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Grande vallée façonnée par l’Oued portant le même nom, la Saoura est l’une des régions les plus attrayantes du sud algérien. Elle est limitée au Nord par les Monts des Ksour et le Haut Atlas marocain, à l’ouest par la Hamada du Draa, à l’est par les oasis du Tidikelt et au sud par le plateau du Tanezrouft. Un décor fait de paysages lunaires de la Hamada du Guir contrastés à l’autre rive par les splendides dunes dorées du grand Erg Occidental. Entre ces deux ensembles féeriques s’incrustent, tels les joyaux d’un collier, palmeraies et ksour le long du lit des Oueds.

 

  

 

Archives

4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 12:25

La Journée mondiale des Zones humides, célébrée samedi à Béchar sous le slogan «Les zones humides protègent notre eau», a été marquée par l’organisation d’une modeste excursion au barrage de Djorf Torba (50 km à l’extrême ouest de Béchar), initiée par la Conservation des Forêts.

La direction de l’Environnement, la cellule de proximité et de solidarité de la commune d’Abadla rattachée à l’ADS, les Scouts musulmans, l’association Info.com, partenaires des collectivités locales figurent parmi les participants à cette journée. Et pour la première fois, un groupe de 20 écoliers du primaire et du secondaire ainsi qu’un groupe d’une quinzaine d’enfants assistés ont pris part à cette excursion. Transportés par autocar, ces enfants émerveillés ont pu découvrir sur place une exposition photos de la faune et de la flore.

La découverte du site hydraulique (360 millions de m3 d’eau) a été une joie pour ces enfants qui n’ont jamais visité cet endroit calme, loin des agitations urbaines. Cette visite du barrage de Djorf Torba a été suivie par des actions de nettoyage des abords du campement des visiteurs et d’une opération de chaulage des arbres. Mais la carence la plus visible déplorée d’ailleurs par les participants à cette journée reste incontestablement la désolation des lieux où l’environnement pourtant humide se caractérise par la quasi-inexistence de verdure et reboisement, aux abords des rives du site.

Les participants à cette journée n’ont pas manqué d’insister en particulier sur la valorisation de l’ouvrage hydraulique dans le cadre de projets de l’écotourisme. Ils ont mis l’accent sur la nécessité d’engager une vaste opération de reboisement des lieux et surtout d’encourager les investisseurs à venir s’installer dans cet endroit offrant des conditions climatiques adéquates dans le but précisément de créer des espaces de détente et de loisirs qui manquent énormément  à Béchar.                                     

Source: M. Nadjah, El Watan.
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3 février 2013 7 03 /02 /février /2013 12:26

«Le principal concerné est malheureusement absent», a dû constater M. Tetbirt Ahmed, le directeur de la pêche et des ressources halieutiques de la wilaya de Béchar qui couvre, en plus, les wilayas d’El Bayadh, d’Adrar et de Tindouf où il s’est rendu, ce mardi, pour animer la journée de sensibilisation organisée par l’antenne locale.

En effet, les agriculteurs se comptaient sur les doigts d’une seule main alors que, dira le directeur, «je m’attendais à rencontrer au moins une trentaine de fellahs !» D’autres rencontres seront programmées pour informer les agriculteurs disposant de bassins et les éventuels investisseurs dans les domaines de la pisciculture et de la pêche continentale sur les dispositions prises par l’Etat pour booster cette activité. L’aide financière se fera dorénavant par le biais des dispositifs d’aide à l’emploi (ANSEJ, CNAC, ANGEM), mais  le secteur s’occupera des dossiers des intéressés, leur apportera son aide technique et prendra en charge la formation de ceux qui le souhaitent.

A l’instar des autres élevages, l’Etat veillera également à la disponibilité des aliments. «On vise à encourager les investisseurs dans ce domaine et surtout les jeunes. En plus de ceux qui disposent déjà de bassins, les autres pourraient bénéficier de terrain dans le cadre de la concession», dira M. Tetbirt en reconnaissant que l’expérience lancée il y a quelques années a enregistré des «carences» parce qu’elle n’a pas été suivie de façon scientifique. Il rappellera qu’officiellement 17 bassins ont été «semés» d’alevins. Actuellement, quelques agriculteurs de la wilaya ont leurs bassins d’irrigation qui pullulent de poissons mais ils ne savent pas comment s’y prendre pour développer cette activité qui, selon un des fellahs d’Oued Mhia, est fructueuse.

«Nous avons une production abondante mais avec un seul bassin pour 2 fellahs, ça pose des problèmes, il nous faut d’autres bassins», explique-t-il. Un problème ne relevant pas du secteur mais sur lequel le directeur a promis de se pencher. La direction est en train d’établir une feuille de route pour chaque wilaya : «287 fellahs ont été contactés jusqu’à présent et la liste reste ouverte». Une opération de peuplement en alevins est programmée début mai. En donnant l’exemple d’une production annuelle de 10 tonnes qui pourrait rapporter 2 millions de dinars, le directeur a tenu à préciser que son secteur vise, en premier lieu, l’autosuffisance. «On ne cherche pas, au départ, à se lancer dans l’industrie mais qu’au moins, le fellah puisse nourrir sa famille».

Par ailleurs, on apprendra que la ferme aquatique lancée à Béchar, avec un investissement de 12 milliards de cts, entrera en activité en 2014 et, qu’en plus de la production, elle permettra d’avoir des alevins et servira de laboratoire de recherche. D’autres projets du même type prévus dans d’autres wilayas, dont celle de Tindouf, ont été annulés par le ministère. D’après M. Tetbirt, avec l’accord du wali, l’assiette, déjà retenue au niveau de Tindouf, pourrait être concédée à un investisseur privé.                                                       

Source: M. Mankour, El Watan.
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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 12:27

En prévision de la période de l’été 2013 et dans le cadre du renforcement de son réseau électrique au Sud où les besoins en énergie se font de plus en plus pressants, la Sonelgaz de Béchar annonce, par la voix de son directeur, la mise en place d’un programme d’installation de 153 postes  transformateurs de l’énergie (moyenne tension) dans la wilaya, dont 71 dans la commune de Béchar en cours de réalisation.

A cet effet, les assiettes foncières devant abriter ces postes ont été dégagées. Ces derniers seront renforcés par une nouvelle ligne électrique Béni-Abbès-Kerzaz, dans la vallée de la Saoura.
D’une puissance de 60 KW, elle est, ajoute-t-on, en cours de réalisation par une filiale du groupe et sera achevée avant le mois de mai prochain. La population de la daïra de Béni Abbès est actuellement alimentée en énergie par une turbine à gaz d’une puissance de 18 MW, installée en plein été de 2012.

Une nouvelle ligne électrique Bechar-Taghit de la même puissance sera également mise en service au mois de février prochain. Le coût global du programme s’élève à 7 000 000 de DA. La population du Sud-ouest appréhende la période des grandes chaleurs pendant laquelle les délestages sont monnaie courante. Pour rappel, les perturbations électriques suivies de coupures prolongées dans la commune de Taghit, l’an dernier, avaient provoqué des émeutes au cours desquelles quelques édifices publics avaient été saccagés.                                                                                      

Source: M. Nadjah, El Watan.
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20 janvier 2013 7 20 /01 /janvier /2013 12:28

Dans le cadre de la lutte anticancéreuse, la wilaya de Béchar a entamé les travaux de réalisation d’un centre anti cancéreux (CAC) qui couvre plusieurs spécialités dont la radiothérapie, l’oncologie, et la médecine nucléaire. 

La réalisation de l’ouvrage est prévue dans un  délai de 36 mois. Les travaux de réalisation du centre anticancéreux ont commencé le mois d’octobre dernier et confié à l’entreprise publique COSIDER.                                                   
Source: M. Nadjah, El Watan.
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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 12:29

La Direction régionale de l’office national du tourisme (ONAT) propose dans le cadre de la célébration des festivités du Mawlid Ennaboui des séjours «Spécial Malid au Sud» à partir du 22 janvier prochain dans la région de la Saoura (Béchar).

Des programmes riches et variés ont été concoctés. Le premier départ par route est programmé le 22 janvier à destination de la ville de Béni-Abbés sur un itinéraire passant par Mécheria, Béchar et Taghit pour un séjour de cinq jours avec une randonnée dans le vieux Ksar qui va abriter les festivités du Mawlid ainsi que le musée de la ville.

Le second séjour, toujours par route, à bord de cars récemment acquis par l’office, est prévu du 27 janvier au 1er février à destination de la ville de Timimoun. Les touristes assisteront sur place après la visite du Vieux Ksar et la palmeraie de la cité à la grande fête du «Esboue du Malid Ennaboui». Ces groupes de visiteurs seront accompagnés durant leur séjour dans cette région de l’extrême sud Ouest du pays par un professionnel du tourisme et guide de renom international de l’office, en l’occurrence Mellah Mohamed, dit «JOJO» pour les intimes. Il comptabilise un riche palmarès d’une quarantaine d’années d’expérience qui ont été couronnées par plusieurs diplômes et attestations reconnus à l’échelle internationale.

M. Mellah a sillonné plusieurs pays accompagnant des touristes à qui il a donné pleine satisfaction durant leurs différents séjours. Lors d’un voyage en 1972 dans la région de Tamanrasset, il a découvert une source d’eau minérale qui porte le nom de «Jojo». Dans sa carrière professionnelle, il a occupé des postes de représentants de l’office national du tourisme dans plusieurs pays africains. Il avait acquis le titre de guide international délivré par l’office national du tourisme en 1985.                          

Source: T. Kaddour, El Watan.
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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 17:28

Les travaux de réhabilitation de plusieurs ksour de la wilaya de Béchar viennent d’être lancés au titre des opérations de préservation  du patrimoine architectural de la wilaya, selon des responsables à la direction locale  de la Culture.  

L’opération, à laquelle une enveloppe de plus de 55 millions de dinars a été consacrée et qui ciblera les espaces communs des ksour de Mougheul,  Kerzaz et Beni-Ounif, a pour objectif la restauration et la réhabilitation des mosquées, sièges de zaouïas et écoles coraniques de ces ksour, classés au patrimoine de wilaya, a-t-on précisé.          
Le projet de réhabilitation et de restauration de ces sites d’une grande valeur patrimoniale et historique, initié par le même secteur, permettra la sauvegarde de ces espaces qui font partie intégrante des richesses architecturales et culturelles de la wilaya, a-t-on souligné.          

Des opérations similaires ont été initiées auparavant au niveau de l’une des plus anciennes mosquées, à savoir Masjid El Atik et du ksar de Kenadsa, classé patrimoine national.  Cet édifice religieux a été récemment rouvert aux fidèles, après l’achèvement des travaux de réhabilitation de l’ensemble de ses espaces et servitudes, a-t-on  ajouté.         

Le secteur de la culture a, dans le cadre de la protection et de la valorisation du patrimoine matériel de la région, engagé plusieurs opérations. Parmi ces initiatives, le lancement d’un inventaire des biens culturels immobiliers, la création d’une banque de données des biens culturels immatériels, et l’élaboration d’une étude pour la création d’une ceinture de  protection du patrimoine préhistorique de la région de Taghit qui renferme trois stations de gravures rupestres d’une grande importance historique, a-t-on précisé.          
Un montant de 20 millions de dinars a été dégagé pour la concrétisation de ces deux opérations, a-t-on signalé à la direction de la culture de Béchar.

 

Source: R. V., El Watan.
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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 17:29

Une structure pharmaceutique, afin de résorber le manque de médicaments dans la région, tarde à voir le jour malgré les promesses et les moyens financiers

Le projet de réalisation de la Pharmacie centrale des hôpitaux à Béchar, lancé en juillet 2011, continue de piétiner et de rencontrer de nombreux obstacles internes d’ordre organisationnel et bureaucratique, selon nos sources. Une situation qui ne manque pas d’accentuer d’ailleurs la pénurie des médicaments, notamment pour les cancéreux, et de retarder l’acheminement et la livraison des produits pharmaceutiques vers les hôpitaux de la région du sud-ouest, qui sont actuellement approvisionnés à partir de la wilaya d’Oran. C’est d’ailleurs pour mettre fin à cette situation intenable pour les populations du sud-ouest que l’Etat avait décidé, selon nos sources, la réalisation du projet en question qui malheureusement traîne, surtout ces six derniers mois.

Dans le but de la décentralisation, le ministère de la Santé a débloqué d’importants crédits se chiffrant à des milliards de dinars pour la mise en place rapide de cette structure pharmaceutique centrale, en prenant en compte des paramètres, tels les besoins pressants de la région du sud en pleine expansion et de son éloignement des centres de décision.
Mais la cadence dans la réalisation ne suit pas.  Elle est décriée par ceux qui suivent de près le projet. Par ailleurs, les pouvoirs publics locaux ont mis à la disposition du ministère de la Santé un terrain d’une superficie de 5 000 m2, dans la zone industrielle devant abriter cette structure. Mais le projet est toujours à l’état embryonnaire, avec un personnel d’encadrement réduit à cinq où six agents sans pouvoir de décision et qui sont dans l’expectative.

Toujours selon nos sources, la phase de mise en exploitation de la Pharmacie centrale des hôpitaux pourrait ouvrir de larges perspectives en matière d’emplois avec la création, dans un premier temps, d’une soixantaine de postes de travail permanent et une centaine d’emplois indirects. Malgré le soutien financier de l’Etat, on s’interroge, ici, sur le fait que cet important projet, dont les répercussions positives pour la région ne sont plus à souligner, n’a pas fait l’objet d’une inspection lors de la visite effectuée dans la wilaya, il y a un mois, par le ministre de la Santé.           

Source: M. Nadjah, El Watan.
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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 17:47

Trois des participants au rallye de Béchar, organisé par la Fédération algérienne des sports mécaniques la semaine dernière, se sont égarés dans le grand erg de Béchar.

Retrouvés sains et saufs, ils reviennent sur cette aventure qui les marquera à tout jamais. Hamani Youcef, 31 ans, et Ben Kerri Cherif, 21 ans, tous deux issus du club des sports mécaniques d’El Achour, ont résisté pendant plus de 24 heures aux méandres et vicissitudes du grand Sahara. «Sans eau ni nourriture, je n’avais à aucun moment perdu espoir. J’étais certain que les organisateurs allaient me retrouver», dira Cherif. Les deux concurrents se sont éloignés du circuit officiel au bout de quelques kilomètres seulement de la prise du départ. «Passé le premier point de contrôle, au lieu de suivre le contour de la piste marqué par des flèches, j’ai continué tout droit, ce qui ma valu de sortir de la piste sur environ une dizaine de kilomètres», raconte Youcef.

Et de poursuivre : «La topographie étant la même dans tous les endroits, j’ai compris, après quelques instants d’hésitation, que je me suis égaré. Toutes les directions se ressemblaient, j’ai alors décidé, sans céder à la panique, d’éviter les plaines rocailleuses, et ce, en prenant des détours par les collines.» Croyant qu’il venait de faire demi-tour, Youcef s’est enfoncé davantage dans le grand désert. «J’ai roulé jusqu’à épuisement de mes réserves de carburant, j’ai continué à pied jusqu’à ce que je tombe sur un puits», relate-t-il. La nuit commençant à tomber, Youcef décide instinctivement de construire une niche en pierres afin de passer la nuit. «Je n’ai dû mon salut qu’à cette niche en pierres qui m’a protégé du froid glacial du désert», note-t-il.

Durant toute la nuit, Youcef évite l’hypothermie tantôt en se couvrant d’herbes, tantôt en faisant des mouvements. Dès l’apparition des premières lueurs du jour, il reprend la marche à pied. Il décide après quelques kilomètres de monter sur un monticule. Et c’est là qu’il s’aperçoit de l’existence du réseau de téléphone portable. «J’ai appelé immédiatement mon épouse et mes amis pour les rassurer. Quelques minutes après, je reçois un appel du président de la fédération qui me demande de rallier immédiatement le puits», témoigne-t-il. Youcef a dû faire toute la distance parcourue en sens inverse, jusqu’au puits.

Epuisé, il arrive à peine à se mouvoir, mais il parvient quand même au puits. En cours de route, il trouve une corde qui lui permet de puiser de l’eau pour étancher sa soif. «Vingt minutes après, les voitures tout-terrains du club d’Illizi arrivent sur place. Je suis sauvé», raconte Youcef. Et d’ajouter : «Des chaînes de télévision ont annoncé ma mort dans le désert. Vous imaginez le désarroi de ma famille face à cette nouvelle.» Fort heureusement, Youcef est sauvé, il appelle les membres de sa famille pour les rassurer. «Je ne suis pas mort !», clame-t-il. «C’est grâce à la solidarité des membres de la grande famille des sports mécaniques que je suis en vie.»

 

Cherif, hélitreuillé


Cherif s’est égaré quant à lui à partir du deuxième contrôle de passage. «Je me suis enfoncé de 10 à 15 km dans le désert, en décidant de faire demi-tour, je me suis rendu compte que je venais de me perdre. Vers 16h, je venais d’épuiser tout le carburant de la moto», relate-t-il. A partir de cet instant, Cherif abandonne sa moto et se met à marcher mais sans pouvoir vraiment s’orienter. «Pour ne pas m’enfoncer davantage dans le Sahara, je posais des pierres sur mon passage à des intervalles équidistants», dit-il. Guidé par une lumière qui clignotait de loin, Cherif s’en remet totalement à son intuition, il n’arrive cependant pas à atteindre cette lumière et décide d’attendre les secours sur le point culminant d’une dune. A un moment de total désespoir, il entend au loin le bruit d’un hélicoptère et commence à faire des gestes en l’air, en vain. «Je décide de ne pas rester sur place, il faut que l’hélicoptère me voie, je marche autour des dunes pendant quelques minutes, l’hélicoptère finit par descendre. Je suis sauvé.»

Au moment où des familles submergées par l’inquiétude et le désespoir attendent le sauvetage des leurs, des chaînes de télévision rapportent sans vérification aucune la mort d’un de ces naufragés du désert. Le choc est terrible pour ces familles qui ont vécu des moments d’intense stress qui se sont soldés, fort heureusement, par un dénouement favorable.

Source: S. Kheireddine, El Watan.

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3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 17:36

En dépit de la réduction des moyens matériels agricoles et la faiblesse d’une pluviométrie pour cette saison, la campagne labours-semailles 2012-2013 a été lancée par les agriculteurs, a-t-on appris.

Une superficie de 2 581 ha a été emblavée dont 1 627 ha en zone d’épandage et le reste en irrigué. La zone d’épandage ensemencée se situe à oued Zouzfana dans le nord de Béni Ounif, une région traditionnellement humide, contrairement à la plaine d’Abadla cultivée en irrigué grâce à l’apport du barrage de Djorf Torba. Les cultivateurs de la plaine reçoivent la distribution des eaux selon un système de quota, ce qui limite le champ d’action et le rendement des fellahs. Pour cette campagne, la CCLS a livré aux agriculteurs 646 quintaux de semence et 125 quintaux d’engrais. Une commission de suivi des services agricoles a été mise en place pour veiller au démarrage de la campagne afin d’assurer une bonne récolte.                                                  

M. Nadjah
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31 décembre 2012 1 31 /12 /décembre /2012 17:44

Lors de la compétition enduro-motos qui s’est déroulée à Taghit dans la wilaya de Béchar, et qui a été organisée par la Fédération des sports mécaniques, trois concurrents se sont égarés dans le grand erg de Béchar.

«au dixième kilomètre, trois motards ont quitté par inadvertance le circuit. Ils n’ont pas suivi les consignes de manière rigoureuse, ils se sont alors retrouvés à quelques kilomètres du point de départ. Ce qui arrive souvent dans ce genre de compétition», assure M. Chihab, président de la fédération. Fort heureusement, les trois concurrents n’ont pas pénétré profondément dans le désert, ils se sont éloignés du point de départ de 10 à 15 kilomètres seulement.

Deux des concurrents ont été retrouvés par les pilotes de la fédération : «nous tenons à remercier tous les pilotes qui ont manifesté leur entière solidarité à l’égard de leurs camarades et qui ont au bout du compte réussi à les retrouver en un laps de temps très court», dira M. Chihab. Le troisième concurrent a été, quant à lui, récupéré par hélicoptère, à une quinzaine de kilomètres du point de départ. En somme, il y a eu plus de peur que de mal, car les trois motards ont été retrouvés sains et saufs. «Cette escapade m’a permis de monter pour la première fois de ma vie dans un hélicoptère», ironise l’un des rescapés.

Aussi, la mobilisation des éléments de la Gendarmerie nationale a été d’un grand apport dans l’opération de sauvetage qui n’a duré en fin de compte que quelques heures. «La Gendarmerie nationale n’a ménagé aucun effort dans l’opération de recherche. Un hélicoptère a été dépêché illico presto sur le périmètre des recherche, il a permis de retrouver le troisième pilote en moins d’une heure de vol», a noté le président de la fédération.                                

Source: S. Kheireddine, El Watan.
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