeait une hypothèque, il s’est rabattu sur la BDL qui, elle, veut l’assurance du crédit par la Caisse de garantie des crédits d’investissement. M. Sahnoun compte déposer son dossier incessamment. Aura-t-il son crédit ? Espérons-le.


Source: A. Chih, Liberté.

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2 juin 2010 3 02 /06 /juin /2010 12:43

Le complexe touristique qui est en phase de réalisation à Barebi, à 7 km de Taghit, est un chef-d’œuvre architectural qui n’a pas son pareil dans tout le sud algérien. Étalé sur 15 ha, cet établissement de 5 étoiles est un ensemble de blocs, construits en respect de l’architecture saharienne, qui trône au milieu d’un espace vert planté d’arbres de toutes sortes et de palmiers.
À un 1 kilomètre de là, au beau milieu des dunes, il y a une esplanade dotée d’un point d’eau, de sanitaires et d’une petite palmeraie où les touristes pourront faire  bivouac. Disons-le tout net, ce sera un petit paradis au milieu du désert.
Le complexe contient aussi un court de tennis, une grande et une petite piscines, un sauna et une structure de remise en forme. Son promoteur est Yazid Adjlia, un architecte de Béjaïa. Rien dans ce complexe n’est le fruit du hasard, jusqu’au choix du terrain qui est au beau milieu de deux colonnes de dunes et de montagnes. “Rien n’est fait arbitrairement, tout est l’aboutissement d’une réflexion”, s’enorgueillit Mlle Beddak, collaboratrice de M. Adjlia. Et de poursuivre : “Le projet est fondé sur le principe d’intériorité. Nous avons 5 petites suites autour d’une cour, 11 blocs de maisons entourant la piscine et les dunes qui enveloppent le complexe lui-même.” Le plus beau est que tout sera traditionnel dans ce complexe : l’aménagement des chambres, la cuisine, les ustensiles utilisés, la tenue des serveurs, etc. Cela se fera autour de cinq thèmes : algérois, berbère (kabyle et chaoui), constantinois, oranais et saharien. “Nous comptons faire un tourisme d’élite et non un tourisme de masse”, assure M. Adjlia. Comment a-t-il eu l’idée de construire une telle structure ? “Cela fait dix ans que je connais cette région. J’ai remarqué une absence flagrante d’infrastructures hôtelières. Lors d’une rencontre internationale en Espagne, à laquelle j’avais pris part, il m’a été donné de constater l’existence d’une demande. Au départ, j’ai voulu investir à Timimoun.
C’est l’ancien wali de Béchar qui m’a fait changer d’avis. Sincèrement, il m’a beaucoup aidé et ouvert toutes les portes”, explique-t-il. Et pour quelle raison a-t-il choisi le sud du pays ? “Je suis de Béjaïa, mais j’ai préféré investir dans le Sud. La raison ? Cette grande sérénité qu’on ne trouve pas ailleurs, la pureté de l’air et la chaleur de l’accueil des gens du Sud, en plus, bien sûr, de la beauté des paysages. De plus, l’avenir, c’est le tourisme saharien et non pas le tourisme balnéaire”, explique-t-il.
C’est en 2004 qu’il a eu le terrain en amodiation, pour une somme de 150 000 DA. À la finalisation des travaux, l’État lui cédera le terrain au prix réel. Mais ce n’est qu’en 2007 qu’il a entamé les travaux.“Notre priorité est de créer cet espace vert,ce microclimat, nécessaire au projet. Pour ce qui est de la construction des blocs, c’est facile pour nous, qui sommes des bâtisseurs”, explique-t-il.
Outre le creusement d’un forage de 27 mètres de profondeur, pas moins de 7 000 arbres, entre oliviers, abricotiers, figuiers, pruniers, pommiers, etc, et 200 palmiers, ont été plantés et irrigués par le système goutte-à-goutte. D’un coût de 10 millions, cette partie du projet est aujourd’hui finalisée. Reste la partie construction, même si quelques travaux sont déjà lancés. Pour ce faire, M. Adjlia compte solliciter incessamment un crédit bancaire. En tout et pour tout, le projet lui coûtera la bagatelle de 400 millions de dinars. Quand le complexe ouvrira-t-il vraiment ses portes ? “Dans deux ans”, promet M. Adjlia. Croisons les doigts


Source: A. Chih, Liberté.

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22 mai 2010 6 22 /05 /mai /2010 18:15

Une réception, à laquelle sont invitées de nombreuses personnes, sympathisants et supporters, sera organisée demain dimanche au siège de la commune de Béchar en l'honneur de l'équipe de la JS Saoura, à l'occasion de son accession en Division Deux.

Déjà, les supporters de l'équipe ont fêté, au cours de la semaine passée, l'évènement en voitures qui ont sillonné des heures durant les artères principales des quartiers de la ville. Selon les observateurs sportifs, il faut dire que cette accession au palier supérieur n'a pas été chose aisée pour cette jeune équipe de football dont l'existence ne dépasse pas deux ans. Ce succès, qui a dérouté nombre d'observateurs, a été arraché de haute lutte durant les championnats, grâce à son président qui, dit-on, n'a pas lésiné sur les moyens pour arriver à ce résultat. L'équipe a dû faire face toute seule à des dépenses importantes engagées au titre des déplacements coûteux vers le Nord pour disputer des matches, au recrutement d'un meilleur encadrement technique et des joueurs, confie-t-on.

Dans une déclaration, le président de la JS Saoura a reproché à la DJS de ne pas l'avoir aidé et qui, selon lui, n'a pas apporté une aide conséquente et attendue à cette équipe qui a fait son chemin solitaire pour accéder en Division Deux. Elle a le vent en poupe et, devant cette euphorie, elle ambitionne de figurer, lors du Championnat de Division Deux, parmi les leaders. Maintiendra-t-elle le cap ' La population locale le souhaite ardemment.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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