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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

2 octobre 2009 5 02 /10 /octobre /2009 19:27

Des projets d'une valeur globale de 258 millions  DA visant la promotion et le développement du secteur du tourisme dans la wilaya de Bechar, seront lancés prochainement, au titre du plan quinquennal 2010-214, a-t-on appris de la direction du secteur. 
Parmi ces projets, la réalisation d'une piste touristique de 25 km à travers la grande palmeraie de Béni-Abbes (264 km au sud de Bechar), considérée avec Taghit comme les principaux pôles touristiques de la région, a-t-on précisé. 
La réalisation de cette piste touristique permet l'organisation de circuits motorisés à l'intérieur de ce site naturel, et de protéger celui-ci des actes de vandalisme ou de destruction et de la pollution, a-t-on souligné. 
Son ambition est de développer des activités touristiques de la ville de Beni-Abbes dont l'aérodrome vient également d'être doté d'une piste d'envol longue de 3.000 mètres, selon la même source. 
Un projet de centre d'animation et d'information sur le tourisme est également retenu en faveur de la wilaya de Bechar, pour promouvoir la diversité des produits touristiques locaux et faire connaître les possibilités d'investissement au niveau des 21 communes de la wilaya, plus particulièrement celles au fort potentiel telles Béni-Abbes, Taghit, Lahmar, Boukais et Mougheul, a-t-on ajouté à la direction du tourisme. 
On signale, par ailleurs, un projet de création d'une zone d'expansion touristique à El Ouata, chef lieu de daira situé à 271 km au sud de Bechar, dans le but d'encourager l'investissement dans cette partie de l'extrême sud du territoire de la wilaya.


Source: APS/ La Tribune.
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18 août 2009 2 18 /08 /août /2009 18:17
Le week-end dernier la ville de Béni-Ounif, distante de 110 km du chef-lieu de la wilaya de Béchar, a eu lieu la wâada du soufiste Sidi Slimane Ben Bousmaha croyant de Dieu.
Dans divers lieux de l’Afrique du Nord, il a étudié la spiritualité et la science coranique qui lui a été imposée par ses ancêtres notamment l'enseignement religieux et islamologique. Décédé en 945 H-1539 à l’âge de 80 ans, il fut enterré dans le ville de Béni-Ounif en Algérie. Depuis ce temps, son mausolée est érigé dans la zaouia qui est active dans les cultes spirituels et soufiste. Des visiteurs sont venus de toutes les wilayas du pays, notamment les sages de cette congrégation et confrérie spirituelles. L'association de la zaouia célèbre cette wâada chaque année avant le mois du ramadhan de quinze jours environ. Cela servira de travelling pour ne pas entraver les festivités de cette fête mystique qui est pour certains et certaines une thérapie protectrice contre toutes les douleurs inconnues. Les visiteurs apportent des offrandes au saint tels que moutons chèvres, miel, beurre traditionnel (d'han) des enveloppes d'argent, sacs de farine et de semoule. Un don qui vient de la part des gens aisés de toute l'Algérie, pour avoir la bénédiction de Sidi Slimane. Tous les visiteurs ont dégusté le couscous de la zaouia.
La cavalerie avec ses baroudeurs a bien entendu, l’après-midi égayé les habitants de Béni-Ounif ainsi que les visiteurs.
Après la prière du icha,  des  enfants ont récité le Saint Coran jusqu'à l'aube (fadjr) pour atteindre le point culminant de la bénédiction dont tous les soufistes en connaissent le secret des vœux spirituels.

Source: M. Smail, La Nouvelle République.
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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 19:37
L’orge fait partie de l’alimentation humaine depuis plusieurs très longtemps. Les populations du sud ouest ainsi que les autres régions du pays consomment durant le mois de ramadhan les soupes à base d'orge qu'on appelle L'hrira.
Les habitants de Bechar bien connus de cette ancienne tradition. Ils achètent de l'orge le nettoient en suite  l'orge passe pour le lavage et le séchage. Après cette opération, on le transporte au moulin semi industriel de Ami Khlifa. Ce meunier est très ancien dans cette spécialité. Depuis 1962 il moue de l'orge, du blé et même le maïs.  Durant le mois de Chaabane des quintaux s'entassent par l'affluence les consommateurs d'orge. Ami Khlifa moue 35 quintaux d'orge par semaine. La gastronomie du moins de ramandhan est  autre que  les jours ordinaires de l'année. La richesse biologique de l' orge est très diversifiée.  Un grain d’orge entier est constitué de 78 % à 83 % de glucides, dont 60 % à 64 % d’amidon et à 15 % de protéines, ). L’orge contient plusieurs composés phénoliques. Durant toutes l'année les gens souffrent des malaises et des ulcères d'estomac et des intestins et d'autres inflammations digestives, cela joue le rôle de ansement peut-être cela est du à l'accès diététique et  la suralimentation. Le meunier, conseille souvent ses clients pour la consommation de l'orge et ses dérivés. Des recettes telle que, on mélange du son d'orge bien tamisé avec des produits laitiers (yaourt). Cette recette est un remède pour les brulures d'estomac. Ami Khlifa nous a cité plusieurs recettes à base d'orge qui sont très bénéfiques en matière médicinale selon ses expériencess approuvée par certains malades dont leur état de santé s'est amélioré remarquablement.  L’orge est riche en bêta?glucanes L’orge contient toutes les variantes différentes de la vitamine E pour un total d’environ 75 mg/kg et  contient des tocotriénols, une forme de vitamine E.  A Bechar, les consommateurs de pain traditionnel et de galettes à base d'orge sont nombreux. Ils ont remarqué plusieurs avantages sur cette matière d'orge.

Source: M. Smail, La Nouvelle République.
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9 juillet 2009 4 09 /07 /juillet /2009 17:59

AIl est l’heure de rejoindre l’hôtel pour un repos bien mérité. Le départ en direction de Zaouia Fouguania est prévu à 17 heures quand le soleil sera plus clément. Après une bonne sieste et une douche rafraîchissante, nous voici en route en direction de notre destination. La zaouïa n’est qu’à vingt kilomètres au sud de Taghit, il a suffi de quelques minutes pour arriver dans cette agglomération qui vit en totale autarcie. La fraîcheur commence à se faire sentir et les gens sont assis sur une natte tressée, avec le traditionnel thé et le sourire, d’autres sont à même le sable à l’ombre d’un palmier sur lequel gazouillent des oiseaux.
Nous décidons de nous rendre  dans une maison qui fait office de musée où l’on peut acheter des souvenirs de la région. Là aussi les commerçants installés à l’intérieur nous ont convié à prendre le thé avec eux. Nous profitons de l’occasion pour visiter les lieux où se trouvent poterie, cadres réalisés avec du sable, et des vestiges de l’époque, pointes de flèche, outils en silex, etc. Nous commençons notre retour mais avant nous avons jeté  notre dévolu sur le musée de la commune de Taghit qui, selon nos informations, recèle  innombrables  d’objets anciens. Arrivé sur les lieux, le gardien nous informe que l’établissement est fermé pour cause de destruction partielle suite aux intempéries.
Quelle déception ! Djamel préconise alors d’aller admirer les dunes qui longent la route menant à Taghit. En effet, c’est un spectacle féerique des dunes de partout à droite et palmeraie et falaise de l’autre côté qui donnent à cette contrée un cachet particulier. Enfin des dromadaires en vue. Nous faisons halte pour des photos souvenirs. Salma est la première à se précipiter vers les vaisseaux du désert, appareil photo en bandoulière, tandis que moi je me morfonds dans mon coin étant donné que mon Canon est tombé brusquement en panne une journée avant.


De très belles couleurs au sommet  des dunes
Mais ce n’est pas grave  car avec mon téléphone portable j’arrive tant bien que mal  à réaliser des prises de vue. Mais à voir notre ami El-Hadj courir derrière les dromadaires qui lui refusent leur portrait nous éclatons de rire pour cette déconvenue et continuons notre progression en direction de Taghit. Nous nous attablons à la terrasse d’un café, le soleil commence à décliner, ce qui donne de très belles couleurs au sommet des dunes. Le thé est délicieux est nous profitons de ces moments de détente pour discuter de la prochaine étape, du lendemain, qui sera Béni Abbès.
 Il est huit heures du matin Djamel inspecte le véhicule tandis que Hadj et Salma discutent sous l’ombre d’un palmier à proximité de l’hôtel. C’est go ! Nous fait signe Djamel nous prenons la route en direction de Béni-Abbès. C’est une magnifique journée et la route jusqu’à notre prochaine destination est très bien entretenue, selon les habitants avec lesquels nous avons parlés. 290 kilomètres nous séparent de Béni Abbès. Après avoir rempli le réservoir de mazout à la sortie de Taghit, cap sur l’inconnu.
 Nous roulons depuis vingt minutes, la route est droite et les paysages que nous traversons sont très captivants. Bien que la circulation soit fluide vide dans ces espaces désertiques, nous avions tout de même quelques appréhensions. «Si nous tombons en panne, qui pourrait nous sortir de ce pétrin ?» demandais-je.  Allons mon ami me rétorque Djamel, c’est un véhicule neuf et puis impossible de sortir de l’asphalte pour nous perdre.
Collé à la porte, j’admire au loin les montagnes qui changent de couleur, allant de l’ocre rouge au jaune. Tout le long du parcours ne subsiste que de la pierraille et pas l’ombre d’un arbre. De temps en temps, nous croisons un camion qui roule à vive allure qui nous salue avec les phares. Il est vrai que dans cette contrée, les gens sont extrêmement solidaires. Si quelqu’un tombe en panne, les chauffeurs de poids lourds le prenne en charge.
 Déjà une heure de route, le soleil brûlant irradie une terre aride. Pas âme qui vive dans cet espace où la vie semble très difficile. Nous roulons à vive allure sur un immense plateau agrémenté de pierres. Rien à l’horizon. Nous atteignons le premier village à 120 km de Taghit, le pont a été emporté par les crues du mois d’octobre 2008 et même les poteaux électriques ont été arrachés par la furie des eaux.
Nous continuons notre avance et pour briser la monotonie, Djamel nous met de la musique, Hadj est visiblement très heureux. Délaissant le paysage, il lit le journal. Salma, quant à elle, essaye tant bien que mal de prendre des photos à travers la vitre. La voiture avale des kilomètres, une plaque signale que nous approchons de Kerzaze village où se trouve de très belles gravures rupestres mais ce n’est pas notre destination.


Le fameux pont de Béni-Abbès
 Enfin, une pancarte indique que Béni-Abbès n’est qu’à 10 km, nous sommes fatigués non pas par le voyage mais par le vide qui existe et vraiment une bonne rasade d’eau fraîche nous remettra d’aplomb. Voilà le fameux pont de Béni-Abbès, il est gigantesque et le plus ahurissant, coule une très belle eau cristalline avec un fort débit.
Après avoir dépassé le pont, nous empruntons une légère côte pour pénétrer dans le village situé sur les hauteurs. Direction le siège de l’APC pour admirer la palmeraie en forme de scorpion. La vue vous coupe le souffle, c’est féerique. En effet, la palmeraie à la forme d’un scorpion à gauche, la tête de l’insecte et à droite sa queue avec le dard. Quelle majesté. Après quelques photos, nous nous dirigeons vers le musée de la ville. Après moult  recherches, nous arrivons au centre de recherches qui est aussi un musée où l’on trouve des animaux de la région empaillés ainsi que des bouts de flèches et de pierres de taille venues d’une lointaine ère.
 Côté animal, ne subsiste qu’une vieille tortue et de gros lézards du désert. Renseignements pris, pour les autres catégories d’espèces, l’un des responsables nous informe qu’ils sont morts de vieillesse. Les voyages ça donne fin. Toute l’équipe décide de se restaurer à Béni Abbès mais trouver un restaurant convenable n’est pas une sinécure. Après environ une heure de patience et recherche, nous voici devant un restaurant. Enfin, n’exagérons rien. Un semblant de gargote, c’est un garage au fait. Les quelques tables installées sont déjà prises. Il fait une chaleur suffocante et les mouches vous collent à la peau et le visage.

Après, une attente qui a duré 45 minutes. Nous sommes enfin assis, nos corps dégoulinent de sueurs le serveur nous annonce que tout est fini. Il ne reste que du poulet avec des frites. Nous nous regardons, puis Djamel se décide. Moi, c’est OK ! Nous abdiquons pour le même plat tout en priant que rien ne nous arrive par la suite. Il est 15 heures, nous décidons de quitter cette fournaise avec une pointe de regret, car pour visiter le Sud, la meilleure saison, c’est incontestablement le printemps. Après avoir assuré le plein de carburant, nous démarrons vers Taghit. Le retour s’annonce bien.  La chaleur s’estompe peu à peu.  Djamel appuie sur le champignon, Hadj s’est légèrement assoupi et notre charmante Salma n’arrête pas de photographier le paysage qui défile à vive allure. 18 heures, l’hôtel Taghit est très proche. Quel soulagement ! A peine arrivé, chacun de nous prend ses bagages et direction la douche et un repos bien mérité. Il vaut mieux ne pas penser au départ sur Alger. Quelle aventure avec mes Amis Djamel, El-Hadj et Salma qui ont été comme moi admiratifs d’une Algérie tellement belle inexplorée et inconnue par nos compatriotes. Merci pour cette découverte.
(Suite et fin)

Source: M. Smail, La Nouvelle République.
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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 18:51

Djamel avec son sourire déroutant cherche désespérément un passage parmi les voitures pour atteindre le lieu du rendez-vous avec notre autre ammi El-Hadj et Salma la fille de Djamel. Après avoir tourné en rond pendant plus d’une heure, nous arrivons enfin devant le lieu du rendez-vous pour embarquer le reste de l’équipe.

Direction: l’Ouest du pays
Ouf ! Il était temps : nous prenons le cap en direction de l’Ouest, la journée s’annonce bien.
Après avoir traversé la Mitidja, nous empruntons la route qui mène en direction d’El-Khemis. Nous dépassons El-Affroun, Oued Djer et Bou-Medfaâ, le paysage est magnifique. A El-Khemis, nous bifurquons vers la gauche pour atteindre Theniet El-Had où une légère pluie commence à tomber.  Pour rejoindre le chef-lieu de la wilaya de Tissemssilt, il nous faudrait grignoter quelques minutes de plus, vu que la route est sinueuse mais tout de même pittoresque. A 14 h15 minutes nous arrivons dans la capitale des Rustumides, Tiaret. La grêle a fait son apparition et rien ne nous empêche de prendre notre déjeuner dans cette belle ville des Hauts-Plateaux. A 15 h, nous prenons le départ après un bon repas et un excellent café qui nous a revigorés. Pour ce faire, nous décidâmes de rejoindre Béchar en passant par Mascara et Saïda.  La pluie double d’intensité et déjà l’asphalte a disparu laissant place à d’immenses flaques d’eau qui freinent considérablement notre avancée. Malgré les conditions atmosphériques, nous découvrons de très beaux panoramas. La grêle continue de tomber et la route devient peu à peu glissante du fait de l’amoncellement des grêlons qui recouvrent la chaussée. Au volant, c’est El-Hadj qui mène le bal tandis que Djamel lit son journal, et Salma sa fille ne rate rien le visage collé à la vitre. El-Hadj, notre ami, s’ingénue à se frayer un chemin sur une chaussée à vrai dire qui lui donne du fil à retordre.


Une riche Region agricole
Nous traversons le paisible village de Medroussa, l’éclaircie et de retour. Nous profitons de cette accalmie pour avancer. La terre est parée d’un manteau vert et de partout surgissent des champs de blé et d’orge à foison. Et puis, soudain, la terre change de couleur qui va du brun foncé à l’ocre clair où exsude une multitude de petites fleurs faites de pâquerettes, de bleuets et de coquelicots. Sur cette terre ostensiblement abondante, l’élevage d’ovins est omniprésent et partout les troupeaux paissent tranquillement l’herbe grasse qu’offre généreusement la nature. A 16h45, nous faisons halte à Frenda pour nous soulager et prendre un stimulant. Moi, je suis porté plutôt pour l’eau minérale tandis que mes amis, Salma incluse, optent pour le thé traditionnel. Dans ce café où nous avons décidé de nous reposer, nous avons remarqué que cet établissement mérite à bien des égards que’on s’intéressé à lui. En effet, la propreté est un maître mot dans ce lieu à l‘image de son propriétaire qui ne ménage aucun effort pour lui donner un caractère particulier tant bien que tout est parfait, à commencer par les toilettes qui rutilent et un service digne des cafés étrangers en plus d’un agencement où se mêlent convivialité et traditions.
Juste une parenthèse sur les cafés de notre capitale où les toilettes ont littéralement disparu laissant place à la saleté, sans parler des serveurs dont le comportement frise parfois l’inconscience. C’est dire que ceux que l’on appelle les ruraux et qui de surcroît on leur colle des étiquettes telles que «chabrague»  «fellah». Après un repos bien mérité, nous effectuâmes quelques achats et en route pour l’aventure.


Après Frenda
De Frenda en direction de Saïda, nous nous engageons sur une route très sinueuse ; la terre vire à présent vers le blanc et jaune et devant nous il ne reste que quelques pins maritimes plantés dans le cadre du Barrage vert qui, autrefois, était la fierté de la région. Cette contrée est disséminée de tas de pierres qui sont amoncelés sur le bord de la route, c’est dire que les hommes ont bien sué pour arracher à la terre leur subsistance et parfois dans des conditions inhumaines. Cette pierraille sert aussi à la construction de solides maisons. Entre Frenda et Takhmaret, nom berbère, la route est truffée de nids- de-poules- qui ralentissent notre progression et force  notre chauffeur à faire des zigzagues pour échapper à une crevaison certaine.  Pour  briser la monotonie, nous entamons une discussion, mais très vite l’attrait du paysage nous surprend et nous poussons des Ha ! Et des Ho ! De plaisir. Selma, quant à elle, vit dans son vase clos ; elle se sent bien dans son petit espace. Elle écoute, elle observe sans broncher. En effet, le voyage est encore loin. Et vlan ! Nous heurtons un dos-d’âne, la plaque de signalisation est collée au monticule et pas moyen de l’éviter. Il faut être très vigilant, on ne sait jamais.


Saïda n’est plus qu’à 57 km ; la route est assez carrossable et la verdure contraste merveilleusement avec le bleu azur du ciel. Le soleil est resplendissant ; une très bonne journée en perspective. Je jette un regard par-dessus mon épaule : Selma est en train de s’assoupir bercée par une belle musique venant du CD que son papa Djamel a mis dans le lecteur. A une quarantaine de kilomètres de Saïda, la voie devient chaotique ; une déviation nous engage sur une piste poussiéreuse mais ouf ! on rejoint l’asphalte. Tant mieux pour nous. Nous continuons notre route et bientôt une série de virages, les montagnes ont disparu du paysage laissant place au plateau.
Nous rentrons à Balloul, un joli petit village à l’allure très charmante. La rue principale est vide et seul un policier assure une maigre circulation. C’est la désolation ici : quelques commerces sont ouverts, les cafés sont vides. Nous venons de nous engager dans la descente qui mène vers Saïda à plus que trente kilomètres. Le paysage change totalement ; après le plateau c’est un maquis assez dru mais c’est la chaussée qui nous inquiète. En effet, sur une longueur de près de trois kilomètres, la route est cabossée, ce qui malmène sérieusement le véhicule. Mais qu’importe : de part et d’autre de la route, de très beaux vergers se succèdent: amandiers en fleurs et autant d’arbres de différentes espèces ornent la ville de Tifrit toujours à connotation berbère. Le soleil commence à disparaître ; le ciel devient plus menaçant. A l’horizon, l’éclair zèbre le ciel suivi d’un tonnerre à vous donner le frisson. Malgré la grisaille qui donne aux montagnes une allure de majesté. Si l’état de la route est mauvais, il n’en demeure pas moins que l’on reste perplexe devant tant de beauté. La générosité de la nature est incommensurable et à chaque détour c’est l’étonnement, la béatitude.


A 17h30, nous nous approchons de  la ville de Saïda : c’est une véritable délivrance. Toute l’équipe décide de faire la prière et  nous ravitailler en mazout. Le temps est annonciateur de pluie, le tonnerre gronde ; la pluie refait son apparition et il ne reste que quelques petits kilomètres mais attention, la route est glissante. Une pluie fine tombe sans discontinuité sur le pare-brise, les balais ont du mal à évacuer l’eau. Cette eau bénie qui vient du ciel  irrigue la terre pour lui donner la vie. A l’entrée de la ville de Saïda, une image attire notre attention : une vache déambule tranquillement sur le trottoir tandis que son ange gardien est de plein-pied sur la route. Qui a dit que les animaux ne sont pas doués d’intelligence ? Au centre-ville, nous éprouvons quelques difficultés du fait de manque de plaques de signalisation qui se font rares. Nous prenons la route de Béchar, selon une plaque. Mais mal nous a pris : au bout de la route, une barrière nous indique qu’elle est barrée.  Nous rebroussons chemin à la recherche d’une personne à même de nous renseigner. Rien à l’horizon ; il pleut des cordes. Juste en face de nous, un barrage de police : ouf ! Après nous avoir indiqué le cap direction la station d’essence pour y arriver, il nous a fallu toutes les peines du monde. Mais voici qu’une queue interminable de véhicules agricoles fait la chaine devant la pompe. Djamel en bon négociateur discute avec les fellahs, car ces derniers ont chacun plus de trois futs imaginer alors l’attente. Djamel a réussi à les convaincre c’est une véritable aubaine on fait le plein et on disparaît.
(A suivre)

Source: Mohamed El-Ouahed, La Nouvelle République.

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20 juin 2009 6 20 /06 /juin /2009 19:22

Meknaci Mohamed dit Kermoud, un nom, une légende régionale du football, vient de tirer sa révérence. L'ancien footballeur, opéré il y a quelques mois au c'ur, a été subitement terrassé par une crise cardiaque à l'âge de 62 ans, samedi dernier.

Le palmarès de celui qui fut un footballeur attitré est riche et incommensurable. Son itinéraire sportif débute en 1957-58. A cette époque, il est déjà cadet à l'US Bechar-Djedid et en 1963, il est intégré senior dans la même formation et occupe le poste d'arrière-central qu'il ne quittera pas jusqu'à la fin de sa carrière sportive. Mais, entre-temps, il est sélectionné, à cause de sa condition physique, pour faire partie de l'équipe de volley constituée par la Fédération algérienne de sport universitaire (école des pères blancs) et joue contre l'équipe adverse de Constantine. Il reçoit à Alger, en 1963, des mains de l'actuel président de la République alors ministre de la Jeunesse et des sports, un trophée consacrant la victoire de son équipe.

Meknaci Mohamed joue en 1965 avec la JS Béchar, gardant toujours le poste d'arrière-central et devient, dès lors, l'un des piliers de l'équipe qui évolue en district de la Saoura et offre, avec ses coéquipiers, l'accession de la JS Bechar en division d'honneur Ouest. A la création de la JS Saoura en 1969, on le retrouve au même et redoutable poste de stoppeur de ballon. La carrière sportive de Meknaci Mohamed s'achèvera vers la fin des années 1970.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 10:05
Reporté à cause des intempéries survenues dans la wilaya de Béchar, le 9e Marathon des dunes se déroulera finalement du 27 mars au 2 avril (durant les vacances de printemps), dans la localité de Kerzaz (Béchar), comme prévu initialement, et dans les conditions énoncées précédemment.

Source: El Moujahid.
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2 mars 2009 1 02 /03 /mars /2009 19:17
55 millions de DA viennent d’être alloués  par le ministère de la Culture pour la restauration des ksour de la wilaya de  Béchar, a-t-on appris de la Direction de la culture.         
Cette dotation budgétaire permettra le financement des travaux de réhabilitation  de certains ksour, notamment ceux classés patrimoine architectural national, à l’instar de ceux des localités de Taghit, de Kenadza et de Béni-Abbes, a indiqué  la même source.         
Des experts du ministère de la Culture avaient visité, en octobre dernier,  des sites ayant subi des dégâts à la suite des intempéries enregistrées dans  la région.          
Des spécialistes avaient estimé récemment que ces ksour, dont celui  de Tghit, classé patrimoine national architectural, nécessitaient une opération  d'urgence de réhabilitation et de sauvegarde.         
Cette situation relance la question de l’entretien et de la maintenance  de ce genre de sites, pour laquelle les pouvoirs publics ont dégagé, entre 2001  et 2003, 240 millions de DA au titre du fonds spécial de développement  des régions du sud (FSDRS), rappelle-t-on.

Source: El Moujahid.
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17 février 2009 2 17 /02 /février /2009 19:12

Située sur la route de wilaya n°10, à 90 km au sud de Béchar, la municipalité de Taghit a bénéficié, ces dernières années, de plusieurs enveloppes financières destinées à la réalisation de nouveaux projets, mais aussi au renforcement de ceux en voie d’achèvement.

Ce qui a donné une nouvelle cadence à la locomotive du développement local dans cette région, qui a enregistré d’importantes améliorations.


Cette dernière décennie, s’agissant du secteur du tourisme, la daïra de Taghit a bénéficié d’un projet d’étude, une zone d’extension touristique (ZET), dans la localité Tazir à Zaouia Fougania. Ce site abritera tous les projets touristiques et va susciter un réel intérêt chez les investisseurs nationaux et étrangers. Selon M. Nadour Mohamed, P/APC de Taghit, ce genre d’opération permettra de mettre en exergue l’aspect historico-culturel de cette région, laquelle recèle de nombreux sites et lieux historiques d’une rare beauté.


Il s’agit des gravures rupestres, de grandes palmeraies, le ksar et le sable doré de cette région saharienne qui possède des propriétés thérapeutiques à plusieurs pathologies, telles que le rhumatisme et les allergies. Toujours dans le même domaine, un complexe touristique (5 étoiles) est en cours de construction par un privé à la sortie sud de cette ville. Cette infrastructure hôtelière regroupera une résidence traditionnelle et une résidence semi-moderne. Quant au secteur des travaux publics, qui a été très touché par les intempéries et les inondations du mois d’octobre dernier, les autorités locales ont procédé à la réhabilitation de la route de wilaya n°10 reliant Béchar à Taghit, en attendant sa promotion en route nationale RN6C, décidée par le ministre des Travaux publics lors de sa dernière visite à la wilaya de Béchar.
Pour éviter l’isolement de la région en cas d’intempéries, il a été procédé à la réalisation d’une route entre les dunes et la palmeraie qui relie actuellement la ville de Taghit au nord du pays en passant par Zouzfana.


Aussi, cette daïra a bénéficié de plusieurs autres projets tels que la réhabilitation de la RN6 B reliant Taghit à Zouïa Fougania, la réhabilitation de la route de wilaya n°10 reliant Bakhti à Zaouïa Tahtania ainsi que plusieurs pistes agricoles. En matière d’alimentation en eau potable, il est à signaler que cette daïra a bénéficié de 3 forages qui ont été achevés à 100% et de 2 châteaux d’eau, le premier d’une capacité de 800 m3 et un autre de 200 m3 à Bakhti et de trois puits. Pour ce qui est du secteur de la jeunesse et des sports, une maison de jeunes a été construite à Taghit et un centre national de la jeunesse a été achevé à Zaouïa Fougania. Selon le P/APC de cette ville touristique, cette infrastructure recevra entre 200 et 400 jeunes.
Concernant la scolarité des Taghitis, cette région du sud-ouest du pays a connu l’inscription de deux projets de construction, un lycée et un CEM, dont les travaux ont débuté en décembre 2008. Par ailleurs, cette ville, qui souffrait du manque de salle des fêtes ou de conférences pour accueillir les séminaires et autres rencontres scientifiques, a bénéficié d’un projet de construction d’un centre culturel dont les travaux sont en voie d’achèvement. Ce merveilleux site accueille actuellement les journées de formation initiées par la Copeam. Pour ce qui est des projets enregistrés ou réalisés dans le secteur de l’agriculture, on peut citer la construction d’une digue à Aïn Salah dans le périmètre agricole d’Alouina.


Aussi, 15 jeunes de cette daïra ont bénéficié de projets de réalisation de bassins agricoles et d’électrification des périmètres agricoles sahariens financés par le HCDS.  Par ailleurs, cette région touristique n’a pas encore bénéficié de nouveaux projets de construction, de logements sociaux, malgré le nombre élevé de demandeurs de ce type d’habitation qui est estimé à 1 400. Dans ce domaine et pour mieux protéger l’image touristique de cette daïra, les responsables locaux ont demandé la révision du plan d’aménagement urbain (PDAU).

Source: R. Roukbi, Liberté.

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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 11:18

Faire le trajet entre Adrar et Béchar vous conduit à parcourir 600 km et à découvrir toute une région pleine de richesses et de paysages féeriques.

«Foum lekhneg» marque la limite des frontières des deux wilayas que traverse un oued appelé Oued Messaoud et qui pouvait couler jusqu’à Reggane. Mais pour son projet de tenir, là, sa première bombe atomique en 1960, le lit de l’oued fut carrément stoppé. Des blocs de plusieurs tonnes ont été utilisés, par la France, pour le dévier.
Aujourd’hui, lorsque la crue se déchaîne, la route reliant ces deux villes (Adrar et Béchar) se retrouve coupée à la circulation. Certes, des travaux sont en cours pour la réalisation d’un pont mais en attendant son inauguration, les usagers de la route demeurent tributaires de cet oued. Ils en pâtissent.
Après avoir parcouru 250 km, vous atteignez Kerzaz, daïra qui relève de la zone territoriale de Béchar. Ce qui frappe le passager, c’est la masse d’élèves qui se regroupent des deux côtés de la chaussée et sans hésitation, ils la traversent régulièrement avec les risques encourus. Rien ne les protège du danger qui les guette à chaque instant car, au moindre faux pas, c’est le drame garanti. On laisse faire ! Une fois, au cœur du centre-ville, les séquences des dernières pluies sont encore visibles. En effet, l’oued est sorti de son lit et une partie de la ville s’est retrouvée paralysée, coupée au sud par «Foum Lekhneg» et au nord par l’oued de Abadla.
D’ailleurs, à une cinquantaine de kms de Kerzag, la commune de «Ouled Khodeir» est toujours coupée du reste du monde, et ses habitants continuent pour leurs déplacements éventuels de traverser le cours d’eau à pied. Une situation qui perdure.
De part et d’autre de l’artère principale qui scinde l’agglomération de Kerzaz en deux, des magasins vous offrent la possibilité de faire emplette et une station d’essence ; heureusement ! Les montagnes qui l’entourent permettent difficilement son extension.
 Le cachet architectural d’El-Ouata
Avant de la quitter, vous êtes obligé de passer par un contrôle de sécurité, un contrôle permanent. Puis à une soixantaine de kms plus loin, la daïra d’El-Ouata, qui possède quand même, collège et lycée.
La murette petite ville coïncide avec l’ancien ksar dont les habitants conservateurs attachent une importance particulière à leurs traditions ancestrales et à leur culture.
D’ailleurs, beaucoup de maisons, bien qu’elles soient vétustes, à cause du matériau de construction, toub ou pisé utilisé conservent encore le cachet architectural typique à cette vaste région qui n’a pas fini de nous étonner. Nous reviendrons en détails sur ses valeurs intrinsèques.
Le collège d’El-Ouata, en préfabriqué, accueille une multitude d’élèves avides de savoir qui sont parvenus à percer dans divers domaines. Une aubaine pour ces apprenants. La nouvelle petite ville est beaucoup plus animée par ses cafés, restaurants et magasins qui connaissent une affluence non négligeable grâce aux nombreux arrêts et escales des bus qui assurent la liaison (Adrar-Béchar).
Cependant, des efforts restent à faire pour la sortir de cette enclave. A 30 km d’ici, la daïra de Beni-Abbès est surtout connue pour la célébration du Mawlid Ennabaoui. Un événement religieux qui attire de nombreux visiteurs et touristes venus assister à cette parade où les fusils font parler la poudre.
Un spectacle envoûtant !
Beni-Abbès est connue pour la qualité de son eau, une eau vieille de 5 000 ans et qui recèle de nombreuses particularités qui apportent du bienfait à l’organisme.
Mais ceci contraste avec la ville elle-même. Un silence abyssal vous surprend à l’entrée de la ville et le vide vous enveloppe. Beni-Abbès n’a pas beaucoup changé par rapport aux années 80.
La ville est construite sur les hauteurs en forme de scorpion et n’a pas eu à subir les caprices de l’oued qui a causé des dégâts énormes lors des dernières intempéries dans les villes de Béchar, Kerzaz, Abadla…
La voierie aurait besoin d’une bonne réfection pour mettre fin aux crevasses et nids de poules, véritable cauchemar des automobilistes.
Son histoire mérite d’être mieux relatée avec plus de détails, ce que nous ferons lors de nos prochaines éditions.
Ici point de klaxons assourdissants, point de paroles obscènes proférées sans retenue. Les traditions, les valeurs et le respect humains obligent les citadins à plus de rigueur.
Une fois hors de Béni-Abbès, sur la route nationale 6, une plaque vous indique que vous pouvez utiliser ce raccourci afin de rejoindre le ksar d’Igli.
A l’entrée, la route a subi des dommages des eaux très importants et vous êtes obligé d’emprunter la déviation.
Igli est surtout connu pour son usine de lait mis en sachets, ses légumes et surtout pour le savoir-faire de ses habitants qui demeurent les maîtres incontestables dans la construction. Ils accomplissent des travaux remarquables et ils sont très sollicités par les privés.
D’Igli, la route se dessine pour rejoindre Taghit, ville légendaire connue surtout pour son immense dune de sable où le ski se pratique faisant la joie des bambins et autres curieux. Notre visite coïncide avec la tenue du festival du film international «Le Taghit d’or».
Le chapiteau, une immense tente «kheïma» est dressé et sert de lieu de projection. Beaucoup de touristes et de nationaux. Sa palmeraie offre une vue imprenable et panoramique qui vous coupe le souffle et vous laisse pantois.
Taghit ou la fascination
Cette vue, cette beauté est tellement fascinante qu’elle vous fait douter de la réalité.  On retient souvent le slogan, voir Venise et mourir, mais ici, nous dirons voir Taghit et revenir. Ces occupants sont simples et modestes et vivent en parfaite harmonie avec les visiteurs. Mais ce qui surprend le plus, c’est son entrée où se dresse une immense arcade, signe de bienvenue, mais, comble de l’ironie, complètement fissurée, elle menace de s’effondrer et défigurer entièrement la belle image de cette ville envoûtante. Pourtant, elle nécessite peu de moyens, il faudrait simplement y penser !
La liaison entre Taghit et Béchar est dangereuse à cause des nombreux virages qui sont, hélas, parfois, à l’origine de nombreux accidents.
Enfin, on parvient à Béchar. Ville hétéroclite, aux nombreuses facettes où sévit un brassage de population. A l’entrée, vous avez droit à un spectacle désolant, un tas de sachets en plastique multicolores accrochés à des broussailles défigurent ce paysage vide.
Et nous retrouvons l’indétrônable poste de contrôle de sécurité qui opère non pas à des contrôles systématiques mais «à l’à peu près» selon la tête peut-être du conducteur. Comme quoi, garder son calme n’est pas toujours facile.
Dans le même contexte, interrogé à propos de ces personnes qui cherchent à quitter le pays par n’importe quel moyen, parfois au péril de leur vie, un jeune s’exprime et explique que chez nous il y a beaucoup de «haraga» parce qu’il y a des «hagara».
Une fois à l’intérieur de la ville de Béchar, des dos d’âne sont installés n’importe où et la circulation représente un vrai casse-tête pour les conducteurs. Une seule et unique voie pour se rendre au centre-ville. Un véritable tohu-bohu où les piétons irrespectueux font fi du code de la route. C’est la loi du plus audacieux. Il faut avoir les nerfs solides et beaucoup de patience.
Si des travaux ont été entrepris pour l’embellissement de la ville, éclairage, périphériques, ils demeurent encore timorés et méritent un suivi régulier et permanent.
C’est une ville qui promet et qui est vouée à un avenir radieux si on prend soin d’elle. C’est là le récit d’un voyage duquel il faudrait retenir cet adage «les voyages forment la jeunesse».
Alors à vos agendas !

Source: La Nouvelle République.

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Published by Sofiane - dans Saoura
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