Concours

Recommander

Images aléatoires

  • 131996-avion-bechar
  • troupe-jil-said-oran 2204792 465x348
  • 191.jpg

Pratique


Pour pouvoir lire tous les articles, il existe trois moyens :

1- En cliquant sur les dates du calendrier (en haut à droite).
2- En consultant les archives (en bas à gauche).
3- En cliquant sur les catégories (à doite).

N'hésitez pas à me contacter si vous avez des soucis de navigation ou pour toute autre question.



Top classements des meilleurs blogs weblogs
 
 

Livre d'or Saoura

Envoyer une carte postale

Présentation

Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Jeudi 26 juin 4 26 /06 /Juin 20:18

Après une longue attente des visiteurs due au retard de 16 mois dans la finition des travaux,  l’hôtel de Taghit a enfin été inauguré hier en présence du PDG de la chaîne d’hôtellerie El Djazaïr, de ses proches collaborateurs, des autorités locales et des élus.

L’établissement de 4 étoiles, avec ses 57 chambres et 2 suites, a subi des transformations importantes. Les travaux de réaménagement, de rénovation et modernisation ont touché l’ensemble de la structure notamment la réalisation d’une salle  de conférence, un bloc d’hébergement, un réfectoire, l’administration, des locaux techniques, des services et une piscine réaménagée surplombant une superbe vue sur la palmeraie. Dans la nouvelle salle de conférence, une cérémonie de remise des clés à titre symbolique à une partie  des trente bénéficiaires de logements sociaux a eu lieu.

Le premier responsable de l’hôtel El Djazaïr a insisté au passage sur la préservation de cet acquis touristique dans la région mais en même temps a reconnu que l’hôtel de Taghit était destiné d’abord à une clientèle étrangère et constitue, selon lui,  l’un des premiers  jalons pour faire intégrer le pays dans le concert des grandes nations touristiques.  Il lui a été objecté le fait que Taghit ne disposait pas jusqu’ici de structures d’accueil intermédiaires réservées aux classes moyennes. Les autorités locales devraient encourager, selon l’intervenant, à attirer les opérateurs pour réaliser des investissements dans l’hôtellerie intermédiaire, accessibles précisément à ces classes moyennes.

Un élu local a fait remarquer que pour la redynamisation du secteur, il est nécessaire de faire réactiver l’office communal de tourisme, dont les activités sont gelées depuis les années 1990. Une partie du personnel de l’hôtel El Djazaïr se trouve sur place jusqu’au vendredi prochain pour une formation accélérée du personnel de l’hôtel de Taghit qui a coûté, pour l’ensemble de cette opération de modernisation, la somme de 1 milliard de DA.

Source: M. Nadjah, http://www.elwatan.com/.
Par Sofiane - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 23 juin 1 23 /06 /Juin 20:16

Les ophtalmologues et autres praticiens de la santé cubains exerçant dans les hôpitaux d’ophtalmologie dont le contrat est arrivé à terme vont partir et ne seront pas remplacés par leurs compatriotes, d’ici 2015. C’est du moins le bruit qui court à travers la ville de Bechar, ces derniers jours et beaucoup de Bécharis déplorent une telle décision, jugée irréfléchie, compte tenu du manque de spécialistes dont souffrent les hôpitaux du sud du pays, par rapport à ceux du nord.


Malgré des mesures incitatives instituées par les pouvoirs publics pour motiver les praticiens nationaux à venir exercer dans les wilayas du sud dans le cadre du service civil, peu de spécialistes ont répondu à cet appel. Ces derniers semblent préférer exercer dans les villes côtières, où il fait bon vivre. Et les patients continuent de souffrir du manque de spécialistes dans certaines pathologies. Aussi, l’immobilisme et  l’absence de volonté des responsables en charge de ce secteur au niveau local demeurent l’une des causes des maux qui rongent les différentes structures sanitaires. Le mécontentement des malades hospitalisés, pris souvent en otage, des suites des multiplications des vagues de protestations et des grèves à répétition qui sont observées tantôt par des médecins tantôt par des paramédicaux, pour faire passer leurs messages, et autres revendications à leur tutelle, étant donné que les problèmes soulevés dépassent souvent la compétence et le cadre local, perturbent complètement la prise en charge des patients et aggrave leur état de santé.  Il n’en demeure pas moins que ces secteurs souffrent toujours d’un déficit dans divers domaines d’équipement sanitaire et d’appareillage, nous a fait savoir un groupe de médecins de l’hôpital Tourabi Boudjemaa de la ville. Et d’ajouter : « Comment cela fait-il que les responsables centraux, auraient décidé de ne plus renouveler les contrats des spécialistes cubains exerçant dans les hôpitaux d’ophtalmologie dans les wilayas du sud ? » En effet selon certains cadres du secteur de la santé de la wilaya, cette décision aurait été prise en marge des dernières assises de la santé tenues récemment à Alger. Pourtant, il n’est un secret pour personne que les praticiens et ophtalmologues cubains jouent un rôle très important dans ce domaine sérieux de la santé, dont les résultats sur le terrain sont jugés satisfaisants par les patients et par leurs familles. La polyclinique algéro-cubaine dont la mise en service a été faite il y a juste deux années et demi est une parfaite illustration d’un bon rendement médical que les praticiens cubains ne cessent de prodiguer aux malades, dont l’afflux des quatre coins du pays des patients est visible. Selon un groupe de patients : le train assurant la ligne Oran-Bechar est quotidiennement bandé de monde à destination de la capitale de la Saoura, dont la plupart des voyageurs font ce déplacement pour des soins ophtalmologiques réputés de qualité et gratuitement. Et de poursuivre, même les interventions chirurgicales,  ces praticiens cubains les font avec une grande maîtrise et avec un taux de réussite de cent pour cent et le patient ne dépense pas le moindre sous. C’est dire que la coopération Algéro-cubaine dans ce domaine de la santé et à l’instar d’autres domaines n’est pas un vain mot, des résultats tangibles sont enregistrés. Il est à signaler que ce genre d’hôpitaux d’ophtalmologie réalisés dans le cadre de la coopération Algèro-cubaine sont au nombre de quatre seulement à travers tout le territoire national, notamment dans les wilayas de Ouargla, Sétif, Djelfa et Bechar.  Un protocole d’accord a été même signé entre les deux parties, qui constitue un avenant de la convention  cadre,  signée entre l’Algérie et Cuba, en juin 2009, porte sur  le renforcement de la coopération entre les deux pays notamment dans  les aspects de la santé maternelle et infantile et l’élargissement des activités de la mission médicale cubaine dans cinq wilayas du pays, notamment celles du Sud ainsi que la cession à la partie algérienne la propriété des équipements médicaux mais aussi la gestion des établissements hospitaliers spécialisés en ophtalmologie des hôpitaux Cubains. Il est à rappeler aussi que cette  mesure vient renforcer les efforts consentis par la tutelle pour améliorer la prise en charge des malades, à la faveur des réformes engagées par le secteur qui opère  sa mue.                                    


Source: Fendaoui Hadj, http://www.reflexiondz.net.
Par Sofiane - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 8 juin 7 08 /06 /Juin 20:19

Le meilleur buteur du championnat national 2012-2013 Djalit Mustafa, qui évolue actuellement au club du MCA, a transféré dans sa ville natale Kénadsa (Béchar), au cours de la semaine écoulée et ce, pendant quatre jours, la coupe d’Algérie.

Le trophée a été exposé dans une grande salle en liesse devant de nombreux supporters, des amis et proches de l’excellent buteur du MCA. Le wali de Béchar, le P/APW, le S.G. de la wilaya et le maire de la commune de Kénadsa ont effectué le déplacement et rehaussé de leur présence la cérémonie pour honorer le joueur Djalit Mustafa. Dans une déclaration à la presse, le buteur du club algérois s’est dit très honoré d’être parmi les siens et d’avoir surtout rempli un engagement pris devant ses supporters concernant le transfert de la coupe d’Algérie dans l’ancienne cité minière en cas de victoire de son club. «C’est chose faite», a déclaré le joueur. Pour rappel, Djalit Mustafa, âgé de 31 ans, a évolué dans plusieurs équipes de football régionales, à savoir Débdaba, Tlemcen, Béjaïa, Sétif avant d’atterrir au MCA.

Source: M. N., http://www.elwatan.com/.
Par Sofiane - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 7 juin 6 07 /06 /Juin 20:21

La célébration de la Journée mondiale de l’Environnement, avant-hier, aura été des plus ternes au point où certains ont parlé de ce volet du développement comme étant le parent pauvre de tous les secteurs.

En tous les cas, elle a été marquée par l’absence quasi totale des associations censées être impliquées dans la protection de l’environnement La journée a été quelque peu «sauvée» par une exposition de tableaux portant sur la biodiversité, initiative de trois associations de Béni Abbès, Kénadsa et Béchar, dans l’enceinte du nouvel édifice de la direction de l’Environnement et avec la participation également de la Conservation des forêts. Baptisée cette année «Journée sur la Biodiversité», l’association de Béni Abbès a «sauvé» la mise en organisant, à l’intention des enfants venus de cette localité, un concours de dessins. Mais sur le plan proprement dit de la protection de l’environnement, des atteintes à l’environnement continuent d’être signalés çà et là par l’amoncellement des déchets ménagers dans certains quartiers.

Dans le faubourg de Béchar Djédid, la récente fermeture, par arrêté du wali, de trois  sablières et leur transfert à une dizaine de kilomètres près du djebel de Béchar témoigne des lacunes en la matière. Demeure encore le problème des carrières d’agrégats à quelques encablures du même faubourg et des terrils de charbon qui enlaidissent le paysage et qui n’ont pas encore trouvé de solution définitive. Seuls les déchets ménagers, qui polluent l’environnement et salissent les rues, vont pouvoir trouver prochainement une solution définitive grâce à la mise en service du nouveau centre d’enfouissement technique (CET) qui accuse un retard pour cause de non réception de matériel de fonctionnement.

Source: M. Nadjah, http://www.elwatan.com/.
Par Sofiane - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 6 juin 5 06 /06 /Juin 20:23

Les études de faisabilité d’une ligne de tramway de 13 km à Béchar ont été finalisées et présentées récemment aux autorités locales et au comité de pilotage du projet, a-t-on appris hier auprès de la direction des transports de la wilaya. L’opération, qui a été confiée en mai 2013 à une firme française d’engineering Systra, a permis, durant toutes ses phases, la collecte, le traitement et l’analyse des données de base relatives aux déplacements, aux points d’arrêt et à la prévision du nombre d’usagers du futur tramway de cette ville-pôle du sud-ouest du pays, a-t-on précisé.

Source: APS.

Par Sofiane - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 2 juin 1 02 /06 /Juin 18:25

hasna-bercharia-diwan 2207904 465x348

 

Le Festival culturel national de la musique Diwane de Béchar a gagné en maturité pour devenir l'un des plus importants rendez-vous artistiques du pays, apprécié tant par les musiciens, les chercheurs et surtout le public de tout âge, ont indiqué plusieurs participants.
Le festival dont la 8ème édition s'est achevé jeudi dans la soirée par la distinction de la troupe de Sidi Bilel (Mascara) suivie à la deuxième et trois places respectivement par celles de Jil Assaad (Oran) et Noujoum Ediwan (Sidi-Bel Abbes) est considéré comme une réussite en matière de promotion et vulgarisation de cet important pan de la culture populaire nationale, ont-ils précisé.
Crée en 2007, le festival en plus qu'il rend un hommage aux différentes variantes et spécificités régionales et locales du Diwane, permet à la région de Bechar et aux autres wilayas limitrophes durant les sept jours de son déroulement de renouer avec les différentes facettes du patrimoine et de la culture Diwane.
Le festival soutenu par le ministère de la Culture et la wilaya de Bechar est aussi l'espace de divertissement artistique et culturel de toute la jeunesse de la wilaya de Bechar avide de manifestations musicales de grande envergure qui permet des contacts et des échanges réels entre elle et les musiciens des troupes Diwane que des autres genres musicaux nationaux et étrangers.
En plus des financements et les soutiens logistiques qu'accordent l'État a ce festival, les sponsors publics et privés doivent apporter un soutien accru au festival au titre des efforts des pouvoirs publics pour le développement culturel et économique des régions du sud du pays dont les manifestations culturelles et touristiques bénéficient de peu d'intérêts des sponsors, signalent plusieurs observateurs et acteurs culturels locaux.
"Ce festival dont il faut rendre hommage aux efforts des organisateurs doit être aidé par les secteurs d'activités notamment le tourisme de par sa contribution avérée aux efforts de préservation du patrimoine national immatériel et aussi à la promotion de la région en tant que pôle culturel et touristique, expliquent-ils. En réunissant annuellement plus de 200 musiciens des troupes Diwane du pays et des autres styles musicaux nationaux, le festival permet sans doute au public de faire la découverte des multiples talents artistiques des Algériens, de même qu'il ouvre de nouvelles perspectives aux musiciens et chanteurs amateurs qui sont dans le besoin d'une scène artistique pour se faire connaitre, ont-ils ajouté.
En plus de son caractère musical, le festival culturel national de la musique Diwane est devenu aussi l'espace préféré des chercheurs tant nationaux qu'étrangers pour débattre des thèmes concernant les différentes facettes des rites sacrés et profanes de ce genre musical, de même que des sujets liés aux instruments de musique et costumes et ce dans l'unique souci d'une meilleure connaissance de cette expression musicale et chorégraphique authentique qui a résisté aux aléas de l'histoire et du confinement durant des années, soutiennent plusieurs chercheurs et universitaires à l'occasion de sa huitième édition qui s'est déroulée du 23 au 29 du mois courant au stade Ennasr et la maison de la culture de Bechar.
La décision de la direction locale de la culture de procéder au classement au patrimoine matériel de wilaya et national du Goumbri instrument à trois cordes à la base de la musique Diwane a été la bonne nouvelle accueillie favorablement par les Maalimes  (maitres), musiciens et chercheurs en Diwane présents à l'occasion de cette 8ème édition.
Source: Ben Zina H., www.lemaghrebdz.com/
Par Sofiane - Publié dans : Culture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 2 juin 1 02 /06 /Juin 18:22

A l’approche de la saison estivale, et la ruée des vacanciers du sud pays vers les villes côtières du nord, une fois de plus les voyageurs du transport ferroviaire de la ligne Bechar-Oran qui ne savent plus où donner de la tête, interpellent le ministre des transports pour concrétiser sur le terrain les promesses qui leur a été données lors de la dernière visite ministérielle à leur wilaya.


C’est du moins ce que nous avons relevé dans une lettre rédigée par des voyageurs mécontents de la mauvaise prestation et de la qualité du service offert aux voyageurs de ce mode transport, particulièrement la ligne susvisée. En effet, ces usagers du rail dénoncent les conditions jugées déplaisantes et inconvenables dans lesquelles, ils voyagent, notamment la vétusté du train et tout son équipement réservé à ces longs trajets, plus de 700 km séparant ces deux villes. L’absence de climatisation, en ce début de la période des grandes chaleurs caniculaires, crée un étouffement à l’intérieur des voitures, et rend le voyage des plus pénibles. Les signataires de cette correspondance  désapprouvent aussi, l’immobilisme, dont font preuve les cheminots et l’absence de sérieux qui caractérise leurs actions vis-à-vis des voyageurs, empruntant cette ligne dans des situations  parfois catastrophiques, où même l’eau dans les sanitaires n’existe pratiquement plus. Le compartiment restaurant, n’a de restaurant que le nom, rien ou presque n’est offert  aux voyageurs. Parfois même pas les bouteilles de l’eau minérale font cruellement défaut. Certains trains aux wagons sérieusement touchés par la vétusté et la décrépitude des parois des fenêtres et autres cloisons laissent pénétrer la poussière, qui se répande à l’intérieur  des voitures couchettes, coupant le souffle aux usagers, particulièrement les asthmatiques qui sur le champ attrapent des crises, et ne savent pas à quel saint se vouer. Par contre, selon les mêmes auteurs de lettre, ‘’d’autres lignes disposent de trains luxueux ultramodernes, et les usagers ne se plaignent pas, citant l’exemple de celui assurant la ligne Oran-Alger par exemple’’, ont-ils souligné les rédacteurs de cette correspondance. 
Selon les termes de cette lettre, les trains qui sont programmés pour cette ligne de Bechar-Oran sont tellement défectueux et approximatifs, au point où même l’éclairage à l’intérieur des wagons s’éteint, pendant de longs moments, puis il se rallume de nouveau. Une telle situation renseigne sur le vieillissement des batteries qui n’arrivent plus à conserver le courant électrique.  Ce train comme partout ailleurs est strictement hiérarchisé. La plus basse classe, la "2ème  class", est un simple compartiment, la plupart du temps bondé. Dans la " 2AC ", trois couchettes sont superposées des deux côtés d'un compartiment ventilé. Le voyage est  peu confortable en raison  de la poussière qui pénètre.  Les draps, couvertures et oreillers sont fournis. Dans la "1ère AC, la classe la plus luxueuse", deux couchettes, avec rideaux, sont superposés,  dans des compartiments pouvant se fermer.  ‘’S’agissant de l’accueil des usagers, celui-ci est des plus médiocres,  compte tenu du comportement des agents concernés, à la limite de l’agressivité, vis-à-vis des usagers’’, ont-ils relevé les signataires de cette correspondance.  En effet, il est à noter que lors de la dernière visite de l’ex ministre des transport  accompagnant du premier ministre à Bechar au mois de mars passé, M. Amar Tou a fait part que son secteur a passé commande pour se doter de 17 nouveaux trains ultramodernes, qui vont être répartis à travers les régions où le besoins de fait sentir.  C’est dire, que cette ligne Bechar-Oran est concernée, elle aussi, eu égard à la vétusté de son équipement et à l’éloignement entre ces deux villes, et qui exige un matériel conséquent permettant aux voyageurs d’effectuer ce long trajet dans de bonnes conditions.
S’agissant, de la gare des voyageurs, celle-ci a été construite de nouveau, mais les travaux n’ont pas été encore achevés et c’est depuis plus quatre années que ça dure, notamment sur le quai d’embarquement et aux alentours, perturbant les départs et les arrivées des voyageurs. Cette situation dans laquelle se retrouvent quotidiennement les voyageurs de cette ligne Bechar-Oran, ne cesse de ternir l’image de ce secteur, sur lequel beaucoup d’espoirs sont fondés, pour sortir cette région du sud de son isolement, et permettre aux sudistes de se rapprocher des grands centres urbains. Pourtant des efforts sont déployés pour donner  un visage qui mettra fin non seulement à l’image du vieux réseau ferroviaire pour laisser place à la modernité, mais permettre à ce secteur de se doter d’équipements neufs. Ces nouvelles lignes à grande vitesse (LGV), avec des pointes de 220 km/h, réduiront considérablement les temps de parcours, si l’on se fier aux propos du directeur général de la SNTF, qu’il a tenus à Bechar, en présence de la presse écrite il y’a quelque temps seulement. Ainsi, par exemple, Bechar ne sera plus qu’à 6 heures d’Oran. Ce qui permettra, à coup sûr, d’absorber les usagers des bus. Il est à signaler aussi que ce mode de transport, depuis sa mise en service au mois de juillet 2010, est fortement emprunter sur cette desserte à cause des difficultés liées à la sécurité, et la crise de transport par bus, notamment en période estivale, où la demande devient sans cesse croissante. Selon un responsable  à la SNTF,  des forces motrices électriques tracteront des voitures neuves et équipées avec toutes les commodités et qui seront bientôt fonctionnelles. Des innovations qui attireront de plus en plus de voyageurs.  
En tout cas, on espère, du côté de la SNTF, porter la part du marché dans le trafic voyageur à 30%. Le maillage des nouvelles lignes du Nord avec celles du Sud permettra également aux grandes entreprises enclavées dans le sud du pays de faciliter l’acheminement de leurs marchandises vers les ports. Mais aussi pouvoir exploiter certains projets, à l’exemple du projet de Ghar Djebilet,  qui sommeille depuis des années,  ainsi que la future cimenterie de Bechar…  etc. 


Source: Fendaoui Hadj, www.reflexiondz.net/
Par Sofiane - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 1 juin 7 01 /06 /Juin 18:27

A Bechar, la journée de lutte contre le tabagisme, coïncide chaque année avec le 31 mai et a été marquée, cette année, par une importante manifestation de sensibilisation contre les dangers et périls de la cigarette sur la santé, que les services de police de proximité ont tenue à travers des actions dans la rue et lieux publics pour expliquer et mettre en garde contre les méfaits de la cigarette.


En effet, avec des dépliants et  brochures à  l’appui, des explications et démonstrations du mal de la cigarette ont été données aux citoyens et aux jeunes des collèges et lycées. ‘’Le tabac sera la principale cause de décès et d'incapacité, avec plus de 10 millions de victimes par an’’, ne cesse de répéter un agent de police à des jeunes qui l’écoutaient avec une attention particulière.  Le tabagisme entraînera alors plus de décès à travers le monde que le Sida, la tuberculose, la mortalité maternelle, les accidents de voiture, les suicides et les homicides combinés... Cette journée mondiale qui se veut sans tabac vise à mettre l'accent sur le rôle décisif joué par les professionnels de la santé dans la lutte contre le tabagisme. Ces derniers sont, en effet, en contact avec un pourcentage élevé de la population, cible, et ils ont l'occasion d'aider les fumeurs à modifier leur comportement. Ils donnent aussi des conseils et des réponses aux questions relatives aux conséquences du tabagisme et donner l'exemple en s'abstenant de fumer.  S'arrêter de fumer est parfois un véritable parcours du combattant et des alternatives à la désintoxication totale de tabac, font régulièrement leur apparition.
Acupuncture, homéopathie, sophrologie, médecines douces voire cigarette électronique, les méthodes sont nombreuses et proposent une aide à ceux qui souhaitent arrêter de fumer. Leur efficacité est dans la plupart des cas encore à valider et au final, c'est votre médecin qui vous apportera le conseil adapté. Selon certaines personnes interrogées par nos soins, il existe une méthode alternative pour arrêter de fumer dont on ne parle pas ici... l’hypnose thérapeutique. ‘’Je trouve dommage qu'on parle autant de la cigarette électronique et pas d'une méthode douce et naturelle, même si cette dernière n'a pas été scientifiquement prouvée. Pourtant, cela fonctionne. J'ai fumé durant 23 ans 1 à 1,5 paquet par jour et j'ai arrêté du jour au lendemain avec l'hypnose et ne vis plus depuis ce jour là comme un fumeur, ni même comme un ex-fumeur’’, nous a fait savoir un ancien routier à la retraite. L’influence de l’industrie du tabac pour lutter contre les lois et réglementations du tabac est incontestable, compte tenu notamment du lobbying dont bénéficie cette industrie, dotée de moyens financiers supérieurs à ceux de nombreux Etats. Elle ne concerne pas seulement les pays à faibles revenus ou des pays qui se caractérisent par un degré élevé de corruption. ‘’L’Europe est également touchée.
Le film "Thank you’’ for smoking" décrit le monde du lobbying américain chargé de défendre les fabricants de tabac contre toute menace, qu’elle vienne de la législation sur la santé publique ou des associations anti-fumeurs’’, nous a signalé un ancien parlementaire de Bechar. Et de poursuivre : ‘’Conformément à la Convention-cadre de l’OMS pour la lutte antitabac les pays devraient mettre en œuvre des politiques en matière de prix et de taxes sur les produits du tabac en vue de réduire la consommation de tabac. La recherche montre que des taxes plus élevées sont particulièrement efficaces pour réduire la consommation parmi les groupes à plus faible revenu et empêcher les jeunes de commencer à fumer. Une augmentation de 10% du prix du tabac suscite une baisse de la consommation de 4% dans les pays à revenu élevé qui peut aller jusqu'à 5% dans les pays à faible revenu ou revenu intermédiaire. De plus, l’augmentation des impôts indirects sur le tabac est considérée comme la mesure de lutte antitabac la plus rentable’’, a-t-il relevé notre interlocuteur.


Source: Fendaoui Hadj, www.reflexiondz.net/
Par Sofiane - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 1 juin 7 01 /06 /Juin 18:03

train 2213287

Des voyageurs empruntant la ligne ferroviaire Béchar-Oran-Béchar témoignent à leur arrivée des carences constatées qui continuent à caractériser ce trajet mis en service en juillet 2010.

«Aucune amélioration dans la qualité de service n’a été apportée aux conditions de voyage malgré les promesses du ministre des Transports de l’époque lors de ses différentes visites à Béchar», protestent-ils. Parmi les carences pointées du doigt, les voyageurs citent le nombre restreint de voitures mis à la disposition de la gare de Béchar malgré une demande croissante et en particulier à l’approche de la saison estivale. Certaines voitures, toutes classes confondues, ne sont pas climatisées.


Une seule voiture de 1ère classe est disponible sur ce tronçon de grande distance (750 km) ; 2 voitures seulement en 2ème classe, ce qui est nettement insuffisant, indiquent-ils. Les passagers s’insurgent, notamment, contre l’absence des conditions d’hygiène aggravée par le manque d’eau dans les sanitaires, la pénétration de la poussière étouffante à l’approche de certaines zones au cours du voyage. L’unique point de satisfaction relevé unanimement par les passagers est celui de la sécurisation du train par l’affectation d’un détachement permanent de la Gendarmerie nationale.


Ces voyageurs rappellent les promesses faites par l’ancien ministre des Transports en juillet 2010 au moment du lancement du train, et relatives au remplacement des wagons vétustes par d’autres neufs dans un délai, avait-il affirmé, n’excédant pas une année. Presque quatre années se sont écoulées mais  la situation demeure inchangée pour les passagers de cette ligne. Un voyageur signale aussi le manque de cartes de réduction pour les personnes du 3ème âge depuis trois mois au niveau des guichets de Béchar.

Source: M. Nadjah, www.elwatan.com/
Par Sofiane - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 31 mai 6 31 /05 /Mai 18:29
art urlphoto(64087)
Une ambiance des plus surprenantes, dansante et survoltée, a régné sur le stade Ennasr de Bechar lors d'un concert spectaculaire animé lundi soir par le jeune groupe de musique contemporaine El Dey, qui a su faire vibrer un public pourtant réputé difficile.
Invité en tête d'affiche par le 8e Festival national de musique diwan qui se tient à Bechar depuis vendredi passé, le groupe a été surpris par un public de mélomanes qui connaissait par cœur son répertoire et demandait avec insistance ses morceaux favoris.
Avec leurs chansons à succès "Ana Djazaïri", "Noudjoum Ellil" ou "Maria" le groupe a su profiter de l'écoute particulière du public tout en enflammant le stade avec des morceaux plus rythmés, toujours conçus pour concilier les musiques modernes et le patrimoine algérien.
Un savant mélange entre le flamenco, avec les guitares de Samy Boukhechba et de Samir Merabet les deux chanteurs du groupe, le jazz avec une touche de piano et un important apport de saxophone en plus de rythmes proches de la chansonnette chaabi pour habiller des textes accrocheurs et légers, définirait la musique de ce groupe créé en 2010.
Le dernier succès du groupe "Maria", largement diffusé à la télévision, que le public a longtemps attendu a prouvé que ce groupe avait un grand potentiel sur les planches où ses membres se comportent déjà comme des professionnels de la scène qui interagissent avec l'assistance et tentent de la satisfaire.
Après l'accueil qu'ils ont reçu à Bechar, où ils se sont produits pour la seconde fois, les membres du groupe ont émis le souhait de se rapprocher encore plus de leur public en organisant une tournée nationale à même de les rapprocher de leurs nombreux fans et surtout de présenter un produit qui "sait exactement d'où il vient et où il va".
 
La troupe de "Dar Bahri" subjugue le public
Plus tôt la compétition du festival avait accueilli sur scène un spectacle de diwan particulièrement vivant et chargé d'émotions et d'authenticité animé par la troupe "Dar Bahri Ouesfane" de Constantine détentrice d'un rituel ancestrale séculaire longtemps conservé dans un cadre familiale sacré et restreint tout en étant très connu dans la ville.
Chantant en langue Haoussa, parlée en Afrique de l'ouest, des bradjs communément connu ou chanté différemment par les confréries de l'ouest, la fluidité du chant du Koyo Bango (chanteur) Mohamed El Hadi Hachani et son aisance avec cette langue témoignent l'authenticité de son répertoire et de sa transmission et préservation.
En plus de l'interprétation enchanteresse de la troupe, déjà distinguée du premier prix de la 5e édition, la forme semi sphérique du goumbri joué par le maallem ainsi que la présence sur scène de trois jeunes femmes de la famille en qualité de choristes et danseuses a accentué la particularité du spectacle.
Empruntant " Trig chrgui" (route de l'est) la voie du diwan enseigné à Bechar le groupe local "Gaadat el Waha" a également pris part à cette compétition avec une interprétation et un jeu de scène difficilement dissociable d'autres troupes de la région et initiés par le jeune prodige maallem Hakem Abdellaoui.
Sans grande conviction sur scène la troupe "Fourssen Maghnia" a quant à elle fait ses premiers pas dans ce festival avec une interprétation musicale correcte mais un jeu de scène inerte.
Ouvert vendredi, le 8e Festival national de musique diwan sera clôturé  aujourd'hui.
Source: Ben Zina R., www.lemaghrebdz.com/
Par Sofiane - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Octobre 2014
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recherche

Catégories

W3C

  • Flux RSS des articles
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés