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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 20:52
À l’occasion du mois sacré de Ramadhan, les autorités locales de la wilaya de Béchar ont ouvert, au niveau du siège des œuvres sociales de la wilaya, un restaurant destiné aux voyageurs de passage, aux sans-logis et aux familles démunies. Cette action prévoit 200 repas quotidiens.
Pour la distribution de ces repas, deux formules sont utilisées : celle des repas à consommer sur place et celle des repas à emporter. Cette opération intervient au moment où les marchés des fruits et légumes de la ville de Béchar ont enregistré durant ces derniers jours une hausse inexplicable des tarifs, qui a touché presque tous les produits de consommation. Aussi, plusieurs mendiants ont envahi les places publiques et les marchés de la capitale de la Saoura. Ce mois de clémence a été très dur. Il est à espérer que le sentiment de solidarité l’emporte et que les nécessiteux retrouvent une lueur d’espoir.

Source: R. Roukbi, Liberté.
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24 septembre 2008 3 24 /09 /septembre /2008 20:32

La retenue d'eau de Nif R'ha, d'une longueur de 100 m et d'une largeur de 2,50 m, située à 10 km au nord de la ville, est dans un état d'abandon total. Mise en service en 2004, elle a été réalisée dans le but de venir prioritairement en aide, en matière d'irrigation des parcelles agricoles, à la vingtaine d'agriculteurs implantés sur cette zone et provoquer ainsi la régénérescence des puits des alentours.

Une visite sur les lieux permet de se faire une idée précise sur l'état de désolation de cette digue qui a coûté au trésor public la somme de plus de 60 000 000 DA, affirme-t-on. D'abord, fait remarquer un cadre agricole outré, « l'ouvrage a été construit sur un terrain inadapté, sans études sérieuses ». L'observation « pertinente » de notre accompagnateur se base sur la vision affligeante qu'offre la retenue d'eau qui, selon lui, a été provoquée par l'envahissement des sédiments et alluvions successifs véhiculés par les précédentes crues. « L'ouvrage aurait dû être édifié plus en amont, sur un terrain solide », ajoute-t-il. Aujourd'hui, les herbes sauvages parsèment et encerclent la retenue.

« Les craquelures de l'argile compacte qui sont visibles sur toute l'étendue de sa surface sèche et qui ont été engendrées par les eaux, illustrent encore mieux l'inopportunité de son emplacement », souligne encore le cadre agricole. Les deux ouvertures situées sur chaque extrémité de la digue sont bouchées. Conséquences immédiates de cet état d'abandon de l'ouvrage : Les terrains agricoles avoisinants, exploités par les agriculteurs de Nif R'ha, sont menacés d'érosion.

Source: M. Nadjah, El Watan.

 

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23 septembre 2008 2 23 /09 /septembre /2008 20:29

Ils sont actuellement une soixantaine d'opérateurs dans le secteur des transports assurant, à partir de Béchar, les liaisons inter wilayas, jusqu'aux confins de la frontière tunisienne. Mais certains d'entre eux, se plaignent plusieurs usagers, continuent à exercer dans l'anarchie en déposant, à titre d'exemple, en fin de voyage et pendant la nuit, leurs clients à des endroits souvent non sécurisés.

Ils disposent même des bureaux de vente de billets de voyage dans plusieurs quartiers. Pourtant, disent ces habitants, l'ancienne gare routière vétuste, propriété domaniale, a été entièrement rénovée et est gérée provisoirement par deux transporteurs de la corporation. Ces propriétaires d'autocars (au nombre d'une dizaine) ne veulent pas la rejoindre, pour des raisons qui restent obscures, malgré les injonctions adressées par les responsables de la wilaya à ces opérateurs pour intégrer cette station en attendant la réalisation de la nouvelle gare routière.

À quand la nomination d'un directeur '

Celle-ci, toujours en l'état de projet, pourtant inscrit pour un coût de 250 000 000 DA, située sur un site de 160 ha à la sortie nord de la ville, à proximité de la future gare ferroviaire, tarde à voir le jour en raison du retard mis dans la nomination d'un nouveau directeur des Transports. L'ancien responsable, qui avait lancé un appel d'offres et une consultation restreinte, est décédé entre temps mais n'a pas été jusqu'ici remplacé. La direction des Transports est gérée depuis 10 mois par un cadre ne disposant pas de pouvoir de décision.

Une situation fort préjudiciable au secteur des transports qui connaît une expansion ces dernières années et qui est constitué d'un parc évalué à 160 autocars qui sillonnent toutes les régions d'Algérie. Mais le retard dans le lancement du chantier de la nouvelle gare routière implique aussi une réévaluation du projet, compte tenu du renchérissement des prix des matériaux de construction. Alors, à quand la nomination par le ministère concerné d'un directeur des Transports ' S'interroge-t-on ici.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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16 septembre 2008 2 16 /09 /septembre /2008 21:38

La maison de la culture abrite depuis le début du mois de Ramadhan une intense et inhabituelle activité culturelle.

Après une torpeur qui aura duré trois mois (début de l'été), elle semble avoir mis les bouchées doubles en cette période de jeûne en concoctant un programme riche et varié. Un programme qui, selon son responsable, tend vers la satisfaction et la conciliation des goûts diversifiés du public de Béchar. Ainsi, des manifestations folkloriques de la troupe « El Afrah » et galas artistiques animés par la troupe locale « Mach'âal Grouz », suivis de la présentation de pièces de théâtre telle « El Madina », continuent à égayer, sur l'esplanade éclairée de la maison de la culture, les soirées ramadanesques d'un public enthousiasmé venu nombreux y assister. Une autre pièce théâtrale intitulée « Dari wahdi », du théâtre régional d'Oran, et d'autres réservées pour les enfants sont à l'affiche au cours de cette semaine.

Mais les soirées musicales qui semblent être les plus prisées par l'assistance sont celles programmées tous les lundis et jeudis et animées par les troupes locales tels El ferda, Es sad, Nass el Khaloua et gnaoui de Medjbar. Parallèlement à cette animation, un cycle de conférences sur des thèmes variés d'ordre politique, économique et sociologique est organisé et animé par des professeurs universitaires devant un auditoire malheureusement peu nombreux. Le cycle de conférences durera tout le mois de Ramadhan. La maison de la culture organise aussi depuis mercredi dernier une exposition de livres de la maison d'édition « La fontaine » de Tizi-Ouzou. Selon des visiteurs approchés, les prix des livres proposés à la vente sont relativement abordables en comparaison à ceux pratiqués par les libraires privés. La maison de la culture a également profité de l'opportunité de ces manifestations culturelles, indique son responsable, pour initier une exposition à travers des affiches placardées sur le danger que représente la consommation de la drogue dans le milieu de la jeunesse et ses conséquences désastreuses sur la santé.

Source: M. Nadjah, El Watan.

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 21:05

La Zaouïa de Kerzaz, depuis sa fondation, est un pôle qui éclaire par le savoir qu’elle dispense la zone s’étendant de l’Oued Saoura dans le Sud aux lointaines contrées de Mécheria et El Bayadh dans les Hauts-Plateaux. Aussi, elle n’a jamais cessé de pourvoir ces régions là de «talebs» enseignant le Livre Saint et d’Imams dirigeant les prières dans les mosquées. Chaque année, les «Hmyans» effectuent un long voyage pour assister à la waâda de Kerzaz qui se tient à la Zaouïa où se trouve la sépulture de Sidi Ahmed Ben Moussa.


Dans un manuscrit du Cheïkh Mohammed Mustapha Erregadi Elkounti Touati, et selon Sidi Mohamed Ben Lekbir, Cheïkh de la Zaouïa de Kerzaz décédé en 1988, Sidi Ahmed est le fils de Moussa Ben Khélifa Ben Moussa Ben Abdallah Ben Abderrahman Ben Ahmed Ben Abdessalam Ben Méchiche Ben Abi Bakr Ben Ali Ben Horma Ben Sellam Ben Aïssa Ben Mezouar Ben Ali Haïdara Ben Mohammed Ben Idris Ben Abdallah l’kamel Ben l’Hassan Elmoutana Ben l’Hassan L’bast Ben Ali Ben Abi Taleb et de Fatima Zohra , fille du prophète QSSSL.
Le Cheïkh est né à Fès, selon Sidi Mohammed Ben Djafar Elkettani Elfassi qui le confirme dans son ouvrage intitulé «Kitab el iîtizaz bimanakib echourafa Al Kerzaz», ouvrage qui informe sur les cheïkhs et ceux qui avaient pris leur succession du temps de Sidi Ahmed Ben Moussa à la fin du XIIIe siècle de l’Hégire.
L’auteur ne cite point la date exacte de la naissance du fondateur de la Zaouïa de Kerzaz mais se contente de dire que c’est vers la fin du IXe siècle de l’Hégire. Feu Boufeldja Ben Mohammed Bouhassoun, lui, avance que c’est en 897 de l’Hégire.
Son père Sidi Moussa Ben khélifa a quitté la terre de ses ancêtres située à djebel Ulm pour se fixer à Fès où il s’est marié avec une femme de la tribu des Béni Aâmed répondant aux noms d’Aïcha Bent Sidi Abdallah El Eulmi. De cette union naquit Sidi Ahmed Ben Moussa.
La même source indique que Sidi Moussa partit pour se fixer à Douar Ouled Moussa sur la rive de l’Oued Saoura laissant derrière lui le jeune enfant à Fès. Ce dernier ne rejoignit ce lieu que 40 ans plus tard et à la demande pressante de son père. Il débuta son enseignement à Fès et eut pour premier maître Sidi Mohammed Ben Abi Djemaâ Essoumati Meknassi et le fassi connu sous le nom d’Elhibti. L’auteur de «Dawhat ennacher» cite l’imam Sidi Mohammed Ben Ahmed Ben Ali Ben Ghazi Elmeknassi et Abou Abbas Sidi Ahmed Ben Fassi Ghessani, connu sous le nom de Kaddoumi qui lui enseigna l’interprétation du Coran, le Fikh et la grammaire. C’est au contact de ces célébrités en leur temps que grandit Sidi Ahmed Ben Moussa. Il succéda à son maître Ben Ghazi et devint Mufti à fez. Il se déplaça ensuite vers l’autre pôle qu’était Miliana en Algérie pour suivre les cours dispensés par Sidi Ahmed Ben Youcef El Méliani Errachidi dont sept disciples surnommés «El Madhabih», les égorgés. Il se déplaça ensuite vers Sijilmassa où il descendit chez le Cheïkh Sidi Mohammed Ben Abderrahman Essahli, maître en son temps, qui approfondit ses connaissances avant de l’orienter vers Sidi Ahmed Laroussi à Séguia El Hamra, ami de Sidi Rahal El Boudali et revint à Fès à l’âge de 31 ans où il enseigna dans la grade mosquée. Sa renommée s’étendit alors dans tout le royaume et fut l’objet de sollicitations de toute part. A la demande pressante de son père, il descendit vers l’Oued Saoura où il s’attela à fonder sa propre Zaouïa connue sous le nom actuel de Zaouïa elkbira. Il fit bénéficier ses disciples du savoir amassé durant ses longues pérégrinations de 40 ans.
Sentant sa mort prochaine, il fit venir ses disciples et chargea l’un d’eux Sidi M’hamed Ben Brahim Elbadaoui de s’occuper de son ablution mortuaire et avant l’aube du 27e jour de Rabiî El Awal 1013 de l’Hégire correspondant à 1604, il rendit l’âme à l’âge de 116 ans.
Parmi ses œuvres, on dénombre «Ettawhid fi maârifati El Wahid», «El Borhan fi Ahkam El Coran», «Inarat ettarik wa massalik ahl tahkik» et une thèse dite «Elmoussaouia fi kawaïd ellougha el arabia» et un recueil des dits des méjdoubs dans le melhoun et des «Dhikrs» comme «Hizb el falah» qui se récite après les prières obligatoires soit 100 fois sourate El Fatiha après la prière du Sobh et d’El îcha et 80 fois le salut sur le Prophète, QSSSL, après la prière du Asr du vendredi et la Hadra ou ce qu’on appelle les «Roumouz» et le «ward» qu’on récite en égrenant le chapelet connu sous l’appellation de «Tarika Moussaouia». Parmi les cheïkhs qu’il a formés, on cite Sidi M’hammed Ben Jrad saouri qui lui succéda à sa mort à la tête de la Zaouïa lékbira, Sidi Abderrahmane Ben Ahmed l’Hamzaoui l’guebaoui, Sidi M’hamed Ben Oumer l’badaoui, Sidi Ahmed el Hadad, Sidi Abdallah Sibaî et Sidi Ahmed Ben Aïssa entre autres.
A la mort de Sidi Ahmed Ben Moussa, ce fut son élève Sidi Ahmed Ben Jrad qui s’occupa de la direction des affaires de la Zaouïa et de l’enseignement et de l’éducation des demandeurs du savoir venus de toute part. A sa mort, la succession revint à Sidi Abderrahman Ben Ahmed l’hamzaoui et ce jusqu’à la venue de Sidi Abderrahman Ben Ahmed Ben Moussa, dit Aboufeldja, petit fils du cheïkh fondateur. Il se déplaça au lieu dit actuellement Kerzaz et fit construire une nouvelle Zaouïa et «Dar El Beïda» et acheta des biens immobiliers qu’il mit sous le «Habous». Depuis lors, ce lieu de savoir est devenu un pôle de savoir pour les étudiants et une visite incontournable pour les tribus «hmyanes» qui, chaque année, viennent de Mécheria, chargés d’offrandes destinées à offrir le gîte et le manger aux futurs Talebs et Imams. Autre particularité de la région que certains attribuent à la bénédiction du Cheïkh, il existe à Kerzaz une variété de dattes portant justement le nom de cheïkh qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Elles ont la couleur et la forme de figues noires et un goût plus savoureux que les autres dattes. Un émir arabe, en visite dans la région, tomba sous le charme de ces fruits qu’il ne s’empêcha pas d’affréter un avion spécial pour lui transporter une soixantaine de jeunes plants de ce genre.

Source: M. Ahmed, La Voix de L'Oranie.

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 18:31
La Zaouïa de Kerzaz, depuis sa fondation, est un pôle qui éclaire par le savoir qu’elle dispense la zone s’étendant de l’Oued Saoura dans le Sud aux lointaines contrées de Mécheria et El Bayadh dans les Hauts-Plateaux. Aussi, elle n’a jamais cessé de pourvoir ces régions là de «talebs» enseignant le Livre Saint et d’Imams dirigeant les prières dans les mosquées. Chaque année, les «Hmyans» effectuent un long voyage pour assister à la waâda de Kerzaz qui se tient à la Zaouïa où se trouve la sépulture de Sidi Ahmed Ben Moussa.

Dans un manuscrit du Cheïkh Mohammed Mustapha Erregadi Elkounti Touati, et selon Sidi Mohamed Ben Lekbir, Cheïkh de la Zaouïa de Kerzaz décédé en 1988, Sidi Ahmed est le fils de Moussa Ben Khélifa Ben Moussa Ben Abdallah Ben Abderrahman Ben Ahmed Ben Abdessalam Ben Méchiche Ben Abi Bakr Ben Ali Ben Horma Ben Sellam Ben Aïssa Ben Mezouar Ben Ali Haïdara Ben Mohammed Ben Idris Ben Abdallah l’kamel Ben l’Hassan Elmoutana Ben l’Hassan L’bast Ben Ali Ben Abi Taleb et de Fatima Zohra , fille du prophète QSSSL.
Le Cheïkh est né à Fès, selon Sidi Mohammed Ben Djafar Elkettani Elfassi qui le confirme dans son ouvrage intitulé «Kitab el iîtizaz bimanakib echourafa Al Kerzaz», ouvrage qui informe sur les cheïkhs et ceux qui avaient pris leur succession du temps de Sidi Ahmed Ben Moussa à la fin du XIIIe siècle de l’Hégire.

L’auteur ne cite point la date exacte de la naissance du fondateur de la Zaouïa de Kerzaz mais se contente de dire que c’est vers la fin du IXe siècle de l’Hégire. Feu Boufeldja Ben Mohammed Bouhassoun, lui, avance que c’est en 897 de l’Hégire.
Son père Sidi Moussa Ben khélifa a quitté la terre de ses ancêtres située à djebel Ulm pour se fixer à Fès où il s’est marié avec une femme de la tribu des Béni Aâmed répondant aux noms d’Aïcha Bent Sidi Abdallah El Eulmi. De cette union naquit Sidi Ahmed Ben Moussa.
La même source indique que Sidi Moussa partit pour se fixer à Douar Ouled Moussa sur la rive de l’Oued Saoura laissant derrière lui le jeune enfant à Fès. Ce dernier ne rejoignit ce lieu que 40 ans plus tard et à la demande pressante de son père. Il débuta son enseignement à Fès et eut pour premier maître Sidi Mohammed Ben Abi Djemaâ Essoumati Meknassi et le fassi connu sous le nom d’Elhibti. L’auteur de «Dawhat ennacher» cite l’imam Sidi Mohammed Ben Ahmed Ben Ali Ben Ghazi Elmeknassi et Abou Abbas Sidi Ahmed Ben Fassi Ghessani, connu sous le nom de Kaddoumi qui lui enseigna l’interprétation du Coran, le Fikh et la grammaire. C’est au contact de ces célébrités en leur temps que grandit Sidi Ahmed Ben Moussa. Il succéda à son maître Ben Ghazi et devint Mufti à fez. Il se déplaça ensuite vers l’autre pôle qu’était Miliana en Algérie pour suivre les cours dispensés par Sidi Ahmed Ben Youcef El Méliani Errachidi dont sept disciples surnommés «El Madhabih», les égorgés. Il se déplaça ensuite vers Sijilmassa où il descendit chez le Cheïkh Sidi Mohammed Ben Abderrahman Essahli, maître en son temps, qui approfondit ses connaissances avant de l’orienter vers Sidi Ahmed Laroussi à Séguia El Hamra, ami de Sidi Rahal El Boudali et revint à Fès à l’âge de 31 ans où il enseigna dans la grade mosquée. Sa renommée s’étendit alors dans tout le royaume et fut l’objet de sollicitations de toute part. A la demande pressante de son père, il descendit vers l’Oued Saoura où il s’attela à fonder sa propre Zaouïa connue sous le nom actuel de Zaouïa elkbira. Il fit bénéficier ses disciples du savoir amassé durant ses longues pérégrinations de 40 ans.

Sentant sa mort prochaine, il fit venir ses disciples et chargea l’un d’eux Sidi M’hamed Ben Brahim Elbadaoui de s’occuper de son ablution mortuaire et avant l’aube du 27e jour de Rabiî El Awal 1013 de l’Hégire correspondant à 1604, il rendit l’âme à l’âge de 116 ans.
Parmi ses œuvres, on dénombre «Ettawhid fi maârifati El Wahid», «El Borhan fi Ahkam El Coran», «Inarat ettarik wa massalik ahl tahkik» et une thèse dite «Elmoussaouia fi kawaïd ellougha el arabia» et un recueil des dits des méjdoubs dans le melhoun et des «Dhikrs» comme «Hizb el falah» qui se récite après les prières obligatoires soit 100 fois sourate El Fatiha après la prière du Sobh et d’El îcha et 80 fois le salut sur le Prophète, QSSSL, après la prière du Asr du vendredi et la Hadra ou ce qu’on appelle les «Roumouz» et le «ward» qu’on récite en égrenant le chapelet connu sous l’appellation de «Tarika Moussaouia». Parmi les cheïkhs qu’il a formés, on cite Sidi M’hammed Ben Jrad saouri qui lui succéda à sa mort à la tête de la Zaouïa lékbira, Sidi Abderrahmane Ben Ahmed l’Hamzaoui l’guebaoui, Sidi M’hamed Ben Oumer l’badaoui, Sidi Ahmed el Hadad, Sidi Abdallah Sibaî et Sidi Ahmed Ben Aïssa entre autres.

A la mort de Sidi Ahmed Ben Moussa, ce fut son élève Sidi Ahmed Ben Jrad qui s’occupa de la direction des affaires de la Zaouïa et de l’enseignement et de l’éducation des demandeurs du savoir venus de toute part. A sa mort, la succession revint à Sidi Abderrahman Ben Ahmed l’hamzaoui et ce jusqu’à la venue de Sidi Abderrahman Ben Ahmed Ben Moussa, dit Aboufeldja, petit fils du cheïkh fondateur. Il se déplaça au lieu dit actuellement Kerzaz et fit construire une nouvelle Zaouïa et «Dar El Beïda» et acheta des biens immobiliers qu’il mit sous le «Habous». Depuis lors, ce lieu de savoir est devenu un pôle de savoir pour les étudiants et une visite incontournable pour les tribus «hmyanes» qui, chaque année, viennent de Mécheria, chargés d’offrandes destinées à offrir le gîte et le manger aux futurs Talebs et Imams. Autre particularité de la région que certains attribuent à la bénédiction du Cheïkh, il existe à Kerzaz une variété de dattes portant justement le nom de cheïkh qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Elles ont la couleur et la forme de figues noires et un goût plus savoureux que les autres dattes. Un émir arabe, en visite dans la région, tomba sous le charme de ces fruits qu’il ne s’empêcha pas d’affréter un avion spécial pour lui transporter une soixantaine de jeunes plants de ce genre.

Source: M. Ahmed, La Voix de l'Oranie.

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14 septembre 2008 7 14 /09 /septembre /2008 20:24

Le primaire vient d'être consolidé par deux groupes scolaires auxquels s'ajoute l'extension de 14 classes qui ouvriront leurs portes à la fin du mois de septembre.

Toujours dans le cycle primaire, il est prévu 1226 divisions pédagogiques pour recevoir 35074 élèves répartis à travers 147 écoles dans la wilaya. L'encadrement du primaire a été renforcé par l'ouverture de 24 nouveaux postes de travail comblant ainsi le déficit signalé dans les communes éloignées, indique-t-on. S'agissant de la restauration des élèves 142 cantines scolaires dont 11 nouvelles seront mises à la disposition de la population scolarisée. Le cycle moyen recevra, suite à la réforme éducative, les nouveaux élèves de la 5ème et 6ème années. Il vient d'être renforcé par la réception de trois nouveaux CEM à Machrâa, Lahmar et au quartier Tinerkouk. Le 4ème CEM construit au quartier dit « Radar » sera achevé à la fin du mois de septembre. La direction de l'Education ajoute que le cycle moyen qui accueillera 28857 élèves verra la réception de 59 salles de cours et 19 classes à la rentrée. 40 autres classes seront réceptionnées début octobre.

Deux demi pensions ouvriront leurs portes dans les localités de Lahmar et Tabalbala ; la 3ème demi pension programmée à Machrâa (Abadla) sera mise en service incessamment. un concours de recrutementSur le plan des ressources humaines, le cycle moyen a été, indique-t-on conforté par le recrutement de 69 enseignants (toutes matières confondues). On signale toutefois la persistance du déficit d'enseignants de français. Cependant, s'agissant du secondaire qui sera encadré par 639 enseignants, le palier semble apparemment avoir transcendé les difficultés puisqu'il sera consolidé par deux nouveaux lycées dont la mise en service est prévue à la fin du mois de décembre prochain. La direction de l'Education envisage prochainement l'organisation d'un concours de recrutement de 45 postes dans le milieu universitaire. Les responsables de l'Education confirment la couverture à 100% des manuels scolaires dont la livraison s'est effectuée en avril dernier dans les établissements scolaires. Enfin, il est prévu l'octroi de la prime scolaire à 31000 élèves dont les parents sont déclarés démunis.


Source: M. Nadjah, El Watan.

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13 septembre 2008 6 13 /09 /septembre /2008 18:36

La direction de l’éducation de la wilaya de Bechar assure que toutes les dispositions ont été prises pour que la rentrée scolaire se fasse aujourd’hui dans de bonnes conditions.

Selon Mimen Cheikh, DEW de Bechar, le secteur de l’éducation vient de réceptionner cette année deux nouvelles écoles primaires et que 14 classes seront réceptionnées d’ici la fin du mois de septembre. Ces classes ont été réalisées dans le cadre de l’extension visant à couvrir le manque en places pédagogiques.


Le secteur de l’enseignement moyen verra cette année de nouveaux changements dans le cadre de la réforme puisqu’il recevra la 5ème et la 6ème année ce qui a entraîné une véritable course contre la montre pour la réception à temps de 4 CEM. Ces nouveaux établissements sont implantés au centre ville de Bechar, à Hay Tinekroud, au chef-lieu de daïra de Lahmar et le quatrième, devant être réceptionné fin septembre, se trouve près de la station de communications terrestres. Dans l’enseignement moyen, toujours, 59 nouvelles classes ont été construites dont 19 seront opérationnelles de façon provisoire dès la rentrée et le reste sera réceptionné dans le courant du mois d’octobre prochain. Le secteur de l’enseignement secondaire se verra renforcé par la réception de deux nouveaux lycées.
Pour ce qui est des élèves qui rejoindront les bancs de 147 écoles primaires que compte la wilaya, leur nombre atteint, selon notre source, 35.074. L’encadrement prévu à cet effet est de l’ordre de 1.410 instituteurs répartis entre 1.226 classes. Le nombre de nouvelles recrues s’élève cette année à 240 enseignants. Pour ce qui est de l’enseignement moyen, la DEW a recensé pour cette rentrée 28.857 collégiens qui seront encadrés par 1.237 professeurs dont 69 nouvellement recrutés. 369 est le nombre de professeurs appelés à encadrer 301 classes prévues pour accueillir 9.029 lycéens. Pour ce qui est de l’enseignement préparatoire, ce secteur prévoit la couverture de 87,31% des besoins avec l’ouverture de 193 classes de CP au niveau de 147 établissements d’enseignement primaire à travers le territoire de la wilaya. La DEW s’attelle à équiper ces classes préparatoires dont l’enseignement sera dispensé par 193 nouveaux enseignants qui ont spécifiquement été formés dans ce domaine. Pour ce qui est des cantines scolaires, le DEW assure que 11 nouvelles cantines seront réceptionnées cette année pour atteindre le nombre de 142 cantines scolaires à travers le territoire de la wilaya en plus de l’ouverture de deux demi-pensions au niveau des daïras d’Abadla et de Tabelbala.

Source: M.Ahmed, La Voix de l'Oranie.

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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 20:22

L'étude du schéma de gestion des déchets ménagers et assimilés pour Béchar et Kénadsa fait l'objet d'un débat. L'opération inscrite à l'indicatif de la direction de l'Environnement de la wilaya de Béchar a été confiée à un bureau d'études de Sétif.

Le projet a été transmis en 2007 à l'APC de Béchar pour affichage et mise à la disposition du public. Les responsables de la commune se sont aperçus que le projet n'a pas été élaboré en conformité avec la loi 01-19 du 12 décembre 2001, relative à la gestion des déchets, et du décret d'application 07-205. En effet, la législation en la matière stipule que le schéma communal de gestion des déchets est élaboré sous l'autorité du P/APC. Ce qui n'a pas été le cas pour le schéma communal commandé par l'administration de l'environnement.

Pour remédier à cette situation, les responsables communaux ont demandé une analyse du dossier à l'association écologique pour la protection de l'environnement, de la faune et de la flore de la wilaya, en sa qualité d'expert en matière des déchets ménagers et assimilés. Les observations et remarques émises par l'association ont fait ressortir la non-conformité de l'étude du schéma de gestion des déchets avec les normes et a mis en exergue les insuffisances qui caractérisent le projet. Face à ces réserves et à celles du service de l'environnement, le P/APC de Béchar, agissant en tant que « commune pilote », a décidé la création d'une commission restreinte chargée d'examiner le projet revu par le bureau d'étude et impliquant les secteurs concernés.

Selon un responsable communal, cette commission doit siéger incessamment pour se prononcer sur le projet en question.

Source: M. Nadjah, El Watan.
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11 septembre 2008 4 11 /09 /septembre /2008 20:50
L’Union nationale des femmes algérienne (UNFA) organise les 14 et 15 septembre prochain, un congrès régional sud-ouest à l’ex-CFA de Béchar. Ce regroupement concernera les représentantes des cinq wilayas du Sud et sera présidé par Mme Nouria Hafsi, secrétaire générale de cette organisation féminine qui active depuis plusieurs décennies dans le domaine de la promotion et de la formation des femmes. Les congressistes profiteront de cette occasion pour dénoncer les derniers attentat terroristes qu’a connus l’Algérie et dont Béchar a perdu 6 de ses enfants. Selon Mme Gasmi, secrétaire nationale de l’UNFA, toutes les dispositions ont été prises pour réussir cet événement électoral.

Source: R. Roukbi, Liberté.
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