Le pont de la Choufane, l’un des cinq ouvrages d’art reliant le centre-ville de Béchar aux différents quartiers, situés sur l’autre rive de ce cours d’eau, a été fermé à la circulation automobile, en raison des dégâts importants, que lui ont occasionnés les dernières crues.
Une décision au demeurant salutaire, mais qui ne semble guère appréciée à sa juste valeur par les citoyens véhiculés, parmi eux, des chauffeurs de taxi et autres riverains, qui n’hésitent pas à braver le danger et à mettre en péril leur vie et celles de leurs passagers, en passant outre cette mesure préventive de sécurité.
Pour rappel, ce pont dont tout un pan et les abords immédiats n’ont pu résister aux forces déchaînées de la nature, a été fermé par mesure de sécurité sur une décision du Premier responsable de la wilaya, qui ne tenait pas à risquer la perte de nombreuses vies humaines, en attendant les résultat d’une expertise. Chose à laquelle les citoyens n’arrivent pas à souscrire, trop soucieux qu’ils sont de regagner avant tout rapidement leurs pénates, en prenant le chemin le plus court auquel ils s’étaient habitués, quand bien même cette décision aura été prise dans leur intérêt.
Source: M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.