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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 09:13

La faculté de médecine de l'université de Béchar a été inaugurée lundi 15 septembre par des cadres du secteur de l'enseignement et les officiels de la wilaya. Soixante étudiants sont attendus pour cette première promotion dont 41 filles venues des différentes wilayas du sud-ouest.

Avec 2.000 places pédagogiques, cette nouvelle faculté vise à combler le manque criant de praticiens de la santé dans la région depuis plusieurs années, a expliqué le wali de Béchar à l'APS. Une trentaine de spécialistes en médecine s'occuperont de l'encadrement des nouveaux bacheliers.

Sous-effectif

L'université de Béchar, ouverte depuis 1986, accueillera cette année universitaire (2014-2015) 11.200 étudiants alors qu'elle a une capacité de 16.000 places pédagogiques. Les cinq cités universitaires dotées de 8.000 lits accueilleront seulement 5.000 résidents.

La faculté de médecine dont le coût de réalisation et d'équipement s'élève à 350 millions de DA s'ajoute aux quatre facultés existantes: Économie, management et commerce ; littérature, langues et sciences humaines et sociales ; droits et sciences politiques, et la faculté des sciences et technologie.

 

Source: http://www.huffpostmaghreb.com/

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 13:47

Un événement important vient d'avoir lieu a Bechar, Sud/ouest algérien en cette journée du lundi 15 septembre 2014. En effet, Bechar se dote de sa faculté de médecine.

La cérémonie d’ouverture avait été présidée par le Secrétaire Général du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique (MESRS), Mr. Salah Eddine Seddiki, en présence du Wali et des autorités civiles et militaires de la wilaya de Béchar. 41 étudiantes et 19 étudiants issus des wilayas de Béchar, d’Adrar, Bayadh, Nâama et Tindouf entameront leurs études en médecine dans cette faculté nouvellement construite.

Des villas individuelles équipées destinées pour les professeurs en médecine et le personnel pédagogique de cette faculté avaient été construites sur le budget de la wilaya. Dans cet élan de développement, le Chef de l’Exécutif de la wilaya de Béchar s’est attelée avec l’aide des hautes autorités du pays à inscrire des projets, parmi eux un centre hospitalo-universitaire (CHU) à Béchar, un E.P.H de 120 lits à Abadla, un EPH à Kerzaz (60 lits) et un EPH (60 lits à Beni-Ouénif, en plus des polycliniques.

L’université de Béchar s’articule autour de 16.000 places pédagogiques et de 06 résidences d’une capacité d’hébergement globale de 8.000 lits. L’université accueille pour cette année 11200 étudiants dont 5000 bénéficient de l’hébergement. Les citoyens de Béchar et des wilayas du sud/est du pays environnantes en quête des soins avaient accueilli avec satisfaction la mise en service de la faculté de médecine. Ils doivent patienter encore avant la sortie de la 1ère promotion des médecins de cette université.

Source: M. Houaoura, El Watan

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15 septembre 2014 1 15 /09 /septembre /2014 13:44

La construction d’un centre hospitalo-universitaire (CHU) prévue à Béchar n’est pas pour demain.

Les étudiants devront encore patienter deux ans et demi pour voir la concrétisation du projet, a annoncé aujourd’hui le rectorat. La décision politique annoncée par le président de la République lors de sa visite dans la wilaya en janvier 2004 reste toujours en décalage par rapport aux multiples contraintes, notamment d’ordre pédagogique et organisationnel, rencontrées sur le terrain. Mais en attendant l’édification du CHU sur la route de Lahmar, la faculté de médecine ouvrira ses portes le 14 septembre prochain pour accueillir les 60 premiers étudiants dans un pavillon aménagé à l’intérieur de l’enceinte de l’université de Béchar.

Des professeurs universitaires en charge de l’opération de supervision et de démarrage de la faculté de médecine ont mené, ce jeudi, toute une campagne d’explication à l’intention des journalistes invités pour constater sur place la gamme de matériel scientifique réceptionné et destiné aux dix laboratoires qui vont abriter les différentes spécialités, à savoir, entre autres, biologie animale, microbiologie, histologie, chimie générale et organique ainsi que le laboratoire de physique. Pour l’encadrement des soixante premiers étudiants en médecine, il est prévu, a-t-on expliqué, un concours à Alger qui sera organisé à la fin septembre pour 40 spécialistes qui vont pouvoir assurer la rentrée universitaire 2014-2015.

 

Source: M. Nadjah, El Watan.

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10 septembre 2014 3 10 /09 /septembre /2014 13:53

La commune de Tabalbala, située à 400 km au sud de Béchar et éloignée de 85 km à partir d’une bretelle goudronnée reliée à la RN 50 Béchar-Tindouf, est sans doute la localité la plus enclavée et la plus isolée des 21 communes de la wilaya de Béchar. Mais ce handicap ne l’a pas empêchée de réaliser un modeste exploit agricole depuis deux ans, qu’aucune des autres communes n’a pu jusqu’ici égaler.

D’ailleurs, ses handicaps sont tellement nombreux qu’il serait fastidieux de les citer tous mais contentons-nous de citer quelques-uns. Il faut dire que la nature n’a pas été généreuse avec cette petite agglomération d’à peine 5 000 habitants. Elle est dotée de moins d’atouts (touristiques à titre d’exemple) et le visiteur est tout de suite frappé par son décor environnant rébarbatif et rude, contrastant cependant avec la gentillesse et l’hospitalité de ses habitants.

A Tabalbala, la souffrance quotidienne des jeunes est indicible tant les préoccupations socioéconomiques exprimées sont prioritaires et légitimes : santé, emploi rare, moyens de loisirs inexistants et pénurie de transport due en partie à l’enclavement de la localité. Mais la carence la plus visible de l’agglomération est l’absence manifeste des aménagements urbains et on affirme que les crédits affectés au PCD ne sont pas en mesure de supporter les importantes dépenses y afférentes.

Mais un atout tout de même : le sous-sol du territoire renferme quelques gisements non négligeables mais malheureusement non exploités comme la baryte, le caolin et le cuivre (plateau de Ramanania) dont on admet aussi ignorer l’estimation de ces ressources. Mais l’unique secteur dont la commune peut tirer toutefois une fierté est le secteur de l’agriculture dont une partie seulement est électrifiée et qui compense ses faiblesses infrastructurelles.

Sur une superficie de 250 ha, les agriculteurs de la localité ont réussi une récolte de 20 tonnes de melons et pastèques qui sont vendus sur les marchés de Béchar et Tindouf. Ces produits sont d’une qualité insoupçonnable, selon les avis partagés. Pour ce qui est de la pomme de terre arrière-saison et sur 20 ha ensemencés, la localité a produit 170 quintaux à l’ha, un rendement jugé appréciable.

Mais la production, qui surprend les observateurs tant par la qualité que par la quantité, est celle des arachides (1 ha cultivé). Mais les agriculteurs estiment que ces modestes production à l’échelle de Tabalbala sont un signe de bon augure et que par conséquent elles ont besoin d’être soutenues par d’autres mesures encourageantes en faveur des agriculteurs pour réduire les déficits. L’appel sera-t-il entendu ?

Source: M. Nadjah, El Watan

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6 septembre 2014 6 06 /09 /septembre /2014 13:57

Driss Belghanami est un artiste humoriste connu sur la scène locale et nationale depuis une vingtaine d’années. L’humoriste, qui organise et anime des spectacles du rire, compte de nombreux admirateurs dans la région.

Ses spectacles qui attirent des foules nombreuses se déroulent généralement à la maison de la culture lors des fêtes nationales et des fêtes privées. Aujourd’hui, il vit dans une situation sociale extrêmement précaire et survit grâce à la générosité de certains établissements et donateurs car sa pension modique attribuée mensuellement par son ancien employeur (établissement public) ne lui suffit pas de subvenir à sa famille composée de sept personnes.

Sa précarité sociale est encore plus manifeste lorsqu’il se trouve, avoue-t-il humblement, dans la gêne pour recevoir chez lui ses fans et admirateurs dans un logis indécent. Malgré des promesses qui lui ont été faites, il attend depuis des années l’attribution d’un logement social mais en vain. Mais le comble de son malheur c’est l’attaque hémiplégique qui a paralysé tout un côté de son corps et dont il a fait l’objet il y a quelque temps. Cette maladie a obligé l’humoriste à ralentir ses sorties et restreindre la production de ses spectacles.

Sa situation sociale s’aggrave frôlant ainsi la mendicité. Nombreux de ses fans n’arrivent pas à admettre le silence des autorités locales pour lui venir en aide afin de surmonter ses dures épreuves et certains imputent sa situation à l’ingratitude des officiels qui l’ont toujours invité à animer des spectacles mais qui se détournent aujourd’hui de l’humoriste quand sa santé chancelle. L’artiste finira-t-il par être enfin secouru et sauvé du désespoir qui le ronge ?

Source: M. Nadjah, El Watan

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 14:00

Dans le cadre de son programme d’échanges culturels avec le mouvement associatif de certaines communes de la wilaya de Béjaïa, l’association culturelle de développement communautaire (ACDC) de Béni Abbès (Bechar) a tissé des liens avec l’association thafath de Tighermine, commune d’Amalou.

Au programme des festivités de la journée d’échanges inter associatifs, plusieurs activités ont été organisées pour faire découvrir aux hôtes le patrimoine culturel du village. Les virées dans les différents quartiers du village, où des maisons anciennes conçues de pierres et d’argile résistent encore aux aléas de la nature, ont émerveillé les visiteurs.

Tajmaât est aussi l’un des sites attractifs sur lequel un aperçu historique et sociologique a été exposé. «Quand on se retrouve avec plusieurs associations ça nous aide à faire un travail de réflexion sur différents thèmes», a déclaré la présidente de l’ACDC, en soulignant l’intérêt des échanges d’expériences dans différents domaines pour le développement économique et l’épanouissement culturel.

Lors des travaux d’ateliers, les débats auxquels ont pris part les représentants d’une dizaine d’associations se sont articulés sur le montage de projets et la restauration des sites historiques et culturels. L’olive, l’autre produit du patrimoine kabyle, a été présenté par la projection d’un diaporama qui retrace tout le processus de la production de l’huile d’olive : du greffage à la production de l’huile en passant par la cueillette et la trituration.

Outre le théâtre et une exposition d’objets traditionnels et d’outils de paysannerie, un gala artistique familial a été animé dans la soirée par la troupe Maya el açyla de Béni Abbès. La scène aménagée dans la cours de l’école a vibré au rythme d’un genre musical que le public, enchanté, a découvert. La troupe est composée de six jeunes artistes professionnels. A leur actif, plusieurs participations à des événements culturels et festivals nationaux et étrangers.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 14:02

Si le transport aérien des lignes intérieures et extérieures concentre autant de critiques acerbes ces jours-ci à cause des retards, annulations et reports des vols, il en est de même pour le transport par voie ferrée entre le nord et le sud-ouest.

Le transport ferroviaire lancé en juillet 2010 entre Béchar et Oran via Nâama et Sidi Bel Abbès n’arrive toujours pas à satisfaire les usagers en matière de sécurisation, de stabilité et confort exigés par les voyageurs. A l’écoute de nombreuses doléances de ces derniers, nous avons décidé d’emprunter au départ de Béchar, il y a quelques jours, cette même ligne pour infirmer ou confirmer les témoignages de gens exaspérés par les mauvais services de transport ferroviaire.

En effet, ce jour-là, un jeudi soir à 20 h (horaire de départ de Béchar), les responsables du train annoncent un retard de 4 heures. Motif : une panne de la locomotive. Plusieurs heures d’attente sont nécessaires pour aller chercher une autre locomotive se trouvant à la gare de Béni Ounif (une centaine de kilomètres au nord de Béchar). Un cadre de l’entreprise indigné et sous couvert de l’anonymat a bien voulu briser le silence pour fustiger le laisser-aller dans la gestion du transport ferroviaire.

Selon lui, une locomotive de secours devrait être en permanence sur le quai à l’instar des gares d’Oran et d’Alger en prévision de ce genre d’événement. Une semaine auparavant, un autre arrêt prolongé du train s’était produit au niveau de la localité de Mograr, non loin d’Aïn Séfra. Notre interlocuteur dénonce aussi le manque total d’agents d’entretien qualifiés.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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20 août 2014 3 20 /08 /août /2014 14:06

Après plusieurs années d’attente, le ministère de l’Intérieur vient enfin de lancer l’opération pour la dénomination et la numérotation des lieux et édifices publics.

Dans ce sens, une série de circulaires a été adressée aux responsables locaux définissant un plan d’action portant, dans un premier temps, l’installation d’une commission communale à l’échelle de chaque commune, chargée de l’identification des voies et recensement des lieux, des institutions, édifices publics ainsi que de la numérotation des portes. A Béchar, chef-lieu de wilaya, la commission communale s’est réunie dernièrement et devant l’ampleur de la tâche constatée et le manque de moyens humains, elle a décidé de confier l’étude de l’opération à un bureau d’étude public.

Le recours à ce dernier s’est avéré indispensable étant donné le développement considérable du tissu urbain induit par l’émergence de nouveaux quartiers. Tous les lotissements anciens et nouveaux, au nombre d’une soixantaine, indique-t-on, ne sont pas identifiés par des noms de rue et numérotation des portes, ce qui rend extrêmement difficile la tâche pour la distribution du courrier, notamment.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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19 août 2014 2 19 /08 /août /2014 14:08

Un jardin botanique d’une superficie de 2 ha, situé entre l’ancien siège de la SNTV et la SNTR, est abandonné. Il est, pour l’heure, planté de quelques palmiers et diverses variétés végétatives locales à l’instar des pins d’Alep, de faux poivriers et acacias.

Une simple visite sur le lieu permet de découvrir que ces espèces végétatives plantées ont créé un microclimat bénéfique à l’intérieur du jardin. En plus, l’espace est doté d’un bassin d’eau susceptible d’être élargi pour accueillir des espèces de canards et de poissons. Il est aussi équipé d’un forage d’eau douce.

Son accès est interdit pour le public et il est actuellement géré par la Conservation forestière qui n’a pas songé à lui donner une utilité sociale. Mais devant la pénurie des lieux récréatifs dans la commune, des voix s’élèvent pour réclamer qu’il soit aménagé et serve d’endroit de détente pour des familles en quête de repos et quiétude, notamment en cette période de grandes chaleurs. Ce jardin présente, comme nous avons pu le constater lors de notre visite, toutes les caractéristiques d’un espace idéal de détente pour des citoyens vivant les frustrations et l’absence de lieux de repos.

D’ailleurs, plusieurs de ces citoyens n’ont pas manqué de se poser la question suivante : les autorités locales sont-elles au courant de l’existence de ce jardin botanique inexploité ? Son éventuel transfert à la commune de Béchar ne poserait, sur le plan statutaire, aucun problème tant son acquisition par la collectivité locale peut se faire dès lors que le même jardin a été affecté, il y a quelques années, par les services domaniaux, à la Conservation des forêts.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 14:20

Quiconque franchit le portail du marché des fruits et légumes «Souk Bouhlal» à Béchar, en plein centre et qui fait face au siège de la wilaya, ne peut être saisi à la fois que par une aversion et une honte tant l’absence totale du minimum des conditions d’hygiène et de sécurité est manifeste.

Les denrées alimentaires sont déposées à même le sol, sur des étals métalliques rouillées par le soleil, des aliments exposés à l’air libre dans un décor de saleté insoutenable, aggravée par des espaces de passage étroits. La situation de ce marché, construit dans les années 1970, s’aggrave encore lors des intempéries où l’intérieur des espaces de commercialisation se transforme en un amas de boue.
Trois à quatre jours sont nécessaires pour sa réouverture. Et pourtant, ce marché continue à attirer une clientèle nombreuse et bat même le record de taux de fréquentation à cause de supposés tarifs abordables sur les fruits et légumes. Ainsi, la clientèle aux revenus modestes sacrifie les conditions d’hygiène et d’accueil au profit de la mercuriale des prix supportables
.

Dans une logique empreinte d’une franchise déconcertante, un habitué des lieux indique qu’«la cherté des produits alimentaires ailleurs m’empêche de faire la différence entre l’hygiène et la propreté. Il faut d’abord qu’on baisse les prix pour que je puisse m’occuper de l’hygiène !» A une centaine de mètres de là, la situation du deuxième marché couvert communal, dont les prix sont réputés moins élevés, n’est guère brillante.

Celui-ci a bénéficié, il y a trois ans, d’une opération de rénovation mais celle-ci n’a pas touché fondamentalement l’ensemble de ses structures intérieures, notamment la modernisation de ses stands, le parterre et l’électrification et les eaux usées nauséabondes qui continuent à incommoder la clientèle. Malgré l’ouverture récente d’un marché des fruits et légumes à la cité «600 logements», la commune de Béchar souffre d’un manque d’espaces de commercialisation des fruits et légumes.

 

Source: M. Nadjah, El Watan

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